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EAN : 9782221126851
360 pages
Robert Laffont (12/04/2012)
3.89/5   23 notes
Résumé :
D'une manière ou d'une autre, on est tous des rescapés. »
Francesco Marcona, alias Bravo, n'est pas à proprement parler un enfant de chœur. Au volant de sa vieille Austin Mini, ce voyou ambitieux au physique de jeune premier écume chaque nuit en loup solitaire tout ce que le Milan de la fin des années 1970 compte de lieux interlopes, autant pour y prendre du bon temps que pour y faire prospérer ses affaires. Son créneau ? Le commerce des femmes.

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Critiques, Analyses et Avis (6) Voir plus Ajouter une critique
Cronos
  12 février 2014
Un gros coup de coeur !
Parfaitement ficelé, on a le temps de découvrir les personnages, le voir évoluer.
La vraie action ne se passe qu'au milieu du livre, mais aucun vide, aucunes actions ni phrases au hasard .
Quand Bravo se retrouve dans la plus grosse embrouille de sa vie, impossible de lâcher le bouquin, impossible de dormir sans avoir la fin.
Détail intéressant, on connait l'évolution des protagonistes après l'affaire, ce qui, pour moi, renforce l'attachement.
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collectifpolar
  30 octobre 2019
Comme, Avec je tue, Faletti fait une nouvelle fois mouche et le réalisme de son écriture nous accroche et parfois nous bouleverse.
Francesco Marcona, alias Bravo, est un proxénète dont les affaires prospèrent dans le Milan de la fin des années 1970. Il n'a plus de sexe depuis qu'il a été châtré au couteau. Dans une époque marquée par l'ultraviolence des Brigades rouges, Bravo va tomber éperdument amoureux de Carla, une prostituée prête à tout pour vendre ses charmes.
 
Giorgio Faletti n'a pas son pareil pour façonner des labyrinthes dont lui seul connaît la sortie. Seuls les innocents n'ont pas d'alibi, dont l'action se déroule en 1978, au moment de l'enlèvement du dirigeant démocrate-chrétien Aldo Moro, en apporte la plus brillante des illustrations. Dans le sillage de Bravo, à travers ce Milan des années 1970 qu'il a bien connu et au terme d'un suspense haletant, Giorgio Faletti, nous conduit à vive allure jusqu'au jour des ténèbres des années de plomb italiennes marquées au fer rouge par l'ultra violence terroriste. Comme avec je tue, Faletti fait une nouvelle fois mouche et le réalisme  de son écriture nous accroche et parfois nous bouleverse. Une écriture assez fleurie, très méditerranéenne. C'est violent,  déroutant. Très bien construit le scénario nous surprend jusqu'au bout.  Un titre dont on ne sort pas indemne
Lien : https://collectifpolar.com/
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nelson43
  01 juin 2013
Francesco Marcona dit "bravo" fournit de belles filles (volontaires ) à la haute bourgeoisie napolitaine ce qui lui permet de bien gagner sa vie et surtout d'oublier le drame de sa jeunesse : il a été émasculé et ne peut plus avoir de relations sexuelles.
Hélas pour lui , un drame se produit et 3 hauts personnages sont assassinés ainsi que les 3 filles qui les accompagnaient et que Bravo leur avait fournies ; très vite , les soupçons se portent sur lui et il ne sait plus en qui avoir confiance.
Un pollar bien ficelé qui nous entraine dans le milieu des terroristes et de la mafia
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Galate57
  31 janvier 2015
Un mot pour résumé ce livre : BRAVO :)
Une découverte au hasard d'un présentoir, pourquoi pas ?
Et surprise, dès les premières pages un plongeon dans cette Italie qui est mienne pour moitié. Un polar mené tambour battant, tous les ingrédients y sont sans tomber dans copié/collé.
Encore BRAVO
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im2b
  08 juillet 2013
Lu et relu et à relire ! Un de mes coups de coeur de 2013 !
Je me suis littéralement vue emportée dans un film. Une histoire vraiment touchante dont on ne devine pas le dénouement…
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Citations et extraits (8) Voir plus Ajouter une citation
collectifpolarcollectifpolar   30 octobre 2019
L’Ascot Club fait face à un gros immeuble de bureaux occupé par la Costa Britain. Quatre étages sur une bonne partie du pâté de maisons, de l’angle de la via Tempesta jusqu’au piazzale Lotto. Béton, métal et verre. Et des néons toujours allumés qui illuminent les plafonds et les bureaux déserts, pour rappeler à tout le monde que dans cette ville, même quand on se repose, on pense encore au travail.

Un groupe vient de sortir par la porte vitrée. Ce sont les femmes de ménage. Elles ont vidé les corbeilles, passé l’aspirateur et nettoyé les toilettes. Forçats de la nuit, elles ont trimé jusqu’à l’aube pour que les forçats du jour trouvent tout en ordre. Deux d’entre elles se sont éloignées, pour rejoindre leur lit ou déjeuner. Les autres sont restées là, à parler, elles ont peut-être comme nous l’impression qu’à cette heure du matin l’air vaut la peine d’être respiré. J’en vois une qui s’est arrêtée pour allumer une cigarette, un peu à l’écart. Grande et mince, assez gracieuse malgré ses fringues informes. Elle a de longs cheveux châtains, le visage clair, lumineux.
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collectifpolarcollectifpolar   30 octobre 2019
Moi, c’est Bravo, et je n’ai pas de bite.

Voilà pour les présentations. Se balader avec un surnom au lieu d’un nom véritable, ça n’est pas un problème. On est ce qu’on est, laissons tomber les ficelles administratives qu’on traîne derrière soi comme des serpentins après le bal du Carnaval. Ma vie n’aurait pas changé d’un poil si j’avais eu un vrai nom à donner en même temps que ma poignée de main. Je n’aurais rien gagné, rien perdu. Rien évité non plus : ni sommet, ni ravin, ni écueil. C’est sans regret. Ne pas avoir de nom, c’était pouvoir se cacher dans un angle mort, être un visage à peine entrevu, une silhouette tout juste esquissée, le néant : personne. Étant ce que j’étais, ça m’offrait toutes les opportunités, ni plus ni moins.
Quant au détail anatomique, ça mérite qu’on s’y attarde un peu.
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collectifpolarcollectifpolar   30 octobre 2019
Je tends une main, la paume bien ouverte. Il comprend et fouille dans sa poche, puis m’allonge un billet tout froissé, comme il se doit quand il s’agit d’argent facile. Sauf que cette fois, c’est moi qui l’ai gagné, sans tricher. C’est un jeu vieux comme le monde et j’en connais les règles. Daytona aussi, sauf qu’il ne s’abaisse pas à les appliquer. Il préfère qu’on le fasse à sa place et, comme tant d’autres, il est prêt à payer pour ça.

Il me dévisage, pendant que j’empoche l’argent.

— Pas de blague, Bravo.

Je hausse les épaules.

— Ce n’est pas mon genre, tu sais bien.
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CronosCronos   10 février 2014
Comment lui dire que les livres sont une malédiction. Les optimistes sont convaincus d'y trouver le savoir, les réalistes savent qu'ils leur montrent seulement l'étendue de leur ignorance. La conscience de ses lacunes, voilà ce qui fait la différence entre un individu et un autre. L'âge, l'aspect, la classe, tout ça ne compte pas vraiment.
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collectifpolarcollectifpolar   30 octobre 2019
La loi des hommes est une ligne tracée d’une main plus ou moins sûre. Il y en a qui franchissent cette ligne, et d’autres qui la respectent. Moi, j’ai le sentiment d’évoluer un poil au-dessus, sans mettre le pied d’un côté ou de l’autre, jamais. Je ne me pose pas de problèmes, parce que le monde autour de moi ne m’en pose pas.

Que ça plaise ou non, je suis comme ça.
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