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EAN : 9782253935209
216 pages
Le Livre de Poche (01/03/2023)
3.25/5   69 notes
Résumé :
16 janvier 2018, 7h28 : il fait encore nuit devant le lycée, en périphérie d’une ville auvergnate. Emmitouflée dans sa doudoune, la prof se repasse le plan de son cours de philo et traverse la rue en dehors des passages piétons. Un klaxon la surprend, elle ne se retourne pas, fait un doigt d’honneur. La voiture se gare, un homme en sort précipitamment, hurle, la défie : « Recommence ! » Face à lui, nouveau doigt d’honneur. Il la gifle.
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Critiques, Analyses et Avis (19) Voir plus Ajouter une critique
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Un matin pluvieux, devant son lycée auvergnat, la professeure adresse un doigt d'honneur à l'automobiliste qui la klaxonne alors qu'elle traverse en dehors du passage piéton pour ne pas salir ses chaussures. Elle récidive, quand celui-ci, sorti de son véhicule, lui demande par défi précisément de recommencer, et reçoit une gifle en retour. Est-elle responsable d'une violence qu'elle aurait suscitée ? Coupable même ? Un peu moins victime ? Ne jamais montrer sa peur : « le geste est né, une évidence réflexe. » Elle a parié sur « la lâcheté de l'homme » mais a perdu. Pour comprendre, la romancière analyse, avec une froideur clinique mais aussi beaucoup d'auto-dérision, d'autres agressions que son corps a subi, au collège quelques années plus tôt, et toutes celles, familiales, qui ont jalonné son enfance et son adolescence.
Elle raconte comment elle s'est longtemps sentie redevable à la République et à l'Éducation nationale au point d'en devenir une forme d'incarnation exemplaire, serviable au point d'en être servile, perfectionniste au point de vouloir être parfaite, infaillible au point d'oublier que chacun a ses failles quoiqu'il entreprenne : « Son existence est la démonstration d'un système vertueux et elle devient la vertu. » « Sa vie est un fait d'armes, sa survie aussi. Elle a gagné des concours d'éloquence, s'est extraite de son milieu social populaire et immigré, c'est une gagnante. » Professeure de français langue étrangère dans un collège d'éducation prioritaire, puis de littérature et de philosophie au lycée, elle se lève chaque matin, animée par sa seule mission , avec dévouement si ce n'est dévotion, abnégation : « Persuadée de devoir compenser, héroïne survivante d'une enfance douloureuse en banlieue nord clermontoise jusqu'à l'agrégation de lettres, elle pense devoir quelque chose à quelqu'un. le matin, aux portes du collège, elle porte une cape et une auréole, croit à son bon droit, celui de la perfection. Elle est capable de tout faire et personne ne la contredit. » de soudains déchainements de violence la ramènent pourtant toujours brutalement à la réalité.
Avec cette nouvelle autofiction, Dalie Farah poursuit et approfondit, avec un regard impitoyable mais sans se départir jamais de son sens de l'humour, son analyse des rapports qu'elle entretient bien malgré elle avec la violence. Après en avoir établi la généalogie dans "Impasse Verlaine", dont il ne faut pas s'attendre à retrouver ici toute l'émotion, elle oriente ici son étude vers la recherche des séquelles, avec une méthodologie beaucoup plus distante, à coup de scalpel. Elle comprend qu'elle a toujours refusé de montrer sa peur, préférant faire face, au risque de subir. Elle raconte comment l'administration jamais ne la soutient, au nom d'une « nécessaire impartialité partiale » ou pour lui faire payer ses accès d'insubordination, car « l'Institution allergique au désordre choisit toujours son propre intérêt. » Docile, mais rebelle dès qu'un sentiment d'injustice la titille, elle agace. « Elle n'arrête pas les coups de pute, en fait. Sous l'uniforme de l'Éducation nationale Madame reçoit des coups, Madame porte plainte, monte des dossiers médicaux et demande protection. Il ne faudrait pas que ça devienne une mode de mettre à nu un système et sa violence avec. Trois fois en dix ans, Madame abuse, Madame fausse les statistiques, pour qui elle se prend ? On la tolère et elle est déloyale. L'école de la République la sauve et l'ingrate fille des colonies fait des histoires. » Ainsi, se met-elle inconsciemment en situation de subir, comme par réflexe d'autodéfense. Instinctivement, elle « n'accepte pas les compromis qui la garderaient en sécurité » : « Elle est toujours en état chimique de se faire casser la gueule. » « Sa désobéissance est un choix par défaut, une défense de faible ; décider de désobéir, c'est dominer les maîtres qu'elle n'a pas choisis, qui ne méritent pas d'être choisis. de là vient la violence. La leur, la sienne. Un faux maître qui exige une soumission indue s'attire un second doigt d'honneur. C'est l'affrontement. »


Périlleux exercice que de prétendre rendre compte d'une entreprise aussi complexe, d'autant que cette espèce de contribution à une sociologie de la violence, mêlée à une sorte d'auto-analyse, revêt une forme littéraire pour mieux déjouer toute tentative d'étiquetage, déjouer les esquives et les mensonges. Pour Dalie Farah, la littérature est décidément un sport de combat !



Retrouver cet article sur le blog de la Bibliothèque Fahrenheit 451 :
Lien : https://bibliothequefahrenhe..
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Le sujet du livre m'attirait car il était original. Un matin d'hiver, à Thiers, une prof de français se hâte vers le lycée où elle enseigne et traverse une rue en dehors des clous. Arrive un automobiliste qui la klaxonne. La prof sursaute et fait un doigt d'honneur au chauffeur. Celui-ci descend de voiture et elle récidive alors. Alors il la gifle.
A partir de là, c'est une réflexion sur la violence en général et les violences particulières qu'elle a subies dans son enfance et dans sa carrière. Elle évoque alors sa difficulté à être entendue et comprise par l'Education nationale, l'inertie et le désengagement du rectorat.
L'auteure s'analyse et fait son introspection. Un style épuré, une écriture au scalpel mais je suis passée à côté. Je n'ai pas été plus touchée que ça par le parcours de cette femme qui se victimise beaucoup.
Je n'étais pas la bonne cible pour ce livre.
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Un ami FB (Samsagace) livre sur le réseau une critique élogieuse de ce bouquin ; l'auteur répond direct ; je me dis, chouette ! Une auteure proche de ses lecteurs ! Bon, en fait, l'ami en question est prof de lettres, elle aussi, en fait ils se connaissent, je suppose. N'empêche. Comme cet ami-là a toujours été de bon conseil pour les lectures, je m'empresse de commander l'ouvrage auprès de mon libraire. Je l'ai lu hier soir, quasi d'une traite. Et je ne sais qu'en penser.
Le style est vraiment très agréable, facile à lire, percutant, avec ce genre de reprises et de métaphores qui le rendent poétique aussi. Par contre, il manque cruellement d'humour. J'ai voulu me dire que non, ce n'était pas sérieux, que c'était pour rire ces prises de position absurdes… mais même en essayant de détourner, non non, c'est sérieux, rien à faire, la colère est tellement là qu'on la sent poindre à chaque phrase.
Donc oui : le texte, le sujet, ça m'a agacé, profondément. Parce que c'est un récit autobiographique qui manque pleinement de recul. Parce que l'histoire (à priori c'est celle qu'elle raconte dans impasse Verlaine) de son enfance, qu'elle brandit comme un étendard, et même pire, comme une excuse, ça n'a rien de très original. Parce que là-dedans, elle mélange des tas de choses sans rien approfondir. Parce que sur le point de départ, qui est la baffe qu'elle reçoit après avoir fait deux doigts d'honneur à un mec, et qui sous-tend du coup tout le roman, elle fait comme si elle était parfaitement innocente, et j'ai trouvé ça compliqué d'adhérer, de me prendre d'amitié pour le personnage, de l'accompagner dans sa démarche.
Pour faire bref, il y a trois choses dans ce roman :
- Les actes de violence qu'elle a connus en tant que prof, au nombre de trois : un gitan du nom de Django qui l'a frappée, un Jonathan qui l'a insultée, et pour finir ce Laurent qui lui en a collé une.
- le travail sur elle-même qu'elle va conduire pour essayer de comprendre pourquoi ça lui arrive à elle et pas aux autres, pourquoi la violence fait partie intrinsèque de son être
- Et un plaidoyer contre l'éducation nationale, qu'elle avait érigée/glorifiée/piedestalée ( !!!) et qui l'a lâchée, la fin de ses aspirations messianiques auprès de ses étudiants.
J'ai repensé souvent dans ce roman à Magyd Cherfi et aux deux romans que j'ai lus il n'y a pas si longtemps (La part du Gaulois/La part du sarrazin) : Cherfi et Farah ont en commun cette enfance habitée de violence, cet amour des lettres pour s'en sauver, et la réalisation par l'écriture. A part que chez Cherfi, il y a beaucoup d'humour, il se moque de lui-même et de ses poussées de violence, il est cynique, ironique, il explique oui, mais il ne se donne pas d'excuses. Chez Farah, on est à mi-chemin entre le roman exorciste et la confession romanesque, on a l'impression qu'il n'est pas fini ce roman, qu'elle s'y donne en pâture en espérant qu'on la prenne par la main, ce n'est d'ailleurs pas qu'elle l'espère, elle ne voit pas comment on pourrait faire autrement. Alors j'ai pris la tangente, je ne supporte pas qu'on me dicte ce que je dois faire.
Mais j'ai vraiment bien aimé le style, oui…
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Elle traverse le rond point en diagonale. Un automobiliste la klaxonne, elle lui fait un doigt d'honneur. Puis elle se dirige vers son lycée, elle est professeur de lettres, l'automobiliste la rejoint, recommencez dit il, elle s'approche et lui refait un doigt d'honneur au plus près de son visage. Et la gifle part.

Je ne connaissais pas Dalie Farah et n'avais donc pas lu et de fait, son premier roman : Impasse Verlaine. Elle racontait son enfance et celle de sa mère. Ici, nous avons ce qui semble être le pendant à son Impasse.

Dalila a 50 ans. Origine berbère, parents pauvres, père manoeuvre, mère femme de ménage, elle a gravi les échelons et est devenu professeur agrégée.

Du doigt et de la gifle, commence le livre, dont une bonne part à poursuivre son agresseur et finalement le retrouver. Ce n'est pas un gros riche ni une brute épaisse cogneur de femmes. c'est un technicien, marié, deux enfants, qui rame, 950 € d'amende et pénalité soit un peu moins d'un mois de salaire.

Inconsciemment ou pas, Dalila va au devant des ennuis. Elle en a déjà connu plusieurs dont elle est à l'origine mais dont les retours sont disproportionnés, telle une gifle pour un doigt. D'initiatrice, elle passe à alors à victime.
Heureusement elle ne va pas jusqu'au lynchage internet et bien au passage ,pour l'exemple du doigt, devant ses élèves.

Pourquoi un puis deux doigts. Ce n'est guère qu'en fin de livre que nous avons un semblant d'explication. Dalie Farah écrit :" Comme elle n'a jamais quitté son enfance, elle est constituée de 75% de peur. " La peur est en effet un leitmotiv du livre.

En fait, il s'agit de phobies. Phobie, peur sans objet, c'est à dire sensation de peur mais sans danger en adéquation.
Réaction paradoxale également, elle va parfois au devant de ses peurs, lorsqu'il y a danger réel. Comme un deuxième doigt, alors qu'elle aurait dû être moins dans la provocation face à un excité.

Autre phrase " plus elle écrit, moins elle a peur. Un travail d'introspection ne peut être en effet que salutaire. Mais est ce suffisant ?

La toute fin est plus discutable. A une jeune fille lors d'une dédicace,
- Comment s'en sortir ?
- on n'en sort pas, le mal que tu as subi t'a fabriquée.

Livre polémique et agaçant lorsqu'on est réfractaire aux doigts d'honneur, une part trop grande est faite au doigt et ses conséquences au détriment du reste du livre, plus sympathique et plus humain, livre suscitant la curiosité du pourquoi, livre bien écrit, prenant mais avec des amalgames donnant dans la facilité, enfin, livre à suivre car le défaitisme final appelle un autre combat.

Nul n'est prisonnier de son histoire et il faut savoir remettre en cause ceux qui l'ont écrite.
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Je n'ai pas lu le premier roman de cet auteur (ce que je vais m'empresser de faire), mais je suis tombée dans son dernier et j'ai adoré. le titre déjà : tout un programme et un symbole (digitus impudicus : un phallus et des testicules pour éloigner les mauvais esprits), et puis l'histoire : celle d'une enseignante, agrégée de philosophie, qui dans un matin brumeux de l'Auvergne profonde, se dirige vers l'établissement où elle enseigne. Elle traverse en dehors des clous (pas bien), se fait klaxonner par un automobiliste : 1er doigt de la prof et un deuxième, parce que ... et ben parce que.
Et c'est ainsi que commence l'histoire de cette jeune femme, que d'autres lecteurs, ont rencontré dans son roman antérieur, qui a connu très tôt la violence, l'agressivité et la misère. Elle a trouvé dans les livres, la connaissance, une "famille" : sa ténacité et son intelligence l'ont mené à l'agrégation et elle est devenue prof. C'est vrai que je ne comprends pas encore comment l'Education Nationale peut demander un tel niveau d'étude pour enseigner souvent à des élèves privés de mots et qui s'expriment plus par la violence de leurs gestes que par le verbe.
Nous allons apprendre au fil de la lecture de ce texte incisif, nerveux et drôle/amer, que l'enseignante a été confrontée déjà plusieurs fois dans le cadre de son travail à la violence, mais qu'elle s'accroche terriblement pour garder la foi dans son travail, alors que l'Education Nationale se délite entre réforme, contre-réforme délivrées par des instances qui ne connaissent pas le quotidien de ses salariés. Elle me plaît beaucoup Dalie Farah avec cet amour chevillé au corps que la connaissance, l'ouverture sur le monde, les livres peuvent vous sauver et l'ont sauvé. J'ai beaucoup pensé à mes parents qui sont nés à une époque où étant donné leurs milieux sociaux après le certificat d'étude, c'était le travail dans les champs ou l'usine. Ils n'ont pas eu l'opportunité de s'élever par les diplômes. Cette jeune femme a abattu les murs autour d'elle avec les livres
Je ne suis pas sûre que son doigt (enfin ses doigts) était une réponse au conducteur : il symbolise sa colère, son sentiment d'impuissance car l'école n'est plus le tremplin d'où l'on peut s'élever, mais représente une "prison" pour certains élèves et leurs parents. Un livre qui vous secoue bien et un auteur découvert par hasard, mais que je vais suivre avec délectation.
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critiques presse (1)
LeMonde
25 février 2021
Avec « Le Doigt », l'histoire d'un doigt d'honneur malencontreux, l?écrivaine livre un deuxième roman autobiographique drôle et narquois sur son rapport à la violence.
Lire la critique sur le site : LeMonde
Citations et extraits (9) Voir plus Ajouter une citation
Elle n’arrête pas les coups de pute, en fait. Sous l’uniforme de l’Éducation nationale Madame reçoit des coups, Madame porte plainte, monte des dossiers médicaux et demande protection. Il ne faudrait pas que ça devienne une mode de mettre à nu un système et sa violence avec. Trois fois en dix ans, Madame abuse, Madame fausse les statistiques, pour qui elle se prend ? On la tolère et elle est déloyale. L’école de la République la sauve et l’ingrate fille des colonies fait des histoires. 
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Sa vie est un fait d’armes, sa survie aussi. Elle a gagné des concours d’éloquence, s’est extraite de son milieu social populaire et immigré, c’est une gagnante. 
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Persuadée de devoir compenser, héroïne survivante d’une enfance douloureuse en banlieue nord clermontoise jusqu’à l’agrégation de lettres, elle pense devoir quelque chose à quelqu’un. Le matin, aux portes du collège, elle porte une cape et une auréole, croit à son bon droit, celui de la perfection. Elle est capable de tout faire et personne ne la contredit. 
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Sa désobéissance est un choix par défaut, une défense de faibles ; décider de désobéir, c'est dominer les maîtres qu'elle n'a pas choisis, qui ne méritent pas d'être choisis. De là vient la violence. La leur, la sienne. Un faux maître qui exige une soumission indue s'attire un second doigt d'honneur. C'est l'affrontement.
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Sa désobéissance est un choix par défaut, une défense de faible ; décider de désobéir, c’est dominer les maîtres qu’elle n’a pas choisis, qui ne méritent pas d’être choisis. De là vient la violence. La leur, la sienne. Un faux maître qui exige une soumission indue s’attire un second doigt d’honneur. C’est l’affrontement.
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Vidéo de Dalie Farah
Comment le traitement médiatique et judiciaire des faits divers peut-il nous éclairer sur des phénomènes de société plus larges ? Alice Géraud, journaliste et autrice de "Sambre. Radioscopie d'un fait divers", et Dalie Farah, professeure de lettres et autrice de "Retrouver Fiona", sont les invitées du Book Club pour évoquer deux affaires qualifiées de "faits divers" auxquelles elles se sont intéressées.
#faitdivers #crimes #bookclubculture
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