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ISBN : 2896493042
Éditeur : VLB Editeur (02/05/2011)

Note moyenne : 3.31/5 (sur 21 notes)
Résumé :
Roman fresque où se croisent une vingtaine de personnages possédant tous, à leur manière, une force rédemptrice alimentée par le désir de vivre ensemble, au présent.


Le dernier roman, bien attendu, d'Abla Farhoud, est une fresque dépeignant des résidants de la rue Hutchison à Montréal. L'auteure fait se succéder des personnalités d'origines et de cultures différentes menant des vies parallèles.

Le personnage principal, l'aute... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (7) Voir plus Ajouter une critique
bilodoh
  10 novembre 2014
De la beauté du paysage urbain et de ses habitants…

Un roman qui se présente comme une série de portraits, des portraits que brosse l'héroïne, une écrivaine montréalaise.

Depuis des années, Francine observe les gens qui vivent comme elle sur la rue Hutchison, une rue où beaucoup d'habitants sont des juifs hassidiques. Ces gens très religieux ne fraternisent pas avec les autres et obtenir le sourire d'une enfant devient donc une victoire.
J'ai apprécié la description du travail de romancière et l'évocation du processus d'écriture et parmi les spécimens humains de sa rue, plusieurs personnages colorés, plusieurs amoureux des livres et même un éditeur.

Un bon moment de lecture pour qui aime découvrir la beauté des gens ordinaires (ou extraordinaires...).
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Neneve
  09 novembre 2019
Un livre sur le quotidien, celui d'une rue, à Montréal. Elle a la particularité d'appartenir à deux quartiers. D'un côté, le Mile End, avec sa culture Hipster, tendance, marginale. de l'autre, Outremont, anglophone, avec un certain standing, plutôt riche. L'auteure y habite, sur cette rue, et nous présente, ou plutôt nous raconte ses voisins, ces gens qu'elle côtoie. Pas de grandes aventures, d'actions, de rebondissement... simplement la vie d'une rue et ses habitants qui la composent. Des personnages aux multiples facettes, à leurs histoires qui se croisent... Un roman sur la simplicité. Agréable.
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Klergau
  30 avril 2019
Françoise Camirand écrit sur ce qu'elle voit de la rue Hutchison. Elle dépeint ses personnages comme autant d'images de la vie qu'elle tente de cerner. Abla Farhoud fait de même. Hinda Rochel, la petite juive, rédige son journal et semble ne pas vouloir suivre la voie qu'on a tracée pour elle.
Au départ, on se demande où nous mènent tous ces portraits sans rapport les uns avec les autres comme autant d'histoires qui n'ont pas de suite. Puis l'on comprend qu'ils sont des miroirs de Françoise et sans doute d'Abla Farhoud, des parts d'elles-mêmes et peut-être de nous, alors on se laisse porter par les mots. C'est tout de même avec plaisir que l'on retrouve, à intervalles réguliers, Françoise et Hinda Rochel comme un ancrage dans cette écriture mouvante. Et l'on s'attache malgré nous à cette petite communauté urbaine. J'ai aimé.
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AnnieQ
  10 juillet 2011
C'est tricoté avec tout plein de tendresse et de subtilité. J'ai plongé dans la lecture avec ravissement pour le mettre de côté en plein milieu de la lecture pour quelques semaines. Je me suis sentie trahie! C'est qu'Abla Farhoud dans un court chapitre réussi à nous plonger dans l'univers d'un personnage, à ce qu'on s'attache à lui en deux ou trois pages pour ne plus y revenir. Mais n'est-ce pas ça un bon livre? Ressentir quelques déchirures et vivre un deuil quand on le repose? Sauf que là, ça arrive à chaque fin de chapitre... Ouch!
J'ai réussi à lire la dernière moitié et d'un trait. Et là, sachant à quoi j'allais m'attendre, j'ai pu en saisir l'essence et encore plus l'apprécier. Un livre excellent, un univers à découvrir.
Il me reste à me promener sur la Rue Hutchison... :)
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Lali
  10 mars 2019
Certains livres ne sont pas de grands livres, mais on conserve d'eux un agréable souvenir. C'est le cas du roman d'Abla Farhoud, le sourire de la petite juive, qui met en scène les résidants de la rue Hutchison, qui a la particularité de faire partie de deux quartiers à la fois, Outremont du côté ouest de la rue, le Mile End du côté est.
C'est là que vit l'auteure depuis plus de trente ans, là qu'elle regarde vivre ceux qui l'animent, de nombreux juifs hassidiques, et bien d'autres. Ce qui lui a donné de créer le personnage de Françoise Camirand, écrivaine qui pourrait être l'une de ses voisines, voire son alter ego, et celui de Hinda Rochel, qui lit du Gabrielle Roy – même si cela peut sembler invraisemblable. Et pourtant, on y croit. Comme on croit à chacun des personnages, aux situations décrites, aux émotions véhiculées, à cette vie qui ne ressemble à aucune autre et qui fait que la rue Hutchison est unique.
Il y a quelque chose d'attachant dans la façon de raconter d'Abla Farhoud qui fait que, même si elle ne s'attarde pas longtemps sur la plupart des personnages en dehors de Françoise et de Hinda, probablement dans le but de nous offrir un large éventail possible des résidants de la rue Hutchison, j'ai aimé l'espèce de tendresse envers les êtres humains, dans la beauté de leurs différences, qui se dégage de ce roman.
Le sourire de la petite juive, vous l'aurez compris, a réussi à me faire sourire.
Lien : http://lalitoutsimplement.co..
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Citations et extraits (3) Ajouter une citation
bilodohbilodoh   08 novembre 2014
Ma soif de dire, de raconter, de chercher, de trouver, n’a jamais été assouvie. Il me semble que je passe toujours à côté de l’essentiel. Et je recommence un autre livre en espérant y toucher, ne sachant pas quel est le visage de l’essentiel ni comment le nommer. (p. 12)
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bilodohbilodoh   09 novembre 2014
Lire n’importe où, n’importe quand, dans n’importe quelle position, sans déranger personne; elle aimait serrer contre elle ce rectangle de feuilles serrées les unes contre les autres avec plein de mots écrits en noir sur blanc, et partir dans des mondes inconnus, vers soi ou vers les autres. (p. 141)
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RoxNeeqhRoxNeeqh   01 août 2012
On ne reconnait que ce que l'on connait déjà intérieurement, sans le savoir peut-être. Connaître, c'est ''naitre avec''.
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