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ISBN : 2748370457
Éditeur : Société des écrivains (30/12/2011)

Note moyenne : 1/5 (sur 1 notes)
Résumé :
De la funeste escalade d'un pic, d'une rencontre entre un animal sacré et une moto, de la remise au monde d'un vieillard jadis exilé des hommes, de l'histoire métastatique d'un cancer ou encore du combat de deux mouches, Thomas Favier fait des nouvelles et des fables où le tragique, le cruel, mais encore l'ironique s'entrecroisent pour élaborer le portrait d'une humanité au corps et à l'âme parfois si fragiles et dérisoires.
Petites pilules amères et acides q... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (1) Ajouter une critique
amartia
  10 février 2012
Envoyé par Les agents littéraires, je vous livre ci-dessous la critique que je leur ai fait parvenir, tout en regrettant, pour une première collaboration, d'avoir été si mauvaise. Je m'en excuse aussi auprès de l'auteur, mais je pense qu'il a été vraiment très mal conseillé, quand on lui a laissé publier ces textes.

Il est bien difficile de critiquer cet ouvrage, tant l'on a peur de vexer un jeune auteur, qui visiblement en est à ses tous débuts d'écrivain.
Un recueil contenant cinq « fables » et trois contes.
Cinq fables, donc, dont certaines en vers d'autre pas, n'ayant pas de morale à nous enseigner, même si l'une d'entre elle, (La vache et la moto) nous fait sourire, car on imagine que cette mésaventure est arrivée à l'auteur. Pour le reste, une histoire de chats qui ne nécessitaient pas cette mise en forme, tant l'absence de poésie se fait sentir, une histoire de mouches, où le style est peut-être un peu plus travaillé (mais peut-être faut-il rappeler ici, que la poésie ne se définit pas seulement pas une certaine liberté de syntaxe) et pour finir deux poèmes « gore et trash » où il est question de furoncle, de cirrhose, de cancer et autres pustules !
Passons aux trois contes. le premier (Ravanaja), nous raconte l'histoire d'un jeune homme contraint par la coutume de son pays à partir en quête de la fleur Harmonie qui se trouve éclore en plein hiver, au sommet d'une montagne inaccessible. le thème de la quête, du dépassement de soi, du sens du sacrifice, est bien connu dans la tradition des conteurs populaires et celui-ci n'y déroge pas. Mais alors que le plus souvent c'est l'occasion pour l'auteur de magnifier les valeurs d'une communauté humaine, on en réduit ici, à subir une unique description des paysages traversés par le héros et des obstacles qu'il rencontre, sans jamais trembler pour lui, sans jamais pouvoir s'identifier, sans jamais douter de l'issue qui l'attend.
Le deuxième conte (La prison du karma) est lui aussi inspiré par un thème classique : celui de l'éternel recommencement. Un vieil homme solitaire sent sa dernière heure arrivée et va s'étendre sous un arbre pour attendre la mort. Il va être englouti par les racines de l'arbre, mais renaîtra au printemps suivant sous la forme d'un jeune homme. Ce dernier essaiera de vivre parmi ses semblables, mais recherchera à nouveau la solitude, et se retrouvera lui aussi, au seuil de sa vie, au pied du même arbre…. Une jolie histoire, mais le style !
« Au neuvième jour qui succéda aux trois premiers mois du printemps, l'excroissance se détachât totalement de son géniteur. Dès que le dernier lien entre l'arbre et celui-ci céda, le contact de l'air eut un effet étrange sur l'homme de bois sorti du tronc, comme une alchimie transformant la fibre ligneuse en chair, les circuits de sève en circuits de sang. A la fin de la transformation, l'homme qui se tenait désormais là, né du cèdre, n'était autre que le vieillard mort à l'automne, à la différence que la longue digestion au coeur des fibres de l'arbre lui avait ôté la fatigue, les années et la mémoire. »
Quant au troisième conte, (Boris), l'auteur nous entraine dans un monde imaginaire, à la suite d'un « prodige du commerce » nommé Boris. J'ai eu beau lire et relire ce texte, je n'ai toujours pas compris où l'auteur voulait en venir. J'ai comme l'impression qu'il a opéré des coupures dans un texte plus long et qu'il a oublié de faire les raccords.
Je suis désolée d'être aussi sévère, mais je me demande vraiment, si Thomas Favier est fait pour l'écriture. Je lis dans la courte présentation qu'en fait l'éditeur, qu'il compose de la musique. Je crois qu'il devrait vraiment s'attacher à travailler cet art, plutôt que de poursuivre sur la voie de l'écrivain.

Lien : http://meslecturesintantanee..
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