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ISBN : 221301194X
Éditeur : Fayard (01/09/1982)

Note moyenne : 4.1/5 (sur 15 notes)
Résumé :
4° de couverture (RAS)
Rabats intérieurs :
(Edition source : Fayard, Grande biographie - 09/1982)


Un homme comme les autres, dans le futur quartier Latin des années 1450. Il ressemble à quelques milliers d'écoliers plus riches d'illusions que de bagage ou d'emploi. En ce temps de dynamisme retrouvé au sortir de la guerre, il y a des places à prendre, mais la société, déjà, se défend des nouvelles ambitions: beaucoup de places son... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (4) Ajouter une critique
gill
  18 décembre 2012
Découvrir un ouvrage de Jean Favier c'est l'assurance d'entrer dans L Histoire, d'en suivre tous les méandres, d'en appréhender aisément tous les aspects.
Et ce livre consacré au grand poète écrivain Jean Villon ne déroge pas à cette certitude.
Il est un véritable livre d'Histoire, complet, accessible, érudit et passionnant.
Jean Favier est un formidable médiéviste, son ouvrage "le temps des principautés", deuxième tome d'une histoire de France complète parue sous sa direction, est une référence.
François de Montcorbier dit Villon obtient trois jours pour quitter Paris le 5 janvier 1463. Naguère condamné à la corde pour avoir trempé dans une méchante affaire de coup de couteau, il disparaît alors et entre dans la légende.
Il est banni pour dix ans mais lorsqu'un libraire parisien, en 1489, publie "le grand testament Villon et le petit, son codicille, le jargon et ses balades", plus personne ne se souvient avoir connu ce poète déjà fameux.
S'il vivait encore, Villon aurait à peine 60 ans.
Jean Favier entame le récit de la vie de François "Villon" de Montcorbier et il a, pour cela, interrogé nombre de témoins de l'époque, à travers des milliers de pages d'écriture médiévale, des pages de prose, du style de juristes, de marchands et de financiers.
Je suis François, dont il me poise,
Né de Paris emprès Pontoise...
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sylvain1975
  23 mai 2013
Que voilà un inestimable ouvrage sur la vie de l'insaisissable François de Montcorbier, dit Villon, assassin, voleur, jouisseur mais avant tout l'un des poètes les plus importants de la langue française. C'est à un truculent voyage auquel nous convie Jean Favier, spécialiste du Moyen-Âge, pour nous conter une vie faite de passion, de violence et de mystère, ressuscitant avec brio et rigueur la France du XVeme siècle. Ultra-documenté, dense sans être scolaire ni pompeux, le livre est une excellente introduction à l'oeuvre de celui qui signa un jour La ballade des pendus et qui disparût sans laisser de traces en 1463, à l'âge de 32 ans.
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Chasto
  19 septembre 2016
Pays des ribauds et coquillards aux chemins d'Angers à Paris par Saint Jacques, les uns s'affrontent aux autres.
Des Saints innocents à Mont faucon, les rimes s'échouent aux portes de Thibault, juge implacable d'une société aux mors acérés.
Par Saint Bernard, le coquillard s'éclot. Les rimes se mettent à pied aux sons de Notre Dame.
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JCLDLGR
  24 octobre 2018
Classique dans son approche, Favier nous fait revivre le Paris des étudiants du moyen age, avec ses bas fonds, ses collèges bondés, ses enseignements et sa faune interlope, dont Villon faisait partie.
On ne sait pas grand chose sur l'homme, dont la beauté des textes est arrivée jusqu'à nous, mais le livre est plus une vision collective de l'époque et c'est vraiment réussi

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Citations et extraits (3) Ajouter une citation
StephbegalaStephbegala   04 août 2019
Prince,aux dames parisiennes
De bien parler donner le prix.
Quoi Qu'on dise d'italiennes,
Il n est bon bec que de Paris.
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gillgill   17 décembre 2012
S'il est joyeux luron, Villon n'a rien de l'homme joyeux selon Chartier. Sa vue des choses est résolument pessimiste parce qu'il n'a pas les moyens d'une autre vue des choses. C'est donc l'incohérence du monde qu'il dénonce en parodiant Chartier dans une ballade des contre-vérités.
"Il n'est service que d'ennemi". C'est la constatation désabusée de qui a vainement crié au secours du fond de sa prison.
On ne fait honneur qu'en insultant. La seule chose vraie est la "menterie".
Le seul qui se vante, c'est le faux-monnayeur qui se cache.
Ne soi vanter que de faux coins,
Ne santé que d'hommes bouffi...
(extrait de "Je lui donne ma librairie", chapitre du volume paru aux éditions "Fayard" en 1982)
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ChastoChasto   09 avril 2017
Frères humains qui après nous vivez ... - Mais priez Dieu que tous nous veuille absouldre!

Je ne suis homme sans défaut.

Je ris en pleurs et attens sans espoir.
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Vidéo de Jean Favier
L’Empire des Plantagenêts (1154 – 1214) | 2000 ans d’histoire | France Inter
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