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ISBN : 2226442715
Éditeur : Albin Michel (21/08/2019)

Note moyenne : 4.05/5 (sur 11 notes)
Résumé :
Dans le lourd manoir aux sombres boiseries, Miss Jan s’apprête à devenir Virginia. Mais naître fille, à l’époque victorienne, c’est n’avoir pour horizon que le mariage. Virginia Woolf dérogera à toutes les règles. Elle fera œuvre de ses élans brisés et de son âpre mélancolie.

La prose formidablement évocatrice d’Emmanuelle Favier, l’autrice du Courage qu’il faut aux rivières, fait de cette biographie subjective un récit vibrant, fiévreux, hypnotique.... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (11) Voir plus Ajouter une critique
florence0805
  16 septembre 2019
Dans Virginia, Emmanuelle Favier a choisi d'évoquer l'enfance et la jeunesse de celle qui deviendra Virginia Woolf. Après quelques pages introductives replaçant la naissance de Miss Jan dans son contexte historique et familial, chaque chapitre retrace une année dans la vie de Virginia Stephen jusqu'à ses 22 ans, l'âge de sa naissance en tant qu'écrivaine. le roman s'achève après la mort du père de Virginia, Leslie Stephen, mort qui à la fois la fait sombrer dans la dépression, et l'autorise à devenir écrivaine ! La rencontre avec Leonard Woolf vient d'avoir lieu ; le déménagement à Bloomsbury est imminent… C'est bien une nouvelle vie qui s'annonce ! Chaque chapitre, qui se déroule du printemps à la chute des feuilles, est jalonné de dates : ce sont les dates de naissance et de mort des personnalités survenues dans l'année, ce qui ancre encore davantage le roman dans son époque.
« (…) il faut bien mettre un peu de biographie dans la vie, parler bretelles, goûts alimentaires et dates, tout en évitant de produire des figures de cire »
On est loin des « figures de cire », dans Virginia. le choix du roman permet une parfaite intériorisation des personnages : Emmanuelle Favier décrit remarquablement bien l'ennui qui pèse sur la jeune Virginia, dans cette grande demeure victorienne où elle se sent seule, elle qui aurait eu besoin des démonstrations d'affection que sa mère adorée n'avait pas le temps de lui prodiguer : « la vie dans la couvée est un combat permanent pour exister ». Elle montre les angoisses et les blessures de la jeune fille : les peurs nocturnes, les périodes de dépression (« le monstre »), les gestes incestueux de ses demi-frères, la mort de sa mère trop tôt survenue. Tout cela, si l'on y rajoute une généalogie où circule la démence, annonce la fragilité future de l'adulte. L'auteure évoque régulièrement le thème de l'eau et de la noyade, très présent dans la tête de Virginia, autre signe prémonitoire.
L'auteure restitue également à merveille la souffrance de Virginia vis-à-vis du carcan dans lequel vivent les femmes dans l'Angleterre victorienne : Miss Jan ne comprend pas pourquoi elle ne peut pas aller à l'école comme ses frères. Une femme est faite pour se marier et avoir des enfants… Heureusement, Miss Jan assouvit ses penchants intellectuels dans la lecture et dans l'écriture (journal, lettres…, en attendant le grand saut).
J'aime beaucoup la posture de la narratrice/auteure : elle utilise régulièrement le « nous » qui englobe le lecteur dans ses réflexions : « l'événement marque la très jeune fille, nous ne serions pas étonnés qu'elle en parle encore plus de quarante ans après. » Emmanuelle Favier aime semer de petites scènes qui écloront dans les oeuvres de Virginia Woolf, comme lorsque sa mère décide d'aller acheter elle-même les fleurs pour la réception qu'elle organise (clin d'oeil à Mrs Dalloway !).
J'ai été complètement subjuguée par l'écriture d'Emmanuelle Favier : une écriture fluide bien que riche, imagée et percutante, extrêmement élégante, où l'on retrouve le même amour des mots que chez Virginia Woolf. Emmanuelle Favier rend hommage aux mots oubliés, comme cadratin, esperluette, mandorle… Cela donne envie de lire sa poésie !
Comme dans tout biopic, on peut se demander ce qui tient du vrai et de la fiction dans Virginia. Emmanuelle Favier semble livrer une réponse, à propos de l'oeuvre Virginia Woolf : « La question se pose, du vieux rapport entre vérité et vraisemblance, entre ce que l'on invente et ce que l'on rapporte du monde, à se demander si ce n'est pas au bout du compte la même chose. Celui qui écrit est la seule réalité au moment où cela s'écrit ».
Quoiqu'il en soit, saluons l'immense travail de recherche mené par l'auteure : elle est allée sur toutes les traces de la grand dame, a emprunté les mêmes lignes de chemin de fer, a lu toutes ses lettres et journaux : elle témoigne d'une très grande admiration pour Virginia, et nous montre des aspects méconnus de sa personne, son sens de l'humour notamment. Quelquefois, toute à son admiration, Emmanuelle Favier semble presque dépassée par son personnage : « nous avions beau savoir combien il est important de surveiller le monstre, nous avions fini par nous faire à ses affleurements et c'est à peine si nous y prêtions encore attention. Nous avons été de bien mauvais témoins, qui ne voyions que ce que nous voulions voir. A trop guetter la littérature, nous en avions oublié que la détresse n'est pas seulement matériau mais frein et empêchement et occasion mortelle. Nous en avons oublié que l'art ne sauve pas de tout. »
Un grand coup de coeur pour ce roman éclairant et passionnant, touchant, érudit juste ce qu'il faut, qui donne envie de lire ou relire Virginia Woolf.
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maevedefrance
  14 septembre 2019
Voici le deuxième roman lu pour la rentrée littéraire. Un roman qui parle de Virginia Woolf bien sûr, mais avant qu'elle ne le devienne. de son enfance à ses 22 ans, âge auquel elle envoie sa première critique littéraire au Guardian, sans illusions, en omettant d'y joindre une enveloppe timbrée pour le retour et même son nom. Et pourtant, c'est ce qui la sortira de l'anonymat.
J'avoue que je ne sais pas vraiment comment parler de ce livre. J'en attendais beaucoup. J'en ai appris pas mal sur l'enfance et l'adolescence de l'auteure de Mrs Daloway. le lecteur suit la vie de la famille Stephen, famille recomposée à l'heure victorienne puis édouardienne, de 1875 à 1904. Nous vivons assez furtivement le deuil de Julia, la mère de Ginia, veuve d'Herbert Duckworth, son chagrin noyé dans la charité, malgré un remariage avec un veuf, un voisin : Leslie Stephen, un haut fonctionnaire qui ne manque pas d'ambition. La belle Julia est déjà mère, Leslie aussi, et apparenté par sa feue épouse à Thackeray, l'auteur de la foire aux vanités, dont elle était la fille. de l'union de Julia et Leslie naîtront Vanessa, Thoby et Virginia, en 1882, "une semaine tout juste avant James Joyce" ! Des gamins qui deviennent demi-soeur ou demi-frère de Stella, Gerald, George et Laura. La famille reste dans vivre dans le quartier londonnien de Kensington, au manoir de l'impasse de Hyde Park Gate.
J'ai eu quelques difficultés à m'immerger dans cette biographie romancée. Emmanuelle Favier se perd dans mille détails et digressions qui vous font perdre le fil, surtout au début. Son écriture n'est pas limpide mais surchargée. Cela m'a gênée, surtout au début. J'ai eu le sentiment qu'elle veut tout dire, ou du moins en dire le davantage possible. Cela a des avantages (j'ai appris pas mal de choses) mais en même temps on se demande si cela sert vraiment le récit, dans ses grandes lignes. On a un peu l'impression d'une thèse transformée en roman.
Une autre chose qui m'a dérangée : la narratrice s'immisce sans cesse dans ce récit. J'aurais préféré qu'elle s'efface davantage devant la famille Stephen et en particulier l'objet de sa quête : Virginia. En feuilletant des lettres, albums photos, journaux intimes, elle tente de combler le vide, le mystère sur certains points. Pourtant, on ne peut pas écrire une vie entière dans tous les détails, c'est une quête vaine...
Cependant, ce roman nous immerge parfaitement dans la société victorienne dans laquelle est née Virginia Woolf. Une société patriarcale où si l'on né femme, on n'est pas grand chose ou du moins cantonnée à la maison. Les soeurs Brontë, (dont il est fait allusion, car Virginia Woolf était admirative de ces aînées) l'ont déjà montré. Il y a Leslie, ce père imposant, qui, sans le vouloir, étouffe sa fille. La fin du récit est à ce titre éloquent. Virginia "se lâche" ( :) ) après la mort de son père, elle ose alors devenir elle-même et se faire publier.
On apprend également que cette famille aisée n'a pas été épargnée par les malheurs : la mort, qui hantera Virginia jusquà l'obesession est omniprésente (de façon moins fulgurante que chez les Brontë, mais tout de même) : très jeune, Ginia perd tour à tour sa mère et Stella, sa soeur aînée. A 22 ans, elle est orpheline.
Le refuge de Viriginia est très tôt la littérature. On s'en doute. Elle écume tous les livres qui lui passent dans les mains, avec l'aval de Leslie : "Il lui a ouvert sa bibliothèque car il pense, et c'est un penseur moderne, qu'une jeune fille anglaise a droit à une instruction la plus large possible - tant que c'est sans bourse déliée. Elle lui en est reconnaissante. Pourtant elle pressent que la pensée moderne et l'éducation parfaite des jeunes filles, c'est bien joli, mais qu'en dessous se trame quelque chose qui a plutôt à voir avec la vie et la mort."
"L'obsession que suscitent les livres prend aussi une forme physique : elle se met à la reliure, le contenant prenant le pas sur le contenu le temps de s'asphyxier aux émanations de la peinture dorée dont elle enlumine ses volumes. le goût des livres ne se suffit pas des mots, il lui faut - croit-elle, se méprenant sur la source du manque - l'incarnation physique. La matière, lin, cuir, papier japonais, soie ou parchemin, comble les lacunes sensuelles de la pensée déployée en caractères."
Grande observatrice de ses contemporains, dès qu'elle en a assez, elle décroche et se plonge dans les livres, échappatoire salvatrice ? Rien n'est moins sûr. Car il y a la "bête", la "bestiole" qui sommeille déjà... Une intelligence supérieure, une fragilité qui va de paire.
Malgré une plume complexe qui m'a gênée, j'ai fini par me faire à au style de l'auteure. J'ai globalement apprécié ce livre. Il restitue bien l'époque et la personnalité de Virginia, même si l'on est un peu trop dans le domaine du contemplatif. Peut-être faut-il le lire d'une traite. Je me suis posée la question.

Lien : http://milleetunelecturesdem..
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Illys
  24 août 2019
C'est avec le magnifique le Courage qu'il faut aux rivières (Albin Michel et le Livre de Poche) que nous avions découvert en 2017 la romancière, nouvelliste, poète et dramaturge Emmanuelle Favier. Captivante et singulière, elle l'est à nouveau dans ce deuxième roman, Virginia, où elle s'est choisi une grande soeur pour parler de création et de liberté.
D'une écriture merveilleusement poétique et malicieuse, Emmanuelle Favier nous raconte Virginia Woolf, avant qu'elle ne devienne écrivaine : une petite fille à l'époque victorienne, dans une famille pas comme les autres, où chacun joue sa partition artistique. Ne cédant pas à cette manie typiquement victorienne qui est d'écrire des biographies, elle dépasse l'image immortelle de cette icône littéraire, que nous avons tous à l'esprit, pour en faire un être de chair, aux multiples facettes, drôle et plein d'autodérision, qui se fraie son propre chemin. Telle une petite souris observant par le bout d'une lorgnette, nous accompagnons Miss Jan dans la recherche de ce qu'elle est au sein de cette couvée, où le bonheur des frères est ce qu'il faut vouloir. « Dans le fracas du nid victorien, le pouvoir d'être soi palpite bien faiblement ». Naviguant entre le monde solaire de l'enfance et le monde dévorant des adultes, la jeune fille aux sourires espiègles s'affranchira de toute injonction. En grandissant, elle bousculera les places fixées pour les deux sexes en n'acceptant pas d'être classée d'une certaine manière dans la société, furètera dans la bibliothèque paternelle, prendra des cours de grec à une époque où les filles n'ont pas d'éducation et s'autorisera à prendre la plume pour devenir l'un des grands mythes de la littérature anglaise et mondiale. Et Emmanuelle Favier de rendre ce personnage de l'enfant et de l'adolescente universelle grâce à une stratégie narrative forte qu'est l'utilisation du nous, qui nous situe comme lecteur d'aujourd'hui regardant amusé ce mythe à un siècle de distance. Un être balayé de tous ses clichés, dans lequel nous allons pouvoir nous identifier. Virginia est une éblouissante variation sur l'émancipation et la construction de l'identité, qui résonne en tout un chacun, de manière vivifiante.
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MaminouG
  10 septembre 2019
"Il est des livres qui vous étonnent, vous fascinent, vous emportent. Il est des livres singuliers, entre rêve et réalité, entre musique et poésie, entre passé et présent, nature et urbanité." Voici ce que j'écrivais en introduction de ma chronique relative au premier roman d'Emmanuelle Favier "Le courage qu'il faut aux rivières". Je pourrais presque la réutiliser pour son deuxième ouvrage "Virginia", avec quelques nuances.
Mon plaisir de lecture fut le même. Mon admiration pour l'écriture riche, travaillée à l'extrême, recherchée, pour le vocabulaire flamboyant, pour l'histoire racontée tout simplement, fut de la même façon au rendez-vous.
J'ai aimé le parti pris de l'auteure de nous associer, nous ses lectrices et lecteurs au récit, de nous montrer cette auteure en devenir à l'aune de nos connaissances actuelles. Quel récit ! Celui de la vie d'une grande femme de lettres anglaise – à tous les sens du terme – une femme née au sein d'une fratrie recomposée et artiste. Elle est la fille de Leslie Stephen veuf de Minny, décédée brutalement une nuit, et de Julia, veuve de Herbert Duckworth. En effet, et là est la grande originalité du roman, l'auteure a choisi de nous parler de sa vie d'avant, avant qu'elle ne soit la romancière que nous connaissons : Virginia Woolf.
Elle nous raconte sa naissance :
"Mais dès les premiers jours de 1882, Julia ayant près de trente-six ans et Leslie venant de toucher aux quarante-neuf, Adeline Virginia Alexandra fait son entrée… Vu d'ici, la naissance se dérobe… Si la vieille tante géniale et despotique n'avait trépassé… sans doute aurait-elle obligé le réticent nourrisson à prendre la pose. Mais elle n'est plus là…"
Elle nous dit son éducation de petite fille puis d'adolescente à l'époque victorienne. Elle nous dresse le portrait d'une Virginia que, personnellement je ne connaissais pas. Elle nous montre son cheminement jusqu'à la publication de ses premières lignes, qui correspondent à… la mort de son père. Un texte qui a valeur universelle s'agissant de la construction de soi au milieu des autres, de l'importance de l'inné, certes, mais aussi de l'acquis.
Magnifique étude, écriture sublime. de mon point de vue "Virginia" est un grand roman.

Lien : https://memo-emoi.fr
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jalleks
  03 septembre 2019
Formidable.
Voila, tout est dit.
Admiratrice de Virginia Woolf, il fallait une plume à la hauteur de l'autrice pour raconter Virginia avant qu'elle ne devienne Woolf.
Quelle écriture, je suis subjuguée.
Emmanuelle Favier a écrit avec audace, délicatesse et imagination l'enfance et l'adolescence de Ginia, Miss Jan, et enfin Virginia Stephen, future Woolf.
C'est tellement beau, tellement précis, tellement poétique qu'Emmanuelle a dû côtoyer l'autrice dans sa précédente vie. À moins que ce ne soit le talent, oui, c'est ça. le talent.
Car Emmanuelle Favier est époustouflante pour nous conter cette histoire à la fois fascinante et mélancolique.
Je ne lirai plus Woolf de la même manière, il y a un peu plus d'elle en moi, désormais.
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critiques presse (1)
Actualitte   10 septembre 2019
Aux origines de Virginia Woolf, un plongeon dans l'intime primordial de l'écrivain. Un hommage biographique aussi précis et nébuleux à la fois que la grande dame aurait pu l'écrire elle-même, signé Emmanuelle Favier.
Lire la critique sur le site : Actualitte
Citations et extraits (4) Ajouter une citation
AdalarasiAdalarasi   13 septembre 2019
Les êtres qui s'agitent en ce monde lui sont une source de curiosité permanente. Il lui est difficile de prendre quiconque au sérieux. Qu'elle appelle autrui par son prénom ou lui donne du mister ou mistress, qu'il ou elle ait des plumes à son chapeau ou trois galons sur l'épaule, elle ne parvient souvent qu'à voir la caricature de soi que chacun promène ici ou là.
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AnnaDelRioAnnaDelRio   30 juillet 2019
(...) la main de Gerald glisse sous les jupons petits et entre les cuisses petites, la main explore le corps petit et Ginia a un peu mal, mais cela semble le rendre si heureux, cette violence douce qu'il lui fait, et l'on apprend très tôt que c'est le bonheur des frères qu'il faut vouloir.
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AnnaDelRioAnnaDelRio   30 juillet 2019
Le modèle de femme émancipée qu'il a épousé demeure pour tout homme une menace, qu'il s'agit de ramener au rang de délicieuse linotte.
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AnnaDelRioAnnaDelRio   31 juillet 2019
La vie ayant repris, le soleil s'est couché levé couché de façon prévisible, respectant les lois de l'éphéméride et de l'angoisse.
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Videos de Emmanuelle Favier (5) Voir plusAjouter une vidéo
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