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ISBN : 2914370989
Éditeur : Bragelonne (27/08/2004)

Note moyenne : 3.19/5 (sur 60 notes)
Résumé :
Lorsqu'on a onze ans, le monde est un endroit étrange... Et quand ce monde se compose d'un ours, de singes savants et de serpents, l'étrange devient le quotidien. Car Arlis est un forain, et sa maison est la route. II vit heureux en compagnie d'Emmett et de Lindy, qui dirigent la caravane, de jared, le cul-de-jatte, d'Aaron et de Katrina. Si seulement Arlis savait ce qu'il fait parmi eux. Car il ignore tout de ses origines ou de sa famille. Un jour, alors que les fo... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (20) Voir plus Ajouter une critique
ange77
  17 mars 2016
«Gloire à toi, Seigneur des Moissons. C'est en paix que nous venons vers ton autel. Accepte nos offrandes, toi qui est le dernier et le premier, l'Alpha et l'Oméga, celui qui est, qui était et qui vient. Je sais où tu demeures : c'est là qu'est le trône de Satan. C'est en ton nom, Seigneur des Moissons, que sera versé le sang de l'agneau. Car c'est à toi qu'appartiennent le règne, la puissance et la gloire.»
Ce roman de nombreuses fois remanié sort finalement en 2004 et reçoit dans la foulée le prix Masterton 2005.
Attention talent !
Effectivement, le don de Mélanie Fazi n'est plus à démontrer et n'a rien à envier aux "ombres tutélaires" (de Bradbury ou King) dont on nous parle sur la couverture - magnifique par ailleurs.
L'écrivaine possède d'après moi une façon bien à elle de délivrer ses oeuvres, tant par sa plume toujours fluide et vivifiante que par la dualité des sujets ou des thèmes abordés avec énormément de finesse à chaque fois. Dualité dont elle pousse le vice jusqu'à la retranscrire au sein même de l'histoire et dans le caractère intrinsèque de ses personnages, avec une justesse éblouissante.

"Si on avait pu échanger nos places, d'un claquement de doigts, pour arrêter de nous envier nos vies respectives ?"
Mélanie Fazi, née en 1976 à Dunkerque, reste une auteure au style incontestable et incontournable de l'univers de la fantasy comme le prouve ses propres nouvelles traduites pour les États-Unis, excusez du peu^^
"Les serpents en eux-mêmes n'avaient rien d'exceptionnel. Pas très causantes, comme bestioles. Mais quand Katrina les prenait dans ses mains pour danser, là, c'était quelque chose. La façon dont tout son corps ondulait. le costume qu'elle portait, style princesse orientale dévêtue aux trois quarts. le contact des écailles sur sa peau nue. J'ignorais qui j'enviais le plus, Kat ou les serpents."
L'histoire :
Nous allons faire la connaissance d'Arlis, onze ans, jeune garçon candide, adopté par une troupe assez hétéroclite de circassiens.
Il y a là un ours placide nommé Palmer ; son dresseur Jared, cul-de-jatte au grand coeur ; un couple de ouistitis matois ; leur maître Aaron, très penché sur la bière ; la pulpeuse et tentatrice Katrina et son numéro de serpents ; Emmet, écuyer, chef des forains et à ses heures, amant de Lindy ; et Lindy donc, sa maman de coeur, à qui Arlis voue une admiration sans bornes et un amour sans limites.
"J'en voulais à mort au bébé qui l'avait abandonnée. Je me serais accroché, à sa place, au lieu de me défiler comme un lâche. Lui qui avait la chance d'être la chair et le sang de Lindy, quand je devais me contenter de porter son nom."
C'est à Bailey Creek, petite bourgade bourgeoise, que les caravanes foraines font halte et c'est à Bailey Creek donc, qu'Arlis va rencontrer la fillette qui va chambouler sa vie...
"Elle avait un visage qu'on se rappelait sans effort, avec la peau très brune, sans doute à force de journées passées à jouer au soleil. On l'imaginait bien gitane avec des anneaux d'or aux oreilles, Indienne avec des plumes dans les cheveux."
Faith, la fille du révérend Quinlan, n'a pourtant rien d'un petit ange, au contraire, et si elle a foi en quelque chose, ce n'est sûrement pas dans les sermons de son père. D'avantage adepte de rituels païens à tendance satanique, Faith va initier l'innocent Arlis à ses jeux nocturnes au beau milieu des champs, devenus pour l'occasion théâtre des offrandes et des prières au "Seigneur des Moissons".
"Un dieu des moissons qui parlait le langage de la lune avec la voix du vent."
L'un comme l'autre sont loin d'imaginer ce que ces rites vont réveiller chez Arlis... et jusqu'où va le mener ensuite la quête identitaire qui découlera des drôles d'évènements dont il sera témoin.
"Oui, lorsqu'on a onze ans, le monde est un endroit étrange, où peuvent surgir la violence et la mort, et changer votre vie à tout jamais…"

Autrement dit :
Un tragi-conte moderne raconté par le jeune, mais très - peut-être trop - mature Arlis lui-même. Fazi semble se délecter de ce mode d'écriture à la première personne dans lequel elle excelle diablement bien, avouons-le.
On y retrouve sa merveilleuse plume évidemment, son humour savoureux (comme par exemple le nom de l'église, dont je vous laisse la surprise), son intérêt pour l'âme humaine et ses dérives, sa facilité à transmettre des sentiments dans lesquels tout un chacun peut se reconnaitre,...
"L'expérience se révélerait peut-être enrichissante, d'un point de vue scientifique. Tout ce qui avait trait aux us et coutumes du commun des mortels, tout ce qui se passait hors d'une caravane m'intriguait au plus haut point. Autant saisir l'occasion, des fois qu'il ne s'en présente plus d'autres."

"J'avais onze ans et tout restait encore à faire."
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Annaelle
  06 avril 2011
J'ai été franchement déçue par ce livre, je me suis laissé abuser par un résumé alléchant qui ne reflète pas du tout le contenu du livre.
Ça commençais pourtant plutôt bien, cette petite communauté de forain avait l'air sympathique, et au début, le petit duo m'a fait penser à celui du film « le grand chemin » (un petit gars largué et influençable et une fille qui prend les choses en main avec son caractère bien trempé), malheureusement, à celui-ci il manque l'essentiel : il n'est pas du tout attachant.
Ici, les personnages sont au mieux sans intérêt ou pénible, quand ils ne sont pas carrément désagréable…
En plus, je trouve qu'il n'y a rien de pire que des personnages qui n'ont aucunes nuances et ne se définissent que par une seule attitude (le mou et la chieuse en l'occurrence…).
D'un côté, on a Faith, qui est vraiment une sale môme insupportable et méprisante envers tous ceux qui l'entourent. Malheureusement, on a oublié de lui ajouter un petit quelque chose de sympathique, ou faute de mieux, une raison valable à ses comportements.
De l'autre, on trouve Arlis, le petit tout mou qui se laisse indéfiniment marcher sur les pieds par la première. Pour lui, je vous laisse deviner ce qu'on a oublié de lui ajouter… Ses actes sont en complète incohérence avec ses pensées, ses réflexions montrent clairement qu'il ne supporte pas Faith et qu'il n'est pas dupe de ses manipulations, pourtant, il la suit comme un bon chien-chien à sa mémère, sans avoir jamais un mot qui soit en rapport avec ce qu'il ressent.
Pour finir en beauté, on le voit d'un coup devenir un autre,
[spoiler] un enfant méchant et sans aucun scrupule, qui par pur plaisir de « vengeance » rue de coups un homme à demi-mort, simplement parce qu'il n'a pas assez rendu heureuse sa mère adoptive à son goût… Geste pour lequel il n'a bien sûr aucun regret (il regrette seulement de l'avoir tué accidentellement avec le lance-pierre, mais pas de l'avoir achevé alors qu'il était à terre…), [/spoiler]
ce qui ne correspond pas du tout au personnage.
Rien de tout ça n'a de sens.
On ne croit pas du tout à ce gosse de forain qui se laisse impressionner par cette petite peste bourgeoise.
Qu'il soit attiré par le mode extérieur en raison de ses origines et de l'attrait de la différence, c'est tout-à-fait logique, mais pourquoi choisirait-il une personne comme celle-là pour l'y accompagner ? Un gosse de forain vivant au milieu de personnalité aussi fortes que celles qui l'entourent aurait forcément plus de caractère que ça…
Et même en admettant que ce soit un parti-pris de l'auteure (inverser les rôles pour nous offrir autre chose que ce à quoi on se serait attendu), apporter quelques nuances à ses personnages n'était quand même pas incompatible…

L'histoire ne vaut guère mieux que ses personnages, elle est quasi inexistante. de plus, c'est vraiment du vol, parce que la 4ième de couverture nous vend une histoire fantastique dans le monde des forains, alors qu'en réalité, il n'y a que les premières pages (et un passage vers la fin) qui s'y situent, ensuite, on retombe dans un monde tout ce qu'il y a de plus banal et sans intérêt. Et en guise de magie, il faudra pendant la plus grande partie du livre se contenter des jeux vaudou de la princesse Faith…
De plus, qu'on ne nous explique rien sur la raison des évènements « fantastiques », passe encore, mais que le personnage principal ne se pose aucune question (à part une fois vers la fin…), ce n'est pas logique, n'importe qui vivant ce genre de choses se poserait légitimement un milliard de questions…
Le dernier tiers du livre est un poil moins ennuyeux, mais tellement bourré d'incohérence qu'on y prend pas plus de plaisir, et la fin n'offre pas vraiment de surprise non plus.
Alors oui, l'écrivain a un style plutôt agréable à lire, il est tout en douceur, avec quelques pincées de poésie. Mais franchement, malgré 1 ou 2 passage qui aurait pu être sympa, l'histoire n'a absolument aucun intérêt (et surtout, ce n'est pas le genre de littérature qu'on veut nous faire croire) et les seuls personnages qui ne sont pas tout-à-fait insupportables, sont les secondaires, ceux qu'ont ne voit presque pas (remarquez, si on nous en avait laissé le temps, on les aurait peut-être détesté autant que les personnages principaux !), ce qui ne les rend pas forcément captivant pour autant...
C'est dommage, il y avait pourtant là une belle occasion de confronter ces deux univers si différents et peut-être même de les rapprocher en nous parlant de ces gens qu'ont trouve si peu dans les livres en temps normal, mais l'auteure est passée complètement à côté…

PS : C'est fou le nombre de truc qui se passe à la lisière du champ de vision d'Arlis … Elle doit bien l'aimer cette phrase…

Lien : http://l-imaginarium.forumac..
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MonsieurLoup
  16 octobre 2016
Le résumé était sacrément alléchant, me promettant des ambiances de fantastique propre à Stephen King, auteur cher à mon coeur de lecteur. de plus, Mélanie Fazi est réputée excellente nouvelliste, j'apprécie souvent ses interventions en table ronde lors de festival, et je voulais découvrir sa plume depuis un moment, alors pourquoi pas dans l'exercice du roman ?
Mais force est d'admettre que je suis passé grandement à côté. Je ne pense pas que ça soit foncièrement un mauvais livre, mais plutôt que la rencontre ne s'est clairement pas faite, à part sur les 60 dernières pages (mais c'était un peu trop tard).
Le reste a coulé sur moi sans jamais m'accrocher : ni les personnages, donnant trop souvent l'impression d'être unilatéraux, et présentant peu d'accroches au lecteur avec des caractères souvent pénibles ou antipathiques pour les seconds rôles (à part Jared) ; ni l'histoire qui tourne un peu en rond, créant ainsi un véritable ventre mou en milieu de roman, et se laisse deviner trop facilement (notamment les "révélations" sur les dons de Faith et l'origine des visions) ; et encore moins le style qui m'a complètement laissé à distance, me laissant alors hermétique à l'histoire, à ce qui arrivait aux personnages et à leur devenir.
En revanche, les 60-70 dernières pages ont réussi à me captiver bien plus que le reste du roman, trouvant enfin un ton juste dans les réflexions et ressentis d'Arlis, me donnant l'impression de reprendre goût à ce roman après trop de pages d'ennui et d'indifférence.
Une déception qui ne m'ôtera tout de même pas l'envie de retenter ma chance avec les recueils de nouvelles de l'auteur, pour une prochaine fois. En espérant que cette fois-ci, la rencontre se fasse.
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Cocotte8017
  19 février 2015
Âgé de 11 ans, Arlis fait partie d'une troupe de forains. Il a été adotpté par Lindy et parocurt les routes depuis ce temps. Il ignore tout de ses origines. Lors d'un arrêt dans une petite ville nommée Bailey Creek, Arlis fait la connaissance de Faith, la fille du pasteur qui l'entraînera dans le champ de blé pour l'initier à certains rituels. Ceux-ci pousseront Arlis à vouloir en savoir davantage sur ses origines.
Une lecture fantastique bien agréable! Ce n'est pas un livre d'action, le rythme est lent, mais j'ai accorché dès le départ à l'histoire et à cette troupe de forains bien spéciale. Arlis m'a paru tout de suite attachant. L'auteur rend bien les inquiétudes d'une jeune garçon de 11 ans qui veut en connaître davanatge sur ses origines. L'auteur a su trouver le bon équilibre au niveau de l'aspect fantastique pour que le tout reste crédible et pour qu'on se pose constamment des questions.
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Galadriel
  25 mars 2013
Un livre plein de poésie, qui nous entraîne de nouveau dans le monde de l'enfance et son imaginaire merveilleux, nous, pauvres adultes frappés par la réalité. Je me suis laissée entraîner dans ce monde fabuleux, pour être, l'espace d'un instant, avec Arlis et Faith, des enfants pas tout à fait comme les autres. Cependant, onze ans est aussi un âge où on entre dans l'adolescence, et où on commence à apprendre les réalités de la vie, et où on découvre des vérités qu'il aurait mieux fallu cacher. L'histoire d'Arlis, à la fois triste et heureuse, m'a touchée. Et que dire de l'écriture ? Simple, adaptée aux personnages, l'auteure a su trouver les bons mots pour nous embarquer dans son histoire. Un régal, à lire absolument !
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Citations et extraits (25) Voir plus Ajouter une citation
ange77ange77   19 février 2016
Je les ai regardés rassemblés au bord du terrain vague, les plus petits assis dans l’herbe jaunie par le soleil, et j’ai jugé le moment bien choisi pour aller chercher Palmer.
Leurs réactions, je les connaissais d’avance : les exclamations fusaient de toutes parts quand ils me voyaient revenir accompagné d’un ours. C’est qu’ils n’avaient pas dû en voir beaucoup.
[...]
Onze ans, pas de toit fixe et je promenais un ours avec autant de désinvolture que si je sortais un caniche. Et la bestiole m’obéissait au doigt et à l’œil.
Les gamins en étaient verts de jalousie.
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ange77ange77   02 mars 2016
Et comme je me tenais là, devant la tombe (...), il m’a semblé soudain qu’on me regardait. Derrière mon dos, une présence. Pas comme celle de la dame à la petite croix dorée, depuis la tombe qu’elle récurait. Pas comme celle d’un passant. Une présence plantée derrière moi. Mais pas vraiment charnelle.
J’ai cru sentir un courant d’air, ou une vague d’électricité statique. Quelque chose d’aussi peu concret. (...)
Quelque chose. Qui n’aurait pas de chair pour me toucher. Je n’osais pas me retourner, par peur que ce seul geste suffise à la faire disparaître.
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ange77ange77   08 mars 2016
- Mais pour qui elle se prend. Cette espèce de salope.
Faith riait de plus belle.
- C’est pas tous les jours que je t’entends utiliser ces mots-là, Arlis. Allez, lâche-toi un peu, ça fait du bien. Répète encore une fois.
- Espèce de salope.
- Plus fort.
- Salope.
- Plus fort, je te dis. Il n’y a personne pour t’entendre.
- SALOPE !
Le mot a claqué comme une détonation au milieu des champs. Faith s’est remise à danser sur place, l’expression toujours rieuse, satisfaite d’avoir été celle qui pressait la détente.
- Hein, que ça soulage ?
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ange77ange77   28 février 2016
- Dis Jared, elles sont où tes jambes ?
Au silence gêné de Lindy avait répondu en écho le rire de Jared, tel un crépitement de mitraillette.
- Ça t’intrigue, hein ? Figure-toi que ma mère a vendu son âme au Diable pendant sa grossesse.
Devant ma mine incrédule, il avait rectifié :
- Non, la vraie histoire, c’est qu’un loup-garou m’a pris en chasse quand j’étais petit comme toi. (...)
- Les loups-garous, ...ça existe pas.
- Tu préfères que je te dise que je les ai vendues à un marchand de pièces détachées, un jour où j’étais complètement fauché ?
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ange77ange77   13 mars 2016
- Tu ressentais ça comment, toi, Arlis ? L’impression de rêver sans être endormi ?
- À peu de choses près. Mais c’est difficile à décrire.
- Vu de l’autre côté, et je t’en parle en y ayant assisté plusieurs fois… On te voyait avec les yeux perdus dans le vide, ou fixés sur un point juste devant toi… Et quelques secondes plus tard, il y avait des gens ou des objets, ou des modifications du décor, qui n’étaient pas là l’instant d’avant. C’est pas tellement que tu rêvais debout… C’est plutôt comme si des rêves s’échappaient pour contaminer ce qui t’entourait. Je peux te dire que la première fois, ça fait bizarre.
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Videos de Mélanie Fazi (13) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Mélanie Fazi
A l'occasion des Utopiales de Nantes 2018, Mélanie Fazi vous présente son ouvrage "Nous qui n'existons pas" aux éditions Dystopia.
Retrouvez le livre : https://www.mollat.com/livres/2279767/melanie-fazi-nous-qui-n-existons-pas
Notes de Musique : Audio Library YouTube.
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