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ISBN : 9791091146357
Éditeur : Dystopia (01/10/2018)

Note moyenne : 4.58/5 (sur 25 notes)
Résumé :
NON-FICTION

« Est arrivé un jour où la fiction n'a pas suffi. »
Aussi curieux que cela puisse paraître, il me semble qu'une des forces de l'œuvre de Mélanie Fazi est que précisément la fiction n'a jamais suffi. Qu'elle a toujours su trouver d'autres biais pour exprimer cette tension personnelle, intime, dont elle nous fait part dans ce livre, et qui est matière de toute sa création.

Extrait de la postface de Léo Henry
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Critiques, Analyses et Avis (16) Voir plus Ajouter une critique
Tatooa
  14 novembre 2018
Je vais écrire mon avis "du bout des doigts", si j'ose dire... Pas facile de "juger" un livre aussi intime, aussi franc (mais rien que pour ça, pour moi, c'est de l'or, ou du platine en barre).
Je suis plus âgée que Mélanie. J'ai eu ma part de méandres et de souffrances dans ma vie, de dépression, de coups dans l'aïeule et de psychothérapie... Ce serait trop long à développer, mais de tout ça, j'en ai déduit plusieurs choses : on est toujours seul face à ce qu'on ressent, face à comment on a vécu ce qui nous est arrivé, et face à ce qui nous arrive. Paradoxalement, on ne peut pas en cicatriser (on n'en guérit jamais vraiment, du moins c'est mon impression), ni s'accepter tel que l'on est, sans le sortir de soi, sans le partager avec des autres bienveillants et à l'écoute. Et ils sont rares, ces autres-là.
Très rares.
J'ai aussi appris que chaque parcours est unique. Il y a autant d'expériences que de gens sur terre, ça fait beaucoup.
Et, quoi qu'on en dise et quelque bonne volonté que l'on ait à se mettre à sa place, l'autre nous demeure toujours "étrange"r. C'est ce qui fait la douleur de la condition humaine, c'est aussi ce qui fait son infinie richesse et sa beauté. On ne peut que partager sa propre expérience. Et peu de gens sont capables d'écouter et de partager sans "interférer" (même moi, surtout moi, si exigeante et si allergique aux mensonges, non, faut pas croire, c'est difficile pour tout le monde, il n'y a d'ailleurs que très peu de gens qui me supportent, tant je manque de diplomatie. Je ne suis pas a-romantique, je suis a-sociale, moi, je crois bien, lol.).

De l'extérieur, je suis plus "normale" que l'auteure, même si je me suis toujours sentie "décalée". Sur-adaptation oblige, l'instinct du caméléon, sans doute. J'ai surtout eu la chance de croiser un partenaire "identique" sur le fond. Une âme soeur rencontrée alors que j'avais décidé de finir vieille fille et sans enfants. Tiens, tiens... Il faut dire que mon parcours de vie exigeait que j'ai des enfants, puisque ce sont eux qui m'ont "réveillée". Dans la souffrance. Surtout mon aînée.
Mon aînée, adulte aujourd'hui, qui a acheté ce livre. Qui m'a dit "il faut que tu le lises, tu me comprendras mieux". Ce n'est pas que je n'accepte pas qui elle est, effectivement. J'ai appris (oui, appris, et à la dure, en allant remuer toute la boue de ma propre enfance) à aimer mes enfants inconditionnellement. Nous les avons ensuite élevés dans la lucidité et la "vérité", les encourageant à rester eux-mêmes et à ne pas tenir compte du jugement des autres, en ayant nous-mêmes tellement souffert. Mais elle a tellement de mal à dire "qui" elle est. Mélanie l' a fait pour elle. Voilà. C'est donc avec une grande émotion que je te dis (j'ai l'impression de te connaître, alors je te tutoie) merci, Mélanie.
Merci d'être toi et d'avoir écrit ce livre. Merci d'avoir eu le courage de partager avec "tout le monde", et pas forcément que des gens bienveillants.
En relisant je me rends compte que c'est pas un avis "sur le livre", je peux pas. J'ai rien à dire sur le style, rien à dire sur le contenu, je peux juste te faire un petit signe de tête, ou un clin d'oeil.
Maintenant, il va falloir que son père, cet homme qui a lui aussi accepté d'apprendre tout au long de sa vie à nos côtés, lise ce petit livre... Je m'en vais le laisser sur sa table de chevet... Nous grandirons ensemble un peu plus grâce à toi.
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vilvirt
  01 février 2019
Un texte de non-fiction autour de la question de la norme et de la différence. Voilà comment on m'a présenté "Nous qui n'existons pas", mais je pense que ça va bien au-delà de ça. C'est beaucoup plus fort que ça.
Dans son livre, Mélanie Fazzi parle d'elle-même, des autres, elle se questionne, elle évoque sa perception du monde depuis l'adolescence et le décalage qui en résulte et qu'elle détecte très tôt vis à vis de son entourage. Sans complaisance, elle parle de ses souffrances - difficiles à identifier -, de sa solitude, de son mal-être, de sa sexualité et de son mode de vie.
J'aime les liens qu'elle tisse avec la littérature à travers ce récit personnel. Son rapport à l'écriture, aux livres. J'aime le cheminements de ses pensées, la manière dont elle nous présente les choses, cette absence de désir quelque peu embarrassante au départ, cette absence de volonté de vivre en couple, qui n'exclue pas non plus le sentiment amoureux pour autant, mais qui la perturbe et l'interpelle. Et puis la façon dont elle évoque son attirance pour les femmes.
Bref, c'est une autobiographie magnifique, très juste, très intime, pleine de sensibilité, qui fait la lumière sur de nombreux sujets qui ne sont pas facilement abordés ailleurs.
Et je pense que c'est un livre qui devrait passer entre toutes les mains. En tout cas, je suis contente de l'avoir découvert un peu par hasard dans ma quête de compréhension de l'asexualité (ainsi que de toutes formes de différences).
Je rajoute le lien de son article "Vivre sans étiquettes" qu'on ne peut pas ne pas évoquer quand on parle de "Nous qui n'existons pas".
https://www.melaniefazi.net/…/non-cla…/vivre-sans-etiquette/
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gwendal
  12 décembre 2018
Un témoignage très fort que ce livre. Une vraie mise à nu de la part Mélanie Fazi.
Ses souffrances qu'elle a gardé au plus profond, sans vraiment savoir les nommer pendant longtemps, cette double "différence" présente en elle depuis longtemps mais finalement si longue à identifier. Ce mal être permanent sur un sujet qui semble à une majorité d'entre nous si évident (l'envie d'être en couple, de fonder une famille).
Je lutte en permanence contre mes jugements parfois hâtifs, mes réactions vis à vis des autres et de mon environnement selon mes schémas de pensée. Je me suis aperçu en lisant ce livre, que je dois encore plus redoubler d'effort. Nous avons chacun notre propre vision du monde, issue de nos ressentis, de nos envies, de notre éducation, de notre parcours de vie. Et la vision de la personne en face de nous peut être à l'opposée de la notre sans pour autant être anormale. Vouloir imposer sa grille de lecture, sans s'en apercevoir parfois, juste en étant maladroit peut être mortifère pour ceux qui la subisse.
Mélanie Fazi avait autant de mal à comprendre l'attirance de ses amies pour la recherche du couple que j'en ai à comprendre l'attirance d'un homme pour un autre homme. Mais ce droit à la différence, l'acceptation même de ce droit se doit d'être une évidence.
Dans ce livre on parle ici de sentiments mais c'est valable pour beaucoup d'autre sujets. Je ne comprendrais jamais la vision du monde d'un autiste (j'en ai côtoyé beaucoup pourtant en tant qu'avs) mais elle mérite autant d'attention et de respect que la mienne.
Un livre à mettre entre toutes les mains. J'en parle partout autour de moi parce qu'il ouvre les yeux de manière douce, sensible et intelligente.
Merci en tout cas à l'autrice pour ce partage et pour cette profonde réflexion dans laquelle elle m'a plongé.
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IdeesALire
  10 novembre 2019
Ce n'est pas dans mes habitudes de lire de la non-fiction, en fait c'est un genre que je ne lis quasiment jamais, pourtant quand on m'a envoyé un article qui parlait de ce petit ouvrage, je n'ai pas hésité : les livres sur l'asexualité sont rares, autant te dire que j'ai couru. Vite.

C'est difficile, de juger un livre aussi intime et compliqué, et ça l'est encore plus quand il résonne à ce point avec toi. Tu ne le sais peut-être pas mais j'ai fait mon coming out il y a quelques mois sur les réseaux, parlant d'asexualité et d'aromantisme un peu partout pour que les gens aient conscience que ça existe, et peut-être pour éduquer un peu aussi… Et ce petit ouvrage m'a renvoyé en pleine face les dernières années de ma vie. Les doutes, les peurs, les larmes de Mélanie Fazi ont été les miens un moment ou un autre dans ma vie, et le sont parfois encore.

Honnêtement j'ai eu l'impression en lisant certains passages d'avoir été espionnée par l'autrice, et je me suis beaucoup retrouvée dans les interrogations soulevées par ce titre. S'accepter, s'affirmer et surtout oser en parler, je suis aussi passée par toutes ces étapes et voir que d'autres personnes ont été et sont même encore actuellement dans la même situation, c'est un soulagement immense quand on a eu l'impression d'être seule toute sa vie. Je ne m'attendais pas à grand-chose de ce témoignage mais je pense qu'il est tombé à une période importante de ma vie, et qu'il m'a fait du bien. Il fait du bien parce qu'on sent la réflexion derrière chaque mot qui tombe juste, parce qu'on sort complètement des clichés sur l'asexualité (« gneugneu mais tu ressens rien comme émotions alors ») et surtout parce que c'est un appel à s'accepter soi-même et les autres parce qu'il nous propose une autre perspective sur les orientations et tout ce qui est touché par ce mot.

Suivre Mélanie Fazi dans son cheminement et sa quête d'elle-même est une expérience à elle toute seule, puisqu'elle nous offre ses pensées les plus intimes et se livre sans aucune censure, ce que j'ai beaucoup apprécié. Ce livre n'est pas tout rose, bien au contraire, il fait même mal à certains moments. Mais il est nécessaire pour beaucoup de raisons et j'ose espérer qu'il en aidera d'autres à voir plus clair sur eux-mêmes : l'autrice ouvre beaucoup de possibilités, de questionnements, mais apporte aussi ses propres réponses et pousse son lecteur à trouver les siennes, le tout à travers une écriture juste divine.

Bref, il m'a chamboulée.
Lien : https://ideesalire.wordpress..
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Selvegem
  23 août 2019
Un livre que j'avais très envie de lire depuis sa sortie !
Mélanie Fazi est une nouvelliste et romancière, principalement dans les genres du fantastique et de fantasy. Elle travaille en outre en tant que traductrice, par exemple pour des ouvrages de Graham Joyce, Lilith Saintcrow, Brandon Sanderson, pour ne citer que ces auteurs. J'ai découvert les oeuvres de Mélanie Fazi notamment grâce à Arlis des Forains et Notre-Dame-aux-Écailles, des oeuvres qui m'ont marquée.
Puis, en juin 2017, Mélanie Fazi a publié sur son blog un article personnel, intitulé « Vivre sans étiquette ». Nous qui n'existons pas est un ouvrage qui reprend les thèmes abordés dans cet article, qui développe la pensée de Mélanie Fazi et nous entraîne dans son intimité. C'est un livre sur la différence, l'identité et les difficultés à s'identifier à certains « modèles » de la société. Avec Nous qui n'existons pas, Mélanie Fazi reprend toutes ces situations où elle s'est sentie exclue, différente, « pas dans la norme ». Qui est-elle ? Pourquoi ce décalage ? Est-elle seule ? Pourquoi apprécie-t-elle autant la solitude, alors que la société tend à marginaliser les personnes solitaires et à vendre le schéma hétéro/mariage/enfant ?
Il est difficile de se sentir différent, de se sentir seul et de ne pas avoir un groupe d'appartenance, de personnes sachant ce que l'on ressent et ce que l'on vit. Mélanie Fazi nous livre ses sentiments, son vécu, son histoire, en mots simples mais percutants. Nous qui n'existons pas est un livre d'une sensibilité inouïe, et un livre dont j'ai beaucoup de mal à parler. C'est un livre qui n'a pas non plus de « catégorie » particulière, et qui ne rentre dans aucune case : est-ce un essai ? Un témoignage ? Une autobiographie ? le mélange de plusieurs genres ? C'est en tout cas un texte qui veut montrer que chacun possède sa propre vision du monde, souvent opposée à celles des autres personnes que nous croisons, mais qui n'est en aucun anormale. Je ne suis pas toi, tu n'est pas moi, nous sommes différents mais nous méritons tous le respect. Nous avons tous différentes grilles de lectures, nous ne comprenons pas forcément celles des autres, mais c'est grâce à des ouvrages comme celui-ci que nous pouvons ouvrir les yeux.
(Voir mon avis sur mon blog.)
Lien : http://chezlechatducheshire...
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critiques presse (1)
Liberation   24 octobre 2018
Mélanie Fazi publie un texte autobiographique d'une rare sincérité qui retrace le cheminement personnel d'une femme en décalage avec la pression sociétale de l'injonction amoureuse et sexuelle et signe une apologie du genre de l'imaginaire.
Lire la critique sur le site : Liberation
Citations et extraits (25) Voir plus Ajouter une citation
IdeesALireIdeesALire   10 novembre 2019
C’est rassurant, tout simplement, de ne pas être seul. De savoir qu’il y en a d’autres comme nous, qu’on est pas une bête curieuse, que ce qui nous arrive est normal, différent, mais normal. L’étiquette donne le droit d’exister. Elle fournit une réponse simple à des questions complexes. Voilà ce que je suis : regardez, ça porte un nom. Regardez, il y en a d’autres comme moi.
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IdeesALireIdeesALire   10 novembre 2019
Si ces pages devaient être lues par d’autres qui sont comme moi, d’autres qui se cherchent et n’osent pas s’avouer, j’aimerais leur dire qu’ils ne sont pas seuls.
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IdeesALireIdeesALire   10 novembre 2019
C’est une révolution quand, pour la première fois, quelqu’un vous donne le droit de vous assumer.
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TatooaTatooa   10 novembre 2018
je me suis étonnée, un jour, lors d’un atelier d’écriture, qu’une participante me dise trouver si difficile d’écrire sur la folie, sujet abordé dans plusieurs de mes nouvelles. Ca me semble si naturel, au contraire, d’écrire à partir d’une vision du monde radicalement différente de celle des autres et de faire naître une forme de trouble à partir de là. Je peux m’y projeter cent fois plus facilement que dans le quotidien d’une famille ordinaire. Il suffit d’un léger pas de côté : trouver la logique qui habite le personnage et s’y tenir jusqu’au bout. C’est un exercice qui devient vite jubilatoire dès lors que l’on maîtrise l’angle d’attaque.
Tout trouve son utilité un jour. Même la différence.
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Charybde2Charybde2   02 novembre 2018
Est arrivé un jour où la fiction n’a pas suffi. Un jour où les mots trop longtemps contenus ont demandé à sortir nus, sans filtre, sans que je ne déguise ma voix derrière celle d’un narrateur. Un samedi matin, au réveil, quatre pages se sont écrites d’une traite, nourrie d’années de réflexion, de tâtonnements, de quête d’identité. Ce jour-là, l’étrangeté autour de laquelle je me suis construite a enfin trouvé des mots simples pour se dire.
Je ne cherche pas à affirmer qu’il y aurait une vérité plus grande dans un récit vécu que dans un texte de fiction : depuis la fin de l’adolescence, mon langage est celui des histoires, et des nouvelles fantastiques en particulier, car c’est ainsi que je sais le mieux parler du monde. J’ai pour les genres en général, et surtout pour le fantastique, un grand amour et un profond respect. J’aime leurs multiples niveaux de lecture, leur richesse métaphorique, j’aime la façon dont ils permettent de traduire des réalités complexes par des images fortes ou poétiques là où les mots se dérobent parfois.
Mais ce jour-là, à cet endroit précis, cet outil s’est révélé inadéquat.
Le dimanche soir, je suis allée me coucher, la peur aux tripes, en me disant : « Demain, ma vie va changer. » J’y avais réfléchi pendant deux longues journées ; il était trop tard pour renoncer.
Le lundi matin, je me suis dévoilée.
Le billet, publié sur mon blog puis relayé sur les réseaux sociaux, s’appelait « Vivre sans étiquette ». Il parlait d’identité de genre, de rapport à la norme, de certaines différences qui vous compliquent la vie parce qu’elles sont discrètes et mal connues, parce qu’elles ne portent pas de nom familier. Il parlait de la façon dont on les vit au quotidien et de la douleur sourde qui vous habite constamment. Il parlait de la nécessité d’arrêter de me cacher pour moi-même autant que pour d’autres.
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Videos de Mélanie Fazi (13) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Mélanie Fazi
A l'occasion des Utopiales de Nantes 2018, Mélanie Fazi vous présente son ouvrage "Nous qui n'existons pas" aux éditions Dystopia.
Retrouvez le livre : https://www.mollat.com/livres/2279767/melanie-fazi-nous-qui-n-existons-pas
Notes de Musique : Audio Library YouTube.
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