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EAN : 978B08PVPBSZG
226 pages
Éditeur : Flammarion (10/02/2021)

Note moyenne : 3.8/5 (sur 5 notes)
Résumé :
Glorifié en Occident pour avoir mis fin à la guerre froide et libéré le monde du communisme, Gorbatchev est aujourd’hui haï par les Russes qui le rendent responsable de toutes leurs difficultés.
Alors, qui est-il? Un réformateur visionnaire qui permit la chute du mur de Berlin ? Ou un idéaliste qui voulut détruire le système totalitaire, quitte à trahir les intérêts de son propre pays ?
Le Roman vrai de Gorbatchev est une enquête nourrie d’archives iné... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (5) Ajouter une critique
Aela
  26 février 2021
Quel parcours étrange que celui de Mikhaïl Gorbatchev! Adulé en Occident, détesté en Russie où il est considéré comme le fossoyeur de l'empire russe, son passage sera marquant des années 80...
Pourtant son parcours sera "classique", du moins à ses débuts.
Il fait sa carrière d'abord en province, à Stavropol, d'où il est originaire, où il deviendra premier secrétaire du Parti de la région de Stavropol.
Sa carrière va ensuite décoller rapidement. Sa rencontre avec Yakovlev (qui fut d'abord ambassadeur au Canada), sera déterminante. Yakovlev avec qui il va mettre au point les réformes de "glasnost" (transparence) et "perestroika" (reconstruction). Gorbatchev va adopter l'économie de marché, ce qui va constituer une véritable révolution dans un pays habitué depuis si longtemps à l'étatisme et à l'économie planifiée.
Ses efforts de réforme ne rencontrent pas toujours l'adhésion de ses concitoyens: ainsi la lutte qu'il mène, à ses débuts, contre l'alcoolisme pourtant source de tant de maux, sera très impopulaire!
Le 11 mars 1985, lorsque Gorbatchev devient secrétaire général du CC du PCUS, c'est une nouvelle ère qui s'ouvre!!
Le 22 décembre 1985, Gorbatchev nomme Eltsine chef du PCUS de Moscou, un personnage haut en couleurs qui va revenir quelques années après et qui annoncera la "fin" de Gorbatchev....
On ne peut pas parler de Gorbatchev sans évoquer sa femme, Raïssa, qui a marqué son temps également.
Une femme dont on a apprécié l'élégance et la présence charismatique aux côtés de son époux, après toute une longue époque de femmes de dignitaires soviétiques plutôt engoncées dans des tenues "mémère"....
Une épouse dévouée à son époux mais dont les initiatives ne seront pas toujours heureuses: ainsi elle voulait "contrer" Eltsine qui commençait à concurrencer Gorbatchev , en le "pistant" avec une équipe de télé lors de son voyage aux USA, aux moments où il se montrait en public en état d'ébriété avancée... las, Eltsine n'en a gagné que plus de popularité en URSS!!
Le livre de Vladimir Fedorovski est court mais dense et évoque très bien cette atmosphère crépusculaire des années 80, au moment où l'empire soviétique bascule et tous ses satellites à la suite...
Ainsi Gorbatchev va désavouer Erich Honecker, le leader est-allemand, peu avant la chute du mur de Berlin... Les Russes ne lui pardonneront pas d'avoir "lâché" l'Allemagne de l'Est...
Les grands moments de l'Histoire sont très présents dans le livre: ainsi ces mots fameux du président américain Reagan qui prononce ce discours devant la porte de Brandebourg à Berlin: "Mr Gorbatchev, open this gate.Mr Gorbatchev, tear down this wall." (12 juin 1987)
Et ce fameux coup d'Etat du mois d'août 1991, tenté par l'armée pour tenter de restaurer l'URSS. Coup d'Etat raté mais qui marque le début de la fin pour Gorbatchev.
Bref un livre vivant qui nous fait revivre cette Histoire pas si lointaine, même si le monde a bien changé depuis...
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PatriceG
  15 mars 2021
Mikhaïl et Raïssa
Vient de sortir chez Flammarion le dernier Fédorovski intitulé le Roman vrai de Gorbatchev. Nous savons le talent de prosateur de l'auteur, nous pouvons ajouter sans crainte sa connaissance de Gorbatchev puisqu'il en fut un de ses lieutenants à l'international.
Tout le monde connaît dans les grandes lignes la percée de Gorbatchev à la tête du parti, du Soviet suprême, de l'Union soviétique pendant 6 ans 1/2 si je ne m'abuse qui vont marquer la chute du communisme à commencer par sa dislocation dans les pays européens. Gorbatchev avait cru pouvoir aller vers un compromis et faire évoluer le pays vers la démocratie, il s'est tout bonnement cassé la gueule et il a été prié de débarrasser le plancher. Difficile dans ces conditions de marquer l'histoire autrement que par la débandade dans ses rangs, déjà la nomenklatura sentant la fin proche du régime pensait plutôt à assurer ses arrières, en d'autres termes, elle préparait ses valises. Il eût été naïf de croire à un sursaut possible avec la perestroika, la glasnost et les purges au sein des anciennes équipes quand tout un système au passé très lourd qui portait encore les stigmates du stalinisme, avait failli. le parti communiste soviétique filait comme une peau de chagrin..
Fedorovski revient sur un peu tout ça et alimente d'anecdotes bien sur ce qu'il a connu lui-même comme grand témoin, de manière assez objective et réaliste surtout. Gorbatchev rompt avec la gérontocratie. Dans les années 70, il est déjà sur les rangs pour briguer le poste de secrétaire général mais reste patient, il croit en ses chances. Elles viendront à la fin des années 80. Mais il n'arrivera pas à juguler les problèmes économiques avec sa réforme de restructuration et à surmonter le mécontentement général de la population avec la glasnost. Des confrontations ethniques s'ajouteront à tout ça.
Le portait personnel de Gorbatchev qui est fait avec sa femme Raïssa, qui, avec sa prestance, son intelligence et sa beauté, aura un impact indéniable dans le pays en termes de popularité et au plan international, est fort sympathique. le couple Gorbatchev forme un vrai couple : ils font connaissance à l'université à Moscou dans les années 50, lui étudie son droit, elle la philosophie, il en pince pour elle, lui venant du sud parlant plus avec ses mains, elle venue de Sibérie est plus réservée, ne parle pas avec ses mains, résiste aux avances du jeune prétendant, non pas qu'elle s'en méfie, mais par éducation. le temps ne va pas être long où ils vont s'aimer tous les deux et ne se quitteront plus. Cette image est attachante. Au plan religieux, il faut noter, aidé en cela par la foi de Raïssa, Gorbatchev qui était athée deviendra orthodoxe.. Raïssa dira qu'ils ont vaincu la bête totalitaire. A la mort de Raïssa en 1999 des suites d'une leucémie, Gorbatchev va connaître un grand vide dans sa vie qu'il comblera tant bien que mal en se rapprochant de sa fille, en Allemagne notamment. Oui, désormais il ne sera plus le même homme... On conservera en tout cas l'image de ce beau couple formé par les Gorbatchev à la tête du pays auquel ils sont étroitement associés dans l'histoire pour avoir été les artisans de la chute du régime communiste qui aura marqué la Russie et au delà d'elle le monde entier pendant 3/4 de siècle, en termes d'influence.
Fédorovski, notre russe le plus français, avait commencé son livre par dire que les occidentaux aimaient Gorbatchev et les russes détestaient Gorbatchev . Je pense qu'il faut être plus nuancé que ça, je terminerai mon billet en disant que Gorbatchev bénéficie en Russie d'une aura de sympathie qu'on le veuille ou non, il a 90 ans, et qu'est-ce qu'on peut lui reprocher dans le fond : d'avoir mis fin au Goulag, aux exécutions sommaires, d'avoir précipité la chute des partis communistes coupables, en Europe et dans le monde et puis chez lui, en général ces choses-là s'arrangent avec le temps, non ? Quand les souvenirs d'un passé bien long sont à vomir ?
Merci Fédorovski d'avoir pensé à cette histoire aujourd'hui qui se lit agréablement, que tu connais bien, le moment n'est-il pas venu de faire la part des choses ?
A chaque fois que je lis un Fédorovski, je tombe au moins sur un chapitre dont je me prends à regretter qu'il ne soit pas doublé par trois comme si son unité n'était pas la bonne et qu'il mériterait à lui tout seul l'amplitude d'un court roman. C'est balayé à trop grands traits pour me ravir pleinement. Ca me fait penser à Philippe de Villiers qui avait reçu chez lui Alexandre Soljenitsyne et qui en avait écrit trois pages seulement dans je ne sais plus quel livre, alors qu'il avait été impressionné par son visiteur de marque.
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amicalement444
  13 avril 2021
Spécialiste de la politique russe, Vladimir Fédorovski signe un portrait de Mikhael Gorbatchev, qui a dirigé l'URSS de 1985 à 1991 et dont l'histoire a retenu le nom comme étant l'un des principaux protagonistes de la Pérestroïka. Encensé en Occident pour avoir mis un terme au régime soviétique et avoir permis le dialogue, il s'avère curieusement haï par une frange de la population russe, qui le tient responsable de toutes les difficultés actuelles. L'auteur a enquêté sur l'homme et le politicien pour circonscrire sa motivation. Était-il le sauveur de la nation russe, un prophète, un précurseur, un visionnaire, un fou ou un traître ? Bien entendu, la chose est loin d'être simple. Il importe donc de replacer chaque fait dans son contexte historique. A titre de rappel, dès le début des seventies, l'URSS s'enlisait dans la course effrénée à l'armement contre les USA, avec des capitaux qui ne suivaient plus et une stagnation de l'économie. Mettre un terme à la Guerre froide pouvait donc s'avérer une excellente opération. Formé aux directives du parti, Gorbatchev a fait sien de privilégier la détente, même s'il a été confronté à des espoirs avortés et à des échecs cuisants. En se servant de pions alliés et d'un psychisme parfois mis à rude épreuve, il a suivi son instinct, en s'assurant du soutien de plusieurs proches. Alors, encouragé par le Kremlin, il a été amené à changer la face du monde en permettant, notamment, la chute du mur de Berlin et la réunification des deux Allemagne. Un ouvrage richement documenté qui parle de transition, de rupture mais surtout d'espoir. Concrètement, Gorbatchev a été le dernier président de l'URSS et un officiant de la paix à l'image de ceux qu'on adule en Occident. Avec lui, la République Fédérative Soviétique est devenue la Fédération de Russie. Une date dans l'Histoire !
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Fabrice_lireetlivres
  06 avril 2021
25 décembre 1991, Mikhaïl Gorbatchev démissionne de son poste de Président de l'union soviétique. L'homme de la perestroïka (reconstruction), après avoir échappé à un putsch, quitte le pouvoir.
Conscient de la déliquescence de son pays, ce pur produit du Parti Communiste va choisir, à son arrivée au pouvoir en 1985, une voie différente de ses prédécesseurs.
Avec l'aide de son mentor Alexandre Yakovlev et de son épouse Raïssa, il va lancer les réformes pour faire entrer l'union soviétique dans l'économie de marché.
Tour à tour pragmatique ou naïf, Mikhaïl Gorbatchev fut apprécié par les occidentaux et rejeté par son peuple. Encore aujourd'hui, son nom est synonyme de lâcheté en Russie.
Foisonnant d'archives, ce livre remet en lumière les travaux de ce dirigeant qui fut, en autre, le fossoyeur du « pouvoir par la terreur ».
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carolinelaan
  23 février 2021
Ce livre bien que très bien écrit et rempli d'informations fiables puisque l'auteur était diplomate et a côtoyé Gorbatchev et ses proches quand il était au pouvoir, je ne suis pas vraiment emballé par cet ouvrage que je n'ai pas trouvé passionnant.
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Citations et extraits (3) Ajouter une citation
PatriceGPatriceG   18 mars 2021
"Raïssa donne du grain à moudre aux apparatchiks du parti. Elle n'est pas facile à vivre. On la dépeint comme autoritaire, exigeante, goûtant avec un plaisir trop visible les plaisirs du pouvoir. En concédant une place prépondérante à son épouse, le dernier président d'URSS remet à l'honneur la tradition du XVIII e siècle qui vit en Russie le règne de cinq impératrices.
Cette pratique est l'une des causes de sa brouille avec Boris Eltsine, lequel dénonce, dès 1987, cet activisme féminin. A l'époque, la population très misogyne supporte mal la présence de cette "occidentaliste" dans 'ombre du chef du Kremlin."

Fédorovski cite plus loin Anatole Leroy-Beaulieu dans son ouvrage L'Empire des tsars : " Si l'on peut reprocher parfois aux hommes quelque chose de féminin, c'est-à-dire de mobile, de flexible, de ductile ou d'impressionnable à l'excès, les femmes, en comparaison, ont dans le caractère et dans l'esprit quelque chose de fort, d'énergique, de viril en un mot, qui, loin de rien enlever à leur grâce et à leur charme, leur vaut souvent un singulier et irrésistible ascendant."
Ce qui vient un peu tempérer le propos d'avant de Fédorovski qui ne laisse pas de me surprendre comme celui de Leroy-Beaulieu en définitive -il faut faire attention à ce qu'on dit - , est-ce la nature même de la femme russe, où un tant soit peu lié à la conjoncture, car il a bien fallu qu'elle s'adapte et avait-elle le choix entre être femme ou prendre la pioche dans ce système totalitaire qui prêchait l'égalitarisme pour un prétendu idéal de chances données à tous. Après la pauvreté paysanne, le bolchevisme, les privations, avait-elle le choix de se faire une pouponnette ? Il est vrai que ce côté hommasse, dur - le guide du routard m'en apprend autant sur la question - persiste chez de nombreuses femmes russes, mais il faut nuancer et corréler cela aux systèmes passés qui fussent impériaux ou bolcheviks. Il faut le cuir épais aussi quand on vient de Sibérie, n'est-ce-pas Raïssa ! On n'est pas loin de friser les qualificatifs ridicules !..
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AelaAela   26 février 2021
Massif, carré, avec son épaisse chevelure grise, Eltsine ressemble à l'homme de la rue, tandis que la population considère avec méfiance l'allure trop occidentale de Gorbatchev. Quand Eltsine part en tournée politique aux USA, Raïssa propose de le faire suivre jour et nuit par une équipe de télévision. Et elle obtient ce qu'elle veut: un film d'horreur montrant Boris ivre mort avec des députés américains, pissant au pied de son avion sous le nez des journalistes et donnant l'image pathétique du boyard russe à l'ancienne. Elle jubile et fait diffuser les images sut toutes les chaînes russes. L'effet est catastrophique pour elle, mais immédiat pour Boris: sa popularité monte en flèche! Les Russes se retrouvent en lui. Alors que Gorbatchev incarne désormais l'homme d'une camarilla politique vieillie, corrompue et méprisée, Eltsine devient le leader le plus apprécié de l'empire, il incarne l'avenir.
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PatriceGPatriceG   16 mars 2021
Flânant sur les boulevards moscovites, entre hautes façades en briques et monastères, ils se confient l'un à l'autre. Ils parlent de leur enfance, de leurs premiers émois, de la dernière pièce qu'ils ont vue, de la littérature française qu'ils adorent, de Flaubert et Maupassant, de leur préférence commune pour Balzac - ils parlent de tout, sauf de politique. Sous le règne de Staline, la plus élémentaire prudence commande le silence sur ce sujet. A l'époque un soviétique sur 5 travaille pour la police secrète. Et tous deux, d'origine campagnarde, se méfient de la grande ville, de ses conventions et de ses réseaux opaques, ce qui contribue à les rapprocher.
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Videos de Vladimir Fédorovski (11) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Vladimir Fédorovski
L'émission intégrale : https://www.web-tv-culture.com/emission/vladimir-fedorovski-sur-tes-cils-fond-la-neige-51648.html
Vladimir Fedorovski a eu deux vies. Diplomate soviétique aux côtés notamment de Leonid Brejnev, il est proche de Mikaël Gorbatchev et prend position pour la perestroïka qui verra naître une nouvelle Russie et s?effondrer le bloc communiste. Il raconte son expérience en 1991 dans « L?histoire secrète d?un coup d?état ». Dès lors, c?est un autre Vladimir Fedorovski qui se révèle. Installé en France, il devient un habitué des librairies, fédérant un large public fidèle et passionné qui apprécie l?érudition de l?écrivain, la pertinence de ses sujets et l?aisance de son écriture. Auteur de plus d?une quarantaine d?ouvrages, il nous entraine aussi bien dans la Russie éternelle, celle des Tsars, de Diaghilev et de l?Orient Express que dans les rouages de la politique internationale du XXème siècle, dévoilant au passage quelques secrets de la Guerre froide. Son nouvel opus associe d?ailleurs ces deux aspects du parcours littéraires de Vladimir Fedorovski. « Sur tes cils fond la neige ». Pour qui a lu le « Dr Jivago », ces vers sont connus, ils sont aussi le titre du nouveau livre de Vladimir Fedorovski. Il nous raconte ici la genèse de ce roman, succès international, l?amour contrarié de Youri et de Lara, dans les neiges d?une Russie en proie à la Révolution. Mais on découvre aussi la vie incroyable et torturée de son auteur, Boris Pasternak, Nobel de littérature en 1958 pour ce roman mais interdit de sortie de territoire par le pouvoir soviétique. L?auteur rappelle enfin comment ce roman fut un enjeu politique et une lutte permanente entre la CIA et le KGB. Rappelons que le « Dr Jivago » ne fut publié en Russie qu?en 1985, 26 ans après le Nobel. Comme à son habitude, Vladimir Fedorovski nous raconte tout cela avec un enthousiasme communicatif et une flamme romanesque qui ne sacrifie rien à l?exactitude des faits. Après la lecture de ce livre référence, on n?a qu?une envie, relire le « Dr Jivago » de Pasternak, et pour les plus romantiques, revoir le film de David Lean avec Omar Sharif et Julie Christie. Quant à la musique de Maurice Jarre, elle accompagne aussi parfaitement le livre de Vladimir Fedorovski. « Sur tes cils fond la neige » est publié aux éditions Stock.
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