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ISBN : 2012033911
Éditeur : Hachette Black Moon (11/06/2014)

Note moyenne : 3.66/5 (sur 119 notes)
Résumé :
On l’appelle le Rouet. En référence au "rouet" sur la pointe duquel la Belle au Bois Dormant se pique le doigt dans le conte de Perrault. Car le Rouet est un tueur en série, un criminel qui traque ses victimes dès leur naissance, promettant à leurs parents qu’il leur dérobera la vie le jour de leur seizième anniversaire. Ariane aura seize ans dans quelques mois. Elle décide de s’enfuir plutôt que d’attendre cette mort annoncée. En chemin, elle rencontre Lara, une je... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (78) Voir plus Ajouter une critique
Stelphique
  04 janvier 2017
Ce que j'ai ressenti:…Un compte à rebours sanglant…
Demande-toi ce que tu as envie d'être.
Je suis fan de contes et complètement fana des thrillers….Donc un conte revisité en thriller, évidemment que ça m'interpelle!!!!!Il me faisait terriblement envie parce que je trouvais original d'avoir personnifié le rouet de la Belle au Bois Dormant, et d'en faire un tueur en série…Non franchement, je ne pouvais pas décemment passé à côté de ce livre!!!!
Ce fut une lecture rapide et très agréable. Un bon petit Jeunesse qui se lit presque tout seul , une petite friandise toute mielleuse pour commencer cette nouvelle année…L'auteure prend quelques libertés pour réinventer la Douce Endormie, et un assassin impalpable pour donner aux adolescents, leur premier frisson. Il y a quelques jolies mises en scènes et une certaine ambiance, qui rend cette lecture plaisante, et il reste toujours le petit suspense qui tient toutes ses promesses jusqu'aux toutes dernières pages….
Je pense que l'ensemble est plutôt pas mal, mais ça ne sera pas le livre qui me laissera un souvenir impérissable, dans la mesure, ou bien j'admire, l'idée de départ de l'auteure, j'aurai aimé qu'il colle un peu plus au conte dans ses représentations , qu'il est une touche un peu plus fantastique, et que le flic soit plus crédible…Certes, on s'attendait à quelques « douceurs » étant donné la tranche d'âge, mais il me semble que cet adulte manque trop de charisme et qu'il y ait aussi quelques éléments un peu trop faciles dans l'intrigue pour l'amatrice thriller que je suis…
Si la colère avait un goût, la médiocrité avait une odeur. L'absence d'espoir, aussi. Reconnaissable entre toutes. Lourde. Poisseuse. Un jour, elle vous enveloppait et ne vous lâchait plus. Et tout était fini. Cette saleté sortait de chaque pore de votre peau, imprégnait vos vêtements, vous marquait à jamais.
Ce ne sont que des bémols, car comme je vous le disais c'est une réinterprétation et en même temps, une histoire originale, mais pour le public visé, je pense qu'ils découvriront une jeune fille qui ne se laisse pas envahir par la peur, affronte son destin et essaye de passer à l'âge adulte avec la bonne attitude: en somme un joli modèle… Un livre à confier aux jeunes qui veulent se faire un peu peur, tout en gardant un pied dans l'enfance…Le livre-départ, sans doute du « virus » de la lecture policière….
C'est un cadeau que je me suis fait à moi même. J'ai décidé de ne plus attendre ceux des autres. Désormais, je vais prendre soin de moi. Je vais m'offrir tout ce que je désire.

Lien : https://fairystelphique.word..
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MicheleP
  22 juin 2014
Si vos ados sont récalcitrantes à la lecture, essayez ce livre-là. Si elles accrochent aux première pages, elles ne le lâcheront pas.
Des jeunes filles sont assassinées le soir de leurs seize ans. Un mystérieux serial killer menace leurs parents et ceux-ci bien qu'ils vivent dans l'angoisse, ne peuvent les sauver. Il signe « le Rouet », par allusion au mythe de la Belle-au-bois-dormant. L'une d'entre elles, Ariane, décide de s'enfuir de chez elle et de découvrir l'assassin, de frapper la première afin de survivre. Une fuite éperdue, à Montréal, à Québec ou dans les Laurentides. La rencontre improbable de quatre délicieuses vielles intellectuelles féministes, un flic meurtri, une belle rouquine, une conclusion onirique et même un fantôme, l'une des victimes, qu'Ariane s'est choisi comme double et comme conseillère. Au passage, un petit cours de littérature – sur Kafka, mazette ! Si vos ados n'aiment pas lire, elles s'en mettront plein les yeux. Au passage aussi, puisque le livre se passe au Canada, elles découvriront aussi la « Belle province ».
Pourquoi est-ce considéré comme un livre jeunesse ? me suis-je demandé. Moi qui ne suis pas née de la dernière pluie, j'ai tenu le coup avec grand plaisir jusqu'à la fin, malgré une petite invraisemblance – le hasard qui fait que la jeune Ariane découvre le lien entre les victimes, lien qui avait échappé jusque là à la police. Donc, livre jeunesse, parce que l'héroïne a moins de seize ans, parce qu'il n'y a pas de sexe, parce que l'horreur de la mort est tempérée par la mise en scène romantique imaginée par le tueur, parce qu'il règne une certaine douceur, quand même, dans le monde que la jeune-fille affronte, et parce qu'on y apprend à se battre et à vivre. Livre jeunesse au féminin, à mon avis, comme vous avez pu le remarquer, je tiens que c'est un roman pour fille. Mais livre jeunesse que, comme pour tous les très bons livres jeunesse, un adulte peut prendre grand plaisir à lire. Remarquablement écrit, remarquablement « monté », sans concessions à la fadeur « bébé » qu'affectionne certains éditeurs. Aucune concession à une langue n'utilisant que le vocabulaire de base, aucune concession aux pensées nunuches, au contraire, de nombreuses remarques « tirent vers le haut », donnent à réfléchir.
De quoi faire tenir vos récalcitrantes le temps d'une ou deux siestes, et de les récupérer avec un esprit plus aiguisé.
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Hillel
  11 juin 2014
Ne cherchez pas avec ce titre une romance, une dystopie, ou un roman fantastique. Il s'agit bien de suivre une intrigue policière. Tour à tour l'auteur de ce roman à suspense nous mène soit sur les pas du Rouet ce tueur en série que la police traque en vain depuis des années. Soit dans la vie de Jude, ce flic particulièrement froid qui culpabilise de ne pouvoir mettre la main sur le tueur. Et enfin sur les traces d'Aurore une victime que le Rouet suit patiemment pour pouvoir la tuer le jour exact de ses 16 ans. En attendant ce jour fatidique, Aurore a pris la fuite, essayant de se faire oublier, de semer le tueur. Pourtant elle sait qu'il est là, elle le sent. Lui, il n'est pas dupe, il arrive toujours à suivre ses victimes.
C'est assez prenant. Tout se lit avec fluidité. La plume de Christine Féret-Fleury est impeccable. Soignée, juste équilibrée, alternant entre les passages angoissants qui décrivent méticuleusement les rituels du tueur, les introspections et les doutes des personnages, et l'enquête. Nous sommes embarqués dans une très bonne trame policière qui fait froid dans le dos. On avance tranquillement vers une issue qu'on espère heureuse, mais on ne se leurre pas. Comme Les personnages, nous cernons très vite que le tueur est redoutable, et j'ai retenu mon souffle à chacune de ses apparitions.
Comme dirait Alily, "Cela fait changement".
En effet, ça change en littérature jeunesse ou young-adult de lire autre chose que des romances un peu mièvres et clichées, des histoires fantasy ou fantastiques, des pseudo dystopies... Non là, c'est un bon roman noir qui nous embarque et ne nous lâche pas. J'ai été vraiment surprise d'accrocher, moi qui lit habituellement d'autres genres. Mais je le redis, c'est bien écrit, on ne s'ennuie pas une seconde, et on s'attache particulièrement aux personnages.
Même si l'auteur nous donne quelques indices, que l'on capte assez tôt, que l'on croît avoir compris, n'oublions pas qu'il s'agit de littérature pour jeunes adultes et pas d'un roman à suspense trop torturé qui ne permet jamais d'anticiper ou de comprendre. Là l'auteur place son livre dans un entre deux. Rien ne nous est révélé facilement, mais plus nous avançons dans le roman, plus l'enquête nous paraît prévisible. Pour ma part, une bonne surprise.
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Masa
  10 mai 2018
Il existe deux modes pour appréhender ce roman. Si on souhaite avant tout que le récit soit un conte moderne empli de féerie, de fantastique, on sera très déçu. Et puis, ceux et celles qui préfèrent les thrillers, eux (et elles) seront plus aptes à apprécier ce texte.
En ce qui me concerne, j'aime les thrillers à petites doses, surtout quand c'est scientifique. C'est pourquoi j'adore les oeuvres du Docteur Francis-Paul Wilson, ainsi que celles du duo Douglas Preston et Lincoln Child. J'avoue que j'ai une très grosse préférence au monde de l'imaginaire qui me permet d'oublier tous les maux de la planète et mes peines personnelles.
En lisant ces quelques lignes, vous en dédirez fortement mon ressenti sur le roman « Au bois dormant ».
Tout démarrait pourtant bien. À la manière de Chloé Price de « Life is strange » – clin d'oeil au jeu vidéo –, nous suivons une jeune adolescente qui se passionne de photos. Elle est plutôt solitaire et l'on comprendra plus tard la raison de sa non-socialisation. Quoi qu'il en soit, elle va surprendre un homme fureter sur son bahut.
Le début me plaisait bien. En fait, j'ai bien aimé jusqu'à ce que le récit tourne à l'enquête policière. À partir de là, c'est devenu haché, alternant de bons ressentis et de moins bons. le personnage de Jude sauve un peu la mise.
Sa composition et le final m'ont un peu déçu. À aucun moment, l'auteure nous parle des parents qui doivent être morts d'inquiétude. de plus, le tueur surnommé “Le rouet” n'apparaît réellement. Je trouve dommage que ce personnage ne soit pas plus développé. Et on arrive au point de chute où la divulgation du fameux assassin m'a laissé de marbre puisqu'il n'est qu'un protagoniste anonyme.
Le récit est également ponctué de quelques passages très succincts et rares où Ariane nous expose ses notes.
Je dois bien l'admettre, passé la désillusion d'une revisite d'un conte fantastique (ou alors, j'ai raté quelque chose) pour une enquête policière, j'ai tenté en vain de me plonger dans cet air canadien. le roman possède, à mon sens, bien plus de défauts que de qualité. Au final, je suis passé complètement à côté, sans l'apprécier comme il aurait dû l'être.
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harmo20
  30 juin 2014
Personnellement j'aime beaucoup la couverture de ce roman. D'ailleurs c'est ce qui m'a attiré en premier, ensuite le résumé donne très envie de découvrir l'histoire, un Young Adult avec un peu de Thriller, de quoi apprécier ce roman.
On rencontre Ariane et Lara. Toutes les deux mènent des vies différentes, Ariane déménage souvent et ses parents sont très protecteurs, elle ne peut pas aller à des soirées… Lara tant qu'à elle c'est le contraire. Son père fait que boire et sa mère travaille énormément, du coup, elle est souvent toute seule. Toutes les deux vont bientôt avoir seize et leur point commun est que leurs parents ont reçu une lettre quand elles étaient enfant.
L'univers que Christine Féret-Fleury a créé est sombre. L'auteure a pris comme inspiration le conte de la Belle au bois dormant et j'ai adoré découvrir cet univers. L'action est à son comble pendant tout le livre, on se pose pleins de questions, on se demande tout le long qui est le Rouet. J'ai réussi à deviner une chose dans ce livre, mais pour ce qui est du Rouet, là l'auteure m'a complètement eue. J'ai été très étonné par ce rebondissement et très contente car l'auteure sait très bien où elle va.
De plus le style est très prenant, moi qui ne savait pas quoi lire, à peine commencer que je n'ai plus voulu m'arrêter.
On a le point de vue de différents personnages, notamment Ariane, Jude et le Rouet lui-même. Je dis lui-même car dans le roman les policiers l'appellent le Rouet mais autant à la fin c'est une femme… Bref, je ne dirais pas grand-chose sur ça pour ne pas spoiler. C'est un livre à lire pour découvrir qui est le Rouet.
Je me suis de suite attachée à Jude et à Ariane. Au début, j'ai eu du mal avec Jude, l'auteure le présente d'une façon très particulière mais au final, c'est un homme très attachant. Ariane quand a elle sait des choses qu'elle ne devrait pas, elle voit arriver la date d'échéance – le jour de ses seize ans – à une vitesse folle.
Par contre, j'avoue que j'aurai aimé quelques pages supplémentaires à la fin, l'auteure nous laisse un brun de suspense pour qu'on s'imagine ce qu'il peut se passer. Ce qui est dommage mais bien aussi… Mon avis est mitigé pour la fin. D'un côté je suis heureuse de cette fin mais il me manque des pages.
En conclusion, un Youg Adult – Thriller très prenant. Personnellement, j'ai adoré l'univers de Christine Féret-Fleury et j'en redemande. Personnages très attachants, on est pris dans l'intrigue, le suspense est bien présent et des scènes assez horribles à imaginer. le Rouet est en liberté depuis trop longtemps…
Lien : http://livres-films-series.b..
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critiques presse (1)
HistoiresSansFin   24 juillet 2014
La plume de Christine Féret-Fleury nous accroche dès le début du roman avec un style très plaisant et tout est là pour nous tenir en haleine : mystère, meurtre, ambiance sombre, non-dits, tueur en cavale, personnages énigmatiques… On se prend au jeu, on mène l'enquête, on cherche les indices et surtout, on s'angoisse.
Lire la critique sur le site : HistoiresSansFin
Citations et extraits (31) Voir plus Ajouter une citation
StelphiqueStelphique   02 janvier 2017
C'est un cadeau que je me suis fait à moi même. J'ai décidé de ne plus attendre ceux des autres. Désormais, je vais prendre soin de moi. Je vais m'offrir tout ce que je désire.
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rkhettaouirkhettaoui   15 juin 2014
Si Ariane, à la nuit tombée, s’approchait d’une fenêtre, son père ou sa mère lui en faisaient aussitôt le reproche. Dévidaient la liste des dangers qui la guettaient. Des bandes de voyous sillonnaient les rues de la ville en voiture. Des règlements de comptes, on en lisait chaque jour le récit dans les journaux. Des seringues jonchaient les pelouses du parc. Des passants étaient tués par une balle perdue.
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MasaMasa   07 mai 2018
Ariane esquissa un sourire. La complicité entre femmes. Celle des petits et grand maux, que l’on cache aux hommes, dont on ne parle qu’entre soi. Ça existait donc.
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StellabloggeuseStellabloggeuse   10 décembre 2014
Un pas en arrière pour contempler l’œuvre presque achevée. Presque parfaite. Rayonnante. Sauvée, pour toujours, des injures du temps, de la vie laide et triviale qui maltraite, abîme, corrompt. Interrompre ce flux souillé à l’instant du plein épanouissement de la vie, là était le secret. Pour préserver le miracle, le faire durer.
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rkhettaouirkhettaoui   15 juin 2014
Si la colère avait un goût, la médiocrité avait une odeur. L’absence d’espoir, aussi. Reconnaissable entre toutes. Lourde. Poisseuse. Un jour, elle vous enveloppait et ne vous lâchait plus. Et tout était fini. Cette saleté sortait de chaque pore de votre peau, imprégnait vos vêtements, vous marquait à jamais.
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Videos de Christine Féret-Fleury (7) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Christine Féret-Fleury
?Miroirs?, la web-série : Christine Féret-Fleury .13 écrivains de la nouvelle vague de la littérature pour ados et Young Adult font face à de jeunes lecteurs, âgés de 14 à 17 ans, pour des portraits chinois croisés en 13 capsules vidéo. Scénariste et réalisateur : Andrés Jarach sur une idée originale du Salon du livre et de la presse jeunesse
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