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EAN : 9782749922218
362 pages
Michel Lafon (02/10/2014)
3.69/5   149 notes
Résumé :
Paris, dans les années 1960. Nathan Thanner, trentenaire taciturne et discret qui ne vit que pour ses marionnettes confectionnées dans le secret de sa boutique, voit sa vie bouleversée par une lettre de son père auquel il ne parle plus depuis vingt ans. Cet ex-romancier à succès, dont la rumeur veut qu'il soit devenu fou, lui annonce son décès et l'héritage qu'il lui lègue : l'énigmatique maison où il vivait reclus, Le Palais des Ombres. Mais, même dans la mort, Hug... >Voir plus
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Dès le début du roman - très différent de ce que j'ai pu lire jusqu'ici de Maxence Fermine-, j'ai eu l'impression de me trouver dans une ambiance mystérieuse et gothique à la Carlos Ruiz Zafon. D'ailleurs le titre fait penser à " L'ombre du vent"...

Si j'ai bien aimé ce livre, il n'a cependant pas le souffle magique, l'ampleur épique de l'univers de l'auteur espagnol. Il est question aussi d'un manuscrit à retrouver, de secrets liés à l'écriture, d'une maison étrange, qui semble hantée,et d'un cimetière.

Néanmoins, là s'arrête la ressemblance. Car nous sommes à Paris, dans les années soixante tout d'abord, par l'intermédiaire du journal intime du narrateur, un confectionneur de marionnettes. Il hérite d'une maison ténébreuse, près du cimetière du Père Lachaise. C'est son père, écrivain célèbre en son temps mais de manière éphémère, qui vient de décéder, qui la lui cède , moyennant de singulières conditions...Un père avec lequel il n'avait presque aucune relation...

A vous de découvrir , au fil des confidences de cet homme solitaire et en manque d'affection, l'intrigue de ce curieux roman, dont la vengeance, la manipulation et la souffrance sont les leviers .

Un bon moment de lecture, certes, mais je suis un peu déçue.J'attendais plus d'émotion, plus de puissance de ce livre.L'écriture est en tout cas toujours fluide et délicate.
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Je vous l'ai déjà dit, je sais, mais je vais encore me répéter : Maxence Fermine est un de mes auteurs favoris. le palais des ombres m'a séduite et je ne peux que vous le recommander si vous ne l'avez pas encore lu.

L'intrigue m'a quelque peu fait penser aux livres de Carlos Ruiz Zafón. Nous sommes dans le Paris des années 1960, et le narrateur Nathan vient d'apprendre le décès de son père qu'il n'avait pas vu depuis des années. Il prend connaissance du testament de ce dernier, et doit pour hériter de sa maison partir a la recherche d'un manuscrit.

Le suspense est présent du début a la fin, l'ambiance est noire et angoissante et une fois le livre commençait, il est impossible de le lâcher.
L'écriture est comme toujours magnifique et poétique :
"On a tous un Palais des Ombres, une demeure où les images du passé se sont figées à jamais. Des jeux d'enfant dans un vieux grenier, une promenade le long d'une allée, le souvenir d'une salle à manger dans laquelle de joyeux convives se régalent de mets de fête autour d'une table, des odeurs de cuisine, des rires, des chants, des sourires surtout.
On possède tous cette bibliothèque de la mémoire mais peu le savent.
Les hommes, pour la plupart, ne veulent pas se souvenir. Ils rient à gorge déployée, pleurent, crient, hurlent, se déchirent, se tuent parfois, mais ils oublient très vite ce qui a fait d'eux des êtres humains."

Bref, c'est encore une fois un coup de coeur pour un roman de Maxence Fermine. C'est le 10ème livres de l'auteur que je découvre et chaque fois, je suis conquise.
Lien : http://missmolko1.blogspot.i..
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En 1960, Nathan Thanner, confectionneur de marionnettes, apprend la mort de son père de qui il n'avait plus de nouvelles depuis longtemps. Enfant unique, il hérite de sa maison renommée "le Palais des Ombres" à la condition qu'il fournisse à l'ancien éditeur de son père, Justin Balmat, le dernier livre écrit par son père. Avec l'aide de sa voisine Hanna, Nathan entreprend de fouiller la dernière demeure de son père mais chaque fois il s'y passe des choses étranges et terrifiantes. Nathan est persuadée que la rumeur dit vrai, cette maison est hantée. Abandonnant ses recherches, Nathan est contraint par le pacte liant son père à Balmat , à écrire lui-même le dernier livre mais le jeune homme n'a pas de talent d'écrivain. Et qui est cet homme mystérieux qui suit Nathan ?

J'ai pris beaucoup de plaisir à découvrir ce roman de Maxence Fermine à l'ambiance mystérieuse et fantastique. Ce livre m'a rappelé notamment au début, les romans de Carlos Ruiz Zafon par l'ambiancé créée. Une fois plongé dans l'histoire, les pages se tournent facilement, c'est très addictif.
Même si le roman se passe au début des années 60, on n'a pas l'impression d'être dépaysé et l'histoire parait très contemporaine.
Je me suis aussi beaucoup attachée au personnage principal que j'ai trouvé touchant, son début d'histoire d'amour avec sa jeune voisine est émouvant et romantique, cela apporte de la douceur au livre dont l'atmosphère est parfois tendue.
De plus, j'ai trouvé l'écriture de Maxence Fermine fluide et très agréable à lire, cela m'a donné envie de découvrir d'autres romans de cet auteur.
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Le Palais des Ombres de Maxence Fermine. (Genre : Contemporain).

Editions : Michel Lafon
Prix : 19,95€ (Partenariat)
Année de parution originale : 2014

.Résumé : Paris, dans les années 1960. Nathan Thanner, trentenaire taciturne et discret qui ne vit que pour ses marionnettes confectionnées dans le secret de sa boutique, voit sa vie bouleversée par une lettre de son père auquel il ne parle plus depuis vingt ans. Cet ex-romancier à succès, dont la rumeur veut qu'il soir devenu fou, lui annonce son décès et l'héritage qu'il lui lègue : l'énigmatique maison où il vivait reclus, le Palais des Ombres. Mais, même dans la mort, Hugo Thanner reste un être fuyant et mystérieux, à l'image de cette demeure diabolique qui semble se jouer de Nathan. Commence alors pour le jeune homme un inquiétant jeu de pistes dont l'issue pourrait le changer à jamais…

.Mon avis : Maxence Fermine est un auteur dont j'avais eu des échos positifs, sans toutefois me pencher sur ses ouvrages. C'était donc l'occasion de le découvrir ainsi que sa plume, dans son retour à la littérature générale. Je dois dire que la couverture et vraiment jolie et elle reflète parfaitement l'ambiance du roman. Et puis elle fait référence à la pièce centrale du bouquin qui est « le Palais des Ombres ». le résumé m'avait tenté mais je dois vous avouer qu'au commencement du livre, je ne m'en rappelais plus. Totales surprises donc ! J'ai passé un excellent moment de lecture.

.Ce que j'ai apprécié avec ce récit c'est que l'auteur ne s'attarde pas sur les fioritures… je m'explique. Maxence Fermine va droit au but et se contente de narrer son histoire de manière concise et précise. C'est ce que j'ai adoré, parce qu'on rentre directement dans le vif du sujet et de ce fait, le résumé est très vite balayé pour passer à autre chose. Chose qui m'a énormément plu, c'est que l'auteur prend le parti d'écrire un journal intime, le journal de Nathan, son personnage principal. Et ce qui est fort, c'est qu'il nous fait oublier totalement que c'est l'écriture d'un journal. On est pris dans ses mots et on se contente de lire une histoire. C'est donc un très bon début !

.En ce qui concerne les personnages, on voit que l'auteur a voulu mettre le paquet sur son personnage principal et il a bien fait. Nathan est un personnage très attachant qui au fil de sa quête va l'être de plus en plus. Il nous livre ses angoisses, ses peurs, mais aussi ses doutes, ses moments de joie et de plénitude. Nathan est quelqu'un de solitaire, qui va peu à peu s'ouvrir grâce à la découverte du Palais des Ombres et de l'histoire de sa famille. Il se pose des questions et on s'en pose à notre tour… Vient à côté son père, Hugo, qui même mort, ne laissera pas son fils tranquille pour autant ! Hannah quant à elle, amène ce côté légèreté au roman et ça contrebalance aussi l'esprit sombre du récit. Mais il faut noter que le Palais des Ombres est un personnage à part qui vous entraînera dans des mystères et des peurs qu'il faudra percer à jour.

.Le rythme est excellent. Comme je l'ai dit précédemment, l'auteur va droit au but, nous explique les choses d'une manière concise et précise. de ce fait on avance vite et bien. Les chapitres sont courts ce qui amène encore du punch au récit. Mais le rythme est aussi très psychologique. On se pose sans cesse des questions. Que ce soit sur le Palais des Ombres, sur Nathan, sur la personne qui le suit sans cesse sans se faire voir et même sur le manuscrit caché par son père. C'est un roman où vous en voudrez toujours plus et où vous allez avoir envie de retourner dans cette demeure lugubre. Sans cesse appelé par son aura sombre et mystérieuse.

.Ce que je regrette cependant, mais je suis peut-être exigeant, c'est qu'on ne passe pas plus de temps au sein du Palais. Alors certes, je comprends les réticences de Nathan. Cette maison est hantée et est habitée par une étrange malédiction. Mais j'aurai aimé avoir plus peur, frissonner davantage que ce que j'ai pu déjà ressentir. Toutefois, le filon est bien exploité et il faut reconnaître que Maxence Fermine a une imagination débordante de bonnes idées. Son histoire tient la route, on est sans cesse curieux d'en connaître plus. Tout est cousu avec minutie et précision, de telle sorte qu'on ne saura pas le fin mot de l'histoire avant de la découvrir.

.L'écriture de l'auteur est aussi très particulière et c'est ce qui m'a charmé dès le début. Je pense qu'avec un autre écrivain, cette histoire serait passée pour banale alors qu'au final elle ne l'est pas. Il a une écriture dans la retenue, comme si il ne voulait pas en dire trop. Son style est poétique, quasi lyrique, comme si on prenait de la hauteur à chaque mot et qu'on ne redescendait que pour le final. Justement cette fin… même si elle m'a surpris, je m'attendais à quelque chose de plus gros. A quelque chose de plus explosif ou de spectaculaire. Mais je me rends compte, que la fin n'est que la suite logique au récit et qu'elle aboutit sur un autre cap pour Nathan.

.Pour une première avec Maxence Fermine, je dois dire que c'est une réussite. Sa plume est envoutante et captivante tellement elle chante. Ses personnages sont attachants et le récit est très prenant par les questions qu'on peut se poser. Et puis, on peut ressentir beaucoup d'émotions grâce au choix qu'a fait l'auteur de relater l'histoire comme un journal intime. C'est donc, pour Maxence Fermine, un excellent retour dans le monde de la littérature générale.

.Ma note : 8/10
Lien : http://enjoybooksaddict.blog..
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Maxence Fermine est un auteur que j'apprécie, et que j'ai découvert à travers Neige, puis le papillon de Siam. C'est avec plaisir que j'ai postulé pour ce titre lors d'une masse critique organisée par Babelio!

Le narrateur nous raconte comment sa vie a basculé à l'annonce de la mort de son père, qu'il n'avait pas vu depuis son enfance. Créateur de marionnettes, Nathan vivait une petite vie paisible jusqu'à la réception de la lettre à la mort de son père, Hugo, dans laquelle il apprend qu'il hérite du palais des ombres. Une grande maison pleine de secrets, qui se dit être maudite. Avec cet héritage, Nathan va découvrir qui était son père, cet homme qui l'a abandonné à ses 3 ans!

La quête initiatique menée par Nathan est bien rythmée! Entre la découverte du palais des ombres, les rencontres avec des personnages tous plus énigmatiques, ou encore les travaux d'écriture qu'il doit accomplir pour un éditeur qui veut obtenir gain de cause, on ne s'ennuie pas un instant et le livre finit par se lire assez rapidement!

On se laisse emporté par le mystère de ce palais des ombres qui représente un personnage à lui tout seul, rempli de secrets, d'un lourd passé et de quelques cachettes difficiles à trouver! Quant aux personnages, ils sont tous travaillés, on a l'impression d'être dans un monde spécial entre les marionnettistes, les éditeurs, et quelques magiciens! Hugo, le père, est toujours présent malgré sa mort et reste un fil conducteur de ce roman, raconté comme un journal par un fils qui voit sa vie chambouler à l'héritage de ce palais, lorsque tous les secrets sont levés! Nathan est un garçon plein de courage, qui aurait aussi pu décider de tout abandonner et va quand même jusqu'au bout, malgré les dangers qui se présentent! Hannah, une jeune femme qu'il rencontre, va le soutenir dans cette aventure et l'aider à pousser des portes qu'il aurait peut être voulu garder fermées!
L'histoire de la famille Thanner est touchante. L'histoire se déroulant en 1960 et les Thanner étant juifs, on fait très vite le rapprochement avec la seconde guerre mondiale et le nazisme, et pourtant, Maxence Fermine nous réserve quelques surprises à ce sujet!

Dans l'histoire, on apprend que les Thanner aiment écrire, que ce soit Hugo ou bien Nathan, et par ce biais, j'ai eu l'impression que Maxence Fermine se livrait à nous en nous racontant les difficultés de l'écrivain et du romancier!

La fin est troublante, captivante, et m'a beaucoup secoué !

Maxence Fermine signe là un livre plein de poésie, de réfléxions, sur un adulte cherchant à découvrir qui était vraiment son père, et ce qu'il cachait dans ce palais des ombres! L'histoire se déroule à Paris, les descriptions permettent aussi au lecteur de faire un petit voyage touristique! Une quête initiatique, une écriture souple et captivante.. Si vous désirez savoir ce que renferme ce palais des ombres, n'hésitez plus, lisez le !
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Citations et extraits (30) Voir plus Ajouter une citation
On a tous un Palais des Ombres, une demeure où les images du passé se sont figées à jamais. Des jeux d'enfant dans un vieux grenier, une promenade le long d'une allée, le souvenir d'une salle à manger dans laquelle de joyeux convives se régalent de mets de fête autour d'une table, des odeurs de cuisine, des rires, des chants, des sourires surtout. On possède tous cette bibliothèque de la mémoire mais peu le savent.
Les hommes, pour la plupart, ne veulent pas se souvenir. Ils rient à gorge déployée, pleurent, crient, hurlent, se déchirent, se tuent parfois, mais ils oublient très vite ce qui a fait d'eux des êtres humains.
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On a tous un Palais des Ombres, une demeure où les images du passé se sont figées à jamais. Des jeux d'enfant dans un vieux grenier, une promenade le long d'une allée, le souvenir d'une salle à manger dans laquelle de joyeux convives se régalent de mets de fête autour d'une table, des odeurs de cuisine, des rires, des chants, des sourires surtout.
On possède tous cette bibliothèque de la mémoire mais peu le savent.
Les hommes, pour la plupart, ne veulent pas se souvenir. Ils rient à gorge déployée, pleurent, crient, hurlent, se déchirent, se tuent parfois, mais ils oublient très vite ce qui a fait d'eux des êtres humains.
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Ce n'est que vers 15 heures, après avoir goûté les effluves de son cigare, qu'il passait enfin à la face obscure de son métier: écouter les jérémiades de la flopée d'auteurs égocentriques qui, sûr de leur talent, campaient de jour comme de nuit devant la porte de son bureau , réclamant toujours plus d'argent et de considération, encore étonnés que la République des Lettres ne soit pas à genoux devant eux, rejetant la faute de leur insuccès sur l'incompétence des libraires, la cupidité des diffuseurs ou le manque de discernement des lecteurs à qui les critiques littéraires, tous corrompus et se tenant les coudes dans un renvoi d'ascenseur incessant, faisaient avaler des couleuvres de la taille d'un boa constrictor.
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Paris est une ville engageante lorsque le soleil l'illumine, sans doute l'une des plus belles du monde, mais c'est peu dire qu'elle est de sinistre présage quand l'orage y gronde.
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En littérature, les voies du best-seller sont si impénétrables que Dieu lui-même, s'il était lecteur dans une maison d'édition, ne s'y retrouverait pas.
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