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ISBN : 2749929318
Éditeur : Michel Lafon (13/10/2016)

Note moyenne : 2.98/5 (sur 52 notes)
Résumé :
Hugo Mars, 17 ans, n'est pas un adolescent comme les autres. Atteint d'un mal étrange, le syndrome du papillon, un dérèglement d'ordre neurologique qui lui ôte la faculté de faire des choix, il est interné en hôpital psychiatrique après une grave dépression.
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Critiques, Analyses et Avis (34) Voir plus Ajouter une critique
marina53
  31 octobre 2016
Un grand merci à Babelio et aux éditions Michel Lafon...
À Graceland, une vieille bâtisse assez moche perdue au milieu d'un parc gigantesque, les patients, pour la plupart, promènent leur mélancolie et leur mal-être. C'est dans cet hôpital psychiatrique que Hugo, 17 ans, passe ses journées, monotones et grises en ces jours automnaux, après avoir tenté de sauter par la fenêtre du lycée. Il supporte assez mal cet environnement habité par des cas très spéciaux et dans lesquels il ne se reconnaît pas, lui-même atteint du syndrome du papillon. Alors qu'il se balade dans le parc, il aperçoit, allongée sur le banc vert, sous le grand chêne, une jeune fille rousse, tatouée et aux superbes yeux verts, les écouteurs dans les oreilles. Attiré aussi bien qu'intrigué, il s'approche d'elle et entame la conversation. Morgane Saint-James, volubile, lui parle facilement, passant d'un sujet à l'autre mais surtout passionnée par les génies atteints du syndrome d'Asperger. Hugo tombe aussitôt sous son charme et un rendez-vous est pris pour le lendemain au même endroit...
Avec ce roman, Maxence Fermine s'essaie à la littérature pour adolescents. Malheureusement un roman en demi-teinte pour celui qui sait manier avec tantôt poésie et douceur tantôt avec une imagination fertile les mots. L'auteur dresse le portrait d'un adolescent pas comme les autres. Atteint du syndrome du papillon, celui-ci n'arrive pas à prendre de décision. Interné à Graceland, sa rencontre avec Morgane Saint-James va le bouleverser. L'auteur use (et abuse parfois) du langage parlé pour se mettre dans la peau du jeune garçon qui s'adresse directement au lecteur. Les personnages manquent parfois de consistance et les parents sont inexistants. L'on attendait peut-être plus de cette rencontre magique aux yeux d'Hugo, un peu plus d'intensité dans les sentiments et les émotions. Malgré cela, ce roman se laisse lire non sans déplaisir, l'auteur nous offrant de belles réflexions sur la vie et de sympathiques clins d'oeil à tous ces génies atteints d'Asperger.
Dommage cette quatrième de couverture trop bavarde...
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Walkyrie29
  03 novembre 2016
Un roman Ovni dans les écrits de Maxence Fermine qui nous a davantage habitué à des textes poétiques et oniriques, des petits romans souvent emplis de douceur et d'une forme de mélancolie. le syndrome du papillon n'a rien à voir ! L'auteur s'essaye à la tendance young adult, la métamorphose est impressionnante, on ne reconnaît plus du tout son style. Si la lecture est agréable et rapide, le roman reste simple et sans prétention tout en traitant de sujets intéressants : les pathologies psychologiques et psychiatriques ; dépression, Asperger, syndrome du papillon, mais aussi de l'adolescent qui se retrouve souvent à vivre des bouleversements qui ne ménagent pas son état psychologique et le mal être qui va avec.
A Graceland, hôpital psychiatrique, Hugo est interné depuis qu'il a eu la singulière idée de tenter de s'échapper d'une salle de cours par la fenêtre du 3ème étage. S'il n'a pas sauté et n'avait a priori pas l'intention de le faire, il est suivi pour un état dépressif sévère et peut-être aussi pour un autre mal psychologique. Hugo est différent et porte un regard incisif sur la jeunesse, la société et l'avenir. Puis un jour, il rencontre Morgane, une jeune fille pas comme les autres qui voue un culte aux génies.
Le roman raconte donc l'histoire du jeune Hugo, comment il en est arrivé là, interné à Graceland, à comment il va réussir à évoluer et peut-être même à entamer un nouveau chemin vers un avenir meilleur. Hugo, c'est un jeune homme de 17 ans, avec une vision un peu stéréotypé de ce qu'est la société aujourd'hui, surtout la jeunesse, un reflet du propre regard de l'auteur ? Tout est qu'Hugo est franc, cash, il ne se formalise pas des choses, les dit sans aucune douceur, sans manière, sans chichi, avec lui c'est tout blanc ou tout noir, pas de juste milieu, Hugo peine juste à se décider pour prendre des décisions le concernant et c'est là qu'est tout son problème. Un regard enfantin sur la vie, un refus d'envisager un avenir adulte avec des responsabilités, Hugo vit dans son monde ; rêve d'une cabane au coeur montagnes enneigées, d'une île déserte avec des romans à lire et de ne travailler que lorsqu'il en a besoin, une vie de bohème en quelque sorte. le personnage est un peu trop accentué sur son côté adolescent râleur et pessimiste qui porte un regard navré sur le monde qui l'entoure, il n'a pas tort dans certains cas, mais dans d'autres c'est peut-un peu trop fataliste.
« (…) comme le poème de Rimbaud, celui qui parle de ce soldat allongé dans l'herbe, on croirait qu'il dort mais non, en fait il a deux trous rouges au côté droit. Cette lecture c'est quelque chose qui m'a marqué à vie. Sur le coup, je me suis cru mort moi aussi, et ça m'a fichu en l'air. »(une référence à mon poème préféré « le Dormeur du Val », forcément ça m'a parlée !)
Morgane est un personnage sublime, une jolie rousse au regard émeraude, des tatouages sur les bras, elle aussi vit dans son univers. Passant des heures allongées sur ce banc à regarder les étoiles de jour en écoutant un grand artiste classique. Atteinte d'un mal psychologique particulier, elle ne vit et ne discute quasiment que « génie » atteint aussi pas ce syndrome, des célébrités, des musiciens, des scientifiques, elle en raffole ! C'est aussi une violoniste de talent, une fille de bonne famille au langage soutenu, un esprit vif qui va à l'essentiel, le personnage est haut en couleur, ce qui va littéralement éblouir Hugo et l'ouvrir davantage à son environnement.
« Elle m'en bouchait un coin, la petite fée Morgane, avec ses déclarations péremptoires mais pertinentes. »
Certes, il y a une relation qui s'établit entre ces deux post-adolescents fragilisés, abîmés par la vie, par leur histoire ou leur maladie, mais ce n'est pas tant la romance qui importe mais plutôt la fusion qui les lie, ce coup de foudre mutuel.
« II s‘agissait pas d‘un amour éphémère et illusoire, d‘une passade platonique, ou d‘une amourette de cour d‘école. C'était autre chose. On entrait dans une autre dimension. »
Ils sont différents, de deux univers bien distincts tant dans leur tête que socialement, et pourtant chaque rencontre, chaque échange, il se passe quelque chose, un déclic peut-être pour Hugo, pour Morgane c'est assez différent.
« Dans la vie, où tout n'est qu'une question de relations humaines, il y a des rencontres qui en valent la peine. Une seule peut suffire à vous rendre heureux. »
Tous les deux semblent le reflet d'une jeunesse abîmée, écorchée vive, qui doute de son avenir et ne sait plus où elle va, embringuée dans une folie ou dans un mal être qui les détruit et les détourne de la réalité de la vie. Cet aspect est intéressant, du moins si c'est ce que l'auteur a cherché à raconter aussi.
Et puis, il y a l'aspect psychiatrie, les maladies, la vie de malade, l'internement, une description de ces lieux d'accueil où les personnes qui portent des degrés de la maladie assez différente se retrouve ensemble à cohabiter, c'est assez triste. On porte souvent un regard particulier sur ce genre d'endroit, un hôpital psychiatrique, ça fait peur, là finalement la seule lumière, c'est ce rendez – vous sur ce banc, sous cet arbre, où naissent de drôle de conversations.
« Là, t'étais sûr de croiser des malades sortis tout droit des catacombes, avec des tronches de déterrés pour bien te filer la pétoche. le royaume des zombies. On aurait dit qu'on y organisait chaque jour le plus grand rassemblement de cinglés de toute la planète. »
J'ai aussi beaucoup aimé les clins d'oeil de l'auteur à des références culturelles actuelles ou non qui parleront à ces adolescents entachés (Rimbaud, Tim Burton, etc…), l'auteur cherche à se rapprocher de cette génération complexe et difficile à cerner et à retranscrire surtout. Si le personnage de Morgane le fait plutôt bien, celui d'Hugo est malheureusement un peu trop extrême pour paraître vraiment réaliste.
« Tim Burton ? T'es sûre ?
– Oui. du moins si on en croit son ex-femme, Helena Bonham Carter. Elle a confié à un journaliste qu'elle était quasi certaine qu'il présentait tous les symptômes de l'Asperger ; cependant il n'a jamais voulu voir un médecin pour faire le test. Il possède un tel univers, à la fois magique, funèbre, très violent, mais aussi parfois d'une douceur incroyable, que c'en est probablement an. Ce mec-là est un génie ! »
Un roman qui dénote dans la bibliographie de l'auteur, je serai vraiment curieuse de comprendre ce choix. Si ma préférence va à ses écrits plus intimes, il ne s'en sort pas si mal dans ce livre. Il réussit à métamorphoser son style et sa plume, ici c'est plus familier, beaucoup moins lyrique, avec toutefois un vocabulaire spécifique qui rend ce roman un peu plus fort. Il y aussi une richesse de réflexions propres à l'auteur, il n'y a qu'à lire les citations, l'amour reste et demeure à sa place dans le coeur de Maxence Fermine et c'est dans ces moments là que j'ai entraperçu l'ombre de l'auteur que j'adore.
« Quand vous savez qu'un bon livre vous attend quelque part, la vie vaut la peine d'être vécue. »
Personnellement, je l'ai dévoré et j'ai passé un très bon moment.
Je remercie les éditions Michel Lafon et plus particulièrement Camille pour cet envoi.
Lien : https://songesdunewalkyrie.w..
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Analire
  21 décembre 2016
Je remercie le site Livraddict ainsi que les éditions Michel Lafon pour l'envoi de ce titre en avant-première. Je pensais sincèrement apprécier ce récit, mais malheureusement pour moi, cette lecture ne fût pas aussi bien que ce que j'escomptais.
C'est l'histoire de Hugo, un jeune garçon interné dans un hôpital psychiatrique (ou Graceland pour les intimes) après avoir tenté de sauter par la fenêtre d'une salle de cours. Après avoir été analysé par des médecins et psychologues, on lui annonce qu'il souffre du syndrome du papillon : une "maladie" qui empêche de faire des choix. Un jour, en se baladant dans le parc de l'hôpital, il va faire la rencontre de Morgane, une jeune fille rousse, couverte de tatouages, qui elle, est atteinte de la maladie d'Asperger (une forme d'autiste, mais différent de l'autisme pur, puisque les personnes atteintes d'Asperger étonnent par leur large culture générale et leurs connaissances dans un domaine spécifique ; la musique, pour Morgane).
Autant le dire tout de suite : quand j'ai compris la raison pour laquelle Hugo avait été envoyé en HP, j'ai trouvé ça fortement exagéré et très peu réaliste. Internet quelqu'un parce qu'il a menacé de sauter par une fenêtre si on ne le laissait pas passer par la porte... d'accord, c'est grave. Mais quelques heures chez le psychologues n'auraient-elles pas suffis ? En tout cas, je n'ai pas trouvé l'utilité de la présence de Hugo à l'HP. Je reste donc perplexe.
Pour ce qui est de la structure générale du récit, j'ai trouvé ce roman un peu décousu. L'auteur ne construit pas d'intrigue à proprement parler ; et la petite histoire qu'il construit ne s'appuie pas sur des bases assez solides pour être tout à fait claire. En somme, je ressors de cette lecture en me demandant quelle était la trame principale. Car pour moi, il ne s'est rien passé dans ce livre... de plus, Maxence Fermine digresse sur des futilités à de nombreuses reprises, ce qui fait perdre l'attention du lecteur.
Entrons ensuite un petit peu plus dans l'histoire narrée. Hugo, le protagoniste de dix-sept ans, ne se comporte pas comme un adolescent de dix-sept ans. Ses répliques, ses agissements... son comportement général renvoie une image de garçon immature, gamin et irresponsable. C'est en partie à cause de ce comportement que je n'ai pas accroché avec son personnage. Lui et Morgane étaient trop distants, trop mystérieux, pas assez attachants. Même si leur histoire d'amour était mignonne à suivre et qu'elle montrait bien que les sentiments amoureux permettent de changer les gens et de les faire mûrir, je n'ai pas accroché à ces deux protagonistes.
En somme, j'ai trouvé que la trame narrative ainsi que les protagonistes ne sont pas assez travaillés, pas assez développés. L'histoire manque de profondeur et de réalisme. C'est vraiment dommage. La magnifique couverture ainsi que l'alléchant résumé me promettaient monts et merveilles... que je n'ai malheureusement pas retrouvé dans le livre. Grosse déception.
Lien : http://addictbooks.skyrock.c..
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EnjoyBooks
  23 octobre 2016
Le syndrome du papillon de Maxence Fermine.
(Genre : Contemporain, Jeunesse).
Editions : Michel Lafon
Prix : 16,95€ (Partenariat)
Date de parution originale : 13 octobre 2016
Résumé : Hugo Mars, 17 ans, n'est pas un garçon comme les autres. Atteint d'un mal étrange, le syndrome du papillon, il est interné en hôpital psychiatrique. Mais la vie est parfois surprenante. Car c'est là qu'il fait la plus belle rencontre de son existence. Celle de Morgane Saint-James, une jeune fille gothique et lunaire qui ne s'intéresse qu'aux génies. Hugo tombe aussitôt sous son charme. Jusqu'à ce que la jeune fille disparaisse…
Mon avis : Ayant adoré « le palais des ombres » du même auteur (ma chronique), j'avais envie de voir ce qu'il pouvait faire dans un genre plus jeunesse. « le syndrome du papillon » avait tout pour me plaire. Une couverture magnifique avec une belle jeune femme et ses yeux désarmants… un résumé tentant par son originalité et ses thèmes abordés. J'ai commencé le livre confiant mais j'ai peu à peu déchanté. le nouvel ouvrage de Maxence Fermine est pour moi une grosse déception.
Pourtant on est vite propulsé dans l'histoire. On fait la rencontre d'Hugo à Graceland (comprenez l'hôpital psychiatrique) et il nous éclaire sur sa situation. Comment et pourquoi il a été interné. Morgane fait aussi rapidement son apparition. J'ai été tenté de voir comment leur relation allait évoluer. Comment ils allaient réussir à s'en sortir et si c'était possible. du coup en grand curieux que je suis j'ai continué ma lecture en pensant que l'auteur avait largement le temps de développer son histoire.
Là où le bas blesse c'est que je n'ai pas réussi à m'attacher aux personnages. Que ce soit Hugo, notre narrateur ou Morgane… je ne me suis pas senti concerné ou même touché par ce qui leur arrivait. Certes 2-3 situations font sourire et le lecteur est content pour eux, mais c'est tout. Je ne sais pas comment expliquer à quel point Hugo m'a souvent exaspéré. Il est grossier, utilise des gros mots, se veut taquin mais pas de la meilleure des façons. Il est aussi égoïste et ne pense pas que ses actes peuvent blesser les personnes qui l'entourent. C'est un personnage à peine travaillé qui mériterait une paire de claques. Morgane est davantage sympathique par son côté mystérieux et franc. La placer en tant que narratrice aurait je pense été plus louable pour le récit.
Si l'histoire se lit vite et bien, et que les chapitres ne sont pas longs : il ne se passe pas grand-chose. On suit les personnages à Graceland avec leur maladie, on en apprend un peu sur eux et sur leur vie. Et on attend désespérément le moment où Morgane va disparaître. Un événement qui survient bien trop tard dans le récit. Maxence Fermine développe une intrigue plate qui mène le lecteur « dans le mur ». Pas de rebondissement, pas de révélation, juste des situations mises les unes à la suite des autres. le roman est juste linéaire au possible et c'est bien dommage.
Le thème développé par l'auteur, c'est ce que j'ai le plus apprécié. J'en ai appris plus sur les malades d'Asperger et j'ai enfin compris ce qu'était le syndrome du papillon. Tout est bien expliqué, les novices comme moi réussissent parfaitement à comprendre les tenants et les aboutissants. Je regrette juste que ce thème ne soit pas plus central dans le récit. Ce que j'ai au contraire détesté c'est la caricature de la société actuelle dépeinte par l'auteur. J'ai eu l'impression que Maxence Fermine blâmait tout ce qu'il n'aimait pas à travers Hugo. Ça m'a assez surpris et déstabilisé.
La plume de l'auteur aurait pu être incroyable. Dans « le palais des ombres » son style est mystérieux, limite poétique et assez original. Ici, j'ai eu l'impression qu'il se rabaissait aux jeunes en employant des termes familiers et grossiers par moment. Comme si les ados ne pouvaient pas comprendre un langage correct. Comme s'il fallait à tous prix coller au genre pour satisfaire la demande. C'est bien dommage parce que s'il avait pris le contrepied, le roman aurait été meilleur. La fin donne un certain espoir pour la suite de la vie d'Hugo. Mais quand j'ai tourné la dernière page je me suis dit : « tout ça pour ça, vraiment ? » Personnellement je ne recommanderais pas ce livre de Maxence Fermine. Ses autres ouvrages doivent être bien mieux. Seul le sujet de la maladie est bien abordé et je suis frustré que l'ensemble n'ait pas fonctionné.
Ma note : 4,5/10.
Lien : http://enjoybooksaddict.blog..
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emilie17021845
  12 novembre 2016
Hugo est interné à Graceland suite à sa menace de sauter par la fenêtre du troisième étage de sa classe. Dépressif, il s'avère également qu'il découvre qu'il est atteint du « syndrome du papillon ». Une maladie que je ne connaissais pas du tout et qui je trouve peut s'avérer très handicapante. Un personnage un peu trop caricaturé sur son côté ado et son fatalisme je trouve.
Un jour il va rencontrer Morgane, une jeune fille singulière que j'ai beaucoup aimée. Elle est fascinée par tous les génies de notre histoire. Là encore, j'ai appris beaucoup de choses concernant ces têtes pensantes et la maladie « d'Asperger ». Elle va totalement envoûter Hugo et elle a, je l'avoue, eu ce même effet sur moi. Impressionnante par son savoir et son caractère vif qui tire Hugo vers le haut.
Deux personnages très différents, mais avec une belle alchimie. Tous les deux fragilisés par leurs internements et leurs maladies, chacune de leurs rencontres les rapproches un peu plus.
J'ai eu un peu de mal au début avec ma lecture qui a un langage très « parlé » et où le personnage d'Hugo m'a paru trop exagéré. Je l'ai posé à deux reprises, puis à la troisième je me suis dit qu'il fallait coute que coute que je le finisse.
Malgré que ce ne soit pas une lecture qui m'a transporté, elle m'a apprise beaucoup de choses. Les différents clins d'oeil aux auteurs pour ado (Burton par exemple) étaient sympathiques et parleront sûrement à cette jeunesse souvent difficile à cerner.
Je ne connaissais pas cet auteur et je ne pense que je lirais un autre de ces livres.
Malgré un résumé intéressant et une couverture que j'aimais beaucoup, pour moi le contenu n'a malheureusement pas été à la hauteur de mes attentes. Les longueurs et les écarts durant le récit ne m'ont pas permise de m'accrocher plus que cela. Une écriture et une histoire simple qui je pense plaira aux adolescents.
En bref, un avis assez mitigé pour un young adult agréable à lire, qui traite le mal être des adolescents, mais aussi des troubles psychologiques intéressants à découvrir
Merci à Camille et aux Editions Michel Lafon pour ce service presse
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Citations et extraits (22) Voir plus Ajouter une citation
manU17manU17   29 octobre 2016
Dans la vie, on rencontre six ou sept personnes à qui ont peut vraiment parler. C'est tout. Et encore, probable qu'on les perdra de vue et qu'on les reverra jamais.C'est triste à dire mais c'est la vérité. Les autres, on fait que les effleurer, les supporter ou, pire, les subir. Surtout les subir.
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marina53marina53   31 octobre 2016
Dans la vie, il faut faire des choix, même si ce ne sont pas toujours les bons. Une mauvaise décision vaut mieux que pas de décision du tout. Choisir, c'est rester vivant...
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manU17manU17   04 novembre 2016
Me rendre dans ce foutu 16è, ça me fichait un cafard monstre. Si vous voulez savoir, je crois que plus les gens ont de fric, plus ils sont méfiants envers les autres. Le pognon, ça devrait pas exister.
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marina53marina53   31 octobre 2016
Quand on vit un moment de grâce, faut toujours que quelqu'un ou quelque chose vienne briser votre bonheur. On peut rien y faire. C'est la vie qui veut ça.
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AnalireAnalire   20 décembre 2016
Attention, allez pas croire que je suis totalement fou. Non, je suis juste un peu timbré par moments. Parfois, quand je suis en crise, je fais des choses étranges comme rester claquemuré dans un placard pendant des heures, élever des mygales dans un terrarium, m'allonger sur les tombes des cimetières la nuit ou me tenir en équilibre en haut d'un immeuble ou d'une falaise en attendant qu'une rafale de vent me souffle dans le dos. Mes parents pensent que je suis dépressif, et ils ont peut-être raison, même si je préfère penser que je suis juste rebelle et solitaire, et que j'ai pas encore trouvé ma place dans leur putain d'univers à la con.
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Neige de Maxence Fermine par la compagnie ecl'adam adapté mis en scène et interprété par marie-joséphine Susini
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