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EAN : 9782253107927
320 pages
Préludes (03/10/2018)
3.64/5   29 notes
Résumé :
Le corps calciné d'une femme menottée, une balle dans la nuque, est retrouvé dans un parc de Madrid. Diego Martin, journaliste radio d'investigation, connait la victime, rencontrée vingt ans auparavant... En Argentine. Jeune reporter à l'époque, il avait couvert l'assassinat du frère de la victime : Alex Rodrigo, photographe pour un grand hebdomadaire, tué selon le même mode opératoire.
Un meurtre identique à des milliers de kilomètres de distance, à deux déc... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (18) Voir plus Ajouter une critique
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isabelleisapure
  06 septembre 2018
Pourquoi Célia Rodrigo a-t-elle été assassinée à Madrid le jour où à Buenos Aires on commémore l'anniversaire de la mort de son frère Alex abattu vingt ans auparavant selon le même mode opératoire ?
Que signifie ce nouveau crime ? Pourquoi vingt ans après ?
Ce roman avait tout pour être passionnant, une intrigue solide sur fond de corruption menée de front sur deux continents par la police et des journalistes.
Mais au fil des pages, j'ai senti venir une légère pointe d'ennui qui n'a fait qu'amplifier lorsqu'au bout d'une centaine de pages, l'action n'avait toujours pas vraiment décollée.
L'écriture est alerte mais assez ordinaire, sans véritable envergure.
J'ai donc un avis très mitigé en refermant ce roman dont la lecture ne m'a pas été désagréable mais qui, je pense, ne me restera pas longtemps en mémoire.
Au vu des différents livres de l'auteur, j'espère qu'il trouvera son public.
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sylvaine
  14 octobre 2018
Bandidos Marc Fernandez Chez Préludes Octobre 2018 #Bandidos #NetGalleyFrance
"Le corps calciné d'une femme menottée, une balle dans la nuque, est retrouvé dans un parc de Madrid. Diego Martin, journaliste radio d'investigation, connait la victime, rencontrée vingt ans auparavant... En Argentine."
Diego Martin va donc se replonger dans l'affaire Alex Rodrigo ce photographe argentin assassiné , une balle dans la tête, parce qu'il avait pris une photo d'un homme puissant désirant à tout prix rester dans l'ombre...
Marc Fernandez a mené une enquête précise et pointue . Son texte est intéressant. Ses enquêteurs des personnages hors du commun . Mais voilà il manque quelque chose à l'ensemble pour transformer une lecture digne d'intérêt pour tous ceux qui, de près ou de loin, s'intéressent à ce qui se passe en Amérique latine, en un roman policier digne de ce nom. L'écriture "journalistique" de Marc Fernandez ne m'a pas convaincue. Une légère déception donc ,dommage le sujet était très prometteur !
Merci aux éditions Préludes pour ce partage via NetGalley.
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voyagelivresque
  01 décembre 2018
Jamais deux sans trois, ses deux précédents romans, Mala Vida, Guerilla social Club avaient déclenché en moi 2 gros coups de coeur Marc Fernandez m'avait fait voyager en Espagne, au Chili , homme de conviction, brillant journaliste, l'auteur continue de faire battre mon coeur de lectrice et nous transporte cette fois ci avec son troisième opus Bandidos en Argentine, terre du banditisme. Il brandit la plume pour dénoncer les malversations récurrentes, la corruption des institutions, les menaces et pressions politiciennes et l'absence de liberté , sujet lui tenant à coeur.
Car l'auteur est un homme engagé, défenseur de la liberté de la presse et tout son roman en est bien le reflet. Qui dit 3ème opus , dit des retrouvailles avec ses personnages notamment le trio Diego , Ana et la belle Isabel, trois personnalités, trois styles, un seul combat . Celui de la vérité et de la justice!
Le rythme est vivant , l'écriture est très masculine, percutante aux accents journalistiques, modus operandi de l'auteur; mais, au fil du temps elle est devenue un brin plus émotionnelle, donnant véritablement un âme et une vie à ses personnages et cette fois ci l'auteur a ajouté un petit interlude sentimental que j'ai apprécié entre Diego et Isabel .
Comme à son habitude Marc, part d'un fait réel sur lequel il s'est parfaitement documenté pour bâtir la trame de son roman faisant preuve d'un réalisme saisissant. Tout commence avec la découverte d'un cadavre au Casa de Campo. Une femme est retrouvée à moitié calcinée, mains menottées, balle dans la tête. Dans le même temps, à Buenos Aires, une foule attend sur la Place de Mai pour rendre hommage à Alex Rodrigo, journaliste assassiné 20 ans avant. Ni coïncidence, ni hasard : 1997, 2017 Les deux victimes étaient frère et soeur et ont été assassinées
Diego connaissait Célia Rodrigo pour l'avoir rencontrée quand il couvrait le meurtre d'Alex. Quoi de plus normal pour lui que de se lancer dans l'enquête. Il veut comprendre .
La suite, je vous laisse la découvrir.Un roman qui évoque la liberté , celle qui n'a pas de prix , celle de penser, de dire , d'écrire ....
Un roman qui laisse une grande place à l'humain , un très beau coup de coeur que je vous recommande

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-Olivier-
  15 septembre 2018
Après Mala Vida, l'affaire des bébés volés du franquisme, et Guerilla Social Club, où il est question de la dictature Pinochet en Argentine, Marc Fernandez reprend pour ce troisième opus ses personnages fétiches : Diego Martin, le journaliste et présentateur d'Ondes Confidentielles sur Radio Uno, Ana, la transsexuelle devenue détective privée, Lea, la journaliste free-lance, et Isabel, l'avocate devenue persona non grata en Espagne et qui s'est exilée à Buenos Aires où elle est à présent responsable juridique de l'association des Mères de la Plaza de Mayo.
Comme à chaque fois, l'auteur prend un fait réel comme point de départ à son roman, en l'occurrence pour celui-ci l'assassinat en 1997 d'un photographe de presse, tué pour avoir pris une photo qu'il ne fallait pas.
Dans son roman le photographe s'appelle Alex Rodrigo, tué en 1997 à Buenos Aires. Cette affaire semble avoir un lien avec un assassinat perpétré à Madrid en 2017 : lien de parenté entre les deux victimes, même modus operandi.
Buenos Aires, Madrid, des morts des deux côtés de l'Atlantique, tous liés par une ancienne histoire. Vingt ans, ce n'est rien et à la fois beaucoup. Mais le crime a ses raisons que la raison ignore. Diego a son idée sur le responsable de tous ces cadavres, une idée qui ne fait que se conforter de jour en jour et de mort en mort.
Force est de constater que l'Argentine, comme d'autres pays de l'Amérique Latine, est encore aux prises avec les vieux démons du passé et l'autoritarisme.
Marc Fernandez nous plonge directement dans un récit haletant. La lecture est assez dynamique par le biais des allers-retours entre Madrid et Buenos Aires et l'intérêt que l'on porte à l'enquête menée par ses personnages qui suscitent beaucoup d'empathie.
Et c'est peut-être là que le bât blesse. Pour une affaire d'une telle importance, comme l'étaient aussi les sujets de ses précédents romans, en l'occurrence ici une atteinte à la liberté de la Presse, au droit de penser, de dire et d'écrire ce que l'on veut, j'ai eu parfois le sentiment de regarder un épisode de Charlie et ses drôles de dames. le sujet méritait d'être plus approfondi. La fin de l'histoire et l'épilogue arrivent assez vite sans véritable surprise.
Néanmoins cela reste une lecture fort agréable et un témoignage intéressant sur le pouvoir en place et les déviances d'un autoritarisme post-dictatorial.
Lien vers mon blog littéraire :
http://bibli-oli.blogspot.be
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JML38
  10 septembre 2020
Marc Fernandez continue sa série hispanique. Après « Mala Vida » qui se déroulait essentiellement en Espagne et « Guerilla Social Club » qui emportait le lecteur au Chili, le récit alterne dans « Bandidos » entre Madrid et Buenos Aires, avec toujours au centre de l'histoire le journaliste et animateur radio Diego Martin.

Le meurtre d'une jeune femme dont le corps a été retrouvé dans un Parc de la capitale espagnole ramène Diego vingt ans en arrière, puisqu'il s'agit de la soeur d'un photographe assassiné en Argentine, affaire que jeune reporter il avait suivie à l'époque.

C'est l'occasion pour lui de retrouver à Buenos Aires Isabel Ferrer, l'avocate rencontrée dans le premier opus quelques années avant et exilée depuis. Je recommande d'ailleurs de lire les romans dans l'ordre car, si les intrigues sont indépendantes, les personnages se sont créé au cours des deux précédentes histoires un relationnel très fort, formant avec Diego une véritable petite famille extrêmement soudée.

L'intrigue, qui trouve ses racines dans un passé que visiblement certaines personnes n'ont pas envie de voir remonter à la surface, est plutôt bien construite, avec une peinture bien sombre d'un pouvoir argentin noyauté par l'argent, et d'une police locale particulièrement corrompue. En revanche, Diego et ses amis trouvent une aide impressionnante auprès de la police madrilène et même des services secrets auxquels un membre de la petite famille a appartenu. le récit est rythmé, dans un style sobre et efficace, jusqu'à un dénouement final qui me m'a personnellement pas réellement bluffé, car un peu trop convenu à mon goût. Je reste, comme dans « Guerilla Social Club », un peu sur ma faim avec ce roman qui assure l'essentiel, mais ne m'a pas procuré beaucoup d'émotions.
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critiques presse (1)
Actualitte   02 octobre 2018
Au-delà de sa parfaite connaissance du terrain et se très fine analyse de la situation, Marc Fernandez est un excellent conteur. Je vous jure que vous ne lâcherez Bandidos qu’en cas d’extrême urgence.
Lire la critique sur le site : Actualitte
Citations et extraits (3) Ajouter une citation
deuxquatredeuxdeuxquatredeux   03 septembre 2018
L’information de la découverte d’un corps à la Casa de Campo a fuité et tous les flashs radio du matin s’en sont fait l’écho. Conséquence immédiate, l’afflux de curieux qu’il faut contenir pour qu’ils ne viennent pas polluer de potentiels indices. L’un d’entre eux a profité de la confusion qui régnait à l’arrivée de la première patrouille sur les lieux pour s’amuser à raturer les fameuses bandes jaunes installées par la police. Le « No Pasar » se transformant ironiquement en « No PasarÁN ». Sitôt postée sur les réseaux sociaux, la photo du méfait a été vue et retweetée des milliers de fois. Tout pour le buzz et le clic. Aucun respect pour la victime. Bienvenue dans le nouveau monde, pas si civilisé qu’il en a l’air.
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deuxquatredeuxdeuxquatredeux   07 septembre 2018
Le journaliste s’installe enfin et, avant d’entamer son récit, avale d’un trait la moitié de sa Mahou, directement au goulot. Puis il parle au flic et à la détective de ce reporter tué pour avoir pris la photo qu’il ne fallait pas. Ou, plutôt, pour avoir photographié la personne qu’il ne fallait pas. Alex a déclenché son boîtier. D’autres ont appuyé sur la détente d’un flingue. Mort à cause d’une image. Personne ne devrait perdre la vie pour une photo. Mais celle-là, elle avait fait la une du plus important magazine du pays. Et celui qui était dans le viseur n’avait pas apprécié.
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-Olivier--Olivier-   15 septembre 2018
Ce ne sont plus les militaires qui nous mettent en danger, ils ne sont plus là depuis un moment et c’est tant mieux. Mais d’autres les ont remplacés. Ceux qui sont au pouvoir aujourd’hui, qui font tout pour le garder, pour l’étendre. A tout prix. Même s’ils doivent piétiner pour cela nos droits les plus fondamentaux. Et quand je parle de pouvoir, ce n’est pas seulement le pouvoir politique auquel je pense, mais aussi et surtout le pouvoir économique. En gros, celui des plus riches. Les fusils se sont tus, c’est vrai. Ils ont été remplacés par un nouvel arsenal, moins visible mais tout autant, sinon plus dangereux : les transactions financières et les enveloppes de billets. Le dollar comme arme de destruction massive. L’argent fait plus de dégâts qu’une rafale de kalachnikov.
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Videos de Marc Fernandez (10) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Marc Fernandez
Concert virtuel de Strings y Voz à l'occasion du Virtual Book Fair le 20 juin 2020.
Enregistré au Studio Jungbusch Sessions Recording and Sound par Eden Noël à Mannheim (Allemagne).
Liens: www.stringsyvoz.com www.facebook.com/stringsyvoz/ www.instagram.com/strings.y.voz/ www.youtube.com/channel/UCHTflzhiMjKoV7XNATwc-Mg Et sur Spotify et toutes les plateformes numériques à partir du 26 juin 2020. Playlist : - This Moment (de Strings y Voz) - L'odeur de ma terre (de Emeline Michel) - Formidable (de Charles Aznavour) - Besame mucho (de Consuelo Velasquez) - Je l'aime à mourir (de Jacques Brel) - Recuerdo de luna llena (de Strings y Voz) - Je veux (de Zaz) - Can't Wait Until Tonight (de Max Mutzke) - Guantanamera (de Joseito Fernandez)
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