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ISBN : 2803633884
Éditeur : Le Lombard (31/10/2014)

Note moyenne : 3.71/5 (sur 14 notes)
Résumé :
Il y eut une époque où certains mortels devinrent des dieux. A cette époque, il y a deux mille ans, des hommes devinrent des légendes en risquant leur vie pour divertir les foules. Des auriges mythiques qui, juchés sur leurs chars et imitant Apollon, s'affrontaient dans l'arène. C'est l'histoire de l'un de ces héros: Aelio Hermeros, peut-être l'un des meilleurs pilotes de char de tous les temps. Un mortel immortalisé dans la mémoire de ceux qui le virent courir, qui... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (7) Voir plus Ajouter une critique
Alfaric
  01 mai 2015
La bande dessinée dont j'ai toujours rêvée : un bon vieux peplum servi par des graphismes de haute volée !!!
Tout commence par une stèle découverte à Valeria et exposée au Musée archéologique de Cuenca :
« Consacré aux dieux mânes. A Aelio Hermeros, aurige. Mort à Iliri. Il a vécu 33 ans. Par décision de la République de Valeria, à cet homme incomparable. Que la terre te soit légère.
Toi, voyageur assidu, qui passes souvent par ici, lis : d'abord, je suis né. »
C'est décidé, le scénariste espagnol Juanra Fernandez ressuscitera son histoire en BD !
L'histoire débute à Ilici en 909 ad urbe condita, soit l'an 156 de notre père, par le petit Aelios venu supporter son père aurige qui affronte son vieil ami Dioclès, le plus grand aurige de tous les temps, le violent Victor Senior et son fils, le sombre Victor Junior… Mais au final il ne fait qu'assister à la mort tragique et violente de son père bien aimé. (Sniff)
L'histoire continue à Valeria en 921 ad urbe condita, soit l'an 168 de notre ère, avec Aelios devenu adolescent et esclave public, qui par un caprice de la destinée va s'attirer la protection de la maisonnée du noble Caius qu'il va intégrer. Il s'élève vers la liberté, mais en se rapprochant de plus en plus du monde des courses qu'il juré d'éviter, et se retrouve pris au piège entre son amour pour la belle esclave Fabia et l'attention de la cruelle Horacia qui les menace de représailles si le jeune éphète ne partage pas sa couche…
Le dominus naïf, la domina dominatrice, l'intendant bienveillant, le jeune prodige, la belle esclave et le méchant tout plein… Des archétypes du peplum qu'on retrouve toujours avec plaisir ! Car mettons les choses au point : originalité n'est aucunement synonyme de qualité, bien au contraire puisque comme le dit proverbe « c'est dans les vieux chaudrons qu'on fait les meilleurs recettes »…
Les dessins de Mateo Guerrero sont fantastiques, car à la fois très dynamiques et très expressifs. J'ai du vérifier qu'il s'agissait pas d'un pseudo de Juanjo Guarnido ("Blacksad") tellement c'est excellent. Et mine de rien, on n'est pas si loin du travail de Marini sur "Les Aigles de Rome". le découpage est parfait, la mise en scène d'une remarque fluidité : il se dégage quelque chose de chaque case ! du coup, j'avais l'impression de regarder une série hollywoodienne genre "Rome" ou "Spartacus", ou un anime de haute top qualité !
J'avais au départ trouvé les couleurs de Javi Montes un chouia trop sépia, mais au final cela colle super bien à l'ambiance peplum qu'elles renforcent. Même la couverture qui imite une fresque romaine est magnifique, c'est vous dire comment le tome 1 de cette nouvelle série sur l'Antiquité est pour moi une réussite… ^^
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TheWind
  25 mai 2015
Alfaric avait bien raison : cette bande dessinée est prometteuse !
En l'an 168, dans la ville de Valéria, dans la province romaine de l'Hispanie, Aelio, un jeune esclave sauve deux femmes en maîtrisant leur cheval endiablé. Cet acte de bravoure le rendra libre et lui assurera un avenir prometteur.
Un début de scénario alléchant, des dessins réalistes, soignés avec certaines vignettes spectaculaires, une toile de fond à la fois historique et mythique où sont mis à l'honneur les courses de chars, l'univers équestre et les rivalités entre auriges des arènes romaines.
Et puis, avouons le les filles, ne gâchons pas notre plaisir ! le héros Aelio est beau comme un dieu et rien que pour ça, on le suivra bien jusqu'au Colisée !
Gloria Victis !
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tchouk-tchouk-nougat
  17 novembre 2014
Panem et circenses !
On le sait bien les romains sont férus de jeux, et tout particulièrement de courses de chars. Les gagnants sont des vedettes qui accedent à l'immortalité tandis que les autres... sombrent dans l'oubli. Certains pourtant donnent leur vie afin de distraire les citoyens de l'empire romain. C'est le cas de l'aurige Hermeros qui va mourir dans l'arêne davant les yeux de son fils, Aelio. Douze ans plus tard nous retrouvons Aelio qui se refuse de conduire un char, pourtant il a ce don...
Si la trame est classique elle n'en est pas moins plaisante à lire. de son amour pour la belle esclave à son talent avec les chevaux rien n'est vraiment une surprise et c'est surement ce qui manque le plus. Un peu de piment. Néanmoins j'ai passé un bon moment de lecture et il y a là une bonne base pour faire ce que les auteurs auront envie.
Les dessins sont agréables malgré avec une influence manga assez nette. Certains personnages ont des traits qui varient mais on les reconnait toujours. Et les cadrages sont variés et intéressants. Je retiens ce cheval page 19 qui semble sortir de la BD!
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MarquePage
  12 décembre 2014
Si ce premier tome est une mise en place pour les prochains (du destin d'Aelio à l'histoire d'amour naissante), on est tout de suite ponglé dans la Rome antique, ses jeux, son mode de vie. Grâce notamment aux dessins vraiment somptueux et aux personnages attachants bien définis et qu'on n'a pas envie de mettre des baffes.
Même si l'histoire débute et qu'on ne sait pas trop elle va nous emmener au tome suivant, un très bon moment de lecture d'une BD qu'on pourrait feuilleter à tout moment, dès que notre chemin croise ses pages.
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Zippo
  10 janvier 2018
En Espagne, sous l'empire romain.
Aelio, fils d'Hermero champion de courses de char, voir mourir son père lors d'une épreuve.
Nous le retrouvons douze ans plus tard comme esclave.
Une excellente bande dessinée, sans aucun temps mort...
Un dessin splendide, de l'action, un scénario en béton.
L'auteur s'est inspiré d'une stèle se trouvant sur le site archéologique de Valeria, province de Cuenca, Castille-La-Manche, Espagne et dont voici le texte :
"CONSACRE AUX DIEUX MANES.
A AELIO HERMEROS, AURIGE
MORT A ILICI. IL A VECU 33 ANS.
PAR DECISION DE LA REPUBLIQUE
DE VALERIA, A CET HOMME
INCOMPARABLE. QUE LA TERRE
TE SOIT LEGERE.
TOI, VOYAGEUR ASSIDU, QUI PASSES
SOUVENT PAR ICI, LIS : D'ABORD,
JE SUIS NE"
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critiques presse (5)
BoDoi   26 décembre 2014
Point positif : le petit apport pédagogique quant à l’organisation et au fonctionnement des courses de char. Mais ça ne suffit guère à susciter l’adhésion face une bande dessinée caricaturale, aux dialogues lourdingues et aux protagonistes grossièrement brossés.
Lire la critique sur le site : BoDoi
Auracan   08 décembre 2014
Au terme de leur galop, Les Fils d'Apollon constituent un tome 1 fort réussi et une jolie surprise. On reprendra place avec plaisir dans le char d'Aelio pour découvrir la suite de ses aventures.
Lire la critique sur le site : Auracan
Sceneario   20 novembre 2014
Ce premier volet d’une quadrilogie annoncée nous introduit dans une équipée historique qui, à n’en pas douter, se présente sous les meilleurs auspices. En effet, à la faveur d’un drame habilement initié, Juanra Fernandez nous entraîne dans une intrigue qui, évidement, n’en est qu’à ses balbutiements mais qui devrait obliger le jeune Aelio à marcher sur les traces de son père.
Lire la critique sur le site : Sceneario
ActuaBD   14 novembre 2014
Autant l’on peut être séduit par la bonne qualité des références historiques de cet ouvrage, autant, il faut bien le dire, les traits et les couleurs de cet album nous font regretter l’approche vériste, claire et documentée, de Jacques Martin et de ses assistants.
Lire la critique sur le site : ActuaBD
BDGest   21 octobre 2014
Le scénario de Juanra Fernández s’attache à donner de l’épaisseur au héros ainsi qu’à ses relations avec les personnages secondaires, qui sont loin d’être des faire-valoir. Le dessin réaliste de Mateo Guerrero soutient agréablement le récit.
Lire la critique sur le site : BDGest
Citations et extraits (10) Voir plus Ajouter une citation
AlfaricAlfaric   15 novembre 2014
- Très cher, nous somme tombés bien bas. Depuis quand acceptons-nous des esclaves à notre table ?
- Aelio, tu connais déjà mon adorable épouse. Horacia, si ton éducation t'interdit de partager ton repas avec l'homme qui t'a sauvé la vie, rends-toi aux écuries où tu pourras déguster le foin qu l'on donne aux chevaux. Tu pourras même t'allonger aux côtés de celui qui a failli te précipiter dans le vide. Quoique, tout bien considéré, n'y va pas. Tu risquerais de gâcher le dîner de mes chers animaux.
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AlfaricAlfaric   19 novembre 2014
[les auteurs] Les auriges défendaient les couleurs de leur faction. Ces factions, au nombre de quatre, étaient toujours les mêmes : les Bleus (veneta), les Verts (prasina), les Rouges (russata) et les Blancs (albata).
Comme beaucoup de sports actuels, ces compétitions déchaînaient les passions. Les auriges devinrent ainsi des héros immortels ou jalousés, bien que la plupart d'entre eux soient aujourd'hui tombés dans l'oubli...
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AlfaricAlfaric   16 novembre 2014
[stèle découverte sur le site archéologique roman de Valeria, province de Cuenca, Castille-La Manche, Espagne]
Consacré aux dieux mânes. A Aelio Hermeros, aurige. Mort à Iliri. Il a vécu 33 ans. Par décision de la République de Valeria, à cet homme incomparable. Que la terre te soit légère.
Toi, voyageur assidu, qui passes souvent par ici, lis : d'abord, je suis né.
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AlfaricAlfaric   16 novembre 2014
- Rien n'égale la brise d'Hispanie sur le visage avant de s'élancer sur la piste !
- La brise d'Hispanie ? Ça sent plutôt le vin, la poussière et l'excrément de cheval !
- Ça c'est l'odeur du cirque ! Elle est la même dans tout l'empire...
- Le Grand Cirque de Rome ne sent certainement pas aussi mauvais...
- C'est bien pire ! Il est beaucoup plus grand...
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AlfaricAlfaric   13 novembre 2014
[Juanra Fernandez] Ce récit ne débute pas dans l'arène d'un cirque romain, mais par une visite au Musée archéologique de Cuenca. Dans une salle réunissant les trésors, récipients et autres ustensiles d'une passé exhumé, une stèle funéraire portait jalousement une inscription en l'honneur d'un aurige : Aelio Hermeros.
C'est ainsi qu'est née cette histoire, qui s'attache à ressusciter ce héros de Valeria en relatant les aventures de son fils, un personnage plausible quoi qu’imaginaire.
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Gloria Victis Comics - Horse racing carts for glory in roman civilization - Published by Le Lombard
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