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ISBN : 2253258040
Éditeur : Le Livre de Poche (03/10/2018)

Note moyenne : 3.94/5 (sur 25 notes)
Résumé :
Deux hommes disparaissent à Madrid. Un autre à Paris et une femme à Buenos Aires. Chaque fois, le même scénario : les victimes sont enlevées et leur cadavre retrouvé mutilé. Toutes ont aussi un passé commun : leur combat contre les dictatures d’Amérique latine dans les années 1970 et 1980.
Parmi ces disparus figure l’un des amis du journaliste madrilène Diego Martín. Il décide de se pencher sur cette affaire pour son émission de radio, aidé par la détective A... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (18) Voir plus Ajouter une critique
paulinedumont86
  12 mars 2017
Marc Fernandez signe ici son second roman et c'est à nouveau une sacrée claque que nous nous prenons dans la figure ! Il confirme tout son talent du polar, dans un style journalistique vif, direct et rythmé, à la construction étudiée et réussie. Après Mala Vida, nous retrouvons les mêmes personnages avec joie. Une belle réussite !
Après l'affaire des bébés volés sous Franco, Diego Martin continue son travail journalistique autour de grands faits criminels dans son émission sur une radio madrilène. Mais lorsqu'il se retrouve dans son bar favori avec ses amis Ana Duran, détective, amie de longue date réfugiée d'Argentine au temps des dictatures militaires, et David Ponce, ancien procureur, ils se rendent compte que le propriétaire du bar, un ami cher à leur coeur, lui aussi réfugié du Chili pour les mêmes raisons qu'Ana, est soucieux. Il ne veut pas leur dire pourquoi. Mais des disparitions inquiétantes d'anciens guérilleros, qui ont combattu les dictatures militaires dans toute l'Amérique du Sud, viennent semer le trouble dans l'esprit des trois amis. Quand Carlos leur apprend qu'il connaissait les disparus pour avoir combattu avec eux et leur parle des menaces de mort qu'il a reçu, il est à nouveau temps d'enquêter. Mais par où commencer ? Et quand cette affaire commence à se porter à l'international avec une autre disparition inquiétante à Buenos Aires, où vit désormais Isabel Ferrer, l'avocate qui a mis au jour l'affaire des bébés volés espagnols, les choses se corsent. Qui se venge aujourd'hui, bien des années plus tard et bien après la chute des dictateurs et le retour de la démocratie dans ces pays, de ces combattants pour la liberté ? Pourquoi ? Et pourquoi leur faire subir les mêmes tortures jusqu'à la mort que trente ans plus tôt ? le travail est propre, c'est celui de professionnels. Les disparitions ne laissent aucun indice, les polices patinent. Diego, Isabel, Ana et David vont-ils réussir à démêler toute cette affaire ?
Quelle histoire ! Quel conteur ! On se laisse happer par les mots de l'auteur, au style direct, qui nous embarque dans cette enquête comme si elle était réelle. C'est d'ailleurs une des qualités principales de Marc Fernandez : lier le vrai et le faux de telle manière qu'il en vient difficile de faire la part des choses. Que ce soit par l'écriture, la construction, et l'histoire même, on est pris dans un suspens à toute épreuve et on est tenu en haleine jusqu'à la dernière page. Quelle prouesse !
L'histoire est incroyable car elle nous confronte à une histoire qu'on ne connaît peut-être pas très bien – c'est mon cas – celle des dictatures militaires d'Amérique du Sud, Argentine et Chili au premier plan. Il m'a été difficile de concevoir que tous ces dictateurs se tenaient par la main pour mener leur terreur, abolissant les frontières pour mieux contraindre leurs peuples et mettre la main sur les guérilleros. Mais encore plus incroyable, c'est cette coalition entre guérilleros de différents pays (vrai ou faux ? Je ne saurais le dire, mais cela semble tellement possible…) prenant les armes ensemble contre un seul ennemi : la dictature. On navigue entre deux continents sur une affaire qui mêle passé et présent et un dénouement qui a de quoi faire peur. Et qui ne semble pourtant pas si impossible que cela… C'est en cela que Marc Fernandez est doué : il laisse entrevoir des situations possibles, nous met en garde contre un passé qui pourrait refaire surface et nous laisse songeur.
La construction du roman, comme pour Mala Vida, sert l'intrigue. Nous, lecteurs, apercevons des choses que les protagonistes n'ont pas encore découverts. Nous avos droit à un « flashback » en début de roman, puis à des excursions mexicaines, ou encore les instants précédents les enlèvements de deux guérilleros. Ce n'est pas un hasard, et c'est percutant. Nous entrevoyons des possibilités, nous doutons de quelques petites choses, et malgré cela, comme Diego, Ana, Isabel et David, nous sommes effarés devant les révélations finales. Tous ces chapitres permettent aussi à l'auteur de gagner du temps et d'éviter les longueurs lors des explications finales, et il gagne ainsi en efficacité. C'est pour cela que ce roman est percutant et nous tient en haleine jusqu'à la dernière phrase.
Quelle joie de retrouver Diego, Ana, David et Isabel ! Les quatre protagonistes de Mala Vida sont à nouveau embringués dans une affaire aux ancrages historiques, et leurs caractères forts et complémentaires leur donnent beaucoup de réalisme. Ils sont attachants dans leurs frustrations et leur entêtement, dans leurs fêlures et leur détermination. Ils sont passionnés et nous entraînent avec fureur dans leur enquête de tous les dangers, où ils sont mis à nu par la disparition de leur ami. le personnage d'Ana est particulièrement touchant dans Guérilla Social Club, puisqu'on touche directement à son passé, la forçant à affronter ses peurs et ses traumatismes, elle qui a été torturé au temps de la dictature argentine et qui a fui le pays pour l'Espagne. Son histoire, bien difficile même après son arrivée en Espagne, est confrontée à celle de Carlos, ancien guérilléros chilien, ce qui la fragilise.
Une intrigue palpitante, une écriture vive et acérée, une construction réussie, des personnages forts et attachants, un suspens à toute épreuve, que demander de plus ? Un vrai coup de coeur pour ce second roman de Marc Fernandez.
Lien : https://breveslitteraires.wo..
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-Olivier-
  09 février 2017
Après avoir abordé le thème des bébés volés de la dictature franquiste, Marc Fernandez prend pour thème de son second roman la dictature Pinochet en Argentine.
Diego Martin, journaliste radio spécialisé en affaires criminelles, personnage récurrent de son premier roman, enquête avec l'aide de ses amis sur une organisation criminelle importante qui s'en prend à des ex-guerilleros du commando Libertad qui a pris les armes contre le régime du Général Pinochet, dans les années 70 au Chili. L'Histoire semble bien être un éternel recommencement. A nouveau des enlèvements, des assassinats. Les victimes sont de la même génération, ont vécu la même époque, le même combat. Ennemi un jour, ennemi toujours.
Diego doit faire tout son possible pour protéger son ami, Carlos Bravo, aussi menacé.
Il faut savoir qui se cache derrière ces meurtres, découvrir le pourquoi du comment.
Cette sombre période de dictature qu'a vécu l'Amérique latine sert à l'auteur de point de départ pour une intrigue plaisante, qui se lit aisément. Marc Fernandez connaît bien le monde du journalisme. On le comprend dans ses propos et dans sa façon d'écrire. Une écriture fluide, au rythme soutenu, sans véritable relâchement.
Je suis par contre plus critique vis-à-vis du roman policier qu'il est censé être. Ne vous attendez pas à lire ici un excellent polar, avec des rebondissements inattendus, et une fin à vous mettre un slip sur la tête ! le côté polar est plutôt convenu, sans véritable originalité.
Les personnages me semblent aussi manquer de complexité, ne suscitant pas assez d'empathie pour en devenir attachants et donner plus de profondeur au roman.
Quant au contexte historique, je le trouve abordé d'une manière insuffisante. On est loin de l'atmosphère oppressante du Condor de Caryl Férey.
En résumé, une histoire agréable et facile à lire, mais dont la réalité historique aurait pu être abordée d'une manière plus riche et intéressante.
Lien: http://www.bibli-oli.blogspot.com
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TeaCup
  07 juin 2017
Je ne suis pas surprise en lisant que Marc Fernandez, l'auteur de guerilla social club et Mala Vida, est “Journaliste, chargé de suivre l'Espagne et l'Amérique Latine pour Courrier International”. En effet, Guerilla Social Club est un roman plus de références et d'explications sur l'Amérique Latine, en particulier concernant les dictatures du Chili et de l'Argentine. de ce point de vue là, le livre est très intéressant, je me suis surprise à consulter à plusieurs reprises les pages Wikipedia concernant l'Opération Condor et Les mères de Mai. On sent l'intérêt, voire la passion qui porte l'auteur, et son besoin de nous la faire partager. Sur cet aspect le contrat est plus que rempli, peut-être même un peu trop …
En effet, Guerilla Social Club est clairement plus un travail de journaliste que d'auteur, je me posais la question sur Mala Vida je l'ai ressenti encore plus fortement dans ce texte. Par bien des aspects il m'a semblé que le scénario est au service des explications historiques, et pas l'inverse. Il en découle un scénario simple, qui se déroule trop lentement et finalement un peu trop prévisible. Tout est finalement expliqué à la fois par la couverture et par le résumé du quatrième de couverture qui à mon sens en dit beaucoup trop, attention spoil en italique: le retour de l'Opération Condor, et l'assassinat des opposants des anciennes dictatures sud-américaines en préparation de coups d'états par des militaires nostalgiques des régimes militaires.
Si le fond historique est riche et précis, le scénario quant à lui est assez succinct, et n'évite pas des d'incohérences.
Attention SPOILERS :

*****
Carlos, a reçu des menaces de mort comme tous ses anciens camarades guérilleros. Ces derniers sont tous morts assassinés, il est le dernier encore en vie. Tout le monde sait que les assassins vont maintenant venir pour lui… et pourtant, personne ne le protège, et il se risque encore à aller fumer une clope tout seul en pleine nuit ?
Que dire des assassins professionnels qui le laissent pour mort sans vérifier s'il est encore vivant ? D'ailleurs pourquoi les assassins ne font pas disparaître discrètement les corps plutôt que de s'en débarrasser dans la rue et attirer l'attention sur eux et sur leurs opérations secrètes ? Et enfin, quelle coïncidence qu'Isabelle en Argentine soit amenée à travailler complètement pas hasard sur la disparition d'une personne liée à la même enquête que mène ses comparses en Espagne ?
*****

Bref, je trouve les ficelles un peu grosses, et je l'ai regretté ça me semblait moins flagrant même si quelques déroulements précis me laissaient perplexe…

Les personnages sont peu développés dans ce roman, à l'exception de Carlos, et de Ana, qui ont des histoires intéressantes, mais développées de telle sorte qu'on n'arrive pas tellement à s'y attacher. Peut-être comme c'est une suite (même indirecte) l'auteur pensait les lecteurs assez au courant, mais comme on propose ce roman comme indépendant, cela m'a semblé posé problème si je me mettais à la place d'un nouveau lecteur. C'est vraiment dommage, car Guerilla Social Club a le mérite d'animer un groupe de personnages vraiment hétéroclite: de l'ancien guerillero chilien reconvertit en patron de bar, au détective transexuel ayant fuit l'oppression Argentine. Les personnages ont tous des passés lourds, et souvent torturés, mais je ne serai pas dire pourquoi, ça ne prend pas vraiment, et on ne s'y attache pas assez. L'impression était déjà là sur Mala Vida où je ne réussissais ni à êtrboulversée ou choquée par les actes de Isabelle pourtant vraiment forts et sujets à heurter les lecteurs.
Un peu comme dans Mala Vida c'est finalement dans le dernier chapitre, et dans le dénouement de l'histoire que l'on ressent enfin un peu de sympathie pour ces personnages, dommage, cela arrive vraiment trop tard et m'a semblée s'arrêter à peine commencé.
Finalement on ne vit pas en direct les événements, on nous les retranscrits comme dans un compte rendu (je pense en avoir déjà un peu parlé dans Mala Vida) et l'impression de distance avec l'action, les personnages, le déroulé de l'histoire amplifie cette distance qui nous laisse à la porte de l'histoire.
J'ai un peu l'impression d'être ressortie avec de nouvelles connaissances, impressionnée par le travail de recherche un background historique et réel très costaud, ce qui est souvent là où le bât blesse : les auteurs ont plein d'idées et fournissent une toile de fond plus ou moins réaliste et étayé… mais qui ne s'articule pas sur une histoire complexe qui nous embarque comme dans un bon polar politique.

Lien : http://thereadinglistofninie..
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gromit33
  02 août 2017
Ce livre pourrait faire froid dans le dos et m'a rappelé ma lecture du roman de Luis Sepulveda « la fin de l'histoire ». L'Histoire avec un grand H et les petites histoires n'ont jamais de fin. C'est ce que pourrait confirmer la lecture de ce roman de Marc Fernandez. Froid dans le dos car j'espère que ce sont des événements qui ne pourraient pas se produire et que c'est seulement imaginer dans l'imagination d'un auteur de romans policiers ou de science fiction. Ce livre confirme qu'il ne faut pas oublier ou occulter les événements du passé et que des fantômes du passé peuvent toujours re surgir et que la vengeance serait un plat qui se mange froid. Je n'ai pas lu le précédent livre de Marc Fernandez, mais cela est prévu puisque les mêmes personnages sont dans les deux romans. de ne pas avoir lu le premier roman n'empêche pas la lecture de ce second opus. On retrouve donc les personnages, et quelques rappels de leur première enquête permettent de comprendre les liens entre les différents personnages. J'ai quasiment dévoré ce livre, car avec une écriture simple (et ce n'est pas péjoratif dans ma bouche !) et des personnages si vivants, l'auteur nous entraîne dans sa narration. Je m'intéresse à l'histoire latino américaine et ai lu pas mal de romans et récits sur l'histoire ancienne ou récente de ces pays. Dans ce roman, Marc Fernandez nous parle de la fameuse opération Condor qui avait sévit dans les années 80-90 dans les différentes dictatures latino américaines. Et il imagine que des nostalgiques seraient prêts à re-sévir. Pourquoi pas une deuxième opération Condor, si nous ne sommes pas vigilants sur certaines situations sociales et politiques. Un livre policier avec une enquête menée par des journalistes, des anciens juges, détectives. J'ai aimé suivre les recherches de cette sacrée bande d'amis et de camarades et d'être dans le contemporain car ils utilisent les outils modernes (messagerie masquée (telegram), vidéoconférence par Skype). L'auteur connait bien la situation en Espagne et dans les pays latino américains et mêle fiction et réalité avec beaucoup de subtilité. Ai aimé la façon « l'air de rien » de l'auteur de nous dire de faire attention à ce que l'on nous raconte et qu'il faut rester vigilant. Je vais m'empresser de les retrouver dans le précédent roman.
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manue14
  22 juin 2017
Au début du livre j'ai eu du mal à apprécier l'univers et surtout le contexte du roman. Mais plus j'ai avancé dans ma lecture et plus je me suis prise d'affection pour les personnages et j'ai été agréablement surprise par les idées.
L'auteur nous plonge vraiment dans le quotidien de ces protagonistes peu communs. On y découvre leurs vies, leurs passés, leurs ressentis et finalement à la fin du roman ils font presque partie de notre famille. On a l'impression de les connaître depuis toujours.
Les idées sont intéressantes et les retournements de situations ne sont là que lorsque c'est nécessaire. Marc Fernandez a fait des recherches et cela se ressent !
Il aurait pu être bien d'ajouter tout au long de l'histoire des retours de situations, des anecdotes racontées par certains protagonistes pour évoquer la situation de l'époque. Cela aurait donné un petit plus au roman et nous aurait montré que la situation était sérieuse.
La plume de l'auteur est fluide et on lit le roman très facilement.
Si l'histoire est assez dramatique l'auteur n'en oublie pas l'enquête policière menée par des civils ce qui est assez intéressant.
C'est un roman qui peut être lu par tous puisqu'il n'y a pas de description de scènes de torture, elles sont seulement évoquées en une ou deux lignes.
Sur la partie historique l'auteur reste malheureusement trop vague… J'aurais vraiment apprécié lire des scènes plus dramatiques, mêlant réalisme et pourquoi pas horreur. Mais je pense que Marc Fernandez a voulu écrire un livre qui puisse être lu par tous pour faire découvrir cette partie plus méconnue de l'Histoire.
La fin m'a beaucoup touchée et émue. Je ne pensais pas pouvoir lire une fin comme celle-là dans ce roman. Mais même si j'aurais apprécié avoir une fin peut-être un peu plus sombre cet épilogue est tout de même bien écrit.
En résumé, un roman qui, malgré quelques petits bémols vous plaira sûrement et vous fera découvrir une partie de l'Histoire que, peut-être, vous ne connaissez pas.

Lien : http://fais-moi-peur.blogspo..
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Citations et extraits (2) Ajouter une citation
-Olivier--Olivier-   09 février 2017
Dieu que c'est bon de pouvoir parler librement. De dire qu'on n'est pas d'accord avec le gouvernement ou son voisin, sans risquer d'être arrêté, torturé, jeté en prion ou, pire, de prendre une balle entre les deux yeux. D'écouter la musique que l'on veut. De choisir les journaux et les livres que l'on va lire. De vivre, tout simplement. En démocratie. Système certes imparfait, mais on n'a rien trouvé de mieux jusqu'à présent.
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manue14manue14   22 juin 2017
Le temps semble comme suspendu, les secondes s’égrènent lentement, très lentement, jusqu’au moment où la roquette atteint sa cible. Pile sur le capot. Bien joué. Un tir parfait. Pourtant, elle n’explose pas. Elle rebondit, cogne sur le pare-brise et finit sa course par terre tandis que le chauffeur de la Mercedes pile et manque de se faire rentrer dedans par la voiture qui le suit dans un concert de klaxons.
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