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ISBN : 274277226X
Éditeur : Actes Sud (30/11/-1)

Note moyenne : 3.47/5 (sur 382 notes)
Résumé :
Caractère : n. m. Manière habituelle de réagir, propre à chaque personne. Et juste en dessous : Personnes susceptibles s'abstenir. Voilà ce qui était écrit en gros sur le couvercle. Ce jeu a reçu une récompense au Festival international des nouveaux jeux de société. Je ne m'arrête pas à ce détail positif, j'imagine le chambardement qu'il peut susciter dans notre groupe. Un jeu de miroir tient nos relations dans le monde des ombres et des reflets. Personnages et Cara... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (46) Voir plus Ajouter une critique
carre
  05 août 2012
Niels pour l'anniversaire de son frère Théo, lui offre un jeu de psychologie à partager avec des gens de connaissance de préférence, ou il est question de cerner les caractères des uns et des autres. Autour de la table, Moussia la mère mais aussi plusieurs amis Claude, Marina, Fleur et Estelle. le jeu va très vite engendrer des tensions tandis qu'un drame se noue au premier étage.
Alice Ferney dont je voulais depuis longtemps découvrir l'univers me laisse sur un sentiment mitigé. En choisissant de découper son histoire en trois parties pour cerner toute la psychologie des personnages, on se réjouit de l'idée car les deux premières parties sont plutôt assez intéressantes pour nous attacher ou nous faire détester les personnages, (quoique entre nous, je me demande comment les protagonistes peuvent rester à table avec de tels règlements de compte), mais j'ai lâché prise dans la dernière partie qui m'a ennuyé au plus haut point, la reprise de la soirée par un regard extérieur étant franchement soporifique et d'une longueur à n'en plus finir, fichant par terre mon plaisir initial . de plus certains faits révélés me paraissent tout de même assez surprenants et accepter sans véritablement provoquer le séisme auquel on était en droit d'imaginer. Ferney appuie un peu trop les traits, et si ces personnages continuent à se fréquenter, ça tient du miracle. Déçu plus que convaincu.
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domisylzen
  06 juillet 2018
D'Alice Ferney j'en avais déjà lu six, que j'avais super bien aimé, mes notes oscillants entre quatre et cinq.
Alors lorsque j'ai croisé le titre de celui-ci sur le portant de la bibliothèque, mon cervelet n'a fait qu'un tour que l'on pourrait traduire en langage simple par : ouaaahhhh grosse gaspation ! Ma main s'en est emparée oubliant ce pour quoi j'étais venu, à savoir récupérer le tome trois de la Fraternité du Panca de Pierre Bordage. Flûte, flûte et rotoflûte !
Je me délectais déjà de son langage poétique chargé de tout plein d'émotions qui, pour ma part, me secoue l'intérieur à chaque fois.
Lors d'un anniversaire Théo reçoit un jeu, un jeu pas comme les autres, basé sur la psychologie et à jouer de préférences avec des personnes de connaissance.
L'histoire se décompose en trois parties :
Dans la première on suit les réflexions et les jugements des divers protagonistes.
La deuxième est sur le ton de la conversation.
Je ne parlerai pas de la troisième ne l'ayant pas lu, contrairement aux critiques littéraires qui lisent les deux premières et écrivent sur la troisième.
Mais revenons à nos moutons.
Au collège je m'étais pris des remarques désobligeantes de la part de mon professeur, un jour de compo, pour avoir employé à plusieurs reprises lors d'un dialogue : dit untel. Là Alice Ferney, lors de cette deuxième partie, en use et en abuse tellement que ça ma saoulé grave. Je ne faisais même plus attention au texte tellement celui-ci en est émaillé : Dit Estelle, dit Bernard, dit Maurice, dit Gontrande, bon je vous les fais pas tous, il y en a au moins vingt par page, et des pages comme ça y en a.
Bon j'ai arrêté vers la page 300 et franchement je suis déçu car j'ai vraiment l'impression d'être passé à côté de quelque chose.
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sabine59
  29 juillet 2018
Les jeux de société, révélateurs de personnalité, c'était un programme alléchant, et c'est vrai que la façon de jouer révèle beaucoup d'un être humain. Il n'y a qu'à voir , par exemple, celui qui ne dépense aucun argent au Monopoly pour acheter des immeubles et celui qui au contraire prend des risques... Et je ne parle même pas des tricheurs et des mauvais perdants...
J'étais donc enthousiaste , au début de ma lecture. La première partie était assez intéressante:" Choses pensées" . Dans le huis clos d'une maison familiale, à l'occasion des vingt ans du fils , Théo, sont réunis des amis et des membres de la famille. C'est le frère aîné de Théo, le provocateur Niels, qui lance ce jeu-défi. On entend donc d'abord ce que chacun tourne dans sa tête .
La partie centrale est plus réjouissante "Choses dites" car on assiste vraiment en direct , à travers la conversation, et les cartes piochées, aux réactions, aux règlements de compte, aux révélations Mais j'ai commencé à me lasser de ces coups verbaux, de ces paroles cyniques ou répétitives. D'accord, les autres, pour reprendre le titre, ne nous connaissent pas vraiment , et la réciproque est vraie. Mais pourquoi le seriner sur tous les tons?
Même si l'auteure écrit bien, je me suis agacée, et encore plus dans la dernière partie, qui reprend le même déroulement de la soirée en adoptant un point de vue omniscient censé en révéler un peu plus sur chacun des joueurs. Là, je me suis carrément ennuyée.
L'idée était originale et pleine de promesses, mais je suis très mitigée quant au traitement qu' Alice Ferney en a fait. Dommage! Mais cet avis n'engage que moi, et j'ai toujours un souvenir ému d'un autre de ses livres" Grâce et dénuement"...
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rulhe
  27 septembre 2017
une réflexion ironique sur la famille, et
qui montre bien que l'on ne connais
jamais les gens qui nous entoure.
pour une soirée d, anniversaire 🎂 les
invités se livrent à un jeu de la vérité.
qui deviendra le révélateur de secrets de
famille jusqu' ici soigneusement occultes
par la déception ou la souffrance.
un roman qui nous montre que les relations humaines ne sont qu'un jeu
auquel nous jouons tous.
un bon livre sur la vie secrète des familles.
on balance entre humour et sérieux.
sympathique.
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siazei
  27 juin 2015
Les autres, une jolie ébauche littéraire. J'utilise ce terme volontairement, ébauche, peut-être de manière assez brutale, mais tel est le sentiment qui m'en est resté.
L'auteur a une jolie plume et il y a de la recherche, de l'originalité dans la forme, et un réel effort stylistique de la part d'Alice Ferney. Je relève quand même, "effort". Car à trop rechercher l'originalité, peut-être oublie-t-on que l'on devient prévisible.
L'intrigue se déroule autour d'un jeu de société, qui va amener les différents protagonistes à se confier, et à délivrer aux uns et aux autres des secrets bien gardés. Entre les personnages, les destins sont liés.
L'idée est à première vue sympathique, bon enfant, légère, et j'ai d'ailleurs apprécié le concept. La narration est sincèrement bien menée, et j'ai vraiment aimé la capacité d'analyse de l'auteur, qui inscrit ses personnages dans une réalité concrète. Les personnalités sont diverses, leurs histoires personnelles suffisamment étoffées et complexes, sans l'être trop, on y croit vraiment, et pour ça chapeau.
C'est au niveau de la forme que j'émets certains bémols. le roman se découpe en trois parties : Choses pensées (1ère), Choses dîtes (2è) et Choses rapportées (3ème).
Dans la première partie, à chaque nouveau chapitre, un nouveau narrateur, parmi les 9 amis présents.
Dans la deuxième et troisième partie, la même histoire est narrée, mais sous un point de vue narratif différent, externe puis omniscient.
L'auteur s'est donc amusée à réécrire cette histoire de trois manières différentes. C'est pour cela que je parle d'essai, d'ébauche, car ce travail certes bien mené, interroge le lecteur, et peut-être l'ennuie...
Je souligne donc la faculté à écrire ainsi que la capacité d'analyse d'Alice Ferney, mais regrette la redondance du contenu narratif de ce roman.
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Citations et extraits (138) Voir plus Ajouter une citation
ChezLoChezLo   27 novembre 2010
Que pensait Fleur à cet instant ? Elle n'était pas heureuse. Il pouvait le lire sur la pente de sa bouche et ses mains dans ses poches. Elle avait été froissée par ce que l'on disait d'elle. Elle ne parvenait pas à l'oublier. Fleure n'effaçait jamais un mot, elle entrait dans le ressassement, elle avait déposé la parole des autres sur un piédestal en même temps qu'elle enfermait la sienne dans une cave. Elle croiyait que l'on n'oublie rien, que ce qui nous échappe n'a pas vraiment disparu, se trouve descendu au fond de nous, installé dans des régions inaccessibles. Elle croyait que les mots dits autant que les mots tus filent l'écheveau de notre élan.
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domisylzendomisylzen   17 octobre 2018
A la toute jeune fille, on offre cent cadeaux, tous ceux qui l'amènent peu à peu à sa vie de femme. Au veillard fatigué, on ne sait quoi offrir. On manque d'idées, tout devient interdit, il ne mange plus de confiserie, il ne supporte plus les parfums … Comme si pour mourir, il n'avait plus besoin de rien.
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ladyogaladyoga   30 décembre 2012
Dans les tourbillons conviviaux où nous cherchons la chaleur humaine, ce n'est pas elle que nous trouvons mais au contraire notre isolement primordial: personne n'écoute personne, personne ne répond à personne. Et personne ne s'en formalise, comme s'il était clair au fond que chaque homme est une forteresse qui tient debout dans l'esseulement naturel du cœur et de la chair, s'ouvre et se referme comme dans le mouvement de l'onde un coquillage, risque à tout instant de se faire attaquer, se protège, se débat, peu à peu se délabre, et parfois ... émet une minuscule lumière.
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ptitfeeptitfee   15 janvier 2010
On n'imagine jamais assez loin à quel point on est seul à vivre sa vie.
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LaBiblidOneeLaBiblidOnee   02 décembre 2016
On se voit vieillir à petit feu. Comment fait-on pour supporter ça, jusqu'à la mort qui n'est pas non plus un arrangement satisfaisant ? (...) On ne comprend ses parents qu'au moment de vivre ce qu'ils ont eux-mêmes traversé.
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Videos de Alice Ferney (37) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Alice Ferney
http://www.librairiedialogues.fr/ Numéro 85 de l'émission Dialogues littéraires de décembre 2017, produite par la librairie Dialogues et réalisée par Ronan Loup. Invités : Deon Meyer pour "L'Année du lion" (Seuil), Alice Ferney pour "Les Bourgeois" (Actes Sud), puis la chronique de Nolwenn du rayon Jeunesse. Présentation : Élise le Fourn. Interviews par Annaik Kerneuzet et Élise le Fourn.
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