AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
ISBN : 2081221403
Éditeur : Flammarion (18/05/2009)

Note moyenne : 3.64/5 (sur 61 notes)
Résumé :
Un royaume de France au bord du gouffre, menacé par des guerres incessantes et par un conflit religieux de plus en plus sanglant. Le feu des fêtes et celui des bûchers, l'ardeur des batailles et celle des luttes de palais.

Un souverain dépassé par les événements, ballotté entre deux familles - les Montmorency et les Guises - plus avides que jamais de pouvoir et de richesse. Une reine d'Écosse, une bâtarde légitimée...

Une favorite, Dia... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (16) Voir plus Ajouter une critique
BVIALLET
  25 avril 2012
Rien ne va plus au royaume de France, en proie à des guerres incessantes et à un conflit religieux prenant de plus en plus d'ampleur et devenant de plus en plus sanglant. Tiraillé entre les Guise et les Montmorency, deux familles ennemies représentant les deux factions jusqu'au sommet de l'Etat, le roi Henri II, mal conseillé par sa favorite Diane de Poitiers, ne parvient pas à calmer les passions. Humble et discrète, la reine, Catherine de Médicis, peine à asseoir son autorité. La mort du roi suite à un mauvais coup de lance reçu dans l'oeil lors d'un tournoi et l'avènement du jeune et éphémère François II, vont bouleverser la donne et placer Madame Catherine et les Guise sur le devant de la scène ce qui ne va pas arranger les choses...
Ce troisième volet de la saga de « La cour des dames » est celui qui fait le plus la part belle aux personnages secondaires et romanesques comme les deux demi-frères Gautier et Simon de Coisay devenus père et oncle de la jeune et belle Françoise sur la tête de laquelle s'accumulent tous les malheurs du monde ce qui fait basculer ce tome dans le pur roman historique. Les évènements réels sont encore là (désastre de Saint-Quentin, mort d'Henri II, conspiration de la Renaudie, répression féroce contre les Protestants), mais passent au second plan quand ils ne servent pas de simple toile de fond. Bien qu'intitulé « Madame Catherine », celle-ci n'occupe qu'une modeste place dans l'intrigue, ce que l'on peut regretter, le personnage historique étant aussi important sinon plus que Diane de Poitiers que l'on suit pourtant jusqu'à la fin. Livre intéressant, écrit dans un style vif et agréable qu'on ne peut que conseiller aux amateurs d'Histoire (en raison du sérieux et de la qualité de la documentation) même s'il semble un peu inférieur aux deux premiers.
Lien : http://www.etpourquoidonc.fr/
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          100
LaMoun
  09 avril 2016
C'est une période de l'histoire que je ne connaissais pas, Franck Ferrand a réussi à me captiver. C'est plus un cours d'histoire romancé qu'un roman historique . Un excellent moment de lecture très enrichissant. Il est aussi intéressant à lire qu'à écouter à la radio !
Commenter  J’apprécie          80
Souri7
  24 septembre 2016
Des trois tomes, c'est celui qui m'a le moins emballé de par son aspect plus romancé qu'historique.
J'ai même été ravie de voir que c'était le plus court de la trilogie.
En effet, dans cet ultime tome, le récit revient fréquemment autour des personnages fictifs : les frères Cosay. Je me rends bien compte que cette astuce permettait de raconter aux lecteurs ce qui se passait en dehors de la cour, notamment les futures guerres de religion qui conduiront une vingtaine d'années plus tard à la Saint Barthélémy, les complots, etc. Dans cet ultime tome, nous suivons le roi Henri II, un roi complètement effacé, obéissant à sa maîtresse Diane de Poitiers et entouré d'une cour de personnages cupides, vils. Nous suivons également la montée discrète de son épouse, Catherine de Médicis dans les sphères du pouvoir, mais cet aspect n'intervient que vers la fin et de manière discrète. J'avoue ne pas comprendre le titre de cet ouvrage : Madame Catherine : je pensais en effet lire un récit plus centré sur la reine et non sur des protagonistes fictifs.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20
Moulinaie
  15 juillet 2017
Troisième volet de la série, certainement le plus fluide. L'auteur conserve une trame historique fouillée mais arrive à dépasser ces contraintes pour fournir une histoire pleine de romance, de cruauté, de tensions.
Nous suivons le règne de Henri II, fils de François premier. Les clans catholiques et hérétiques s'affrontent sur les plans religieux et politiques. La réconciliation semble impossible, Catherine, la Reine veut y croire jusqu'au bout.
Commenter  J’apprécie          50
vallalectrice
  04 novembre 2017
Le tome III de "la cours des dames". Une version originale que nous offre Franck Ferrand, historien et écrivain sur une partie de la vie de la reine Catherine de Medicis lorsqu'elle n'était que la reine de France et les mère des enfants royale. Et la pauvre épouse d'un roi épris d'une des dames d'honneur de la reine : Diane de poitier.
Malheureusement je ne suis pas arrivé a rentrer dans l'histoire, la grande ou la petite. le style de l'auteur ne me convient pas, même si par curiosité je lirais les deux autres tomes.
Commenter  J’apprécie          30
Citations et extraits (5) Ajouter une citation
meknes56meknes56   14 août 2019
On avait dressé cinq bûchers, rien que sur la place de Sainte-Catherine, le long des Tournelles. Celui réservé au tailleur trop bavard se trouvait au plus près du vieux palais. À la tombée du jour, on vit le roi s’installer à l’une des fenêtres ouvertes en surplomb, dans la compagnie de quelques gentilshommes et de sa favorite ; Diane se voulait d’humeur joyeuse et badine.
- Voyons comment crame notre insolent ! gloussa-t-elle en se faufilant parmi les seigneurs.
Le malheureux ouvrier, ligoté par des chaînes à un poteau massif, s’abîmait dans les psaumes. Tandis qu’on enduisait de poix ses hardes, il conserva le menton sur la poitrine, les yeux baissés vers le bûcher. Dans son dos les bourreaux, sur un signe des juges, étranglèrent ses quatre coreligionnaires – mais pour le tailleur, c’est vivant qu’il devait affronter les flammes. Du reste, les aides avaient déjà mis le feu aux fagots de petit bois.
- Ses acolytes, expliqua Diane, ont eu la faiblesse – plutôt la sagesse – de se rétracter à temps. Aussi jouissent-ils du merveilleux privilège d’être garrottés*. Mais pour celui-ci...
Diane fit une grimace qui aurait pu passer pour de l’empathie, mais n’avait pour objet, en vérité, que de détendre la compagnie.
En bas, l’ouvrier tailleur grimaçait aussi. Le feu qui, déjà, lui attaquait la peau, l’assaillait de douleurs affreuses. Alors il releva la tête et, sans lâcher une plainte, se mit seulement à défier le roi, en personne, d’un regard noir et fixe. Henri s’en émut.
- Il m’implore, mon Dieu ! Mais que veut-il, à me scruter ainsi ?
- Maudit chien d’hérétique, siffla Diane dont les traits s’étaient figés en un masque d’exécration.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
brinvilliersbrinvilliers   18 mars 2013
- ce qu'il faudrait, rebont-elle, c'est que les tribunaux nous condamnent une nouvelle fournée d'hérétiques. Cela ferait du bien à répartir...
- Nous n'aurions qu'à tirer au sort ...
- Je ne plaisante pas ! protestat Diane
- Mais moi non plusn ma chère. Moi non plus...
Là-dessus, l'un et l'autre étaient on ne peut plus sérieux.
Commenter  J’apprécie          30
sld09sld09   11 septembre 2017
– C'est la demeure du règne qui vous est commandée, mon ami , pas le manoir d'un commis au vivres ! La favorite ne cachait pas sa déception.
– Voyez cet accès, sur la droite , j'y aurais aimé quelque portique, voire un arc de triomphe – pas ce vulgaire portail de ferme ! Quant aux galeries, là derrière, elles sont bien trop étriquées , on dirait un cloître miteux... Allons, monsieur, fabriquez-nous de la grandeur ! Ce que je vois ici n'est digne ni de moi, ni de vous.
Joignant le geste à la parole, elle renversa le petit portail de bois peint qui, sur la maquette, figurait l'accès aux nouveaux offices d'Anet.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
vallalectricevallalectrice   04 novembre 2017
Le début de juillet fut marqué par de grandes fêtes à paris. la capitale entière pavoisait au chiffre de la reine, couronné quelques temps plus tôt.
Commenter  J’apprécie          50
meknes56meknes56   14 août 2019
Deux fois par jour au moins, avant le Conseil et après son dîner, le roi Henri accourait ponctuellement chez sa belle, tout pétri de fervents hommages ; et très souvent le soir, c’est auprès d’elle – ou mieux : dans ses bras – qu’il venait terminer la journée. Qu’elle eût dix-neuf années de plus que lui ne semblait pas le déranger... Il est vrai qu’à près de cinquante ans, Diane avait su demeurer superbe ; le temps paraissait n’exercer sur elle aucune prise ; et l’Europe entière s’étonnait du prodige de ce visage, de ce corps que nulle ride, nul affaissement ne paraissaient vouloir atteindre.
" C’est la méchanceté qui la conserve, assuraient les mauvaises langues. La méchanceté, et puis l’appât du gain... "
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
Videos de Franck Ferrand (170) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Franck Ferrand
Le 7.04.19, Franck Ferrand évoquait Chaval dans une émission consacrée à Sempé, dans "Vivement Dimanch"e (France 2).
autres livres classés : roman historiqueVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox





Quiz Voir plus

Quelle guerre ?

Autant en emporte le vent, de Margaret Mitchell

la guerre hispano américaine
la guerre d'indépendance américaine
la guerre de sécession
la guerre des pâtissiers

12 questions
1746 lecteurs ont répondu
Thèmes : guerre , histoire militaire , histoireCréer un quiz sur ce livre
.. ..