AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestions
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
ISBN : 2070793192
Éditeur : Gallimard (02/06/2016)

Note moyenne : 3.16/5 (sur 217 notes)
Résumé :
Olga, trente-huit ans, un mari, deux enfants. Un bel appartement à Turin, une vie faite de certitudes conjugales et de petits rituels domestiques. Quinze ans de mariage. Puis, un après-midi d'avril, une phrase de son mari met en pièces cette existence sereine et transforme Olga en femme abandonnée. Une femme rompue. Lâchée, brisée. Una poverella, comme cette voisine de son enfance napolitaine dont elle croit encore entendre les pleurs la nuit. Frappée de stupeur, Ol... >Voir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.frMomox
Critiques, Analyses et Avis (70) Voir plus Ajouter une critique
michfred
  06 février 2016
Ouf! J'abandonne enfin Les jours de mon abandon..
Une lecture marquante, une écriture magistrale- mais une épreuve, une véritable souffrance- physique- jusqu'à la nausée, jusqu'au malaise...
A priori, rien que de très banal: le récit à la première personne d'une "femme rompue", Olga, mère de deux jeunes enfants, quittée, après quinze ans de mariage, par un mari attentionné et brillant qui soudain la rejette pour aller vivre avec une jeune femme de vingt ans. Olga se retrouve à Turin, elle, la méridionale, avec ses deux enfants et Otto, le chien-loup, livrée à sa douleur, à sa colère, à sa folie...
Le récit est tout de suite étrange: l'écriture, soignée, au "passato remoto", avec incises distinguées par leurs inversions du sujet (type "pensai-je, m'aperçus-je") , est comme percutée de l'intérieur par des éclats de folie, de brusques accès d'obscénités, de violentes bouffées d'odeurs , des agressions sonores et verbales.
Le monde d'Olga se fissure comme sa raison: les serrures se rebellent, les fourmis grouillent, les enfants vomissent, les chiens s'empoisonnent, les téléphones se cassent, les amis fuient..
Les comparaisons, les images elles aussi décrochent, et on sent la langue, comme la narratrice, gagnée progressivement par une déréliction inquiétante, dangereuse.
Les objets sont eux aussi détournés de leur fonction: une pince à linge sur un bras, un coupe-papier dans un genou servent -follement- à tenter de reprendre pied dans la réalité, un marteau à appeler au secours, un permis de conduire à assouvir sa frustration sexuelle...
Dans ce huis-clos de folie, les deux enfants errent, pas rassurés, le chien, lui , agonise, et le voisin- mélancolique silhouette à la Giacometti, prolongée par l'ombre de son violoncelle- devient de plus en plus proche, alerté, inquiet..
Nous aussi.
Je ressentais un tel malaise en lisant que j'ai dû m'arrêter plus d'une fois, et faire quelques incursions dépaysantes dans des univers moins entropiques...mais j'y revenais toujours, aimantée par cette écriture étonnante, cette façon si sombrement originale d'entrer à vif dans la douleur d'une femme.
Le récit est très bien composé: lente montée, par paliers, d'une vertigineuse angoisse, qui culmine lors d une nuit caniculaire de ferragosto, interminable et proprement atroce, puis lentement, comme un plongeur remonte des fonds, on décompresse, la normalité reprend ses droits, la rationalité aussi, le chagrin s'apaise, les gens se réhumanisent, les gestes se contrôlent, les objets reprennent leur place sur les étagères...La crise est passée...
Mais on sort proprement essoré de cette expérience : on a le sentiment d'avoir accompli un voyage "fantastique" -au sens que lui donne Todorov- non seulement dans l' âme d'une femme blessée mais aussi dans le quotidien halluciné de son appartement , tout peuplé de ses hantises -ah, cette "poveretta" napolitaine qui revient tel un fantôme, un alter ego..
Quand la vie, comme on dit, reprend ses droits, on se pince, nous aussi, et on se donnerait même une légère estocade de coupe-papier pour s'assurer que le cauchemar est bien fini...
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          8832
Kittiwake
  20 juillet 2017
Lorsque le roc sur lequel vous pensez avoir édifier votre vie se révèle mouvant comme un sable humide, il est difficile de ne pas s'enliser dans la folie.
C'est ce que nous confie Olga, la quarantaine , deux beaux enfants et un mari parfait…Quinze années de certitudes et d'oeillères vont malgré tout s'envoler comme une brume du matin poussée par le vent.
Le récit est d'une efficacité remarquable. La langue est soignée mais aussi parfaitement imagée pour rendre compte de la lente plongée vers l'aliénation , que la présence des enfants, témoins, acteurs, thérapeutes, rend encore plus angoissante. On n'ose pas imaginer les conséquences psychiques d'un tel épisode sur de jeunes âmes , fussent-elles bien matures pour leur âge .
Il ne s'agit pas seulement de ruminations ou de délires conceptuels. Olga se bat avec la réalité dans toute sa trivialité : ce qui fut son quotidien d'épouse accomplie devient une trame d'un cauchemar nauséabond.
Si le propos est bien éloigné de ce que l'on a connu dans la saga à succès d'Elena Ferrante, on retrouve la force attribuée à la narratrice , même s'il s'agit d'une force négative. Pas de demi-teinte, pas de mièvrerie, Olga est un personnage marquant, attachant et violent.
C'est tout le talent de l'auteur que de faire d'une banale histoire de l'échec d'un mariage, un quasi-thriller .
Lien : http://kittylamouette.blogsp..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          600
Cricri124
  08 janvier 2017
"Était-il possible que Mario me quittât ainsi, sans préavis ? Il me paraissait invraisemblable que, de but en blanc, il se désintéressât de ma vie comme d'une plante arrosée depuis des années qu'on laisserait soudainement mourir sous la canicule. Je ne parvenais pas à concevoir qu'il eût décidé unilatéralement de ne plus me devoir d'attention."
Quand son mari la quitte après 15 ans de vie commune, commence alors pour Olga, la narratrice, une lente mais vertigineuse descente aux enfers. Elle, la femme posée, calme, polie change du tout au tout. Elle devient négligée, violente, ordurière, confond ses pensées et la réalité. Elle ne parvient pas à faire face au sentiment d'abandon suscité par cette rupture, et perd ses repères et son identité. Elle s'enlise dans des interrogations, des incompréhensions, qui flirtent de plus en plus dangereusement avec la folie, ses 2 enfants et son chien dans son sillage. Nous ne pouvons que l'observer sombrer, perdre pied, lutter maladroitement (très maladroitement!) pour sortir la tête de l'eau où elle est train de se noyer... jusqu'à cette journée fatidique, cauchemardesque, où rien ne va plus, où plus rien n'est à sa place, et où elle se retrouve emmurée avec un enfant malade et un chien à l'agonie.
A partir d'un thème banal et maintes fois abordés, l'auteur explore avec talent les méandres tourmentés de l'âme après une rupture. Écrit à la première personne, nous sommes immergés dans les pensées d'Olga, son désarroi, ses désirs, ses illusions perdues, ses angoisses, sa réalité. Point d'apitoiements ni de larmoiements pour autant. Elle fait d'ailleurs son autocritique sans complaisance. L'approche est étonnante, et surtout l'écriture est flamboyante. Il fallait qu'elle le soit pour me tenir accrochée. On est parfois dans l'exagération et la surenchère mais paradoxalement les phases d'acceptation et les émotions sont disséquées avec un réalisme brutal qui rend l'air suffocant et irrespirable. Je suis toujours impressionnée par ces auteurs qui parviennent à instaurer une atmosphère particulière. Et dans ce livre, elle est particulièrement oppressante, au rythme d'un lancinant exorcisme. C'est brillamment amené mais c'est dérangeant. D'ailleurs, si je devais n'utiliser qu'un mot pour résumer cette lecture, c'est celui que je choisirais : une lecture dérangeante.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          487
tynn
  06 mars 2017
Mario quitte Olga, tout simplement, sans préavis et explications...
Elle en reste sonnée, en pure détresse, rageuse, haineuse envers toutes choses, à commencer par elle. Elle doit faire face au quotidien, aux enfants, aux soucis financiers, et à cette douleur de l'âme, qu'elle somatise dans ses tripes.
Introspections et ressentiments stigmatisent la déliquescence d'une vie conjugale de quinze années sans (trop de) nuages et la reconstruction difficile et délirante de "l'abandonnée".
Elena Ferrante produit une radiographie minutieuse d'une épouse bafouée, emmurée dans le tumulte des sentiments. Pourrait-on dire que cette tragédie de crise conjugale sent le vécu? Quand on sait que les rares infos sur l'auteure lui ont fait dire que son oeuvre était d'inspiration autobiographique, ceci pourrait expliquer le réaliste de l'explosion de ce couple fictif.
Écrit en 2002, ce livre se construit sur un beau portrait de femme batailleuse, sensible et intelligente, refusant de céder au pathos de sa situation et déterminée à survivre. Au fil des pages, des anecdotes de vie, rageuses et/ou jubilatoires* donnent une cocasserie salvatrice au récit. Mais l'auteur pêche aussi par excès dans des scènes interminables qui plombent la lecture (même impression que dans L'amie prodigieuse).
L'écriture en est le miroir, percutante, descriptive, triviale parfois, libre et décomplexée.
Une tempête sous un crâne solidement transcrite par la mystérieuse auteure italienne.
*Ah! le pugilat en pleine rue! Excellent !
3 étoiles/5
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          473
diablotin0
  25 octobre 2016
Une séparation vécue comme un abandon a souvent tendance à engendrer de l'empathie voire de la sympathie pour la personne qui reste. Or ici l'empathie n'a été qu'éphémère et je n'ai guère éprouvé de sympathie pour Olga. La violence, les comportements hystériques, les phrases obscènes et ses comportements envers ses enfants m'ont souvent déroutés.
Cela n'a pas empêché de ressentir la souffrance extrême de Olga qui n'arrive pas à faire face à cette séparation.
Les enfant sont eux aussi très touchés et le conflit de loyauté y est bien décrit, leur comportement me semble plus adapté que celui de leur mère qui ne se contrôle plus et qui est souvent borderline .
Olga fait souvent référence à la femme rompue de Simone de Beauvoir qui reste pour moi bien plus émouvant.
J'ai mis 4 étoiles car je me sentais presque coupable de n'en mettre que 3 comme si je ne reconnaissais pas la souffrance d'Olga !
Commenter  J’apprécie          442
Citations et extraits (59) Voir plus Ajouter une citation
Cricri124Cricri124   10 janvier 2017
Carla avait fait son apparition chez nous au bon moment. (...) Mario devait l'avoir prise pour son futur, mais au contraire, il avait désiré le passé, ce temps de jeune fille que je lui avais déjà offert, et dont il avait maintenant la nostalgie. Elle-même avait peut être cru lui donné un futur, et elle l'avait encouragé à y croire. Mais nous nagions tous en pleine confusion, moi la première. J'attendais un temps qui n'arrivait jamais, tandis que je m'occupais de mes enfants, de Mario, le temps ou je recommencerais à être telle que j'avais été avant mes grossesses, jeune, mince, énergique, effrontément convaincue de pouvoir faire de moi je ne sais quelle femme mémorable. Non, pensais je en tordant la serpillère et en me redressant à grand peine : à compter d'un certain moment et toujours par la suite, le futur est seulement une nécessité de vivre au passé.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          260
Cricri124Cricri124   08 janvier 2017
Je passais les nuits et les jours qui suivirent à réfléchir. Je me sentais engagée sur deux fronts: m'en tenir fermement à la réalité des faits en contenant le flux de mes images, de mes pensées ; chercher dans le même temps à me donner du courage en m'imaginant telle une salamandre occupée à traverser un feu sans en ressentir aucune douleur. (...)
Mario écrivais-je afin de me stimuler, n'a pas emporté le monde, il n'a emporté que lui-même. (...) Tu ne jouiras plus de l'éclair de ses yeux, de ses paroles, et quand bien même ? Organise tes défenses, préserve ton intégrité, ne te laisse pas rompre tel un bibelot, tu n'es pas une fanfreluche, aucune femme n'est une fanfreluche. La femme rompue, ah, rompue, rompue mes couilles. Ma tache pensais-je consiste à démontrer qu'on peut rester saine d'esprit. Me le démontrer à moi-même, et à nul autre. Si je suis en butte aux lézards verts, je lutterai contre les lézards verts. Si je suis en butte aux fourmis, je lutterai contre les fourmis. Si je suis en butte aux voleurs, je lutterai contre les voleurs. Si je suis en butte à moi-même, je lutterai contre moi-même.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          140
michfredmichfred   06 février 2016
Mais c'étaient surtout les images imperceptibles de mon esprit, les rares syllabes que je prononçais qui me faisaient peur. Il suffisait d'une pensée que je ne parvenais pas même à fixer, d'un simple frétillement de signification violacé, un hiéroglyphe vert de mon cerveau, pour que le malaise réapparaisse et que la panique croisse en moi. Qu'en certains recoins de la maison revinssent des ombres trop drues, humides, avec leurs murmures, les mouvements rapides de masses sombres et j'étais saisie d'épouvante. Alors, je me surprenais à allumer et à éteindre mécaniquement la télévision, rien que pour me tenir compagnie, à chantonner une berceuse dans le dialecte de mon enfance, ou l'écuelle vide d'Otto près du réfrigérateur me causait une souffrance insupportable, ou bien, en proie à une somnolence immotivée, je me retrouvais étendue sur le divan, occupée à me caresser les bras non sans les marquer du tranchant de mes ongles.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          150
michfredmichfred   05 février 2016
Je me décidai, suffit avec la douleur. Aux lèvres de leur bonheur nocturne, je devais faire adhérer les lèvres de ma revanche. Je n'étais pas une femme mise en pièce sous le coup d'une rupture, d'une absence, jusqu'à en devenir folle, jusqu'à en mourir. Seuls quelques menus éclats s'étaient arrachés de ma personne, pour ce qui était du reste, je me portais comme un charme. J'étais intacte, je resterais intacte. A ceux qui me font du mal, je leur rends la pareille. Je suis le huit d'épées, je suis la guêpe qui pique, je suis le serpent sombre. Je suis l'animal invulnérable qui traverse le feu sans se brûler.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          232
Cricri124Cricri124   28 avril 2018
J'aspirais à la plate certitude des journées normales, même si je savais trop bien que dans mon corps un mouvement frénétique vers le haut, un frétillement perdurait, comme si j'avais vu un vilain insecte venimeux tout au fond d'un trou et que toute une partie de ma personne était en train de se retirer en agitant les bras, les mains, tout en ruant. Je dois réapprendre- me dis-je - l'allure paisible de qui croit savoir ou il est en train d'aller et pourquoi.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          240
Videos de Elena Ferrante (8) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Elena Ferrante
L'amie prodigieuse - tome 4 - L'enfant perdue de Elena Ferrante et Elsa Damien aux éditions Gallimard
A la fin de Celle qui fuit et celle qui reste, Lila montait son entreprise d'informatique avec Enzo, et Elena réalisait enfin son rêve : aimer Nino et être aimée de lui, quitte à abandonner son mari et à mettre en danger sa carrière d'écrivain. Car elle s'affirme comme une auteure importante et l'écriture l'occupe de plus en plus, au détriment de l'éducation de ses deux filles, Dede et Elsa. L'histoire d'Elena et de Nino est passionnelle, et bientôt Elena vit au gré de ses escapades pour retrouver son amant. Lors d'une visite à Naples, elle apprend que Lila cherche à la voir à tout prix. Après avoir embrassé soixante ans d'histoire des deux femmes, de Naples et de toute l'Italie, la saga se conclut en apothéose. Plus que jamais, dans L'enfant perdue, Elena Ferrante nous livre un monde complet, riche et bouillonnant, à la façon des grands romanciers du XIXe siècle, un monde qu'on n'oublie pas.
https://www.lagriffenoire.com/104494-romans-l-enfant-perdue.html
L'amie prodigieuse: Enfance, adolescence de Elena Ferrante et Elsa Damien aux éditions Folio
«Je ne suis pas nostalgique de notre enfance : elle était pleine de violence. C?était la vie, un point c?est tout : et nous grandissions avec l'obligation de la rendre difficile aux autres avant que les autres ne nous la rendent difficile.» Elena et Lila vivent dans un quartier pauvre de Naples à la fin des années cinquante. Bien qu?elles soient douées pour les études, ce n?est pas la voie qui leur est promise. Lila abandonne l?école pour travailler dans l?échoppe de cordonnier de son père. Elena, soutenue par son institutrice, ira au collège puis au lycée. Les chemins des deux amies se croisent et s?éloignent, avec pour toile de fond une Naples sombre, en ébullition. L?amie prodigieuse, le nouveau nom et Celle qui fuit et celle qui reste sont les trois premiers tomes de la saga d?Elena Ferrante, qui se conclut avec L?enfant perdue.
https://www.lagriffenoire.com/19311-poche-l-amie-prodigieuse.html
L'amie prodigieuse, II : le nouveau nom: Jeunesse de Elena Ferrante et Elsa Damien aux éditions Folio
«Si rien ne pouvait nous sauver, ni l'argent, ni le corps d'un homme, ni même les études, autant tout détruire immédiatement.» le soir de son mariage, Lila, seize ans, comprend que son mari Stefano l'a trahie en s'associant aux frères Solara, les camorristes qu'elle déteste. de son côté, Elena, la narratrice, poursuit ses études au lycée. Quand l'été arrive, les deux amies partent pour Ischia. L'air de la mer doit aider Lila à prendre des forces afin de donner un fils à Stefano. L?amie prodigieuse, le nouveau nom et Celle qui fuit et celle qui reste sont les trois premiers tomes de la saga d?Elena Ferrante, qui se conclut avec L?enfant perdue.
https://www.lagriffenoire.com/65050-divers-litterature-l-amie-prodigieuse-le-nouveau-nom-vol2.html
L'amie prodigieuse, III : Celle qui fuit et celle qui reste: Époque intermédiaire de Elena Ferrante et Elsa Damien aux éditions Folio
«Nous vivons une époque décisive, tout est en train d'exploser. Participe, impose ta présence !» Alors que les événements de 1968 s'annoncent, que les mouvements féministes et protestataires s'organisent, Elena, diplômée de l'École normale supérieure de Pise, se retrouve au premier rang. Elle vient de publier un roman inspiré de ses amours de jeunesse qui rencontre un certain succès tout en faisant scandale. Lila, elle, a quitté son mari Stefano et travaille dur dans une usine où elle subit le harcèlement des hommes et découvre les débuts de la lutte prolétaire. Pour les deux jeunes femmes, comme pour l'Italie, c'est le début d'une période de grands bouleversements. Après L'amie prodigieuse et le nouveau nom, Celle qui fuit et celle qui reste est le troisième volume de la saga d'Elena Ferrante qui se conclut avec L'enfant perdue.
https://www.lagriffenoire.com/105050-divers-litterature-celle-qui-fuit-et-celle-qui-reste.html
Vous pouvez commander L'amie prodigieuse - tome 4 - L'enfant perdue, Enfance adolescence, le n
+ Lire la suite
>Littérature (Belles-lettres)>Littérature italienne, roumaine et rhéto-romane>Romans, contes, nouvelles (653)
autres livres classés : ruptureVoir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.frMomox





Quiz Voir plus

L'amie prodigieuse, le quiz !

Elena Ferrante est le pseudonyme de Erri De Luca, le véritable auteur des romans.

Vrai
Faux

10 questions
217 lecteurs ont répondu
Thème : Elena FerranteCréer un quiz sur ce livre
. .