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ISBN : 2070313875
Éditeur : Gallimard (01/04/2004)

Note moyenne : 3.44/5 (sur 36 notes)
Résumé :
Barbara de Brandebourg, princesse mantouane «aux yeux las et jaunes, étirés vers les tempes comme ceux des chats», ainsi qu'elle l'écrit elle-même au sujet de son portrait par Mantegna, est une femme mystérieuse. Je ne puis ni ne veux raconter ici - et encore moins résumer -
l'histoire de sa vie.

Le lecteur est condamné à passer son chemin, ou à lire ce livre pour assouvir sa curiosité. Je peux seulement lui promettre qu'il sera étonné, sans en... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (9) Voir plus Ajouter une critique
araucaria
  25 juin 2016
Oeuvre très bien écrite et plaisante à découvrir, qui se veut historique, mais est en grande partie le fruit de l'imagination de l'auteur qui accorde une large place à l'art, et en particulier à la décoration de la chambre des époux (camera depicta) par Mategna. Roman très agréable et élégant qui séduira les lecteurs qui apprécient à la fois l'Art et L Histoire.
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Nebulas
  17 janvier 2016
Un petit livre, environ cent pages, sur la vie de Barbara de Brandenbourg. Elle était la femme du marquis italien Ludovico III Gonzaga. Ils vivaient au XVe siècle à Mantoue en Italie. C'est un roman fictif, bien que Barbara ait existé. L'auteur a inventé une histoire attrayante en utilisant quelques personnages vrais de ce temps, comme le peintre Mantegna. Malgré, ou, peut-être, grâce à la fiction, le récit est convaincant.
Je ne connaisais pas encore le peintre italien Andrea Mantegna qui est le créateur des fresques dans le « Camera dépita », une chambre dans le palais de Barbara et son mari. La création de ces fresques a été décrite dans le livre. C'est toujours amusant de découvrir des nouveaux artistes par ces biographies vraies ou fictives.
C'est un livre agréable avec un texte facile à lire. Cependant, je ne le trouve pas extraordinaire ou impressionnant et je ne comprends pas vraiment pourquoi le livre a gagné le Grand prix du roman de l'Académie française en 2002.
Lien : http://nebulas-nl.blogspot.n..
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brigittelascombe
  03 mai 2012
1470.Mantoue en Lombardie. le peintre Mantegna peint sans complaisance le portrait de"Barbara de Brandebourg au côté de son époux, Louis de Gonzague, entourée de ses nombreux enfants".
Autre portrait fort, quelques siècles et des poussières plus tard, celui de Marie Ferranti écrivaine corse qui a obtenu pour cette biographie plus ou moins romancée le grand prix du roman de l'Académie française 2002.
Sont étudiés tour à tour, les rapports de cette fillette "mariée à dix ans" avec Louis, jeune homme "souffreteux" qui fugue et devient un guerrier émérite, ceux de la jeune femme qu'elle est devenue dont la patience change son despote de mari face au "mécontentement du peuple" puis ses rapports avec ses enfants pour la plupart nés bossus et en particulier la relation chargée de haine et de manque de compassion avec sa fille Paola.
Le style sec, sans trop d'émotions, ni de dialogues de ce livre traité de façon très scolaire (style livre d'histoire) m'a laissée froide. Désolée!
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MonCharivariLitteraire
  20 janvier 2018
Bon livre sur la vie de Barbara de Brandebourg, jeune femme destinée depuis son plus jeune âge à épouser l'ainé des Gonzague, Louis, et à devenir la princesse de Mantoue. Ce petit livre nous raconte sa vie, ses espoirs, ses amours, sa conscience du monde.

Ce livre est basé sur la camera depicta, une oeuvre du peintre Montegna qui fut longtemps considérée comme une des plus belles du monde. Par le biais de ce livre on voit l'oeuvre être réalisée petit à petit. A travers les yeux de Barbara, on découvre le travail du maitre et on admire....
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addsc
  07 juillet 2016
Ce livre se trouvait dans ma bibliothèque depuis quelques semaines sans que je me souvienne d'où il venait. Un matin, il s'est retrouvé dans mon sac. Presque par hasard. Prêt à être lu. Et lu, il le fût. Rapidement. Mais je ne me souviens toujours pas d'où il vient.
C'est donc l'histoire d'une princesse italienne vue à travers ses correspondances. Il y a Maria, sa cousine, mais aussi Mantegna, le célèbre peintre, et ses enfants avec qui elle se montra, à la fin de sa vie indifférente voire méchante. Cette vie semble assez banale finalement. Et il est à supposer que la plupart des princesses de cette époque vivait sensiblement de la même manière. Rien de bien transcendant dans les affres d'une cours cependant réputée cultivée et progressiste.
Pour le reste, signalons que ce roman a reçu le « Grand Prix du Roman de l'Académie française » à sa sortie. Ce qui peut s'expliquer par les qualités d'écriture, certes classiques, mais bien réelles. Mais bon, ces prix sont rarement objectifs donc il ne faudra pas se baser sur cette récompense pour prendre la décision de lire ou non cet ouvrage. Je le conseille pour ceux qui aiment la Renaissance ou la vie d'une princesse dite éclairée.

Lien : https://unecertaineculture.w..
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Citations et extraits (15) Voir plus Ajouter une citation
araucariaaraucaria   07 mai 2016
Barbara de Brandebourg était laide.
Elle a près de cinquante ans, quand Andrea Mantegna la peint, en 1470, au côté de son époux, Louis de Gonzague, entourée de ses nombreux enfants et de la cour de Mantoue.
"Dans la Camera depicta, écrit-elle à sa cousine, Maria de Hohenzollern, Mantegna m'a fait des yeux las et jaunes, étirés vers les tempes comme ceux des chats. Rien de délicat dans ma figure. Oserai-je avouer que je suis étonnée de me voir ainsi? Mais dame Julia, la naine, qui se tient à mes côtés, est d'une ressemblance confondante et je ne puis donc douter de la mienne avec ce portrait.
Le regard des autres est sans indulgence pour nos défauts et celui de Mantegna est impitoyable. Je lui en sais gré. La dureté, dans le domaine des arts, est une vertu et il est bon parfois de se voir tel que l'on est. Ma stupeur vient cependant que l'on me reconnaisse là où moi-même je crois voir une étrangère. Cela donne lieu à des méditations plus profondes. S'arrête-t-on à mon apparence et non à ce que je suis? Qui peut le dire? Toi, peut-être, chère Maria..."
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NebulasNebulas   17 janvier 2016
Rudolphe sent le dégoût qu'il inspire à tous. Il ne reste pas longtemps à Mantoue. Il s'engage dans l'armée de l'Empire. « Il cherche la mort sur tous les champs de bataille d’Europe, écrit Barbara, mais il a toujours la vie sauve. Cette lenteur à mourir, qu’il ne doit qu’à sa vaillance, rachètera-t-elle cette immense faiblesse du cœur ? Dieu le lui fera savoir assez tôt », conclut Barbara de Brandebourg.
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araucariaaraucaria   25 juin 2016
"Entre 1441 et 1460, Barbara de Brandebourg a neuf enfants. Après Frédéric, naissent François, Louis Jean-François, Cécile, Suzanne, Dorothée, Rodolphe, Barberina et Paola.
Ces vingt années seront celles de l'apogée du règne de Louis et de Barbara, mais certaines figureront aussi parmi les plus cruelles de leur existence.
Barbara est obsédée par l'idée que ses enfants soient bossus. Les nombreuses lettres à Maria de Hohenzollern, à ses parents, à des amis témoignent qu'il ne se passe pas un jour sans que Barbara ait épié ses enfants, connu, deviné ou redouté l'apparition de la maladie de Paola Malatesta.
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araucariaaraucaria   27 juin 2016
Quand Mantegna découvre ce qui est destiné à être la chambre d'apparat, il est atterré par les dimensions de la pièce, les ouvertures mal placées, le peu de lumière qui y pénètre.
"J'ai laissé entendre à sa Seigneurie, Barbara de Gonzague, que la chambre d'apparat est mal placée."
"Hé bien, m'a-t-elle rétorqué, faites-nous le oublier!"
Cette désinvolture, propre aux gens ignorants de notre art, écrit Mantegna à Jacopo Bellini, son beau-père, me met en fureur. Comment veux-tu mettre des tentures sur des murs tordus?
"Peins-les!" lui répond Jacopo.
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brigittelascombebrigittelascombe   03 mai 2012
Louis se glissa dans mon lit.J'eus à peine le temps d'ouvrir les yeux.Je sentis un poids terrible m'oppresser la poitrine.Il se leva du lit,ordonna que j'en sorte,vérifia que les draps étaient souillés de sang.Il partit sur l'heure à la chasse.Je ne le revis que huit jours après.
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