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Critiques sur Le sermon sur la chute de Rome (260)
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nadejda
  27 août 2012
Le roman débute par une photo, prise pendant une journée caniculaire de l'été 1918, dans la cour de l'école du village où un photographe ambulant a tendu un drap blanc entre deux tréteaux, Marcel contemple d'abord le spectacle de sa propre absence. «Tous ceux qui vont bientôt l'entourer de leurs soins, peut-être de leur amour, sont là mais, en vérité, aucun d'eux ne pense à lui et il ne manque à personne.»
Marcel Antonetti, pas encore né, est absent sur la photo prise l'été en 1918 et il deviendra le fils d'un autre absent sur cette même photo, son père, «fait prisonnier dans les Ardennes au cours des premiers combats qui travaille depuis le début de la guerre dans une mine de sel en Basse-Silésie».
Ce père rentrera au village en février 1919 afin que Marcel puisse voir le jour. «Ses cils ont brûlé, les ongles de ses mains sont comme rongés par l'acide et l'on voit sur ses lèvres craquelées les traces blanches de peaux mortes dont il ne pourra jamais se débarrasser.»

Toute l'histoire des membres de cette famille, ceux qui sont sur la photo et leurs descendants est dès le départ placée sous le signe de la décomposition et de l'absence.
 S'absenter du monde, en détourner le regard en se réfugiant dans ce village Corse qui les a vu naître et qu'ils avaient essayé de quitter, comme le feront Marcel Antonetti et son petit-fils Mathieu, ne les empêchera pas d' être rattraper par la corruption, envahis par des nécroses qui naissent de l'extérieur mais aussi du tréfonds de l'âme de chacun des protagonistes de cette histoire sombre. Les Empires romain, coloniaux sont gangrénés et comme les corps ils naissent, vivent et finissent par s'écrouler et disparaître sans que les hommes voient venir leur fin parce qu'ils préfèrent ne pas en découvrir les prémices annonciateurs et réaliser qu'ils y ont tous participé.
Je retiens au milieu de cette sombre beauté celle plus lumineuse d'Aurélie la soeur de Mathieu qui part en Algérie faire des fouilles à Annaba, anciennement Hippone dont Augustin fut évêque.
Elle reviendra elle-aussi dans son village mais elle aura intériorisé ses déceptions et aura gagné en lucidité sur les autres et sur elle-même.

«Aurélie comprenait qu'il n'y avait qu'un endroit où elle pourrait vivre librement sa relation avec Massinissa (algérien qui participe avec elle aux fouilles) et cet endroit n'était ni la France, ni l'Algérie, il relevait du temps, non de l'espace, et n'était pas situé dans les limites du monde. C'était un morceau de Ve siècle, qui subsistait dans les pierres effondrées d'Hippone où l'ombre d'Augustin célébrait encore les noces secrètes de ceux qui lui étaient chers et ne pouvait s'unir nulle part ailleurs.»
Si elle-aussi s'absente, elle le fait en sachant pourquoi :
«Elle ne lui laissa pas de lettre. Elle ne voulait pas lui laisser autre chose que son absence car c'est par son absence qu'elle hanterait Massinissa pour toujours, comme le baiser d'une princesse disparue hantait encore le roi numide qui portait son nom.»
Massinissa fut le roi numide qui intégra Hippone à son royaume et Aurélie est la seule qui en elle-même réunit des mondes disparus comme elle relie au sein de sa famille les différentes générations.

«Le sermon sur la chute de Rome» est d'une grande force et l'on n'échappe pas à son emprise. J'en ferai une seconde lecture pour en apprécier encore plus l'écriture en sachant qu'elle n'en adoucira pas l'effet corrosif.
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Lolokili
  23 janvier 2014
La cité de Rome au Vème siècle de notre ère... Un médiocre bar corse, de nos jours, repris en gérance par deux enfants du pays... Jérôme Ferrari, je pose la question : il est où le lien ??

La réponse se trouve simplement dans le thème fondamental de ce Goncourt millésimé 2012 : le concept de « monde » – comprendre « entreprise humaine » – et sa vulnérabilité, illustrés par cette mise en résonnance de deux univers apparemment dissemblables. Des « mondes » que tout oppose mais unis en revanche par les paroles de Saint Augustin, figure tutélaire de ce brillant roman : « le monde est comme un homme : il naît, il grandit, il meurt ». Autrement dit, tout monde concret produit par l'humain n'est que passage éphémère inévitablement voué à destruction.

Ça promet.

En ce qui concerne Rome, on sait (sinon on révise, moi j'ai demandé à la copine Wiki, comme ça je peux me la péter tranquille) : la cité fut mise à sac par les wisigoths en 410, d'où les fameuses exhortations consolatrices de Saint Augustin au peuple accablé par le désastre.

Mais pour ce qui est de la gargote... tu es en droit de te demander si, derechef, quelque horde belliqueuse d'hostiles chevelus à coiffe cornue va nous ruiner tout ce qui promettait d'apporter ambiance disco, bibine et chouettes pépés dans ce trou paumé de l'île de beauté. Point du tout, pas plus de wisigoths que de barbares en broche ne viendront contrarier l'ascension de nos ambitieux entrepreneurs gargotophiles. En revanche, Saint Augustin n'étant jamais bien loin, sa philosophie, tout au long du roman, distille en filigrane que « ce que l'homme fait, l'homme le détruit ». Joli programme donc, qui ne sera pas de tout repos, on l'aura compris.

Ainsi, à travers plusieurs « mondes », plusieurs générations, c'est la cruelle histoire d'une déliquescence annoncée que Jérôme Ferrari dissèque ici à la manière d'une tragédie grecque admirablement contée. L'analyse des consciences et des fatalités, subtilement développée, est transcendée par une prose éblouissante, précise, parfois crue, souvent poétique, et par-dessus tout prodigieusement évocatrice. Quant à certaines phrases dont la longueur a pu être déplorée, elles ne gênent en rien la lecture mais bien au contraire suggèrent le vertige de ce mouvement de chute inéluctable dans lequel Ferrari emporte à la fois son histoire et son lecteur.

Selon Saint Augustin, décidément prolixe en aphorismes, « Se tromper est humain, persister dans son erreur est diabolique », réflexion que je me suis efforcée de prendre en compte en choisissant pour une fois de ne pas dédaigner un Goncourt... Et sur ce coup, j'ai sacrément bien fait.



Lien : http://minimalyks.tumblr.com/
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carre
  08 avril 2013
Je termine avec regret ce très beau roman de Jérôme Ferrari qui avec ce « Sermon sur la chute de Rome » m'a réconcilié avec les prix décernés au début de l'Automne. Car Ferrari que je lis pour la première fois, livre un texte à la fois ambitieux mais aussi accessible me semble t‘il. A travers la destinée de jeunes gens dans un village corse qui décident de lui redonner vie en reprenant le café, tournant le dos à des études qui semblaient leur sourire, Ferrari se sert de cette histoire somme toute banale, pour démontré la naissance, l'apogée puis la fin d'un monde. D'une écriture dense, il mène son récit de façon remarquable. de Mathieu à Libero mais aussi surtout grâce à Aurélie, il donne chair et densité à ces personnages. Je me suis même autorisé à lire à voix haute certains passages tant leur musicalité et leur longueurs étaient un plaisir à lire. (Je vois déjà les moqueries, mais j'assume). Une escapade corse à la hauteur de l'ile, belle et généreuse. Et la découverte d'un brillant romancier.
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litolff
  21 septembre 2012
Tragédie classique aux accents apocalyptiques dans un petit village corse.
Jérôme Ferrari m'avait enchantée dans son précédent roman, « Où j'ai laissé mon âme », et cette fois-ci encore son écriture m'a enthousiasmée : ses phrases peuvent faire une page comme une demi-ligne et dans tous les cas, il vise juste et il captive.
J'ai beaucoup aimé cette histoire, assez sordide, il faut le dire, d'ambitions et de rêves effondrés, cette histoire pathétique de jeunes types immatures, incapables d'affronter la réalité et de percevoir l'inanité de leurs rêves.
Matthieu, jeune corse « parisien » autocentré, étudiant en philosophie s'associe à Libero, jeune corse « local » étudiant en lettres, pour reprendre le bar du village et redonner vie à la région… beau projet, oui mais, quand l'alcool, le sexe et la bêtise s'en mêlent, les choses peuvent se gâter. Parallèlement au parcours chaotique de Matthieu, on suit celui de Marcel, son grand-père, un rescapé du siècle qui a vu ses mondes s'effondrer.
Et puis il y a Saint-Augustin, son sermon, la chute de Rome, et c'est là où j'ai trouvé que la comparaison était certes audacieuse, mais quand même pas mal tirée par les cheveux ! Avait-on besoin de Saint-Augustin pour décrypter le message et ses retombées philosophiques ? Je n'ai pas trouvé que les références augustines ( ?) étaient indispensables et elles ne m'ont pas particulièrement parlé …
Il n'en reste pas moins un texte magnifique pour raconter une histoire pathétique et universelle.
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ibon
  29 octobre 2013
Belle plume; et la réflexion désenchantée sur la destinée des protagonistes de notre époque prend de la hauteur avec, en écho, les mots d'Augustin d'Hippone (Saint Augustin) en 410, à la fin du roman:

"Rome est tombée mais n'est-ce pas, en vérité, comme s'il ne s'était rien passé?
La course des astres n'est pas troublée, la nuit succède au jour qui succède à la nuit, à chaque instant, le présent surgit du néant et retourne au néant, vous êtes là, devant moi mais le monde marche encore vers sa fin, mais il ne l'a pas encore atteinte, et nous ne savons pas quand il l'atteindra [...]"

Le style de l'auteur est le point fort de ce roman. Des phrases qui prennent leur élan et découpent en tranches chaque personnage comme pour mieux détailler la tragédie de chacun d'un long trait de plume. Chaque projet ou destinée ainsi se fissurent tôt ou tard.

Un roman donc assez noir mais ce qui m'a intéressé est la transmission de l'échec du grand-père de génération en génération.
Le récit commence par le déclencheur de tout cela: une photo de 1918. Marcel, le grand-père, y contemple sa famille où il y manque son père, encore détenu pour travailler dans une mine de sel et lui-même, pas encore né.
le talent de l'écrivain est d'extraire de cette photo la détresse de la mère qui va se transmettre et accompagner la famille, sur fond de déclin de l'empire français (Dien bien phu, Algérie...), jusqu'à la Corse où la dernière génération reprend un bar ...

Ce roman de Jérôme Ferrari n'est vraiment pas mal du tout et son style me plaît.
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Kirsikka
  04 octobre 2015
Pourquoi n'avais-je pas lu le Sermon sur la chute de Rome jusqu'ici ? Peut-être qu'un texte a sa temporalité propre et qu'elle s'accorde à la nôtre de façon mystérieuse.
L'absence, des mondes qui disparaissent si personne ne regarde les photos ou les objets du passé, la corruption, la maladie et la mort, des vies qui ne commencent jamais, toujours à la recherche d'autre chose, ou bien l'illusion de la vie pour échapper à l'angoisse. Mais peut-être aussi tous ces mondes qui s'entrecroisent, vivent les uns à travers les autres, la vie qui s'obstine, la chaleur et la lumière et quelque chose d'éternel. Une écriture très belle, un souffle puissant et poétique.
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rabanne
  23 juin 2017
Tout a été dit (et fort bien) sur ce roman primé, à la plume de haute volée, dont j'ai apprécié la narration mais un peu moins la longueur de certains passages (phrases interminables, parfois d'une quinzaine de lignes !). Un auteur brillant, c'est indéniable.
Amis depuis toujours, Libero et Matthieu abandonnent leurs études prometteuses de philosophie à Paris, pour revenir en Corse reprendre la gérance d'un bar et, ainsi, "reconquérir" la terre de leur enfance, de leurs ancêtres. Ce sera sans compter avec la propension des êtres à la faiblesse et la querelle...
C'est un récit philosophique construit sur une intrigue plutôt simpliste à la base, mais dont la force émotionnelle repose sur une réflexion intimiste et universelle : la décadence et la périclité du monde, son inexorabilité, la fragilité des hommes (état mortel, faiblesse), leur impuissance face à un impossible mythe (monde idéal, paix) et un insondable abîme (destruction, mort). Un texte prégnant qui raconte un exemple de notre tragédie humaine, sous fond de prédiction / malédiction divine (sermon de saint Augustin) et d'héritage (familial, historique, sociétal).
L'homme, maître de sa destinée mais également responsable de son bonheur, est l'artisan depuis son origine de sa propre destruction, en "péchant" par excès, d'orgueil, d'égoïsme et de
corruption (!)
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caro64
  10 décembre 2012
Pas facile d'éclairer en quelques mots le nouveau roman de Jérôme Ferrari. Ici, la tragédie, toute empreinte de malédiction, se joue au coeur d'un petit village corse où les personnages voient s'effondrer les mondes rêvés qu'ils édifient.

Il y a Marcel, un vieil homme qui a traversé tout le XXe siècle et qui promène aujourd'hui sa vieillesse en se remémorant sa propre vie dans laquelle il ne se sera rien passé ; Matthieu et Libero, deux amis d'enfance qui décident d'abandonner leurs études de philosophie pour reprendre le bar du village ; Aurélie, maître de conférences partie faire des recherches archéologiques en Algérie ; et leurs parents, grands-parents, amis... Petit microcosme dans lequel chacun évolue dans un monde bien à lui, convaincu qu'il n'est pas d'alternative possible. Un monde que l'on croit indestructible.
 Et pourtant, bientôt, s'y joueront les comédies humaines les plus prosaïques comme les drames personnels et collectifs les plus sombres. 


Qu'est-ce qu'un monde ? Agrégé de philosophie, Jérôme Ferrari pose la question et s'intéresse à la réponse que pourrait y apporter un roman, une histoire. Il entrecroise alors différents fils narratifs qui ont pour thème commun le fait qu'un monde est inexorablement appelé à naître, croître puis mourir, comme Augustin l'avait évoqué dans son discours lors de la chute de Rome en 410.
Ici, le monde en question c'est ce petit bar de village autour duquel gravite une foisonnante galerie de personnages que l'auteur dépeint avec force et justesse. Comme à Rome en son temps, qui pourrait imaginer le désastre qui les attend ? Avec une écriture audacieuse, tantôt solennelle et tantôt ironique, Jérôme Ferrari signe un roman ambitieux, puissant et universel. Une réussite !
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indira95
  04 août 2015
Alors que vaut un Goncourt édité par Actes sud ? Avant de vous livrer le fruit de mes réflexions littéraires sur ce roman, il me faut contextualiser. Primo : je me méfie des prix littéraires en tout genre. Deuxio : je me méfie encore plus du Goncourt. Tertio : le nombre de romans primés par le Goncourt que j'ai aimés se comptent sur les doigts d'une main. Si vous percutez vite, vous l'avez compris, la Sermon sur le chute de Rome n'avait rien pour m‘emballer. Si j'ai acheté cet ovni (parce qu'il faut bien parler d'Ovni, la personnalité de Jérôme Ferrari + la fin de l'hégémonie Gallimard au Goncourt en font un E.T littéraire) c'est tout simplement grâce à un bouquiniste peu cher de la place parisienne qui me le faisait à 1 euro. Franchement, difficile de résister vous en conviendrez. Donc prenant mon courage de sceptique-cynique à deux mains, j'ai plongé et croyez-le ou non, je suis plutôt ravie d'avoir craqué.

Cette histoire d'amitié fusionnelle sur fond de querelles de familles corses remontant à perpette a bien fonctionné. Deux amis de longue date, jeunes hommes du genre torturés et paumés, brillants étudiants en philosophie, décident de tout quitter pour reprendre le bar du village dans lequel ils ont grandi, perdu au coeur du maquis. Pourquoi donc ? Pour recréer un paradis perdu à leur échelle, persuadés que le bonheur est à portée de main pour qui s'en donne les moyens et que ce bonheur émane des choses simples de la vie. Mais rien n'est aussi simple dans la vie et oui, c'est le fatum qui veut ça. Ce qui devait être une belle aventure amicale tourne au désastre, les vieilles rancoeurs, les jalousies mesquines et l'égoïsme cristallisés au coeur de ce village ayant vite fait de tout envoyer valser.

Ce que j'aimé tient en une chose : le style de Jérôme Ferrari. La puissance et l'impétuosité évocatrice de sa prose ont touché ma corde sensible de lectrice. Je suis restée coite face au déchaînement de son style qui a parfaitement servi la violence qui sourd tout le long du roman. J'ai cru à cette histoire et plongé toute crue dans le chaos de ce village corse.

En revanche, comme beaucoup de lecteurs dépités, je n'ai pas compris la portée philosophique du roman et le parallèle avec le sermon de Saint Augustin n'est pas évident. de ce côté-là, c'est l'échec pour Jérôme Ferrari mais comme j'ai adhéré au reste, je ne lui en tiendrai pas trop rigueur. Trop présomptueux semble-t-il. Gardons de ce roman l'idée d'un récit puissant et évocateur qui se lit vite et finit sur un KO et c'est déjà pas mal.
Lien : http://www.livreetcompagnie...
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Luniver
  24 juin 2014
Deux amis quittent leur Corse natale pour aller étudier à Paris. L'un d'eux se spécialise dans la philosophie et les discours de Saint Augustin. L'expérience n'est toutefois pas à la hauteur de leurs espérances. Plutôt que d'y trouver le Savoir et la Sagesse, on leur inflige de la rhétorique creuse et prétentieuse.

Libéro et Matthieu plaquent tout pour reprendre un bar de leur village natal. S'éloigner de la corruption des grandes villes, retrouver ses racines, leur semble réconfortant. Rien n'empêche pourtant leur vie de se désagréger, inéluctablement : ni les décisions concernant leur commerce, ni les anciennes connaissances qui tentent de les ramener à leurs rêves de jeunesse.

L'écriture de ce livre est une vraie réussite. Pour une fois, les phrases démesurément longues n'ont en rien gêné ma lecture, l'ensemble du texte reste très fluide. L'auteur parvient également à nous faire ressentir la chute inévitable de ces personnages qui font pourtant tout pour se débattre. Quelques connaissances supplémentaires sur Saint Augustin m'aurait sans doute aidé à découvrir plus de références, mais ce livre m'a fait forte impression.
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