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EAN : SIE333353_502
150 pages
Éditeur : Semi (21/09/1998)

Note moyenne : 4/5 (sur 3 notes)
Résumé :
A mon enterrement - L'adieu - Les albatros - Les amants tristes - L'amour fou - Avec le temps - C'est la fille du pirate - Cache cache - Cette blessure - Le cirque - Comme une fille - Le conditionnel de variete - Le crachat - Dans les nights - Ecoute moi - L'ete 68 - Les etrangers - Faites l'amour - La fleur de l'age - La folie - L'idole - Il n'y a plus rien - Je t'aime 1971 - La jeune fille a la frange - La lettre - Madame la misere - Le mal - Marizibill - La memoi... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (2) Ajouter une critique
anar
  13 février 2017
Un géant l'anarchie faite homme dans la marge c'est à dire authentiquement poète, rimbaldien thank you léo pour me bercer du balancement agile de tes mots.
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patrickmaillocheau
  08 juin 2014
pépé :des mains comme des raquettes
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Citations et extraits (2) Ajouter une citation
CliffordClifford   07 septembre 2018
Lorsque tu me liras, je te regarderai dans le pare-brise,
Tu viendras à moi, tout entière, comme la route,
Lorsque tu me liras, la maison sera silencieuse, et mon silence à moi te remplira tout entière aussi.
Avec toi, dans toi, je ne suis jamais silencieux, c'est une musique très douce que je t'apporte...
Quant à toi, tu verses au plus profond de ma solitude, cette joie triste d'être, cet amour que, jour après jour, nous bâtissons, en dépit des autres, en dépit de cette prison où nous nous sommes mis, en dépit des larmes que nous pleurons chacun dans notre coin, mais présents l'un à l'autre...

Je te voyais, ces jours ci, dans la lande, là-bas, où tu sais...
Je t'y voyais bouger, à peine te pencher vers cette terre que nous aimons bien tous les deux, et tu te prosternais
à demi, comme une madone, et je n'étais pas là... ni toi...
Ce que je voyais c'était mon rêve...

Ne pas te voir plus que je ne te vois...
Je me demande la dette qu'on me fait ainsi payer.
Pourquoi? L'amour est triste, bien sûr, mais c'est difficile, au bout du compte, difficile...

Dans mes bras, quand tu t'en vas longtemps vers les étoiles et que tu me demandes de t'y laisser encore... encore...
Je suis bien; c'est le printemps, tout recommence, tout fleurit, et tu fleuriras aussi de moi, je te le promets.

La patience, c'est notre grande vertu, c'est notre drame aussi.
Un jour nous ne serons plus patients.
Alors, tout s'éclairera, et nous dormirons longtemps, et nous jouirons comme des enfants.
Tu m'as refait enfant; j'ai devant moi des tas de projets de bonheur...
Mais maintenant, tout est arrêté dans ma prison.
J'attends que l'heure sonne...
Je me perds dans toi, tout à fait.

Je t'aime, Christie, je t'aime
+ Lire la suite
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HardivillerHardiviller   04 avril 2015
Ce qui est gênant dans la morale , c'est que c'est toujours la morale des autres .
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