AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestions
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures

Geneviève Leibrich (Traducteur)Robert Bréchon (Préfacier, etc.)
ISBN : 2070727440
Éditeur : Gallimard (10/11/1992)

Note moyenne : 4.38/5 (sur 4 notes)
Résumé :
Un vieil homme invalide (il a été amputé) se trouve du jour au lendemain relégué dans une maison de retraite de Lisbonne où l'a conduit sa fille, son enfant préférée. Sa femme est morte au terme d'un lent déclin physique et mental. Il l'a assistée avec une ferveur constante. C'est à cette femme qu'il s'adresse maintenant dans une longue missive, comme une conversation imaginaire où passé et présent se chevauchent dans l'absolu de la mémoire. Au fil des souvenirs, il... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonCulturaMomoxLeslibraires.fr
Citations et extraits (6) Voir plus Ajouter une citation
fanfanouche24fanfanouche24   16 mars 2016
Dans cette maison je suis seul avec mon corps, je me souviens très bien du temps où nous étions deux en un et nous allions créer tout l'univers, comme cela était notre obligation. (...)
Aujourd'hui j'aimerais savoir exactement ce que nous étions. Nous possédions toute la vérité puisque nous ne voulions rien d'autre. Et nous possédions la beauté puisque nous étions contents, mais nous ne savions pas bien de quoi. C'était un moment excessif où peut-être Dieu nous apparaîtrait. Un de ses instants où tout vacille à force de démesure et où la seule solution plausible est de se tuer. Sans doute n'étions-nous pas assez humains. Nous étions effroyablement proches l'un de l'autre, comme jamais, et cela était terrible. Il n'y avait personne à proximité qui eût sa part de nous.(p. 13)
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          110
fanfanouche24fanfanouche24   17 janvier 2014
Dans cette maison je suis seul avec mon corps, je me souviens très bien du temps où nous étions deux en un et nous allions créer tout l'univers, comme cela était notre obligation. Nous sortions d'un bal, par une nuit d'été, je ne sais si tu t'en souviens. Nous marchions le long de la rivière et nous étions immenses...(p.13)
Commenter  J’apprécie          40
art-bsurdeart-bsurde   10 mars 2017
La vérité de toute chose apparaîtra clairement dans l'éternité. Mais nous devons nous montrer raisonnables pour pouvoir continuer à vivre. Admettons pour l'instant que le coupable est celui qui fait feu.
Commenter  J’apprécie          50
fanfanouche24fanfanouche24   17 janvier 2014
Car la vie de la personne que nous aimons n'est pas seulement celle qui est en elle mais aussi celle que nous mettons en elle de façon à pouvoir la dépenser ensuite peu à peu. (p. 16)
Commenter  J’apprécie          40
art-bsurdeart-bsurde   16 avril 2017
Car un mouvement sans morts ne fait pas sérieux. Un mouvement commence avec une idée mais finit avec des morts pour justifier son existence. Car comment une idée pourrait-elle avoir une valeur sans une vie pour la lui donner ? La puissance d'une idée se mesure au nombre de types étendus sur le carreau.
Commenter  J’apprécie          10
Video de Vergilio Ferreira (1) Voir plusAjouter une vidéo

Vergilio Ferreira : Lettres à Sandra
Olivier BARROT présente le livre de Vergilio FERREIRA, "Lettres à Sandra", depuis le cimetière PRADO Reposo de Porto. Il en lit quelques extraits ; images de femmes, portraits.
Dans la catégorie : Littérature portugaiseVoir plus
>Littérature (Belles-lettres)>Littérature espagnole et portugaise>Littérature portugaise (227)
autres livres classés : maison de retraiteVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonCulturaMomoxLeslibraires.fr





Quiz Voir plus

Double Meurtre à L'abbaye

Pourquoi appelle t-on un des personnages Thomas le rouge ?

à cause de la couleur de son pantalon
à cause du roux flamboyant de ses cheveux
à cause de la couleur de son manteau

9 questions
58 lecteurs ont répondu
Thème : Double meurtre à l'Abbaye de Jacqueline MirandeCréer un quiz sur ce livre