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ISBN : B013JA8Q7Q
Éditeur : (05/08/2015)

Note moyenne : 4.2/5 (sur 10 notes)
Résumé :
Roman sélectionné pour le Prix Amazon 2015 de l'Auto-édition.

« Un Thriller hors norme. Eros et Thanatos s'affrontent avec hargne dans ce roman policier d'une irrésistible sensualité. » NouvelObs.com

Je m’appelle Paul Heyland. Je suis flic, commissaire à la Crim’. Lorsque j’ai été affecté au meurtre de Julien Delatour, assassiné un froid matin d’hiver dans une chambre d’hôtel de luxe, je n’y ai vu qu’une sale enquête de plus… J’avais to... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (6) Voir plus Ajouter une critique
gabrielleviszs
  26 novembre 2015
Je remercie Livraddict pour ce partenariat, ainsi que l'auteur, Patrick Ferrer pour l'envoi de son livre. J'aime la couverture, ce visage de femme vu au travers d'une vitre brisée. Je me suis posée la question de savoir ce que cela signifiait et j'ai compris – enfin je pense avoir compris – une fois ma lecture terminée.
Nous débutons avec un orphelinat en URSS où deux jeunes soeurs, jumelles de surcroît nous montre ce qu'elle vive. L'une paraît normal, tandis que l'autre semblerait plus encline à la folie. Leur vie est froide, austère, sombre. Elles commencent à ressembler à de petites femmes... Et un meurtre se produit, amenant un homme Anatoly Brejinsky sur leurs routes. le destin de ces deux enfants va changer et se découvre petit à petit.
Paul Heyland est un flic particulier. Avec son coéquipier Ariel, ils forment une équipe du tonnerre à la criminelle, au fameux 36. le meurtre de Julien Delatour dans un hôtel, le fait que sa mort dérange en haut lieux... Heyland doit trouver le meurtrier le plus rapidement possible, en moins de 24 heures. Comme par hasard, une jeune femme est retrouvée un peu plus loin, hagarde, ne se souvenant pas de ce qu'elle a fait les heures précédent son arrestation. Comble de l'ironie, sa robe est tachée de sang, celui de la victime. Tout porte à croire que cette femme, Délia est la coupable. Coupable idéale pour tous, sauf pour Paul, qui lui ne voit qu'une pauvre âme égarée. Et ce n'est que le tout début de l'intrigue.
Le livre se décompose en trois parties, distinctes, mais qui se suivent sans aucun souci. La première se passe en France, puis nous partons en Russie et revenons en France. L'enquête est très rapide dans le premier tiers du livre. Les événements s'enchaînent à une vitesse folle : meurtre, suspect, commissariat, asile, course poursuite, jeu de cache-cache... Tout y passe ou presque. Beaucoup d'actions, de questions sans réponses amenant d'autres questions. Impossible de lâcher un engrenage pareil, j'avais envie de découvrir ce qui s'était réellement passé. J'ai eut plus de mal avec la seconde partie, plus lente dans le sens où c'est du travail de terrain en Russie. Mais le passé se dévoile, les faux-semblants commencent à s'évaporer pour laisser place à une vérité terrifiante. La dernière partie redevient plus sournoise, on sent qu'on approche du but, qu'on va enfin savoir qui est derrière tout cela, qui est qui.
J'ai adoré suivre les péripéties de notre flic. Ce n'est pas un super héros, c'est juste un homme qui veut faire justice, qu'il soit flic ou qu'il soit dans l'obligation de changer de catégorie. L'enquête qu'il va mener ne s'arrêtera pas aux frontières françaises. Son voyage en Russie, je l'ai adoré. J'ai découvert les paysages sans y avoir mis les pieds, leurs gestes, leurs us et coutumes. Je ne sais pas si c'est la réalité, mais si c'est le cas, la vodka est un liquide très important. Elle sert à tout, à se réchauffer, à s'entraider, à créer des liens. La Russie est un pays – dans le livre – où les relations sont difficiles entre le peuple et les dirigeants. Les intrigues sont si emmêlées les unes dans les autres que je me suis demandée où l'une commençait et où l'autre terminait. Il ne s'agit pas que du meurtre d'un homme dans cette intégrale, il s'agit d'un complot bien plus grand qui engendre de nombreux tireurs de ficelles.
Sur tout cela, Paul a comme qui dirait un don qui se pose bien là. Une forme de pouvoir discuter avec les morts. Ce n'est pas du fantastique, je pencherais pour le flair légendaire d'un flic qui trouve sa piste et qui ne la lâche plus. Une explication comme une autre, mais j'ai aimé suivre l'enquête et voir de ces yeux – oui, parce que le livre est écrit à la première personne la plupart du temps – ce qu'il voit. Comprendre ce qu'il entend et comment les rouages de son cerveau se met en marche avec un élément. Ce personnage est bien construit, travaillé, comme la plupart des autres protagonistes de l'histoire. Il y en a beaucoup, donc je risquerais d'écrire jusqu'à demain sur eux, mais ils apportent tous une pierre à l'édifice. Pas de pavé dans la mare pour laisser de simples remous, chacun donne une direction. Toutes ne sont pas bonnes à suivre et je dois dire que la fin me laisse un goût d'inachevé. Pas parce que c'est mal écrit, ou qu'il manque quelque chose, même si j'ai l'impression qu'il me manque des réponses. C'est plus un manque dans le sens où je me suis dit « mince, c'est déjà fini », pourtant il y avait ce qu'il fallait.
Un détail qui m'a plu également, disons sur les deux premiers tiers du livre, c'est cette façon dont Paul répond. Les dialogues sont particuliers. Comment expliquer... Les tirets des dialogues sont présents pour ces interlocuteurs, mais dès que c'est lui qui parle, cela passe par de la narration. J'ai apprécié le fait de ne pas avoir que des échanges verbaux en fait, mais une véritable ouverture.
L'histoire est fluide, prenante, malgré quelques petites longueurs. Les mots sont bien choisis. En d'autres termes, il s'agit d'un très bon livre qui a vraiment beaucoup de qualités. A lire pour tous les amoureux de policier bien sombre comme il faut !
http://chroniqueslivresques.eklablog.com/le-baiser-de-pandore-l-integrale-patrick-ferrer-a119390740

Lien : http://chroniqueslivresques...
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Morighane
  08 décembre 2015
Mon Avis :
Pour commencer je voudrais remercier Livraddict pour ses partenariats et Patrick Ferrer pour m'avoir permis de lire le baiser de Pandore, lecture que j'ai apprécié. Il y a peu j'ai lu le secret des Glaces de Phillippe Carter et Un taxi pour Khamut Khan de Anto Sass, et s'il y a bien une chose commune que j'avais apprécié dans ces deux romans c'est la mise en place de l'action en Russie. Et dans le baiser de Pandore nous y ferons également un tour, ce qui, je ne le cache pas, m'a également fait apprécier le roman pour cela. Mais ce n'est pas la seule raison ( heureusement ! ).
Mais alors quoi d'autre ? Et y a t'il des choses qui, au contraire, m'ont déplu ?
Pour commencer je vais parler des personnages. Ici malheureusement rien de bien originale. Paul, notre personnage principale, incarne le parfait stéréotype du flic dur, désabusé et pragmatique et Dalia, la mystérieuse étrangère, l'ukrainienne magnifique et insaisissable ( quoi que son personnage est plutôt bien travaillé, malgré le « cliché » qu'elle est susceptible de représenter elle reste très convaincante ). Les personnages secondaires ne font pas non plus d'étincelles à eux tout seul ( le collègue qui veut bien faire etc ) mais une fois mis tous dans le panier et bien secoué on se retrouve avec quelque chose de pas mal, qui tient bien la route.
Et l'histoire quant à elle ?
Il faut dire que le style de l'auteur dans le baiser de Pandore est vraiment bon, et le livre se lit avec une vraie fluidité malgré son épaisseur. Épaisseur qui permet beaucoup de bonnes descriptions et de dialogues fournis. le problème c'est le rythme. le livre se scinde en deux partie, et celle de Paris est bien plus mouvementé, bien rythmé, mais dès que l'on passe dans la seconde partie le roman ralenti pour se caler sur un rythme décousu. Dommage. L'histoire est tout de même prenante et le suspense, malgré quelques coups de mou, reste présent. Pour ce qui est de la fin, et bien elle n'est pas commune mais tout de fois un peu brutale dans le sens ou nous n'obtenons pas toutes les réponses à nos questions. Et comme toujours dans ces cas là, c'est assez frustrant.
Pour terminer cette critique je dirai que j'ai apprécié cette lecture et que les quelques éléments qui ne m'ont pas vraiment plu n'empêche pas le roman d'être bon et d'avoir été un agréable moment de lecture. Les personnages semblent lambda dans le milieu du roman noir au premier abord mais leur psychologie est travaillée et même si l'histoire subit des baisses de rythme je voulais tout autant connaître la fin, qui reste quand même très frustrante. A la demande de l'auteur je vous joins le lien universel amazone pour retrouver son livre : Amazon
Lien : https://elvenbooks.wordpress..
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freesia1505
  19 octobre 2015
Le début de l'histoire m'intrigue, remplie de points d'interrogation. Nous sommes dans un orphelinat en Russie. Des jumelles qui y survivent. La vie n'y est pas rose du tout. Des sévices graves et un assassinat.
Qu'une fausse piste. L'auteur nous balade et je continue la lecture toujours intriguée. Les personnages se mettent en place. L'auteur fait appel à notre mémoire entre les deux rives de l'histoire : La France et la Russie.
Dans le premier pays, un assassinat est commis et à partir de celui-ci, le policier héros de l'histoire va commencer son enquête. L'auteur ne s'arrêtera pas qu'à une simple investigation. Il virevolte sur la gamme de la psychologie des personnages, de la description minutieuses des environnements au gré des voyages d'un pays à l'autre. Une incursion intéressante dans l'histoire autant Française que Russe presque contemporaine, au vingtième siècle.
La première partie en France, la seconde partie plus importante en Russie.
L'auteur écrit aussi sur le fil rouge du fantastique, du rêve, du paranormal, comme on voudra.
Le récit ne manque pas de poésie, et cela fait mouche en ce qui me concerne. Il y excelle pour un roman policier. Rien que pour la poésie de son écriture le livre vaut le détour. Ajoutés à cela des zestes de suspens tout de même, d'intrigues, de magouilles financières, de drames personnels.
Ce n'est pas pour moi ni un polar, ni un thriller, mais un excellent roman policier. Je ne sais pas où le Nouvel Obs a été cherché son pitch de communication. Pour moi c'est franchement exagéré vis à vis d' auteurs tels que Grangé ou Fitzek, Ellory et autres.
Nous sommes loin de cette littérature.
Nous sommes dans un autre monde qui est bien celui de l'écrivain et de son scénario où traîne de page en page, l'ombre de Delia, cette femme si mystérieuse qu'elle en devient obsédante. Je n'en dirai pas davantage.
Il va courir l'enquêteur depuis la France jusqu'en Russie et plonger dans un monde qu'il ne connaît pas mais où il croit frôler des ressentis connus par lui-même. Des ondes familières dont nous aurons la réponse bien entendu en fin de livre pour ce qui le concerne.
Je reste sur ma faim pour d'autres personnages. C'est dommage, j'aurais préféré qu'il en écrive davantage sur le rôle principal de l'actrice de ce scénario, et de celle qui occupe toutes les pensées. du moins les miennes. Car elle intrigue vraiment !
J'ai acheté le livre pour son quatrième de couverture. Sans me laisser influencer par une quelconque critique. Je préfère m'en tenir à la mienne. Nous sommes tous différent et les goûts et les couleurs cela ne se discute pas. :)
Lien : https://brindille33.wordpres..
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Entournantlespages
  06 octobre 2015
Paul Heyland, flic français à la Crim', est chargé avec son partenaire Ariel d'élucider le meurtre de Julien Delatour, un homme riche et puissant. Dû à son caractère délicat, l'affaire doit vite être classé et donc toute la culpabilité se porte sur Délia, une ukrainienne dont on ne sait presque rien et qui n'a pas d'alibi Mais Paul ne peut croire en sa culpabilité et va tout faire pour découvrir le véritable meutrier, tout en s'immisçant dans les petits papiers du gouvernement français et russe.
L'écriture et l'atmosphère dans lequel le lecteur plonge est ce qui m'aura le plus interpelé. le style d'écriture est très bon et original pour ce qui est du lien entre la narration et les dialogues pour le personnage principal. Il nous fait aussi voyager entre réalité et rêve, entre la France et la Russie. de nombreux passages m'ont plu grâce à cette plume mais grâce aussi au climat parfois glacial de ce pays soviétique (j'avais l'impression d'y être), avec son fort caractère et ses coutumes.
Mais si l'histoire se base sur cette enquête policière au départ, elle s'intéresse aussi fortement aux personnages. Leur psychologie, Leur but à atteindre. L'intrigue va prendre un tournant très personnel pour Paul Heyland, lui faisant découvrir des secrets sur lui-même. J'ai apprécié ses relations (toujours brèves) entre les différentes femmes présentes, notamment Millie, l'Araignée mais surtout Délia, avec qui il débute un véritable jeu de cache-cache. Cette femme m'a beaucoup intrigué, elle dégage beaucoup de mystère dû à son caractère double et solitaire et j'ai beaucoup aimé son implication dans toute cette histoire.
Lien : http://entournantlespages.bl..
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Brienne77
  13 février 2016
Très bon triller ! L'histoire est prenante, nerveuse, on ne décroche pas, le style est à la fois très fluide et percutant. Un mélange d'action, de sensibilité, d'introspection, de mystère. de beaux personnages. La description de la Russie est très belle, à la fois pleine de joie, de tristesse; les lieux, les gens, la vie, sont décrits avec un mélange de sensibilité et de réalisme (pour je ne sais quelle raison, ça m'a mis la chanson "Nathalie" de Bécaud dans la tête un long moment). Et en même temps, on bascule dans un cynisme incroyable (normal ... le milieu de l'espionnage), une dureté, une tension ...
Un partie d'échec dont on découvre les règles (ou l'absence de règles) en même temps que Paul.
Un auteur et un livre qui méritent d'être connus !
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Citations et extraits (6) Voir plus Ajouter une citation
gabrielleviszsgabrielleviszs   26 novembre 2015
Les oiseaux tournaient en cercle au-dessus du parc, leur masse obscurcissant la pâle lueur du jour. Les ruines à moitié ensevelies sous la végétation étaient toujours là, sentinelles immuables défiant le passage du temps. Je me dirigeai vers la demeure familière et pénétrai dans le vestibule désert. La maison avait l’air abandonnée, seule une odeur de bois brûlé flottait encore dans l’air. Dans la pièce principale, le feu était en train de s’éteindre. Je jetai une bûche sur les tisons rougeoyants et les flammes jaillirent après quelques secondes. Il y avait quelqu’un dans le fauteuil, une ombre tassée sur elle-même. Les reflets du feu éclairèrent brièvement le visage blafard dont les yeux délavés me contemplaient.
— C’est gentil à vous d’être venu, je n’ai guère de visites en ce moment, murmura la voix cassée d’Anatoly Brejinsky.
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gabrielleviszsgabrielleviszs   26 novembre 2015
Le yacht illuminé glissait lentement sur le fleuve noir comme le ciel. Debout sur le pont, Délia regardait défiler les rives obscures. Les arbres s’agitaient d’un air menaçant sur leur passage, comme si les remous du bateau avaient éveillé les Roussalki, les esprits des filles noyées qui hantent les cours d’eau. On raconte qu’elles se balancent aux branches de saules, guettant le promeneur imprudent se hasardant trop près des rives. Certaines nagent même le long des bateaux, dissimulées dans l’écume, pour attirer au fond de l’eau ceux qui, envoûtés par leur chant, se pencheraient pour les apercevoir.
Un frisson la parcourut. La robe de satin noir lui donnait l’impression d’être nue. Elle s’éloigna de la rambarde, remit son masque en place et s’engagea sur l’échelle menant au pont supérieur où Igor Tourgueniev recevait ses invités. Des gens mortellement insipides. Les hommes, des parvenus arrogants, la regardaient comme un dangereux animal de compagnie et ne se hasardaient à lui adresser la parole que pour glisser des allusions sexuelles à peine voilées. Les femmes ne comptaient pas.
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EntournantlespagesEntournantlespages   06 octobre 2015
Les méandres de ses pensées me faisaient penser à ceux d’une toile d’araignée. De fragiles édifices qu’on pourrait balayer d’un geste mais qui peuvent se révéler un piège mortel pour ceux qui osent s’y aventurer.
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EntournantlespagesEntournantlespages   06 octobre 2015
Avant de maudire les murs qui nous emprisonnent, il faut essayer de comprendre de quoi ils nous protègent.
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EntournantlespagesEntournantlespages   06 octobre 2015
...je me débattais dans un monde à l’extrême limite du réel à la recherche d’une femme que je n’avais entrevue qu’en rêve.
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La BookTubeuse Gwen, du Notebook de Gwen, vous parle de sa découverte de mon premier roman, sorti en librairies le 12 juillet.
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