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ISBN : 2918719161
Éditeur : Editions du Riez (01/09/2011)

Note moyenne : 3.74/5 (sur 21 notes)
Résumé :
Lorsque Théodule, égoutier à Paris, décide de lever le pied sur un job qui l'épuise et une vie de couple bancale, il espère pouvoir se la couler douce un moment. Mais c'est sans compter sur l'arrivée de deux vieilles gloires décaties persuadées que leur salut tient à la redécouverte d'un dieu antique, qui viennent frapper à sa porte pour le contraindre à leur prêter main forte.

Embringué dans une histoire qui le concerne sans doute plus qu'il ne l'ima... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (14) Voir plus Ajouter une critique
Tatooa
  31 juillet 2016
Assez déçue par ce bouquin, très franchement. C'est la première fois que ça m'arrive avec un bouquin des éditions du Riez, mais bon, on peut pas gagner à tous les coups.
Je n'en ai pas compris le but, à dire vrai. Si je suis allée jusqu'au bout c'est parce que d'une part je n'avais pris que celui-là en bouquin papier pour ce long week-end loin de chez moi, et d'autre part j'ai cru qu'il y aurait une fin ou une histoire, mais en fait, il n'y a rien. A part peut-être un style particulier, et plutôt sympa.
Mais où est le fond de l'histoire ? Je cherche encore... ça aurait pu être génial avec les trouvailles de l'auteur, s'il avait eu un scénario qui se tienne, mais ça ne fait qu'un gros flop, de mon point de vue...
Après, j'aurais peut-être pas dû le lire en même temps que j'étais au Puy du Fou. Parce qu'au Puy du Fou, du panache, du grandiose et du fantastique, on en prend une méga-dose dans la tronche, ce qui fait que ce bouquin m'a paru d'une fadeur et d'un plat pas possible quand je l'ai lu en rentrant le soir... Dommage pour lui.
J'espère que "la loi du désert" rattrapera le coup...
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helvetius
  03 janvier 2017
J'ai lu ce livre il y a plusieurs mois et mon sentiment est toujours très étrange, je ne sais toujours pas si j'ai aimé ou pas et je crois que c'est la première fois qu'un roman me fait cet effet là. J'ai mis très longtemps à me décider pour commencer la lecture de ce roman. Lors de mon achat, j'étais très enthousiaste mais quand je l'ai reçu, j'ai eu comme un sentiment étrange et je l'ai laissé de côté, merci le challenge ABC qui m'a permis de le sortir de ma PAL!
L'histoire et le thème sont très intéressants. L'auteur mêle les mythologies à notre monde moderne, il fait se côtoyer les dieux "classiques" avec les nouveaux dieux comme celui de l'argent ou de la publicité. Ils partagent le même monde mais ont chacun leur espace vital qui ne doit pas empiéter sur les autres pour ne pas faire disparaître certains dieux. Malheureusement, c'est la foi des humains qui permet à ces espaces d'évoluer et lorsque les humains cessent de croire en un dieu, ce dernier disparaît peu à peu...
Théodule est un égoutier qui ne demande rien à personne. Il a une vie tranquille, et bien qu'en froid avec sa femme, il ne se plaint pas. Mais voilà que du jour au lendemain, il se voit confier une mission par deux dieux, qui au final se servent plus de lui qu'autre chose...
Le style est très bon, Franck Ferric a un plume qui vous happe et on tourne les pages à une vitesse folle. Ses idées sont originales et j'ai vraiment aimé l'univers qu'il a créé dans ce roman ainsi que son ambiance. Cette ambiance, je ne sais pas trop comment la décrire justement, on voyage dans les enfers, on côtoie les plus grandes divinités et la minute d'après, on est dans Paris, dans un hôtel miteux. J'ai presque eu l'impression d'être dans un de ces films indépendants qui n'ont parfois ni queue ni tête...
L'univers est dense et m'a vraiment passionné. Comme je l'ai déjà dit dans d'autres critiques, les religions me fascinent et les divinités me passionnent. J'ai apprécié les idées de l'auteur qui crée des liens entre chaque dieu, qui ne les différencie pas par religion et les regroupe dans un même monde. J'ai également apprécié cette idée que les Hommes créent de nouveaux dieux en vénérant de nouvelles choses, comme par exemple dit plus haut, le dieu de l'argent...Vraiment, cet univers est passionnant et c'est vraiment le point fort de ce roman.
Mais je crois que ce qui m'a finalement gênée durant cette lecture, c'est que je n'en ai pas vraiment compris le but, la quête, vu qu'au final, Théo fuit mais fini tout de même par trouver ce qu'il cherchait. On ne sait pas vraiment ce que deviennent Orcus et Silène, j'avoue que le "combat final" est plutôt fouillis et j'ai eu du mal à comprendre son dénouement...Est-ce une critique de notre société qui vénère des choses futiles et délaisse les anciennes croyances? Est-ce autre chose ? Je ne sais pas trop et c'est ce qui me dérange un peu dans ce roman, ne pas comprendre.
Mes souvenirs commencent à être un peu flous mais je sais que j'ai apprécié les personnages. Théo est un type gentil mais qu'il ne faut pas pousser trop loin, il a d'énormes ressources insoupçonnées et se révèle être plus qu'un simple mortel. Orcus semble sympa au départ mais cache bien son jeu...Je crois que niveau humour, j'ai préféré Silène, ce dieu alcoolique qui ne peut rien faire tant qu'il n'a pas bu une bouteille d'alcool minimum et qui crée les pires situations.
Pour faire bref, c'est un roman vraiment intéressant à découvrir avec un style agréable et des idées originales mais qui laisse un sentiment étrange, un goût d'inachevé...Je me suis procurée dernièrement le recueil de nouvelles Dernière semaine d'un reptile et j'ai hâte de retrouver la plume et l'univers de cet auteur fascinant.
Challenge ABC 2016/2017
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Spleenlajeune
  17 novembre 2011
Introduire la mythologie dans le monde moderne ? Cela peut sembler surprenant aux premiers abords mais la fantasy urbaine a gagné ses lettres de noblesse depuis quelques années et elle a surtout gagné mon coeur. L'idée de mêler des époques, des religions m'a tout de suite plu et c'est donc avec un réel plaisir que j'ai pu ouvrir Tangences Divines.
Théodule Emporos. N'ayant jamais fait de grec, je hausse les épaules en me disant « soit ». Ce personnage qui se révèle être un véritable héros remplit tous les critères nécessaires pour obtenir mon respect, mon amour et ma passion. Il est apathique, cynique, froid, distant, perdu dans une vie qu'il ne s'était jamais imaginé vivre, marié à une femme qu'il ne reconnait plus, as-social. Connaissant les égouts comme sa poche, il les arpente pour réparer ce que les gens du haut détruisent sans vraiment le savoir. Sur ce point, je tiens à souligner les connaissances expertes de l'auteur. J'imagine que Frank Ferric a dû faire de nombreuses recherches sur les souterrains de Paris afin de connaitre le vocabulaire adéquat mais surtout afin de décrire ce qu'il s'y cache.
Nous entrons donc dans la vie de ce banal égoutier Parisien. Une vie routinière. Rien ne sort de l'ordinaire hormis cette rencontre avec ce vieillard alcoolique répondant au doux prénom de Silène. Une rencontre pas si fortuite que ça qui le mènera tout droit dans une aventure digne des épopées antiques.
Cette épopée est simple. du moins, en principe. Il faut dire que Théodule doit retrouver un Dieu supposé Mort. Des dieux ? Difficile d'admettre pour un Athée ou Agnostique que Dieu existe, que des Dieux existent. Imaginez-vous deux secondes à la place de ce cher Théodule ? Est-ce que vous y auriez cru ? Sa vie morose l'a poussé à y croire, à vouloir y croire. Après tout, il n'avait rien à perdre ; à part du temps. Nous suivons donc les pas de Théodule, découvrant la mythologie antique et moderne. Aux côtés de Pan, nous découvrons de nouveaux Dieux comme Publicité (anciennement Echo) ou encore Dollar (un Dieu quasiment invincible digne de notre société capitaliste). J'ai trouvé vraiment amusant – voire ironique – d'ajouter de tels Dieux à ce roman. Après tout, il est vrai que désormais peu de personnes se disent croyantes. Les mortels perdent la Foi ou du moins, ils n'ont plus foi en Dieu. Ils s'en sont crée d'autres : comme l'argent, Dollar. Tout passe par l'argent désormais. Triste portrait de nos sociétés modernes …
Comme si cela ne suffisait pas, il faut que l'auteur nous aide à prendre conscience que la vie des mortels n'a aucun sens. « La poussière seule résume l'homme ». Joli portrait de nos existences. Nous ne sommes que les pantins des Dieux ? Cela me rappelle quelques nouvelles que j'ai pu lire il y a quelques années, quelques films également (Constantine par exemple) au cours desquels nous voyons Dieu et Lucifer se battre pour les âmes des mortels : savoir qui aura le plus « d'influence » sur l'homme. En résumé, nous ne sommes que les misérables moutons des Divinités.
Mais rassurez-vous, les Divinités aussi rencontrent un tas de problèmes. Elles risquent de s'endormir si on ne croit plus en elles. Elles risquent de disparaitre et se battent à travers les différents lieux qui leur sont accessibles dont les fameuses Tangences Divines (concept que j'ai particulièrement apprécié et qui m'a semblé … logique ?!).
En résumé, j'ai beaucoup apprécié ce roman. Je pense que la plume de l'auteur m'a beaucoup aidé sur ce point. Les descriptions sont la plupart sublimes grâce aux vocabulaires, aux lexiques, à la syntaxe. Il y a une certaine fluidité dans la plume de l'auteur qui permet de tourner les pages sans vraiment se fatiguer… Nous suivons réellement les pas de Théodule comme si nous vivions nous même l'aventure. Inventif, ce roman m'a fait découvrir une fantasy urbaine parisienne que je ne connaissais pas : le Panthéon Parisien qui devient un champ de bataille, de nouveaux dieux jusque là méconnus, une humanité poignante qui ne sombre (heureusement) pas dans le mélodrame. Et, surtout, une fin qui n'est pas attendue. Une fin qui me surprend, qui est libre d'interprétation. Une fin poétique qui m'a laissé une lueur d'espoir : suis-je utopiste ? …
Je remercie par conséquent Accros et Mordus de m'avoir fait découvrir ce roman mais également les Editions du Riez qui m'ont permise de parcourir avec gourmandise ce roman que je conseille à tous les curieux et aux amoureux de la Mythologie.

Lien : http://leslescturesdespleenl..
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Plumeline
  03 novembre 2011
« Les tangences divines » est un univers où se télescopent un Paris des années 2000 à celui des dieux de tous temps et de toutes contrées.
Il est donc très aisé de s'imprégner du décor planté par Franck Ferric puisqu'il est le nôtre. On imagine très bien cette vie bien ordinaire que mènent des milliers voire bien davantage de simples mortels et cet environnement morne que peut présenter les architectures modernes envahit par la publicité. Cette immersion se fait également aisément avec les dieux puisque des noms familiers sont distillés tout au long de ce roman.
L'introduction au monde des dieux se fait peu à peu par les explications donnés par deux des protagonistes de cette intrigue. Les anciens semblent s'être endormis suite à l'avènement de nouveaux dieux contre lesquels ils n'ont pu lutter. C'est la foi des mortels qui leur a manqué. J'avais déjà rencontré cette notion d'existence des dieux qui se fait par la croyance des hommes dans « Les petits Dieux » de Terry Pratchett. Mais j'ai beaucoup apprécié la naissance de ces nouveaux dieux basée sur les « idéologies » modernes ou encore ceux qui se sont convertis aux nouveaux modes de vie des mortels.
L'originalité de ce roman se concentre sur les liens qui attachent les mondes que ce soit celui des mortels à celui des dieux des différents panthéons ou les domaines des dieux entre eux. Ce nouveau concept est bien mené et ne va pas sans rappeler un enchainement de passage, de ponts et de cavernes à traverser.
Ce que devra faire Théodule, héros dans tous les sens du terme dans ce roman, puisqu'on le charge d'une mission peu habituelle : retrouver un dieu porté disparu. Cette quête dans laquelle il s'est lancé bien contre son gré va lui apporter peut-être bien plus que ce qu'il ne l'aurait peut-être souhaité : une connaissance avec laquelle il devra faire un choix.
Franck Ferric nous offre ici une belle exploitation des mythologies anciennes et modernes ainsi que celui de la religion en mettant en scène des dieux qui se battent pour ne pas s'endormir, pour retrouver ce qui a été perdu. Des dieux terriblement humains dans leurs préoccupations qu'ils en ont peut-être oublié l'essentiel.
Ces personnages, alliés ou ennemis, volontaires ou non, ont chacun le même objectif qui définit leurs actions. C'est ce dessein qui détermine désormais leur présent et leur avenir. Théodule, simple mortel, se distingue par son apathie face à ce qui l'entoure. Ordinaire, c'est un homme qui s'est laissé usé par la vie et par le temps. Il suit sa routine et l'envie du « bien paraître » de sa femme et c'est cette quête qui lui est confiée qui va lui donner de nouveaux éléments de réflexion sur la vie.
C'est un roman agréable à lire qui prend son temps que ce soit par la mise en place de son décor et de ses personnages notamment Théodule par lequel on vit cette aventure. L'écriture est fluide mais des descriptions sont de temps à autre un peu longues et donnent une impression de lenteur même lors des scènes d'action.
Les recherches qu'effectuent Théodule au cours de cette histoire et qu'il transcrit dans un petit carnet de notes qu'il intitule « Lexique des dieux foutoirs par Théodule E., égoutier à Paris, 2008″ sont rassemblées à la fin du roman. Il constitue un rappel des grandes figures de la mythologie ou celles rencontrées par notre héros ainsi que celui des concepts rencontrés lors de la lecture du roman (domaine, tangences …)
Franck Ferric ouvre avec « Les Tangences Divines » les portes d'un monde sombre et dépressif où nous suivons les pas de Théodule à l'humour amer dans les boyaux des tangences qui mêlent l'humain et le divin.
Lien : http://antredelivres.free.fr..
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Walkyrie29
  28 septembre 2015
Il y a des romans où quand on regarde la couverture, on se dit que le contenu doit être excellent. Les Tangences Divines ne déroge pas à la règle. Une femme mutilée dont le corps est caché sous un voile, armée d'une épée, des étendards déchirés claquant aux vents, de sombres brumes et la petite touche terrestre colorée avec des marguerites dans la chevelure magnifique de la déesse dénudée, ceci illustre parfaitement le contenu du roman : Funeste destin de créatures divines prête à tout pour retrouver leur lustre d'antan et espoir humanisé pour y arriver. Un roman encore une fois résolument décalé qui ne se perd pas dans les stéréotypes, bien au contraire, il dépeint une vision plus terre à terre des croyances divines et mythologiques.
Théodule est un égoutier parisien, lorsqu'il est pris d'étourdissements dans les égouts de la ville, il est arrêté pour quelques jours, le temps de se remettre en forme. Pensant s'ennuyer fermement durant ce temps libre imposé, il se retrouve accosté par un vieux nain plein d'ivresse aux membres tordus répondant au nom de Silène. Curieusement, ce dernier s'invite dans sa vie. Par ailleurs, des révélations sur un collègue, lui fait comprendre que les deux hommes ne sont pas si humains qu'il le pensait. Ces derniers souhaitent en réalité que Théodule les aide dans leur quête pour retrouver leur luminosité d'antan puisqu'ils se disent être des dieux déchus. Pour cela, Théodule doit retrouver la trace du Dieu que l'on dit mort qui pourrait arranger les choses ; Pan. Une promesse malheureuse et voilà notre héros embarqué dans de sombres affaires où les tangences divines et l'ivresse sont les clés.
Encore une fois, les Éditions du Riez font mouche avec ce roman à la fois terrien et divin, toujours au ton décalé où les situations improbables viennent tirer des sourires et des interrogations au lecteur : le héros est – il fou ou bien est-ce une réalité ? La question mérite d'être posée tant les protagonistes secondaires, d'anciennes divinités qui ont eu leur moment de gloire se retrouvent sur Terre dans des situations plus que précaires. Et tous le panel mythologique y passe : dieux nordiques, égyptiens, romains et grecques, ces dieux déchus peu à peu ensommeillés par la perte des croyances et offrandes humaines qui se sont dirigées vers un dieu unique, les « Uniques » comme le nomme les divinités, puisqu'il se perd dans des aspects et des discours antagonistes (une vision réaliste de toutes ces religions qui vouent un culte finalement à un seul et même dieu qui prête des apparences ou des noms divers…). A cela s'ajoute de nouveaux dieux très actuels, Dollar et Publicité entre autre qui apporte une modernité à la thématique du récit et qui semblent correspondre au reflet de notre société en mouvement continuel. Bref, nous avons une humanité aux mains des dieux, une humanité qui fait et défait les dieux. L'auteur propose donc une vision des croyances et des divinités somme toute intéressante traditionnelle et moderne au travers d'une intrigue rocambolesque et hallucinante.
Du côté du héros, Théodule est un personnage gentil, un peu naïf et innocent embringué dans une vie routinière entre son boulot qui l'épuise et qui menace sa santé et une femme dont il s'éloigne peu à peu. Il doute de ce que lui raconte ces deux compères mais il ne sait pas refuser quand on lui demande son aide. Il se retrouve donc dans des situations plus terribles et dégradantes les unes que les autres ; boire chaque fois qu'il doit se perdre dans les rues pour trouver une anciennes divinité, affronter la mort et ses bourreaux pour survivre à sa rencontre avec le Dieu Pan, survivre aux colères divines et bien évidemment mettre en péril sa petite et paisible vie parisienne. On prend énormément de plaisir à la suivre au travers de son périples parisiens, des bas fonds (égouts, caveaux, catacombes…) au Panthéon.
L'auteur use de beaucoup d'imagination et d'intelligence dans son roman ; on parle d'Urban Fantasy, en quelque sorte oui, mais dans une version intelligente et profondément réfléchie. La réflexion derrière ce récit est pleine de philosophie et d'interrogations sur l'humanité, les dieux et les rapports entre l'un et l'autre. Franck Ferric a par ailleurs un style propre et très particulier dans son vocabulaire et la mise en forme de ses phrases, le tout est poétique et soigné. Il y a certes quelques coquilles qui traînent mais rien qui ne gêne la lecture. Enfin, il y a ce dénouement, à la fois simple et humaniste, très étonnant aussi et qui résume parfaitement ce que nous sommes : de pauvres êtres humains au destin de poussière.
En bref, un roman qui brille par sa façon de traiter les dieux et la mythologie, par sa réflexion humaniste et par l'imagination très séduisante sans oublié pleine d'humour de l'auteur. Une réussite !
Lien : https://songesdunewalkyrie.w..
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Citations et extraits (4) Ajouter une citation
TatooaTatooa   26 juillet 2016
Il s'en serait bien passé, de cette maison : un appartement quelque part, avec un toit étanche et du courant dans les prises lui aurait suffi. Mais sa femme a toujours voulu disposer d'assez de confort pour faire ce nid convenable qu'elle destine à l'oeuf qu'elle dit vouloir couver "quand ma carrière sera lancée". Cette maison, c'est aussi pour pouvoir transmettre quelque chose aux enfants qu'elle n'a pas encore réussi à avoir.
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TatooaTatooa   27 juillet 2016
- Toi et Montaigu m'avez déjà raconté ça : le dieu des chrétiens a tué Pan. (Théodule)
- Celui des chrétiens, mais pas seulement. C'est un usurpateur, tu sais ? Un comploteur. Il se dit unique, mais s'octroie des Trinités, des identités multiples. Pour nous moquer, nous le nommons entre nous Les Uniques : tout seul dans son Domaine, mais si plein de lui-même qu'il ne doit pas se sentir seul pour autant. (Silène)
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bib_aulnaybib_aulnay   07 février 2012
Elle est toute neuve, la médiathèque de Saint-Ouen. Pareille à un blockhaus stalinien après un bombardement allemand, avec ses blocs de béton aux angles curieusement calculés, mais toute blanche et conçue pour le rester : ses quatre niveaux sont recouverts d'un enduit immaculé photocatalytique composé pour permettre à la lumière du jour et à l'air de décomposer les particules de saleté, et ses vitres à revêtement hydrophile laissent l'eau de pluie couler sans laisser aucune trace. Une bibliothèque autonettoyante. Comme les douches de l'étoile du Nord.
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JeanneSeleneJeanneSelene   04 décembre 2015
Il hésite un instant à aller se signaler aux autorités, puis se ravise : tout ce qu'il souhaite pour le moment, c'est se mettre au sec, manger un bout et dormir.
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Videos de Franck Ferric (2) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Franck Ferric
Interview de Franck Ferric par Estelle Hamelin pour Actusf aux Imaginales 2019.
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