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ISBN : 2290016888
Éditeur : J'ai Lu (06/01/2010)

Note moyenne : 3.81/5 (sur 73 notes)
Résumé :

" Quel est le sens profond des mythes grecs et pourquoi faudrait-il aujourd'hui encore s'y intéresser ? La réponse se trouve à mes yeux dans un passage d'une des oeuvres les plus connues et les plus anciennes de la langue grecque, l'Odyssée d'Homère. On y mesure d'emblée à quel point la mythologie n'est pas ce qu'on croit si souvent de nos jours, une collection de "contes et légendes"... Loin de se réduire ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (12) Voir plus Ajouter une critique
sylvie
  12 janvier 2009
'est sans avoir lu le tome 1 que j'ai découvert le second volume de cette série intitulée « apprendre à vivre » et qui doit en comporter 5.
On me l'a offert avec discernement puisque je m'intéresse d'assez près depuis un petit bout de temps à la mythologie grecque et en particulier à L'Odyssée…
C'est donc avec curiosité et plaisir que je me suis lancée dans la lecture de ce gros volume d'un genre hybride, ce qui n'est pas pour me déplaire.
Luc Ferry nous raconte les grands mythes grecs par le menu en s'adressant à ses filles. Tout au long de son propos, il nous dit tu, prenant tantôt des airs de conteur, tantôt des postures de professeur pour nous ressituer ces histoires dans l'histoire en citant les textes sources, en expliquant leur genèse et leur mystère.
Ce faisant, il fait oeuvre sans conteste de pédagogie. Il rend accessibles et passionnants ces récits en nous divulguant de-ci, de là, au détour des histoires, quelques réflexions sur les leçons de vie qu'elles recèlent.
L'auteur explique et tente de montrer comment la philosophie grecque peut être une sorte de sécularisation de cette mythologie créée pour expliquer l'univers aux mortels et faire en sorte qu'ils y trouvent une place acceptable.
Ces textes proposent aux mortels que nous sommes une quête spirituelle laïque. Ici, point de salut hors la vie d'homme, l'immortalité étant strictement réservée aux dieux de l'Olympe et n'étant pas forcément enviable.
Si j'ai lu ce livre avec un certain plaisir, je dois avouer malgré tout que j'y ai trouvé quelques passages répétitifs et quelques peu rébarbatifs. La position qui se veut absolument fidèle aux textes anciens est en soi louable et indéniablement intéressante, mais trop souvent mise en avant à mon goût.
L'auteur en profite fréquemment pour dénigrer certaines oeuvres de vulgarisation pour la jeunesse, (en ne les citant jamais !), mais en les mentionnant sous le terme générique de « contes et légendes » et en les qualifiant de réductrices…
Je ne partage pas ce point de vue, et je n'ai pas apprécié la manière d'en parler assez floue, englobant tout dans un ensemble qui serait médiocre voire dommageable…
Je pense qu'il y a de belles et bonnes adaptations pour la jeunesse qui racontent ces histoires avec talent et avec art…
Je conseillerai malgré tout la lecture de cet ouvrage à mes enfants ;)
des liens sur le blog
Lien : http://sylvie-lectures.blogs..
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Stephiboux
  06 février 2009
La Sagesse des mythes de Luc Ferry chez Plon.
Luc Ferry, philosophe français, ancien professeur de philosophie et ancien ministre de l'éducation est une personnalité que j'apprécie, pour sa manière de parler. Ce livre, deuxième tome de Apprendre à vivre, est écrit tout à fait sincèrement si on peut dire cela. En effet, l'auteur parle "comme il écrit", c'est à dire un très bon français (on en doutait pas) mais, même si les mots employés ne sont pas les plus simples, la manière de dire les choses nous permet de tout comprendre.
Je n'ai pas lu Apprendre à vivre et je ne suis qu'au troisième chapitre de la Sagesse des mythes... mais, même si ce n'est pas le genre de livre que j'aime (lire des essais est quelque chose de très difficile pour moi et donc je met aussi très longtemps), c'est cependant un livre plaisant.
Pour résumer, Luc Ferry tente de nous apprendre - ou de nous expliquer - comment la mythologie (grecque et romaine) constitue une préhistoire de la philosophie. Dit autrement, les mythes - dont l'ensemble forme la mythologie que l'on connaît bien, avec Zeus et les autres - tentent de répondre à la question de la place de l'Homme sur terre... question philosophique entre toute. Et d'ailleurs, la philosophie, créée après ces mythes, découlerait de la mythologie. Tout ceci est difficile à résumer pour moi qui ne suis pas philosophe; il vous faudra donc lire le livre;-)

Pour vous donner un aperçu plus concret de ce qui est dans ce livre :
Luc Ferry, comme il nous l'explique dans son avant-propos (de 40 pages soit dit en passant!) va tutoyer son lecteur parce que le livre n'est pas destiné qu'aux seuls adultes mais aussi aux enfants (certains passages restant pour les adultes de par leur difficulté).
Donc l'auteur va reprendre la mythologie aux commencements. Nous connaissons bien Zeus, Hercule et autres héros mythiques... Mais si nous connaissons beaucoup de la mythologie, pour ma part en tout cas, je ne connaissais pas les débuts : la naissance du monde à partir du chaos puis les premiers Dieu, puis les Olympiens (génération de Zeus), etc. Tout ça nous est expliqué, ainsi que quelques autres mythes importants.
Tout ça ne vous paraît sûrement pas très clair. Mais si vous vous intéressez à la philo ou à la mythologie, alors vous pouvez lire ce livre. Je rappelle que je suis en pleine lecture mais je dirais déjà que c'est un bon livre.

Lien : http://imperceptiblepassaged..
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keisha
  11 janvier 2009
Merci beaucoup à Babelio d'avoir permis que je reçoive ce livre qui sort tout de même de mes lectures habituelles !
Comme la seule année où j'avais philo au programme appartient à un passé fort lointain, je suis un peu intimidée à l'idée de parler de ce livre...
Voilà, c'est le tome 2 d'une série intitulée "Apprendre à vivre" et appelée à s'agrandir ; le tome 1 était le Traité de philosophie à l'usage des jeunes générations, paru en 2006.
Luc Ferry présente ici les mythes grecs, vous savez, toutes ces histoires de dieux et déesses, et de héros qui viennent à bout d'immondes bêtes... Quoique son propos ne soit pas seulement de les raconter comme dans une collection "Contes et légendes". Il veut ausi en révéler "le sens profond et la portée étonnamment actuelle".
Il parle donc avec érudition et humour de tous ces mythes, expliquant au passage l'origine d'expressions utilisées encore de nos jours, telles toucher le pactole, suivre un fil d'Ariane, une pomme de discorde et présentant des personnages devenus des noms communs, tels Typhon, Triton, Océan,...
Il raconte en détail l'histoire d'Ulysse et cela m'a bien donné envie de lire l'Odyssée.
A chaque fois il en profite pour en révéler le sens, opposant cosmos et chaos ou bien ordre et harmonie avec dérèglement. Il montre que l'orgueil de certains précipite leur chute. Il évoque aussi la question : pourquoi le malheur atteint-il ceux qui n'ont rien fait pour l'attirer sur soi ?
Il conclut sur Mythologie et Philosophie avec la leçon de Dionysos.
Lecture qui m'a demandé un peu d'effort dans l'avant-propos mais est devenue ensuite plaisante. Luc Ferry est fort pédagogue et je suis contente d'avoir fait chauffer ma cervelle avec des notions pas compliquées, non, mais moins habituelles.
Lien : http://en-lisant-en-voyagean..
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Hercule_litterature
  27 avril 2018
Les appendices de Luc Ferry sont toujours aussi imbuvables : il ne dit pas que des conneries, mais c'est noyé dans un salmigondis mêlant grandiloquence, redondances, lapalissade, contradictions, anachronismes, digressions, digressions dans les digressions, le toute dans le plus pur style de L'Âcadémie Française... En voulant vulgariser un un récit accessible à tous, il réussit l'exploit de transformer un mythe universel en branlette intellectuelle pour l'élite philosophique : en arriver à ce point-là c'est prodigieux ! (le pire étant qu'au final le message que veut faire passer Luc Ferry, je l'ai déjà lu des centaines de fois dans oeuvres étiquetées « divertissement pour les masses » qu'il méprise tant, et que c'était beaucoup plus claire, plus simple et plus vrai !). Pour résumer, grâce aux allocations sociales l'Etat Providence a relayé le christianisme pour soulager les masses anonymes de leurs angoisses existentielles, mais le vulgus pecus démocratique doit philosopher comme les aristocrates stoïciens pour transformer son inévitable mort noire en bonne mort... Sauf qu'entre la mort pour les masses incultes et la mort pour l'élite philosophique, ben reste juste la mort qui finalement rend tous égaux, et qu'il n'y a guère de différence entre le prolo qui vit sa vie sans rien demander à personne et l'aristo qui se masturbe en réfléchissant au sens de vie... (Et puis les grands stoïciens comme Sénèque qui écrivait que le philosophe doit être maître de ses passions mais que ne buvait que vin de Falerne dans des coupes en argent, on se passera bien de leurs leçons de morale !) Les récits homériques sont les héritiers des chansons de gestes que les aèdes devaient mettre en scène pour un public aristocratique, mais ils ont été mis par écrit à la grande époque de la démocratie athénienne : le monde grec a tenté l'aventure démocratique, et au final les crevards ploutocrates ont gagné la lutte des classes, mais ceci est une autre histoire...
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4nn3
  23 février 2009
Dans « La Sagesse des mythes », Luc Ferry présente un à un les récits fondateurs de notre civilisation : la naissance des dieux et du monde, la naissance des dieux et celle des hommes (le mythe de l'âge d'or, Prométhée, Pandore), la sagesse d'Ulysse, l'Hybris ou la démesure), les héros (Héraclès, Thésée, Persée, Jason), Oedipe et, enfin, la leçon de Dionysos et la spiritualité laïque.
Agréable lecture...
Mais...
Finalement, j'ose...
Luc Ferry est bien sûr un « personnage » mais ce n'est pas prétention ou vanité de ma part de dire que ce livre ne m'a rien appris...
Pour une fois, je suis mauvais public ! Mais à qui est-il destiné ce livre ? Aux filles de Luc Ferry ? L'auteur nous avoue que ce sont les histoires qu'il leur raconte (p. 46) et que le tutoiement au lecteur (qui personnellement me dérange un peu, d'autant plus qu'il n'est pas constant...) vient du fait qu'il doit penser à un interlocuteur précis pour écrire.
Mais ce livre est fort difficile d'accès pour des enfants ! S'adresse-t-il alors à un public cultivé qui souhaite se rafraîchir la mémoire ? Sans nul doute ! Mais certainement pas à un public averti qui voudrait se replonger dans les textes originaux : des citations sans références, pas de bibliographie. A peine quelques ouvrages sont-ils cités en guise de bibliographie: Jean-Pierre Vernant, L'Univers, les dieux, les hommes. Récits grecs des origines, Paris, Seuil, 2002 ; Jacqueline de Romilly pour ses travaux sur la tragédie grecque ; Pierre Grimal, Dictionnaire de la mythologie ; Timothy Gantz, Les mythes de la Grèce archaïque, Berlin, 2004 et... c'est tout...
Agréable lecture...
Et si...
Et si nous relisions Homère, Hésiode, Apollodore, Ovide et Jean-Pierre Vernant...
Tout simplement...

Lien : http://legenditempus.canalbl..
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Citations et extraits (22) Voir plus Ajouter une citation
sylviesylvie   12 janvier 2009
« Commençons par l'essentiel : quel est le sens profond des mythes grecs et pourquoi faudrait-il aujourd'hui encore, aujourd'hui plus que jamais peut-être, s'y intéresser ? La réponse se trouve à mes yeux dans un passage d'une des œuvres les plus connues et les plus anciennes de la langue grecque, l'Odyssée d'Homère. On y mesure d'emblée à quel point la mythologie n'est pas ce qu'on croit si souvent de nos jours, une collection de «contes et légendes», une série d'historiettes plus ou moins fantasmagoriques dont le but serait seulement de distraire. Loin de se réduire à un divertissement littéraire, elle constitue en vérité le cœur de la sagesse antique, l'origine première de ce que la grande tradition de la philosophie grecque va bientôt développer sous une forme conceptuelle en vue de définir les contours d'une vie réussie pour les mortels que nous sommes.
Laissons-nous un instant porter par le fil de cette histoire que j'évoque ici à grands traits, mais sur laquelle, bien sûr, nous aurons plus tard l'occasion de revenir.
Après dix longues années passées hors de chez lui à combattre les Troyens, Ulysse, le héros grec par excellence, vient de remporter la victoire par la ruse - en l'occurrence grâce au fameux cheval de bois qu'il a abandonné sur la plage, près des remparts de la ville. Ce sont les Troyens eux-mêmes qui l'introduisent dans leur cité, autrement imprenable par les Grecs. Ils s'imaginent qu'il s'agit d'une offrande aux dieux alors que c'est une machine de guerre dont les flancs sont remplis de soldats. La nuit venue, les guerriers grecs sortent du ventre de l'imposante statue et massacrent, jusqu'au dernier ou presque, les Troyens endormis. C'est un atroce carnage, un pillage sans merci, si effroyable qu'il suscite même la colère des dieux. Mais au moins, la guerre est terminée et Ulysse cherche à rentrer chez lui, à retrouver Ithaque, son île, sa femme, Pénélope, et son fils, Télémaque, bref, à rejoindre sa place dans sa famille comme au sein de son
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KarineCastilloKarineCastillo   20 janvier 2011
Pour être sauvés, pour accéder à la sagesse qui réside dans la victoire sur les peurs, il nous faut apprendre à vivre sans nostalgie du passé ni crainte superflue de l’avenir, ce qui suppose que l’on cesse d’habiter en permanence ces dimensions du temps qui n’ont d’ailleurs existence (le passé n’est plus et le futur pas encore), pour s’en tenir autant qu’il est possible au présent. Comme le dit Sénèque dans ses Lettres à Lucilius :
« Il faut retrancher ces deux choses : la crainte de l’avenir, le souvenir des maux anciens. Ceux-ci ne me concernent plus et l’avenir ne me concerne pas encore. »
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AuroraeLibriAuroraeLibri   01 septembre 2016
La mythologie n'est pas l'enfance de l'humanité : elle n'a rien à envier, en termes de profondeur et d'intelligence, à la science moderne dont elle n'est pas, ni de près ni de loin, l'anticipation encore approximative. (...) le projet de la mythologie est tout autre que le projet scientifique moderne . Il n'est nullement son pressentiment approximatif ! il ne vise pas l'objectivité, pas même la connaissance du réel en tant que tel. Son affaire véritable est ailleurs. Par un récit qui se perd lui-même dans la nuit des temps, et qui n'a, à vrai dire, rien d'explicatif au sens où l'entendent les scientifiques d'aujourd'hui, elle cherche à offrir aux mortels que nous sommes les moyens de donner un sens au monde qui les entoure. En d'autres termes, l'univers n'est pas considéré ici comme un objet à connaître, mais comme une réalité à vivre, pour ainsi dire comme le terrain de jeu d'une existence humaine qui doit y trouver sa place. C'est dire que le but de ces récits primordiaux n'est pas tant de parvenir à la vérité factuelle que de donner des significations possibles à l'existence humaine en s'interrogeant sur ce que peut être une vie réussie dans un univers ordonné, harmonieux et juste comme celui au sein duquel nous sommes amenés à trouver notre voie. (...)
Qu'est-ce qu'une existence réussie pour ces êtres éphémères, dès lors qu'à la différence des arbres, des huitres ou des lapins, ils possèdent une conscience aigue de ce que les philosophes nommeront plus tard leur "finitude" ?
Voilà la seule question qui vaille, la seule qui guide, en réalité les récits des origines. Voilà aussi pourquoi ils s'intéressent d'abord et avant tout à la construction du "cosmos", à la victoire des forces de l'ordre contre celle du désordre, car c'est dans ce cosmos, au sein de cet ordre, qu'il va nous falloir trouver, chacun à notre façon, notre place pour parvenir à la vie bonne.
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KarineCastilloKarineCastillo   27 décembre 2010
Ce point est absolument crucial dans la mythologie : c'est toujours par la justice qu'on finit par gagner, parce que la justice n'est rien d'autre en son fond qu'une façon d'être fidèle à l'ordre cosmique, d'être ajusté à lui. Chaque fois qu'un être l'oublie, chaque fois qu'il va contre l'ordre, ce dernier finit par se rétablir contre lui et le terrasser. Belle leçon de vie qui se profile déjà en filigrane : seul un ordre juste est viable, l'injustice n'est jamais que provisoire.
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AuroraeLibriAuroraeLibri   31 août 2016
La dimension culturelle des mythes va presque de soi si 'lon considère un instant l'usage que nous faisons dans le langage quotidien d'une myriade d'images, de métaphores et d'expressions que nous empruntns directement sans même en connaître le sens et l'origine. Certaines formes devenues lieux communs portent la mémoire d'un épisode fabuleux, particulièrement marquant dans les aventures d'un dieu ou d'un héros : partire en quête de la "Toison d'or", "prendre le taureau par les cornes", "tomber de Charybde en Scylla", introduire chez l'ennemi un "cheval de Troie", (...).
Ce livre propose de réveiller ces "métaphores endormies" de la mythologie grecque, en racontant les histoires merveilleuses qui en constituent l'origine. Ne serait-ce qu'au nom de la culture, pour être en mesure de comprendre la cohorte innombrable des oeuvres d'art ou d'écriture qui, dans nos musées ou nos bibliothèques, tirent leur inspiration de ces racines anciennes et restent ainsi parfaitement "hermétiques" (encore un souvenir du dieu Hermès !) pour qui ignore la mythologie, cela en vaut la peine (...) car ce formidable succès linguistique de la mythologie n'est évidemment dénué ni de sens ni d'importance.
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