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ISBN : 2266115391
Éditeur : Pocket (08/04/2004)

Note moyenne : 3.84/5 (sur 193 notes)
Résumé :
Le monde, partagé entre les nains, les monstres, les elfes et les hommes, a perdu son équilibre depuis que ces derniers se sont approprié la légendaire épée Excalibur. Déchiré entre son épouse, la chrétienne Ygraine, et Lliane, la reine des elfes, le roi Uter a pris la décision de rendre l'épée sacrée et de restaurer ainsi l'ordre ancien. C'est alors que les monstres envahissent le royaume de Logres et anéantissent leurs adversaires désunis. Affaiblis et terrifiés, ... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (15) Voir plus Ajouter une critique
bran_601
09 mai 2016
Ce dernier tome conclut fort joliment ce qui restera comme une bien belle trilogie de fiction mythologique. Certes tout n'est pas parfait, ce tome est peut-être même en deçà du second chapitre avec un rythme plus haché, des personnages plus distants et ce à mesure qu'ils empruntent le chemin de leur destinée et que le récit d'héroïque fantasy laisse la place au récit mythologique. C'est le tome où entre véritablement en scène la menace ultime incarnée par "celui qui ne peut être nommé" à la tête de sa horde de bêtes et de parias elfes et nains.
Et si le combat final, qui voit Uter à la tête des peuples libres livrer une bataille désespérée, est suffisamment épique et intense pour clore la trilogie de manière satisfaisante, le Pov sur Lliane et les autres membres du suicide Squad déçoivent. le seigneur ténébreux est finalement à peine esquissé dans cet arc, jamais l'auteur n'aura réussi à faire sortir de l'ombre cette entité qui sera restée nébuleuse et surtout périphérique (inutile ?) au récit jusqu'à la fin, final où d'ailleurs les choses se dénouent par une vilaine facilité scénaristique de l'auteur.
Passé cette relative frustration/déception, cette première trilogie de Jean-Louis Fetjaine constitue bien une nouvelle référence de qualité de la fantasy made in France, beaucoup plus riche qu'on ne veut bien nous le faire croire...
Une oeuvre qui ouvre intelligemment la voie à un nouveau cycle centré cette fois ci sur Merlin et Arthur.
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Delaetitia
16 février 2008
Embarqués dans cette fascinante épopée dès les premières lignes, la trilogie des Elfes nous emmène aux confins de la fantasy où l'auteur n'hésite pas à y entrelacer légendes arthuriennes et mythes celtiques. En effet, l'auteur nous narre les origines, les prémices de l'univers arthurien. L'on y découvre les quatre talismans de la déesse Dana, l'épée Caledfwch, le chaudron de Dagda, la pierre de Fal et la lance de Lug qui deviendront par la suite, l'épée Excalibur, le Graal, la table ronde et la lance du roi pécheur. Nous retrouvons aussi des personnages primordiaux du cycle comme Uter Pendragon, Merlin, Morgane… L'opposition entre le christianisme naissant et l'ancienne religion va croissant au fil des 3 tomes et ne cesse de fragiliser l'équilibre entre les différents peuples, humains, elfes, nains et gobelins. Point tout aussi intéressant, JLF parsème son récit de références bibliques, de termes latins pour nous immerger un peu plus dans ce royaume en pleine évolution.
Jean-Louis Fetjaine revisite avec le talent d'un conteur des thèmes maintes fois exploités : Lutte du bien contre le mal, batailles multiples entre différentes races, amours impossibles, chevauchées et quêtes héroïques, destins tragiques…
L'intrigue est passionnante de bout en bout. Les personnages ne sont pas enfermés dans leur rôle. Ils doutent, évoluent, éprouvent des sentiments nouveaux qui feront basculer des destins. C'est là le talent de l'auteur qui nous amène vers des fins incertaines. Quels seront les choix de Lliane, déchirée entre ses devoirs de reine et d'épouse et sa folle passion pour Uter, chevalier intrépide au destin héroïque. Et ce dernier qui doit choisir entre l'ancienne religion et la nouvelle qui s'impose toujours un peu plus.
La plume de l'auteur est fluide, aérienne et parfois poétique ce qui donne une lecture rapide et une immersion totale dans cette univers riche en magie.
Jean Louis Fetjaine nous offre là, une fresque puissante, magique, héroïque, grisante et envoûtante. Malgré quelques longueurs que l'on oublie vite, l'histoire est d'une grande beauté à la fois sombre et touchante. Bien sûr certains trouveront des ressemblances avec d'autres oeuvres mais l'auteur met l'accent sur la noirceur du récit, sur la nature humaine qui détruit tout sur son passage, incapable de vivre en harmonie avec ce qui l'entoure, allant jusqu'à la destruction des autres peuples. Enfin, elle est avant tout une relecture des plus belles légendes occidentales. Un appel à l'aventure, à la féerie la plus pure.
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RosenDero
30 octobre 2016
Dans les marches, à la frontière avec le pays noir, Freïhr, son fils adoptif Galaad et leur clan vont à la chasse aux ours. Mais tout ne va pas se passer comme prévu car les premières lignes de Celui qui ne peut être nommé sont déjà en marche...
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Un tome final qui allie magnifiquement aventure d'héroïc fantasy, mythologie celtique et légende arthurienne.
Étant donné la richesse de ce troisième volet, il est difficile d'en lister tous les points positifs (rarement négatifs). Je me limiterai simplement à dire que j'ai passé un très bon moment à lire ce final. Critique de la religion, de l'avidité des hommes, de leur égoïsme, tout ceci mêlé à la solide fantasy arthurienne de Fetjaine où tout s'assemble à la perfection, telle Caledfwlch dans la pierre de Fal...
Le final à Kab-Bag et simplement mythique.
Tout amateur de fantasy, de légende arthurienne ou de mythologie celtique devrait lire cette trilogie !
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Kenehan
28 mars 2013
Un livre qui m'avait été offert quand j'étais encore au collège. Et ce n'est qu'une quinzaine d'années plus tard que je comprends enfin l'une des raisons majeures qui a fait que je n'ai pas accroché à ce livre !
Jean-Louis Fetjaine est un auteur français qui nous offre dans le genre de la fantasy une relecture des mythes arthuriens. On retrouve donc la plupart des ingrédients propre à cette très ancienne saga.
Je dois dire qu'à l'époque j'ai eu beaucoup de mal à rentrer dans ce livre... Mais j'y ai également trouvé une violence et une vision des mythes d'Arthur qui m'a quelque peu rebuté. Un souvenir de lecture à la saveur beaucoup trop amère. C'est pour cette raison que depuis, j'ai toujours évité les publications de Fetjaine.
Et voilà qu'aujourd'hui, par le plus grand des hasards, je découvre que j'avais commencé l'aventure, sans le savoir, par le dernier tome de "La Trilogie des Elfes". Cela certainement explique ma difficulté à rentrer dans une histoire qui s'achevait...
Pour le reste, peut-être n'étais-je pas encore prêt pour me lancer dans une lecture sombre du mythe arthurien.
La question que je me pose alors aujourd'hui est : "dois-je retenter l'expérience en suivant la chronologie de l'oeuvre ou continuer mon chemin sans lire cette saga ?".
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Nepenthes
23 septembre 2012
Difficile quand on écrit une oeuvre de fantasy de ne pas tomber dans les stéréotypes sur les personnages. Malheureusement, Fetjaine n'échappe pas à certains de ces clichés. Outre le fait qu'il reprend certains personnages existant déjà (Uter Pendragon, Ygraine, Gorlois…), il revient au bon vieux cliché de la gueguerre elfes/nains. Uter passe pour le parfait jeune premier, preux chevalier au courage insoupçonné et à la foi inaltérable. Néanmoins, ce qui distingue les personnages de Fetjaine des autres auteurs est peut-être la façon dont il les fait évoluer et la lumière sous laquelle il présente des perso pré-créés tel que Uter : dans le premier tome, il apparaît comme un jeune preux inexpérimenté, timoré et un tantinet maladroit. Cette image est loin de la vision habituelle d'Uter Pendragon, vu comme un homme ambitieux et parfois cruel, prêt à tout pour mener ses projets à bien. de plus, Fetjaine ajoute sa sauce dans l'histoire entre Uter et Ygraine en mettant entre eux la belle reine Lliane. Il brode ainsi une histoire d'amour au souffle romanesque, revisite certaines notions pour se les approprier (je pense à l'explication du nom Pendragon, le souffle du dragon). En bref, si on peut lui accorder un bon point, c'est d'avoir su faire de personnages universellement connus les siens propres, en donnant une tout autre vision qui nous semble tout aussi valable que les autres. Il impose sa patte et il le fait bien !
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Citations & extraits (7) Voir plus Ajouter une citation
RosenDeroRosenDero21 octobre 2016
Le vieux druide sembla se recroqueviller sous les cris du roi, détournant les yeux de cette main tranchée qu'il brandissait vers lui.
— Il ne pourra y avoir de paix sur cette terre tant que le talisman des nains ne leur aura pas été rendu, murmura-t-il tout de même. Nul ne peut aller contre la volonté des dieux.
— Quels dieux ? s'enquit Illtud. Le seul Dieu qui parle ici est Notre-Seigneur, et sa volonté est celle du roi !
Gwydion dévisagea longuement l'abbé, puis hocha la tête et, sans mot dire, le vieux druide quitta la pièce, suivi du prince Dorian.
— C'est bien ! cria Uter, après qu'ils eurent franchi la porte. Partez, vous aussi ! Dites à votre reine que nous affronterons seuls les monstres, pour la plus grande gloire de Dieu ! Cette terre est humaine, vous m'entendez ? À jamais, cette terre est humaine !
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Benedicte93Benedicte9311 novembre 2015
- Tu étais son fils, n'est-ce pas?
L'enfant se tourna vers elle et hocha la tête. Puis il lui tendit la lance ensanglantée.
- Garde-la, dit-elle. Jamais personne ne devra te la prendre désormais.
Elle se tournera vers Freïhr .
- C'est pour ça que ton père est mort.
Alors Galaad se laissa tomber à genoux et Lliane le serra contre elle.
- Je veillerai sur toi, murmura-t-elle à son oreille. Tu ne l'oublieras pas mais tu apprendras à revivre. Ce que tu étais est mort avec lui, tu es un autre à présent et pour toujours. Tu es l'enfant à la lance. Le gardian du talisman, tu es Lancelot.
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Skarn-shaSkarn-sha06 mai 2012
Les hommes l'ignorent encore, mais ils ont déjà changé. L'esprit des nains est en eux… Ils se croient vainqueurs en tant qu'hommes, alors qu'ils sont devenus une race différente, et qui bientôt peut-être sera aussi naine qu'humaine. Je vois un monde où les quatre talismans seront réunis, où un seul peuple recouvrera la terre, ni humain, ni elfique, ni nain, ni monstrueux, mais tout à la fois… Un peuple aussi fier et aussi entêté que les hommes, puissant et cruel comme les monstres, industrieux mais cupide, à l'image des nains, avec la grâce et la froideur des elfes… Tous les défauts et toutes les qualités de chacune des quatre Tuatha Dê Danann (qui sont les tribus de la déesse Dana).
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PartheniaParthenia05 juin 2013
Derrière ses yeux clos, l'image de ce qu'il avait vu dans le chemin creux restait intacte, toujours aussi précise, plus effrayante encore que la mort elle-même. Alignés sur une seule piste, marchant dans les mêmes traces, les monstres avaient quitté les Terres noires. Il y avait des gobelins en armure, des orcs et des trolls à demi sauvages, de ces hommes-chiens qu'on nommait kobolds, des goules hâves d'une maigreur effroyable et d'hideuses créatures auxquelles nul n'aurait pu donner un nom. Freïhr contemplait, muet d'horreur, ce fleuve sombre qui coulait sans bruit vers la plaine, aussi lent que de la glace fondue, lorsqu'il l'avait vu. Une vision fugace, trop insupportable pour qu'il n'ait pas aussitôt détourné les yeux, pour qu'il ne se soit pas aussitôt enfui, ravagé de terreur, de dégoût et de honte, oubliant Galaad aisni que toute prudence, les veines empoisonnées et les membres cloués par l'horreur. Là, au milieu de ces légions effroyables, perché sur un cheval noir ux côtés d'un cavalier d'appparence humaine brandissant une haute lance de métal sombre et entouré d'une escorte de guerriers barbus, il avait vu l'Innommable, l'Indicible, Celui-qui-ne-peut-être-nommé. L'être s'était tourné vers lui, comme s'il avait flairé sa peur, et Freïhr avait aperçu son visage... Vision insoutenable. Son visage était exactement...
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Xian_MoriartyXian_Moriarty21 novembre 2013
Ce que les hommes appellent amour est une souffrance, une quête impossible qui aveugle le coeur et l'esprit.
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Videos de Jean-Louis Fetjaine (9) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Jean-Louis Fetjaine
Avec Pierre Bordage, Gregory Da Rosa, Jean-Louis Fetjaine et Pierre Pevel
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