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ISBN : 2266104888
Éditeur : Pocket (08/04/2004)

Note moyenne : 3.83/5 (sur 209 notes)
Résumé :
Lorsque les hommes ont exterminé les derniers royaumes nains le monde a sombré dans le chaos. Seuls les elfes pourraient s'opposer à eux, mais retranchés dans leurs immenses forêts, ils sont inconscients du danger qui les menace à leur tour. Pour empêcher le duc Gorlois d'étendre la domination des hommes sur la terre, au nom de Dieu, le druide Merlin s'attache aux pas du chevalier Uter, l'amant de Lliane, la reine des elfes. Investi du pouvoir de Lliane, Uter devien... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (21) Voir plus Ajouter une critique
Foxfire
  04 juillet 2019
Après un 1er volet splendide qui m'avait enchantée, je ne m'attendais pas à ce que le 2ème tome de la trilogie des elfes soit aussi réussi. Et de fait, « la nuit des elfes » est moins bon que « le crépuscule des elfes ». Mais ne fuyez pas, ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit, ce second volet reste un très bon roman qui procure un grand plaisir de lecture.
Si « la nuit des elfes » est moins enthousiasmant que « le crépuscule des elfes » c'est sans doute que l'aspect fantasy est atténué et que le récit épique laisse la place à une intrigue plus intimiste. En effet, on s'intéresse ici d'avantage aux états d'âmes des personnages, et tout particulièrement Uter, personnage décidément très charismatique et finement dépeint. L'intrigue fait également la part belle aux intrigues de cour, plus politiques.
D'épique, le récit glisse vers la tragédie. Cette émotion face à un monde qui peu à peu s'efface était déjà présente dans le 1er tome qui avait un ton à la fois épique et mélancolique mais ce dernier sentiment s'intensifie ici, s'incarnant dans la douloureuse histoire d'amour entre Lliane et Uter.
L'opposition entre paganisme et chrétienté est encore plus marquée dans ce 2ème volet et est encore une fois traitée de façon intéressante et sans aucun simplisme. Cette dualité entre croyances païennes et religion nouvelle trouve une résonnance avec le triangle amoureux qui voit Uter hésiter entre Lliane, incarnation du paganisme, et Ygraine, qui représente le christianisme.
Le récit se rapproche encore d'avantage dans ce tome de la légende arthurienne, ce qui n'est pas pour me déplaire. D'autant plus que si on retrouve les grandes lignes de ce mythe fondateur Fetjaine y apporte un traitement personnel. de plus, j'ai eu grand plaisir à retrouver l'écriture fine et élégante de l'auteur.
Le côté épique qui m'avait tant plu dans le 1er volet m'a un peu manqué ici. le récit de « la nuit des elfes » est prenant et bien mené mais est tout de même globalement moins intense que dans « le crépuscule des elfes » mais réserve tout de même de grands moments. Je pense notamment à la merveilleuse scène du tournoi.
En fait, ce tome apparait comme un tome de transition, de haute volée, avant la conclusion que j'ai maintenant hâte de connaitre.
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bran_601
  22 avril 2016
Plus qu'un tome de transition, la nuit des elfes fait avancer le récit sur un terrain mieux connu des lecteurs, celui de la légende arthurienne et ainsi plus que sur le roman précédent, Jean-Louis Fetjaine mêle à son imaginaire certains aspects du mythe connu mais avec plus de fidélité, du moins le lecteur aura plus de repères. de ce fait assez rapidement tous les éléments se mettent en place pour que la destinée des personnages se joue sur plusieurs actes de ce qui constitue maintenant une grande pièce dont le final ne pourra qu'être empreint de nostalgie et de mélancolie.
Plus encore que sur le crépuscule des elfes, ce volume se veut plus sombre, plus pessimiste, il s'ouvre sur une bataille dont l'issue sonne le glas du royaume sous la montagne, c'est aussi le tome qui marque la fin de l'innocence des elfes qui à leur tour prennent le sentier de la guerre et avec cela abandonnent leurs principes et fatalement scellent leur destinée.
Si d'un côté Lliane et sa fille Rhiannon partent se réfugier à Avalon, accompagné de Myrddin, Ulfin son frère d'armes et de Bran l'un des derniers nains, Uter finira par rejoindre et prendre le commandement de la coalition d'humains, nains et elfes contre la menace que représente le Duc Gorlois qui avait orchestré en coulisses la chute du monde pour assouvir sa soif de pouvoir.
Au-delà des marches septentrionales, tapie dans l'ombre, un mal indicible se prépare maintenant à déchainer ses forces sur un monde déjà plongé dans le chaos le plus total.
Lien : http://david-gemmell.frbb.ne..
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Neneve
  16 mars 2019
Ce n'est jamais évident les deuxièmes tomes d'une trilogie, mais Fetjaine a réussi le pari d'en faire beaucoup plus qu'un tome de transition... Un tome qui foisonne, qui rend vivant cette série, qui lui rend justice, qui augmente encore plus notre intérêt et qui nous donne envie de se plonger direct dans le troisième tome. Chose que j'ai fait... J'aime vraiment beaucoup cette trilogie.
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RosenDero
  21 octobre 2016
Les hommes ont volé le talisman des nains. Ainsi privés de tout espoir, ces derniers vont rapidement être anéantis. Pour éviter que le même sort ne soit réservé aux elfes, et pour tenter de reprendre Caledfwlch, l'épée de Nudd, des mains des hommes, Uter, Ulfin et Bran (dernier des nains sous la montagne rouge) aidés de Merlin, s'en vont à la recherche de la reine Lliane et de sa fille Morgane. Ceci les mènera dans le coeur de la forêt des Liandes (Brocéliande), sur l'île de la connaissance, Avalon.
———
Là où Jean-Louis Fetjaine nous offrait de l'action, de l'aventure, des péripéties et des personnages hauts en couleurs, il nous assomme là avec un tome basé sur les histoires à l'eau de rose entre Uter et Lliane, Uter et Ygraine.
Je caricature, car il y a de nombreux passages très intéressants, comme la chute de la montagne rouge, ou comme l'avancée des troupes du Pendragon dans les derniers chapitres, mais entre temps, je me suis ennuyé sévère lors des divagations d'Uter, de Merlin, de Lliane. C'est assez mystique et ésotérique pour en devenir plutôt flou.
Mais, finalement, c'est tout de même un bon roman plein d'intelligence et d'informations documentaires (les chapitres sur le tournoi et le banquet sont si riches !), qui permet d'ancrer l'histoire dans du connu, en l'éloignant encore un peu plus des canons de la fantasy. C'est réellement dans ce tome, et la dernière phrase enfonce le clou, que l'aspect fantasy-arthurienne prend une part importante. On aime ou on n'aime pas, j'ai trouvé ça intéressant au titre culturel.
On sent bien l'importance de la bibliographie en fin de l'ouvrage. de même lorsqu'il s'agit des coutumes et de la mythologie celtique (irlandaise).
Enfin, j'avoue ne pas avoir compris le dédoublement du Pendragon lors de l'infiltration finale. Ok Lliane et Uter ne font qu'un en lui, il est donc le Pendragon. Mais comment diable peut-elle sortir de son corps, pourquoi en faire un personnage masculin, et comment Uter peut-il la/le tuer pour qu'elle/il soit ensuite accusé(e) du meurtre de Gorlois ? C'est un peu flou.
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Gaphanie
  06 novembre 2018
Le Crépuscule des Elfes s'est achevé sur les émeutes dans la ville de Loth et la rencontre d'Uter et de Lliane avec Merlin qui leur a conseillé, pour leur sécurité, de ne pas regagner la ville. La Nuit des Elfes commence sur le champ de bataille : humains contre nains, et s'achève par la mort de l'abominable traître Gorlois et l'avènement d'un nouveau roi, Uther Pendragon, que la Pierre de Fal, talisman des humains, a reconnu comme légitime.
Ce deuxième tome est encore plus palpitant que le premier : en vrac et dans le désordre, on y voit s'effondrer - au sens propre !- le Royaume des Nains, mourir le traître Pellehun sur le champ de bataille de la guerre qu'il a provoquée, l'abominable Gorlois contraindre Ygraine à l'épouser, Lliane accoucher, Llandon massacrer les humains, et surtout, surtout, on y voit comment Uter deviendra le Pendragon sur Avalon, et quel choix sera le sien entre les deux reines qui l'aiment, Lliane, et Ygraine. Et encore : des tentatives, et parfois des réussites, d'infanticide, de fratricide, des fuites et des trahisons en tous genres, un tournoi truqué, des prêtres, des druides, et la brume... Ah, la brume et ses mystères... Elle ne laisse ni les Elfes ni les hommes indifférents, la brume...
Vraiment, cette suite tient ses promesses ! Pour peu qu'on ne soit pas trop attaché aux "vraies" légendes arthuriennes, ni à l'image traditionnelle des Elfes en fantasy, bref qu'on soit un peu ouvert, c'est un régal !
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Citations et extraits (10) Voir plus Ajouter une citation
RosenDeroRosenDero   21 octobre 2016
— "Imaginez un instant que je sois dans ce bois, là-bas, cria le sénéchal, debout sur ses étriers, et que je tienne entre mes mains un arc de cet if rouge ! "
Gorlois s'interrompit, cherchant du regard quelques archers vétérans. Mais tous, tous connaissaient le chant du barde Iolo Goch, le grand chant de l'arc. Dès la deuxième strophe, des centaines de voix reprirent avec lui le vieux péan guerrier :
— "… Entre mes mains un arc de cet if rouge, bien bandé, avec une solide corde bien tendue, avec un tube de flèche bien rond et bien droit, avec une encoche bien taillée…"
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PartheniaParthenia   02 juin 2013
L'ennemi était là, derrière lui, à peine visible dans la brume blanche. Il n'entendit que sa voix.
- Oferceald sar hael hlystan !
La malédiction de la glace... Un froid intense, perçant comme une flèche gelée, le frappa au coeur. Il tomba à genoux, puis à la renverse dans les fougères, le souffle coupé par la douleur. Mais, au-delà de la brume, il l'avait reconnue.
- Lliane...
Le froid s'étendait dans ses veines, frappait ses tempes, et la voix de sa soeur, répétant encore et encore son atroce incantation, ne lui parvenait plus qu'assourdie, lancinante. Déjà, la douleur s'était estompée, et l'engourdissement apaisait l'intolérable souffrance. Ses yeux épaissis par le gel voyaient les fougères se couvrir de givre, tout autour de lui, puis se briser comme du verre, sans un bruit. D'ailleurs, il n'y avait plus de bruit, pas même celui de son propre souffle. Pas même celui des pas de Lliane quand elle s'approcha. Il la vit ramasser son enfant et la couvrir de baisers, puis se pencher sur lui, les yeux brillants de haine, effrayante dans sa nudité zébrée d'écorchures. Il vit son expression changer quand elle le reconnut, passer de la haine à la stupeur, puis de la stupeur à l'horreur. Il voulut parler, mais sa langue gelée se brisa dans sa bouche. Et son dernier souffle forma une pellicule de givre sur ses lèvres.
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PartheniaParthenia   13 juin 2013
Les hommes vivaient ainsi, mourant jeunes, naissant sans cesse, par poignées entières, d'un bout à l'autre de l'année, recouvrant le monde de leur prolifération, comme des vers rongeant le bois.
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RosenDeroRosenDero   17 octobre 2016
- Dieu donna à cet ordre à l'homme: « De tous les arbres du jardin tu peux manger, mais de l'arbre de la connaissance du bien et du mal, tu n'en mangeras pas : car le jour où tu en mangeras tu mourras sûrement." ... Quelle est cette religion ou la connaissance doit être punie de mort ?
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Benedicte93Benedicte93   09 octobre 2015
Uter se leva lentement, enjamba le bordé et s’avança vers la berge, de l’eau jusqu’aux genoux. L’île était affreusement décevante. Ainsi c’était cela Avalon.
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Videos de Jean-Louis Fetjaine (11) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Jean-Louis Fetjaine
Jean-Claude Morchoisne - Jean-Louis Festjens
Ces Cabots qui nous dirigent
Os court !
Il y a quelque chose de canin dans la meute politichienne. Les dents longues, déjà, indispensables à la fonction. L?art (subtil) de prendre les autres pour des truffes tout en leur faisant de la lèche. Un talent incontestable pour faire le beau. Une tendance à être aux abois. Et quelque chose d?indéniablement cynique?
Ajoutez à cela les grognements des uns, les aboiements des autres et les couinements de roquets écrasés (aux élections) et vous obtenez un chenil abondamment pourvu en chiens (et chiennes) de garde, bassets, boxers, corniauds et dogues en tout genre, sans oublier les dingos, étonnamment nombreux.
Et le pire, c?est nous qui sommes tenus en laisse?
Après le Petit Macron illustré (l?Archipel, 2017), Morchoisne et Festjens signent un nouvel album qui met la pâtée à nos amis les politichiens. Où l?on découvre que ceux qui nous gouvernent ne sont pas toujours les meilleurs amis de l?homme.
https://www.editionsarchipel.com/livre/ces-cabots-qui-nous-dirigent/
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