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ISBN : 9782702141236
Éditeur : Calmann-Lévy (08/09/2010)

Note moyenne : 3.5/5 (sur 8 notes)
Résumé :
Le destin d’une couturière lorraine au lendemain de la guerre de 1870. En 1919 à Vézelise, en Lorraine. Quand Henri, électricien à la brasserie du village, annonce son désir d’épouser Marguerite, la réaction hostile de son oncle Charles le surprend et le peine. Que Marguerite soit plus âgée de six ans que lui ne saurait constituer un obstacle sérieux au bonheur du couple. Sa mère, Marie-Victoire, sœur de Charles, est morte alors qu’il avait quatre ans. Il est né de ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (3) Ajouter une critique
papilou
  14 septembre 2017
Ce livre, en deux parties, emmène le lecteur dans la vie d'Henri, jeune homme élevé par sa grand-mère et son parrain Charles. Il se marie, fonde une famille mais le traumatisme du décès de sa mère quand il avait 4 ans le hante. Il écrit dans des cahiers ses angoisses et ses interrogations. Au décès de son parrain, il aura accès aux journaux intimes de sa mère qui mettra en lumière toutes les zones d'ombres de l'histoire maternelle. Un roman émouvant dans lequel on découvre les difficultés d'être fille-mère au début du 20e siècle. A découvrir.
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myriampele
  11 juin 2017
Un roman facile à lire mais qui parle des femmes du début du XXème siècle et de leurs difficultés face aux grossesses hors mariage. Des questions soulevées lorsqu'un secret apparaît. La couverture, signée Carl Holsoe, est très belle.
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nanashi
  14 septembre 2017
Une oeuvre sublime encore une fois. Une histoire de famille commune mais qui arrive malgré tout à toucher le lecteur.
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Citations et extraits (40) Voir plus Ajouter une citation
rkhettaouirkhettaoui   29 janvier 2016
Je suis dans ce cimetière, je sais ce que contient cette terre : des dépouilles, des squelettes vidés des sentiments de haine comme d’amour. Ce ne sont que des os, des enveloppes humaines en décomposition. L’essentiel des personnes que nous avons choyées n’est pas ici, on ne peut accepter une telle chose. C’est là qu’il fait bon croire en un ailleurs, or malgré notre désir de croire, nous sommes dans une nébuleuse. Nous pouvons ressentir une présence fugitive, mais nos yeux demeurent clos. On se sent égaré. Je voudrais être certaine que ce qui est dérobé à nos regards aujourd’hui, nous pourrons le contempler dans la clarté quand notre tour viendra. Mais que c’est difficile et douloureux, la foi !
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rkhettaouirkhettaoui   29 janvier 2016
C’était une honte, une fille mère. Aujourd’hui encore, on montre du doigt ces jeunes femmes qui se sont données derrière l’église, comme on dit. Mais c’est injuste, les hommes aussi sont responsables, en tout cas, ils n’endossent pas le péché et ne sont jamais l’objet des railleries et des mises à l’écart.
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rkhettaouirkhettaoui   29 janvier 2016
Cette nouvelle vie a déjà révolutionné l’existence des êtres humains. Je vois s’avancer le progrès. En médecine, on guérit des maladies qui faisaient mourir bien jeune. On sait presque vacciner contre la rage, on peut protéger le bétail contre certaines maladies. On connaît l’origine du choléra et d’autres grands maux. Pasteur nous aura beaucoup appris sur la conservation des aliments et l’hygiène. Quant à l’ingéniosité des hommes qui construisent des machines facilitant le travail des hommes, elle paraît presque sans limites.
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rkhettaouirkhettaoui   29 janvier 2016
Ta mère avait tout pour elle, la beauté – tu lui ressembles –, l’ardeur au travail – une qualité de famille, j’ose le dire, tu n’en manques pas –, et le goût pour les belles œuvres. Je la revois penchée sur les tissus, occupée à tracer à la craie les contours du patron épinglé sur le tissu. C’est elle qui dessinait, imaginait les robes et même les chapeaux. Les chapeaux, c’étaient ses chefs-d’œuvre. Elle avait le chic pour trouver les rubans assortis aux tailleurs et aux robes dont elle les ornait. Audacieuse, elle y glissait des plumes d’oiseau rare qu’elle allait acheter à Nancy. Parfois, elle ajoutait des dentelles empesées qu’elle m’avait fait broder… Elle se levait avant le jour et fermait son atelier bien tard, quand toute la ville dormait. J’ai été si fière de cette fille, ma fille. Une artiste… qui n’eut qu’un défaut : tourner son cœur vers quelqu’un qui ne la méritait pas. Voilà qui était ta mère…
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rkhettaouirkhettaoui   29 janvier 2016
Si le progrès matériel peut libérer et rendre la vie plus douce, il est peu de chose face aux sentiments. Et de quoi ont d’abord besoin les êtres vivants ? D’amour ? Or, savoir aimer reste un exercice périlleux, une perpétuelle conquête, dont si peu sont capables.
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Videos de Elise Fischer (7) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Elise Fischer
Elise Fischer présente son rapport à la lecture. Elle explique comment, selon elle, le lecteur doit s?approprier l?histoire. En savoir plus sur « Sur le fil » : http://bit.ly/2i4htZN
Des coups de c?ur aux coups au ventre, Lena a tout vécu. C?est en prison, accusée de la mort d?un mari tyrannique, qu?elle libère les mots et les souvenirs de sa vie tumultueuse marquée par l?exil, l?univers du cirque, une passion amoureuse et la violence conjugale. Un roman poignant qui met en lumière une cause toujours de triste actualité.
1960, Nancy. Dans sa cellule de prison, Lina attend sans illusions l?issue de son procès. C?est au parloir, grâce à sa visiteuse, s?ur Marie-Bernadette, toute de patience et de douceur, que Lina peut malgré tout libérer sa parole, sa mémoire, et remonter le fil de son histoire : son enfance sous le soleil du Sud, sa vie de bohème dans les cirques, sa folle passion pour un danseur juif allemand pendant l?Occupation. Jusqu?à sa rencontre avec René? Parce qu?il lui avait montré un visage avenant, parce qu?il semblait réellement épris, elle, la jolie saltimbanque, a accepté de s?unir à lui. Mais comment se relever de l?épreuve quotidienne des coups, de l?humiliation, de la honte ? Un jour, à bout, elle l?a laissé mourir?
Un roman intense et plein d?espoir sur la dignité des femmes.
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