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Critiques sur Le briseur d'âmes (90)
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Crossroads
  12 février 2019
Le briseur d'âmes.
Un type capable de vous emmurer vivant.
Ça avait plutôt de la gueule, comme ça, de prime abord.
C'est au second que ça s'est légèrement gâté.

Ce que je reproche à ce briseur d'âmes, bien plus élégant et digeste, cependant, qu'un bon vieux briseur de c******s des familles, c'est un manque d'originalité criant. HAAAAAAAAA !!!
Un presque huis-clos dans une clinique spécialisée où moult personnages luttent pour leur survie alors que la tempête de neige du siècle, que dis-je, du millénaire, souffle au-dehors, on est typiquement dans le cas d'école surexploité. Et l'école, de mémoire, ne m'a pas laissé un souvenir impérissable. Ce briseur d'âme est raccord.

Si le scénario ne trompe personne, il faut lui reconnaître un traitement habile combiné à un sens du rythme certain.
Il est facile et rapide de s'emmerder d'une force peu commune lors d'un huis-clos.
Fitzek aura su insuffler suffisamment d'âme et de twists bien sentis à ce récit pour que ce Titanic annoncé ne se transforme en agréable balade canotière sur circuit ultra-balisé aux remous modérés.

Le thème annoncé promettait du feu de dieu.
Inutile de faire le 18, l'incendie sera facilement circonscrit.
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Eve-Yeshe
  18 mars 2018
J'ai bien aimé la construction du récit : il alterne entre plusieurs périodes du passé et du présent. L'intrigue commence 71 jours avant ce que l'auteur appelle « la Peur », pour passer à un tragique évènement, la veille de Noël, dans une clinique psychiatrique et l'époque actuelle avec un professeur qui recrute des étudiants pour participer à expérience, rémunérée au cours de laquelle il leur remet un dossier à étudier dans des conditions particulières.

Au cours des soixante et onze jours qui précèdent « la Peur », on retrouve des personnes enlevées, et libérées, avec des petits papiers qui proposent des énigmes dans la main; elles sont dans un état particulier : le regard dans le vide, terrorisés, en gros mortes psychologiquement. D'où le surnom donné au criminel « le briseur d'âmes ».

Quel lien existe-t-il entre elles ? Quel rapport avec ce qui se passe en cette veille de Noël ?

Durant cette nuit, se retrouvent enfermés le psychiatre, sa consoeur, un patient amnésique, Caspar, un patient que ne réussit pas à parler correctement, avalant des syllabes donc inintelligible, une patiente âgée qui aime beaucoup résoudre des énigmes, un gardien un peu bizarre, un ambulancier dont le véhicule est accidenté devant l'entrée de la clinique et qui amène avec lui un patient qui s'est planté un couteau dans la gorge. Ils se retrouvent ainsi enfermés, complètement coupés de l'extérieur, et les agressions se succèdent.

Autre atout du roman : Caspar essaie de retrouver la mémoire, et l'auteur nous indique les flashs qui lui reviennent, en italique dans le texte et on ne sait jamais s'il s'agit de vrais ou faux souvenirs, ce qui donne des descriptions de cauchemar intéressantes, avec la culpabilité et l'angoisse qui peuvent survenir dans cet état d'amnésie :

« Dans son rêve, le chagrin lui faisait l'effet d'un être vivant à part entière constitué de milliers de tiques minuscules accrochées à son âme avec l'intention d'en pomper tout sentiment de joie. » P 118

Par contre, l'utilisation de l'hypnose que fait Sebastian Fitzek fait dresser les cheveux sur la tête et les psychiatres nous sont présentés comme des cinglés… la manipulation mentale est digne des méthodes utilisées par l'URSS pour « rééduquer » les personnes qui ne pensaient pas comme l'État…

Ce livre se lit très vite, car on ne prend pas le temps de réfléchir ou de tenir compte de certains indices, laissés comme les petits cailloux du Petit Poucet. le suspense est bien entretenu et on sent monter une tension malsaine, perverse, bref on se sent étouffé, prisonnier et la peur s'installe…

Dernier atout du roman: l'identité de l'auteur qui est uns surprise totale. Cependant, je reste sceptique, ce livre ne m'a pas vraiment emballée alors que, en général, j'apprécie les polars psychologiques. C'était mon premier contact avec l'auteur et je vais tenter de lire « Thérapie » qui a été plutôt encensé pour lui laisser une chance:
Lien : https://leslivresdeve.wordpr..
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Roggy
  11 mars 2018
Dans ce thriller Sebastian Fitzek réussit le tour de force de créer une histoire un peu déroutante où il faut accepter de ne pas tout comprendre tout de suite.
Dans un huis clos aux airs de Shutter Island, l'auteur mêle l'enquête d'interprétation, reconstituant petit à petit le passé d'un amnésique et dévoilant les mystères de la psyché humaine.

Tension crescendo tout au loin du récit lorsque tout le monde devient un peu suspect et qu'on ne sait plus à qui se fier.
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Sachenka
  07 mai 2015
C'est tout ? Je n'ai pas détesté ce roman mais, franchement, avec le tel tapage qui se faisait autour du Briseur d'âmes, je m'attendais à tellement plus. Moi qui me sentais mal parce que ce roman ramassait la poussière dans ma bibliothèque depuis des mois. J'avais lu juste avant Thérapie, qui semblait prometteur mais qui me laissait une drôle d'impression. Même chose avec ce bouquin-ci. Sebastian Fitzek a un talent certain pour dégoter des idées originales et faire travailler notre cerveau. Mais ce n'est pas tout, dans un roman.

Le Briseur d'âmes sévit dans Berlin. Cet individu, recherché activement par la police mais dont l'identité demeure un mystère, fait les manchettes des journaux. Sans toucher physiquement à ses victimes, il réussit à les briser psychologiquement et à les laisser dans un état léthargique dangereux. La veille de Noël, ce psychopathe fait irruption dans un hôpital psychiatrique et terrorise personnel soignant et patients.

Bien sur, l'écriture est tout à fait appropriée à ce genre, le roman policier / thriller. Des chapitres courts, qui nous plongent dans l'action, qui nous tiennent en haleine. Un rythme parfait. du suspense. Peu de personnages, dont la psychologie est développée finement. Des émotions, bien sur, des sueurs froides à volonté. Vraiment efficace. Quoique, un habitué de Fitzek verra venir quelques coups. J'espère que l'auteur saura se réinventer un peu…

Et après ? Je trouve que l'histoire prend du temps à démarrer. Puis vient le moment où le briseur d'âmes fait connaître sa présence. S'ensuivent plusieurs scènes où les prisonniers de l'établissement courent à droite ou à gauche pour échapper au psychopathe. Puis en haut et en bas. J'ai perdu l'intérêt à ce moment mais j'ai tout de même continué à lire un peu distraitement. Je l'ai retrouvé vers la fin lorsque le narrateur explique le dénouement. Fascinant mais un peu trop tard à mon goût.

Pour terminer, je trouve la fin un peu bâclée, comme si l'auteur l'avait terminée rapidement pour répondre à la commande de l'éditeur. « Ton dernier roman a été un succès, dépêche-toi à terminer celui en chantier pour profiter de la vague ! » Je lirai probablement d'autres oeuvres de Fitzek, mais sans presse.
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DoVerdorie
  11 janvier 2018
Un thriller psychologique qui se situe sur deux plans de narration.
Dans une grande villa délabrée, un professeur invite quelques étudiants à participer à une expérience. Cette « expérimentation » se résume en grande partie à la lecture d'un rapport datant d'il y a un certain nombre d'années. Cet exposé, sur un événement sanglant qui s'est passé dans cette même villa, alors une clinique psychiatrique huppée, contient le véritable récit du livre.

Dès le début, cette histoire, pour le moins étrange, sent la manipulation à plein nez.
Machination que le personnage principal amnésique, Caspar, ne peut en aucun cas voir venir.
Mais à cause d'une phrase de la psychiatre qui le soigne et parce qu'à partir du moment où Caspar commence à retrouver des bribes de ses souvenirs, il y a une question qu'il ne se pose jamais (!)... j'avais deviné, dès la moitié du livre, qui était le véritable coupable, ce briseur d'âmes.

Un peu déçue donc d'avoir vu juste trop rapidement dans le scénario tordu de Fitzek, même si la vraie finale réserve encore une surprise aux étudiants après la lecture du dossier médical ... et que le lecteur doit chercher la résolution du dernier énigme dans les remerciements de l'auteur à la fin de ce thriller qui, par ailleurs, sait faire monter la tension de manière astucieuse et remarquable.
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gruz
  06 avril 2012
Approche, brave lecteur, n'ai pas peur (quoi que...)
Si tu avais déjà été pris dans le tourbillon de "Thérapie" du même auteur, alors, fidèle lecteur, tu peux t'approcher d'encore plus près.
Fais juste un peu attention à toi, imprudent lecteur, l'aventure est un peu remuante et stressante. Tu auras droit à ta dose de surprises et de rebondissements, à chaque fin de chapitre.
Si, gentil lecteur, tu es attiré par les émotions fortes, tu en auras pour ton pécule, pour peu que tu ne sois pas trop tatillon sur la présence de quelques grosses ficelles et d'un air de déjà vu.
Ne cherche pas, exigent lecteur, une narration fouillée dans ce récit. Cette histoire est un véritable rouleau compresseur.
Et toi, lecteur en quête d'un idée originale, si tu pourras être un peu déçu de certains passages, tu apprécieras par contre (comme moi) la belle idée de pagination et l'explication finale.
Bon courage pour tes nerfs.
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stokely
  27 avril 2019
J'ai dévoré ce livre tout y était un hôpital, une tempête de neige, un tueur en série et donc un huis-clos haletant, qui est le briseur d'âmes? Qui sont les nouveaux venus suite à cette tempête? le danger vient-il au final plus de l'intérieur de l'hôpital que de l'extérieur?

Le récit est haletant et on joue sur deux temporalités avec le vécu de Caspar qui nous livre celui-ci malgré son amnésie et cette expérience menée sur de jeunes étudiants.

Pourquoi donc cette note? Avec la fin de ce livre autant je l'ai dévoré autant la fin ne tient pas la route à mes yeux et sur un court récit de 310 pages louper la fin n'est pas pardonnable. J'y avais trouvé un petit côté Shutter Island au début de ma lecture, livre que j'ai adoré mais la fin ici n'est pas au niveau. Dommage surtout que Sébastien Fitzeck est un très bon écrivain.

A vous de vous laisser tenter ou non pour vous faire votre propre avis sur cette lecture!
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Neneve
  19 avril 2019
Mon deuxième Fitzek et encore une fois, j'ai passé un bon moment de lecture... Huis-clos glaçant, par le décor et par le sujet... C'est que les protagonistes vont se trouvés prisonniers d'une clinique psychiatrique allemande pendant une grosse tempête de neige avec à la clé un tueur en série qui se trouve dans les lieux. Et il n'est pas anodin ce tueur en série, il a déjà fait 3 victimes. Et il les laisse dans le pire des états, prisonniers de leurs corps, sans possibilité de communiquer avec l'extérieur. Brisées, psychologiquement. Anéanties. J'ai vraiment aimé la façon dont Fitzek aborde le thème de la maladie mentale, l'amnésie et l'anéantissement de l'âme. Il fait pas dans les clichés et j'ai aimé. Et puis, la fin m'a tout de même un peu surprise, ce qui est une bonne chose dans les thrillers psychologiques. Bref, un bon moment de lecture, mais pas un coup de coeur, puisque pour moi, la partie ''contemporaine'' du roman n'a pas servi l'histoire et aurait méritée d'être plus développée.
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verobleue
  28 septembre 2017
Une envie de découvrir cet auteur de thriller allemand dont les critiques sur Babelio m'avaient intriguées.
Trois poches trouvés en brocante et je me suis mise à lire sans attendre « le briseur d'âmes » de Sebastian Fitzek.
Déçue… pas vraiment mais pas enthousiaste non plus. Un air d'Agatha Christie dans les 10 petits nègres.
Des étudiants universitaires qui passent un test, une expérience tirée d'un dossier médical.
Un psychopathe à Berlin, surnommé par la presse le "briseur d'âmes », qui plonge ses victimes dans un coma végétatif, en les ayant psychologiquement anéanties...
Une veille de Noël, une ambulance victime d'un accident de la route près d'une clinique psychiatrique de luxe. le personnel médical porte secours aux deux rescapés. Ces employés se retrouvent avec quelques patients enfermés dans la clinique avec le briseur d'âmes, coupés du monde à cause d'une tempête de neige.
Un huis clos dans une nuit de tempête avec des accidents et des disparitions qui s'enchaînent parsemées de scènes d'action tarabiscotées et un jeu de devinettes obscures.
Le roman alterne entre passé et présent, comporte des longueurs, les personnages sont abordés de façon superficielle sans être attachants et cette fin sans réponse satisfaisante. L'hypnose aurait pu apporter de l'effroi. L'isolement, le huis-clos aurait pu produire une ambiance à la « Shining ». Mais non, quel dommage !
Un thriller psychologique, tellement tiré par les cheveux que la tentation a été forte de poser le livre pour ne plus le reprendre. Il me reste deux occasions de revoir ma première impression sur cet auteur....
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Zazette97
  11 mars 2012
En librairie depuis le 7 mars, "Le Briseur d'âmes" est le 4ème roman de l'écrivain allemand Sebastian Fitzek, après "Thérapie", "Ne les crois pas !" et "Tu ne te souviendras pas".

Berlin. Dans le cadre d'une expérience, un professeur invite ses élèves à prendre connaissance du dossier médical de Caspar, un homme amnésique qui, quelques années auparavant, avait séjourné dans la clinique psychiatrique de Tenfelsberg.
La veille de Noël, alors qu'une tempête de neige faisait rage dans la région, Caspar ainsi que quelques pensionnaires et membres du personnel soignant avaient été confrontés au Briseur d'âmes, un psychopathe réputé pour laisser ses victimes dans un état léthargique, comme si celles-ci étaient tétanisées, prisonnières de leur propre corps et d'un cauchemar sans fin.
Quelle était l'identité du Briseur d'âmes ? Pourquoi glissait-t-il une devinette dans les mains de ses victimes ? Caspar et les autres ont-ils réussi à lui échapper ?

Je ne savais pas du tout à quoi m'attendre en commençant ce thriller. En découvrant les premières pages, j'ai été saisie d'effroi par la vision d'une femme enlisée dans une spirale infernale sans issue apparente, comme dans un film d'horreur !
Ensuite j'ai découvert ceci :

" - Sachez que ces faits sont avérés. Je vous ai photocopié un vrai dossier médical. Et l'original, le voici.
Il sortit un livre usagé et le posa sur la table. Son titre : le Briseur d'âmes, en lettres vertes sur fond vert.
Sur la couverture, on distinguait également des silhouettes d'oiseaux noirs planant au-dessus d'une forêt menaçante.
- Méfiez-vous des apparences. Oui, à première vue, on dirait un roman. Mais ce n'est que l'arbre qui cache la forêt. " p.20


Je ne pense pas que les médecins/psys s'amusent en réalité à illustrer les dossiers de leurs patients (j'ai ri nerveusement en les imaginant scrapbooker des polaroïds de victimes ^^) mais passons sur ce détail. La mise en abîme prête en tout cas à sourire, du moins au début.
Les étudiants découvrent ainsi ce fameux cas d'étude, frissonnant et s'interrogeant en même temps que le lecteur.
La découverte du dossier se voit donc de temps à autre interrompue par les questionnements des étudiants, comme nous le signale la pagination.
A partir de là, comment vous dire ? On se retrouve enfermé dans cette clinique avec autant de personnages pas vraiment nets qui pourraient tous être le Briseur d'âmes.
Le récit est construit autour de Caspar qu'on suit dans la fuite comme dans cette quête de la vérité qui le force à sonder son psychisme, lui révélant son passé par bribes, alors qu'il tente avec les autres de comprendre les indices laissés par le Briseur d'âmes (quand ils ne sont pas en train de se suspecter les uns les autres).

Attendez-vous à être manipulés par l'auteur qui prend en plus un malin plaisir à renforcer un rythme déjà soutenu par un décompte des minutes à chaque chapitre ! Bien que n'étant pas sujette à la claustrophobie, je me suis sentie oppressée tout au long de ma lecture, comme si je faisais partie intégrante de cet horrible huis-clos.


" Caspar frissonna à la vue du porte-perfusion situé, tel un serveur muet aux bras ballants, près du lit vide.
Il sentit la vapeur produite par sa propre respiration, puis la suite se déroula comme au ralenti.
Il avait l'impression d'être un observateur extérieur qui feuilletait avec le plus grand intérêt un album photo.
Chaque page comportait une image encore plus terrible que la précédente.
Et le temps que son cerveau se rende compte de l'horreur de la situation, il passait déjà à la page suivante." p.52


En sachant que le mode opératoire mis au point à quelques variantes près par le Briseur d'âmes renvoie à une méthode largement répandue dans le milieu thérapeutique (méthode qui m'a toujours beaucoup effrayée !), autant dire que mes nerfs ont été mis à rude épreuve.

J'ai hâte de découvrir les autres romans de Sebastian Fitzek, particulièrement "Thérapie" dont le personnage de Viktor Larenz est mentionné dans ce roman.
Lien : http://contesdefaits.blogspo..
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