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Pauline Réage (Autre)Suzanne V. Mayoux (Autre)Roger Grenier (Autre)
EAN : 9782070373055
512 pages
Gallimard (17/07/1981)
3.85/5   132 notes
Résumé :
Scott Fitzgerald ne pouvait écrire sans y mettre toute son histoire. Il disait : "On doit vendre son coeur." A cet égard, les quatre textes du présent recueil sont comme des instantanés. Ces quatre moments de son existence disent bien les hauts et les bas de cette carrière météorique. En ce qui concerne "La fêlure", il s'agit d'une des confessions les plus poignantes de la littérature.
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Critiques, Analyses et Avis (7) Voir plus Ajouter une critique
afriqueah
  12 septembre 2020
Francis Scott Fitzgerald connaît la gloire à la parution de son premier livre. Il a 22 ans, s'empresse de dilapider les millions gagnés, de les boire en compagnie de Zelda sa femme.
Dilapider, se dissiper, disparaître.
Il est alcoolique, insomniaque.
C'est un grand écrivain.
(je note des petites expressions nous donnant rapidement une idée du monde extérieur : une lumière d'ardoise rose , l'air coupant de l'automne, l'heure ambrée. .… )
Parmi les 160 nouvelles, souvent alimentaires, qu'a écrit Scott Fitzgerald, 16 ont été regroupées dans le recueil « la fêlure », en suivant le fil autobiographique qui constitue son style.
Roger Grenier, dans sa préface, met l'accent sur le thème récurrent chez Fitzgerald : les fortunés, caste héréditaire, sont beaux, brillants, invulnérables. Vouloir entrer dans leur monde est une gageure qui aboutit à se sentir exclu par plus riches que soi. On nait riche, ou pas.
Dans La fêlure, l'exclusion semble être le sentiment dominant de Basil, le héros des 5 premières nouvelles. Il ne se sent pas à sa place; ses rêves de gloire, de puissance, d'amour, bovarysme d'adolescent, rêves déçus, espoirs cachés ne s'inscrivent pas dans le réel. Et même lorsqu'il s'en approche, il ne veut pas entendre en quoi il peut être glorifié ( le sport, sa beauté,). Les mains sur son genou,(p 100) les phrases élogieuses(p 268) ne sont pas suffisantes pour alléger un complexe dû non pas à sa non-fortune, mais à son être.
Plus compliqué, ses silences ou ses tirades le font paraître comme plein
de suffisance et d'orgueil. D'où rejet, d'où doute.de lui.
Il se sent exclu, comme certainement Scott, qui a vécu ce sentiment d'exclusion. Roger Grenier raconte que Fitzgerald, à la fin de sa vie, cherchant ses livres dans une librairie, ne rend compte qu'il n'existe plus. Ses livres sont devenus introuvables.
D'où à mon sens l'intérêt de ce recueil « la fêlure ». Une vie d'invitations, de sorties, de fêtes… qui ne peuvent apaiser la crainte de quoi ? Que cela finisse ? Qu'il ne soit pas le plus aimé de celle dont de toute façon il changera d'objet ? Que la vie ne sera plus jamais la même ?
Car la vie change, et les bons moments, pour Fitzgerald, ne se retrouvent plus. Il confie au lecteur son impuissance à écrire et dans la nouvelle éponyme, il évoque son premier chagrin d'amour, avec une femme qui s'est mariée à un plus riche et ses regrets. Il confie son coeur au lecteur.
Enfin, morceau d'anthologie, l'insomnie provoquée par un moustique, un « élément infinitésimal et imprévisible »qui réactive les doutes que l'auteur a de lui, sur ses actions, sur ses paroles, sur ses silences. Chercher le sommeil ne donne généralement pas la pêche.
Pour Scott, c'est un ravage.
« Désastre et cauchemar…. Ce que j'aurais pu être ou pu faire, qui est perdu, gâché, évanoui, irrécupérable. J'aurais pu agir ainsi, me retenir de cela, oser là où je fus timide, me montrer prudent là où je fus téméraire ».
Ce désastre, ce cauchemar, suscités par un insecte, révèlent le processus de démolition qu'est toute vie. La fêlure du moi n'a pas de rapport immédiat avec les malheurs qui vous adviennent. Elle est comme intrinsèque à la vie même. Fitzgerald campe encore et encore, comme un moustique autour de la lampe qui va le brûler, ce monde de millionnaires fêtards qui le rejettent, non pas bien que, mais parce que ils symbolisent le désastre de toute vie. Accents pascaliens.
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Commenter  J’apprécie          290
NMTB
  19 décembre 2014
Seize nouvelles, plus ou moins autobiographiques, composent ce recueil. Elles ont été assemblées de manière à donner un aperçu chronologique de la vie de Francis Scott Fitzgerald.
La première moitié du livre est assez homogène puisqu'elle est constituée par des nouvelles tirées de deux cycles (tournant chacun autour d'un enfant, respectivement Basil et Joséphine). On évolue dans les milieux de la middle-class et de la haute-bourgeoisie, souvent pendant les vacances, avant d'entrer dans des pensions ou des universités prestigieuses. Ce sont surtout des histoires de flirts et dans une ambiance de fêtes diverses et variées. On retiendra que les deux personnages principaux, Joséphine et Basil, ont pour caractéristique principale de chercher à plaire et d'être particulièrement orgueilleux, en tout cas sont-ils perçus ainsi par les autres. Des petites historiettes très gaies, légères, mais rien de plus. Seules deux ou trois nouvelles sont réellement sauvées grâce à l'ironie de l'auteur.
L'Accordeur, rompt avec le ton mais pas tout à fait avec le thème. On est toujours quelque part « entre l'enfantillage et la maturité ». C'est l'histoire dramatique d'une jeune femme, pleine de rêves et de passions, qui n'assume pas son rôle de mère et d'épouse. Une histoire un peu bizarre, pas fantastique mais étrange, qui aurait pu faire un bon roman.
Ensuite, on passe à l'âge adulte (mais toujours avec un regard presque enfantin sur la vie) et à l'histoire entre Scott et Zelda. Là, presque toutes les nouvelles sont bonnes. D'abord l'auteur n'a rien perdu de son humour, on est emporté dans un tourbillon de voyages où l'argent coule à flot et dans une joyeuse insouciance face à l'avenir. Puis, les trois ou quatre dernières nouvelles deviennent plus graves. Elles représentent l'époque où Zelda est malade et Francis Scott Fitzgerald un écrivain alcoolique et oublié. Ce dernier se retourne sur sa vie avec amertume. Tout cela culminant dans la dernière nouvelle, et sans doute la plus profonde, de ce recueil : La fêlure. Une confession sordide et touchante.
Je me demande si je n'aurais pas mieux fait de commencer par un roman pour découvrir Francis Scott Fitzgerald. Quelques nouvelles sont poussives, surtout au début. Mais c'est un bon livre pour se donner un aperçu général de la vie de cet auteur.
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DianaAuzou
  12 mars 2020
Le Palais de glace, très courte nouvelle de Scott Fitzgerald, porte l'image d'une Amérique qui garde encore les rancoeurs de la guerre civile sans pouvoir s'en dépêtrer ; elle est rongée par une haine réciproque qui ne se fait pas attendre pour sortir le poison qui la mine.
Sally Carrol Happer, jeune femme de 19 ans, habite en Géorgie et rêve de partir, voyager, rencontrer l'ailleurs et les autres, élargir son esprit. Femme de soleil et de sourire, elle est ouverte comme sa maison est ouverte au soleil.
La nouvelle de ses fiançailles avec un jeune homme du Nord fait gronder les monstres enfouis qui rejettent les Yankees et la différence.
Elle part quand-même, sans préjugé. Mais le Nord n'est pas meilleur, pas plus tolérant, il a ses monstres à lui. Sauf un professeur rouquin, poète et philosophe, qui vit avec ses livres et sait "prendre la mesure des choses".
Sally Carrol cherche à quitter une certaine tristesse de l'immobilisme intellectuel et en trouve une autre dans le Nord. Et puis il y a la neige et le froid, celui du pays et celui des coeurs.
La jeune femme essaie de faire vivre le passé dans l'amour et eux, ceux qu'elle croit aimer, gardent le passé de la haine. Les félins, subtils et souples et les canins, virils et rigides.
Le choix s'impose : le palais de glace qu'elle découvre dans le Nord, ou le soleil et "le luxe réconfortant des larmes" en Géorgie.
Lecture rapide, longue réflexion.
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Mimimelie
  03 janvier 2018
Je l'avais dégotté il y a plusieurs mois dans une brocante de l'Asso des Paralysées de France, une occasion de lire cet auteur connu notamment par son Gatsby porté à l'écran.
Et hop ! Me dis-je, pourquoi pas quelque chose de léger pour commencer l'année....
Quelle déception, quel ennui que tout ce déversement de futilités et de désespoir, fut-t-il élégamment servi !
Chacun ses plaies à panser, mais personnellement je ne trouve aucun plaisir à assister à l'autopsie de celles des autres.
En guise d'illustration pour traduire à peu près mon état d'ennui à cette lecture, petit extrait page 159 :
"- Je croyais que tu rentrais chez toi, dit Basil,
- Toi aussi, je croyais.
- Je rentre.
- Moi aussi.
- Alors pourquoi n'y vas-tu pas ?
- Et toi, alors, pourquoi ?
- J'y vais?.
Ils éclatèrent d'un rire qui dégénéra en un gargouillis de bâillements."
Et tout ça sur 500 pages dans l'édition Folio, tout de même !!
J'ai tenu cahin caha jusqu'à une petite moitié...
Je vais le redonner à l'Asso des PDF, ils le revendront une deuxième fois, ce sera toujours ça !
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Boucheabouche
  06 avril 2021
Au début après les deux premières nouvelles (Comment vivre avec 36000 dollars par an et Comment vivre avec trois fois rien par an), je dois avouer que je restais mitigé à l'encontre de cet ouvrage, mais le reste des nouvelles se laisse bien lire. J'apprécie particulièrement l'humour, toujours sous-jacent, et l'autre face si je puis dire, du métier de l'écriture, avec quelques passages excellents, notamment dans La fêlure, Recoller les morceaux, La maison de l'écrivain, Réussir jeune, et j'en oublie d'autres. Les thèmes sont toujours les mêmes, la génération perdue etc. Fitzgerald ne s'est jamais remis de sa jeunesse. Santé !
À noter que la préface de Roger Grenier est remarquable.
En somme, ce livre est à lire pour les inconditionnels de Fitzgerald, tout en sachant que l'on peut s'en passer...
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Citations et extraits (10) Voir plus Ajouter une citation
gouelangouelan   05 janvier 2015
Tous les actes de ma vie, me brosser les dents le matin et avoir des amis à dîner le soir, me demandaient désormais un effort. Je m'aperçus que depuis longtemps je n'aimais plus les gens ni les choses, mais que je continuais machinalement à faire semblant de les aimer. Je m'aperçus, que même l'amour que je portais à ceux qui m'étaient le plus proches était devenu une tentative d'aimer...
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MacabeaMacabea   30 janvier 2018
Toute vie, bien sûr, au fil du temps se délabre, mais les chocs qui constituent la partie spectaculaire du processus, les coups soudains et violents portés – du moins apparemment – de l’extérieur, ceux que l’on se rappelle, auxquels on attribue ses malheurs, dont on parle à ses amis dans des moments de faiblesse, n’ont guère d’effets immédiats. Il existe une autre espèce de choc qui vient de l’intérieur, que l’on n’éprouve pas avant qu’il ne soit trop tard pour y remédier, avant d’avoir acquis l’absolue certitude que, d’une certaine manière, on ne sera jamais plus le même homme. La première sorte de cassure paraît survenir vite, la seconde a lieu sans presque que l’on s’en aperçoive mais l’on s’en rend vraiment compte d’un seul coup.
Une observation d’ordre général, avant que je ne poursuive cette histoire : ce qui caractérise une intelligence de premier ordre, c’est son aptitude à garder simultanément à l’esprit deux idées contradictoires sans pour autant perdre sa capacité à fonctionner. On devrait, par exemple, être capable de voir que les choses sont sans espoir et pourtant déterminé à les changer. Cette philosophie était adaptée aux premières années de ma vie adulte, alors que sous mes yeux se réalisaient l’improbable, l’invraisemblable et même souvent l’impossible.
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BernardbreBernardbre   26 octobre 2012
Toute vie est bien entendu un processus de démolition, mais les atteintes qui font le travail à coups d’éclat – les grandes poussées soudaines qui viennent ou semblent venir du dehors, celles dont on se souvient, auxquelles on attribue la responsabilité des choses, et dont on parle à ses amis aux instants de faiblesse, n’ont pas d’effet qui se voie tout de suite.
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afriqueahafriqueah   12 septembre 2020
Il se coucha sur son lit, frustré, malheureux, mais non vaincu. Chaque fois, la même vitalité qui lui avaient attiré une déconvenue le rendait capable de laver comme de l’eau le sang de la blessure, et, sinon d’oublier, d’emporter ses cicatrices plus loin, vers de nouveaux désastres et de nouvelles expiations_ vers son destin inconnu.
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afriqueahafriqueah   12 septembre 2020
Etre plein d’esprit et de talent pour la conversation, et, simultanément, fort, sérieux, silencieux. Etre généreux, ouvert, prêt à se sacrifier, mais néanmoins mystérieux, sensible, et même un peu mélancolique et amer. Etre à la fois lumière et ombre. Harmoniser, fondre tout ceci en un seul homme- ah, voilà qui valait d’être réalisé.
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Videos de Francis Scott Fitzgerald (28) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Francis Scott Fitzgerald
« L'histoire de ma vie est celle du combat entre une envie irrésistible d'écrire et un concours de circonstances vouées à m'en empêcher. […] Puis, mon roman a été publié. Puis, je me suis marié. Maintenant, je passe mon temps à me demander comment tout cela est arrivé. Selon les mots de l'immortel Jules César : « Tout est dit ; il ne reste plus rien. » (Francis Scott Fitzgerald, « Qui est qui, et quoi? », paru dans le Saturday Evening Post du 18 septembre 1920.)
« […] En mai 1934, Fitzgerald [1896-1940] s'ouvre de son projet subtil à son éditeur, Maxwell Perkins [1884-1947] : « Comme vous le savez, je n'ai jamais rien publié de personnel sous forme de livre parce que j'ai toujours eu besoin de tout le matériel possible pour mes oeuvres de fiction. Toutefois, un certain nombre d'articles et de textes divers ont attiré l'attention d'un vaste public et pourraient le faire de nouveau si nous pouvions trouver, entre le titre et les textes, le lien qui puisse nouer l'humour à un soupçon de sagesse. » […] Perkins ne répond pas. Mais l'idée refait surface deux ans plus tard, en mars 1936, quand Fitzgerald lui propose « un livre de réminiscences, non pas une autobiographie, mais des réminiscences ». […] Fitzgerald, plus précis encore : « Il est plus triste de retrouver le passé et de s'apercevoir qu'il n'est pas à la hauteur du présent que de le voir s'échapper pour demeurer à tout jamais une construction harmonieuse de la mémoire. » Il s'agit donc, dans ce livre des réminiscences, au cours de cette délicate chasse aux papillons, de retrouver, en dépit de la tristesse et contre elle, un passé à la hauteur du présent, un passé qui tienne ses promesses à l'avenir. […] « Il se trouve que la plus grande partie de ces articles sont intensément personnels : alors qu'un journaliste doit trouver un sujet sur lequel écrire son article quotidien ou hebdomadaire, j'ai écrit ces articles uniquement lorsque l'impulsion venait de l'intérieur. En fait, j'ai les mains plus propres pour la non-fiction que pour la fiction. » […] le projet « Mains propre » était resté lettre morte. Que vive Un livre à soi. » (Pierre Guglielmina, Qu'est-ce qu'un « livre à soi »?)
« […]  […] Jamais la foi dans le destin de l'homme n'avait atteint les sommets auxquels elle est parvenue dans les années 1890 - rarement cette même foi a plongé aussi bas qu'aujourd'hui. Lorsque nous observons autour de nous un rapide déclin des idéaux de conduite, il existe nécessairement une cause fondamentale pour l'expliquer. Il est impossible d'être vicieux dans le vide. Quelque chose de sérieux (que seuls les évangélistes professionnels, les romanciers de gare et les politiciens corrompus prétendent comprendre) affecte le monde. Il faudra un coeur solide pour nager à contre-courant dans ces eaux troubles et ne pas être, comme ma génération, un peu cynique, un peu las et un peu triste. […] - doit-on s'étonner que nous redoutions presque d'ouvrir les journaux le matin de peur d'y découvrir une nouvelle dérive de la civilisation, une nouvelle infamie dans cette chambre obscure que nous appelons le coeur humain ! C'est sur ce monde que nos enfants ouvrent aujourd'hui les yeux. […] […] si mon enfant est un meilleur homme que moi, il viendra me voir enfin pour dire, non pas : « Père, tu avais raison concernant la vie », mais plutôt : « Père, tu avais complètement tort. » Et quand ce moment viendra, et il viendra, puis-je être assez juste et sage pour dire : « Bonne chance et adieu, car j'ai possédé autrefois ce monde qui t'appartient, mais je ne le possède plus. Suis ta voie à présent, avec vaillance dans le combat, et laisse-moi en paix, au milieu de tous ces torts passionnés que j'ai aimés, car je suis vieux et ma tâche est accomplie. » (Francis Scott Fitzgerald, « Attendez d'avoir des enfants à vous ! », paru dans Woman's Home Companion, juillet 1924)
« Crack-up (titre original de ce texte [Craquer]) signifie certes « craquer nerveusement », mais aussi, « rire » ou « faire rire ». Fitzgerald a certainement ce double sens en tête […] » (Note de Pierre Guglielmina)
0:04 - Craquer 13:51 - Générique
Référence bibliographique : Francis Scott Fitzgerald, Un livre à soi, traduit par Pierre Guglielmina, Éditions Les Belles Lettres, 2017
Image d'illustration : https://www.npr.org/2015/01/10/376118599/west-of-sunset-imagines-f-scott-fitzgeralds-last-years-in-hollywood
Bande sonore originale : Gotama - Inner Silence
Site : https://gotama-music.bandcamp.com/track/inner-silence
#FrancisScottFitzgerald #Craquer
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