AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio

Isabelle Flaten (Autre)
EAN : 9782371001015
128 pages
Éditeur : Le nouvel Attila (08/01/2021)

Note moyenne : 4.04/5 (sur 14 notes)
Résumé :
Et si tout souvenir de famille n’était que fiction ?
Une femme découvre une fois devenue adulte qu’elle est née de père inconnu. Une double enquête commence, à la fois sur l’identité de son père mais aussi sur les raisons du mensonge de sa mère. Chaque parcelle de la vie de cette mère excessive et trouble, professeure de collège libertaire, cache une ombre lourde de sens.
Un récit pudique et... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (9) Voir plus Ajouter une critique
MadameTapioca
  14 avril 2021
Je ne lis pas (ou alors en travers) les 4ème de couv des livres que je choisis. « La folie de ma mère » était simplement pour moi le dernier roman d'Isabelle Flaten, une autrice que je suis depuis la lecture de son bel « Adelphe », je n'avais pas besoin d'en connaitre le sujet. Mais bien sûr avec ce titre j'avais déjà imaginé différents scénarios possibles. Je me suis bien évidemment trompée…. Car s'il y est bien question de folie, ce roman est avant tout le récit d'un impossible dialogue entre une fille et sa mère.
Ecrit à la première personne et grandement autobiographique, Isabelle Flaten délivre sans doute ici son roman le plus intime dans lequel par un jeu de miroir elle se raconte et raconte cette mère atypique.
Une mère absente jusqu'au 3 ans de la narratrice.
Une mère libertaire, pur produit de mai 68, à l'adolescence de sa fille.
Une mère schizophrène quand viendra l'âge adulte de l'autrice.
On traverse les années de cette relation bancale, de cet amour inconfortable marqué par l'absence d'un homme pour l'une et d'un père pour l'autre.
Si l'une n'aura de cesse de chercher des hommes pour être aimé, l'autre cherchera à savoir qui était son père et se confrontera au mutisme, aux mensonges puis aux délires de sa mère enfermée dans sa prison mentale.
Dans un style très différent de ce que j'ai déjà lu d'elle, mais toujours aussi vif, Isabelle Flaten nous offre un très pudique et très beau récit, une histoire de femmes avant tout, une histoire de secret - avec ce qu'il engendre de nocif sur la construction d'un enfant - , une histoire d'impuissance face à la folie, face à une personne hors d'atteinte.
Je reconnais que ce type de livre n'est en général pas ma tasse de thé – plus c'est personnel, plus je reste à distance - mais Isabelle Flaten à un don pour me parler. Sans doute parce que son écriture est toujours mâtinée d'humour et de tendresse, parce qu'elle ne cherche jamais l'esbroufe et le remplissage de pages. Chez elle pas de digressions, elle y va direct, plein phares et moi lectrice je suis toujours un peu ébloui.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          121
Manonlitetvadrouilleaussi
  09 avril 2021
Depuis Adelphe, roman découvert l'été dernier, c'est avec plaisir que je me replonge dans l'écriture d'Isabelle Flaten. Auteure prolifique, elle revient cette année avec son roman le plus personnel. Un récit qui s'est imposé à elle, elle qui s'est toujours refusée à écrire de l'autofiction, comme elle nous l'avouera en @vleel_. La folie de ma mère porte bien son nom, puisque nous découvrons à travers les yeux de la narratrice (alter égo de l'auteure) la montée en puissance de la bipolarité maternelle. Mais ce ne n'est pas tant la maladie que je retiendrai de ce récit mais bel et bien la relation mère-fille que nous suivons au fil des années.
Un récit court, divisé en trois parties, à l'écriture épurée, qui va droit au but. Un choix narratif différent des deux autres romans que j'ai pu lire, surtout par rapport à Adelphe, mais j'y ai toute de même retrouver toute la force des mots de l'auteure. Les années défilent rapidement mais malgré cette temporalité nous avons pleine conscience de cet impossible dialogue entre une mère et sa fille et des souffrances de chacune. Une mère issue d'un milieu aisé, libertaire, bipolaire, professeur de français qui délaisse sa fille, et qui se préoccupe plus des personnes qu'elle recueille et de ses amants. Un père qui, quant à lui, est absent et violent « Il ne m'adressait pas la parole mais des torgnoles » dont le décès perturbera d'autant plus le quotidien de l'enfant. Une famille entière qui se met des oeillères sur l'état de santé de leur fille ou soeur. Comment grandir et se construire au sein d'un tel foyer ?  C'est ce que nous nous sommes demandées à la fin de notre lecture avec la #teamflaten.
Malgré le sujet et les événements énoncés, le ton n'est pas aux reproches et vous y retrouverez même quelques pointes d'humour. La folie de ma mère, c'est finalement l'histoire d'un rendez-vous manqué entre une mère et sa fille. Un récit d'autant plus touchant, puisque cette fille, s'est occupée et a soutenu sa mère envers et contre tous, et ce jusqu'à la fin. « Je veux tout à la fois, te sauver et te fuir. Je t'en veux d'être celle que tu es et m'en veux d'être celle que je suis ».  La dernière partie prend la forme d'une enquête, que je vous laisserai découvrir, et est distillée des extraits de lettres de la mère.
Pour info, à la suite de son propre récit, Isabelle Flaten voulait y faire figurer le roman de sa mère mais malheureusement pour des questions de droits, cet ajout n'a pas été possible.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          30
EvlyneLeraut
  15 janvier 2021
Poignant, « La Folie de ma mère » est à l'instar de la lave d'un volcan qui jamais ne s'arrête. Un livre qui témoigne, ose, et bouscule tout entendement ; un livre confident, mots sur les maux. L'histoire d'une vie, de sentiments dans cette orée où les secrets lourds sont de la bouée collée sous les chaussures d'une petite fille qu'on aime de toutes nos forces. Sans pathos, jamais, des perce-neiges qui naissent sous le regain, l'écriture est myriade, profonde, dans ce noble où l'on écoute cette voix qui contre les années. L'hymne à la mère envers et contre tout. Et c'est ici que la dignité de la narratrice, sa force altière, son endurance aux plis sur ses robes métaphoriques dévorent les lignes. Cette contemporanéité d'un ton qui affirme (de nouveau) le culte d'écriture d'Isabelle Flaten. Rien, absolument rien n'est laissé sous le tapis. Isabelle Flaten scelle sa vie aux entrelacs des années qui ont forcé celle devenue : tenace, sincère et loyale malgré le poids des silences. Il y a dans ce livre la force des vents contraires qui font claquer les persiennes alourdies des souvenirs, évanescence, des étreintes floutées, cet abîme qui subrepticement l'attire dans ce gouffre abyssal. On ressent un relationnel mère-fille atypique. Une mère dont la personnalité, le libre-arbitre, le déraisonnable, ce manque crucial et cruel d'amour pour cette enfant (grandissante au fil des pages) éveilleront les sens, la quête existentielle de la narratrice (Isabelle Flaten). C'est ici le socle de l'histoire, sa quintessence, sa raison d ‘être. Cette phrase durassienne « Tu me tues, tu me fais du bien. ». Une mère avant-gardiste, féministe, instable, tourmentée, avare de tendresse. « Tu es le professeur de la classe, et tu m'avertis instantanément : aucun privilège, prière de me vouvoyer et de t'appeler Madame en cours pour ne pas faire de différence avec les autres. Cela me semble impossible. À la maison étrangement, j'ai droit à une faveur. Aussitôt ma copie corrigée, ou mon bulletin rempli, tu me fais signe d'approcher d'un air complice et désignes ta remarque au bout de la feuille : devoir bien construit, écriture soignée, orthographe maîtrisée. Je rayonne. » Isabelle devine, intuitive, perspicace. « Avec grand-maman ne pas faire d'histoires pour rien, avec mamie être une enfant sage, avec toi ça dépend de l'endroit et de l'humeur. » le plein de midi dans « La Folie de ma mère » est le jeu narratif. Cette délivrance juste perlée à l'instar d'une goutte de rosée sur une brindille d'herbe, résistante, mature, digne. Dire sans juger. Les bras ouverts malgré les contraintes de savoir l'orage s'engouffrer. Cette mère si étrange, si risquée, fissurée dont la fille est projection. Comment se construire dans les non-dits ? « Il y a des vantardises autour de la soeur et moi : « j'ai apporté la même chose pour chacune pour ne pas faire d'histoire. » ou « aucun privilège, ce sont les mêmes modèles, un en bleu, l'autre en rouge. » Un mot d'ordre connu de tous mais pas toujours facile à respecter. » « Petites, nous étions souvent distribuées chez nos grands-mères respectives pour les avances, elle chez grand-maman et moi chez mamie, comme si c'était naturel de renvoyer chacune aux siens le temps d'une parenthèse. » Ce livre est un tourbillon. Un cri dans la nuit. Il tisse le générationnel. La quête du père, de soi, l'hommage à la mère. On ressent les douleurs enfantines, tsunami dévastateur, cette petite fille aux abois, femme devenue voulant sauver sa mère d'elle-même, du piège de la folie. Ce livre des courages, de ce gris où la pluie perle est celui de l'initiation à la vie. Rassembler l'épars silencieux, le fantôme d'un père et se sentir enfin en cheminement. Magistral. A noter une première de couverture magnifique de Juliette Lemontey. Publié par les majeures Éditions Le Nouvel Attila.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          30
jg69
  17 mars 2021
La narratrice s'adresse à sa mère morte. Elle raconte sa relation impossible avec une mère bipolaire " il y a longtemps désormais qu'alternent les saisons dans ta tête", une mère qu'elle "veut tout à la fois, sauver et fuir."
Elle raconte d'abord son enfance chaotique ballotée de Paris à Strasbourg au gré des fluctuations de sa mère après le décès de son père, un homme autoritaire et violent. Sa mère, professeure de collège, est une femme aux humeurs imprévisibles, aux comportements excessifs avec qui elle partage cependant l'amour des livres. "J'ai un refuge depuis toute petite, une forteresse, j'habite dans les livres." Les livres, leur seul langage commun... "Les portes des librairies se confondent avec celles du paradis."
L'auteure raconte, dans une deuxième partie de son texte, sa relation d'adulte avec sa mère en introduisant cette partie par la mort annoncée de cette femme "Tu as mis longtemps à réussir ta mort mais un jour tu y es parvenue.... tu flirtais avec le crépuscule depuis des années." Au fil des années l'état psychique de sa mère s'était en effet fortement dégradé... La narratrice nous raconte leur relation polluée non seulement par l'état mental de sa mère mais également par un mensonge dans laquelle sa mère s'est enfermée... Il s'agit d'un secret de famille connu de tout leur entourage mais ignoré de la narratrice qui avait toujours préférer rester "sourde au bruissement du secret".
Je découvre Isabelle Flaten avec ce roman autobiographique qui relève de l'intime. Un texte qui résonne comme une déclaration d'amour d'une fille à sa mère. L'auteure n'a jamais pu établir une relation normale avec sa mère enfermée dans sa folie. Elle décortique ses sentiments de fille qui aurait tout donné pour "déloger le diable" qui empêchait sa mère d'être elle-même et de révéler sa vraie nature.
Ce texte centré sur sa mère et elle, Isabelle Flaten a choisi de l'écrire à la première personne en s'adressant à sa mère à travers ses souvenirs d'enfant, puis d'adolescente et d'adulte. En à peine plus que 120 pages, elle nous offre un texte très émouvant, écrit juste à la bonne distance, sobre et pudique sans aucun pathos, aucun misérabilisme mais parsemé de jolies touches d'humour. Nous sommes bien loin d'un simple témoignage ici mais dans de la vraie belle littérature. Isabelle Flaten nous livre un récit qui ne vire jamais au règlement de comptes et qui, bien que sombre, laisse transparaitre de l'espoir, "le petit miracle de renaissance" qui lui a permis de se relever d'années très difficiles.
A noter qu'il vaut mieux, comme souvent, éviter de lire la quatrième de couverture qui dévoile un élément que j'ai préféré avoir la surprise de découvrir dans la dernière partie du roman...
Lien : https://leslivresdejoelle.bl..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          60
cathulu
  08 janvier 2021
En un peu plus de 120 pages, Isabelle Flaten réussit un tour de force : nous raconter, de manière épurée et bouleversante, l'histoire d'une relation mère-fille placée sous le signe du déni, du mensonge ,de la folie, mais aussi de l'amour.
Quand "Rien ni personne n'est fiable.", comment parvenir à se construire ? La narratrice y parviendra quand même et ,adulte, découvrira un secret de famille qu'elle était la seule à ignorer.
On est happé par ce texte pudique, qui ne tourne jamais au règlement de compte, utilise avec brio les ellipses, sans jamais perdre de vue son lecteur, et ne tombe pas dans le pathos. J'ai été tenue en haleine, remuée au plus profond de moi et suis sortie la gorge nouée de cette lecture.
Et zou, sur l'étagère des indispensables !
Commenter  J’apprécie          94


critiques presse (1)
LeMonde   12 mars 2021
Isabelle Flaten se raconte au travers du portrait de sa mère, professeure de français libertaire et bourgeoise, bipolaire à la langue perverse et incompréhensible.
Lire la critique sur le site : LeMonde
Citations et extraits (7) Voir plus Ajouter une citation
HumanityHumanity   10 janvier 2021
Tombée sur des rails ce coup-là. Relevée sans une bosse. Aux urgences ils parlent d’un miracle, le RER t’est passé sur le corps. Tu assures que ta chute est due à un vertige, pas de quoi en faire une montagne. Je ne cherche
pas à savoir et m’assure de la suite. Après t’avoir examinée, le médecin estime inutile de te garder. Tu me souris, ça tombe bien, tu ne veux plus entendre parler de ces charlatans. Je sais que tu l’as embobinée, tu es rompue à l’art de tromper ton monde. Mais je n’insiste pas. Le dernier médecin en date n’a pas voulu m’entendre quand j’ai tenté de lui livrer l’historique des méandres maternels, décrit les pulsions d’une femme qui change de thérapeute et de version en fonction de son humeur, qui interrompt ses traitements d’un jour à l’autre. L’homme, offusqué d’une telle intrusion dans son domaine, m’a renvoyée à mes oignons.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
cathulucathulu   08 janvier 2021
Enfant, tu m'as toujours effrayée. Pourtant tu n'étais pas méchante. Tu imposais peu de choses, les choses s'imposaient. La zone dangereuse n'était indiquée nulle part. Mais l’enfance est poreuse aux exhalaisons adultes.
Commenter  J’apprécie          40
HumanityHumanity   09 janvier 2021
Tu as mis longtemps à réussir ta mort mais un jour tu y es parvenue. De ce dimanche, je me souviens comme d’un premier pas dans le désert. Ce n’était pourtant pas une surprise. Tu flirtais avec le crépuscule depuis des années. La vie t’insupportait. Mais je ne voulais rien savoir de ta fin, un enfant réclame sa mère jusqu’à son dernier souffle. Par moment je souhaitais tout de même que tu disparaisses.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
ManonlitetvadrouilleaussiManonlitetvadrouilleaussi   23 mars 2021
Lors de ta première mort, tu dis que c’est de ma faute. Je me creuse la tête pour comprendre ce qui t’a précipitée dans un tel abîme. Je cherche l’assassin en moi, tente de déterrer le geste ou la parole empoisonné qui t’a incitée à te couper les veines.
Commenter  J’apprécie          10
HumanityHumanity   09 janvier 2021
Une main en coupole sous le menton, l’autre lestée d’une cigarette et le regard venimeux, tu siffles que c’est de ma faute si tu en es arrivée là. L’air se fige. L’espace devient pierre, le café amer. Tu écrases ta cigarette à côté du cendrier, te lèves. La porte claque. Je suis sonnée.
Commenter  J’apprécie          00

Videos de Isabelle Flaten (2) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Isabelle Flaten
"Pour cette onzième rencontre qui se déroulera, pour la première fois, dans le cadre de l'opération La Voie des Indés (http://lavoiedesindes2013.wordpress.com/), l'équipe des Soirées de la Petite édition convie la maison d'édition strasbourgeoise La Dernière Goutte. Fondée par Nathalie Eberhardt & Christophe Sedierta en 2007, la Dernière Goutte s'est fait une spécialité de défendre des textes forts aux univers grotesques, bizarres ou sombres (comme le dit si bien leur site web). Rééditions d'auteurs français oubliés, création contemporaine à fleur de peau ou mystérieuse, mais aussi textes rares allemands, hongrois côtoient toute une jeune génération d'auteurs argentins qui, pour autant qu'ils sont sombres, n'en oublient pas moins d'embarquer les lecteurs dans le rêve, la farce ou la mélancolie.
Au programme de cette soirée, on effeuillera les empêchements de la vie quotidienne avec Isabelle Flaten, on partira à la recherche du poète Endsen dans les rues de Prague avec Pierre Cendors, on jettera un œil Derrière le mur de briques hongrois de Tibor Déry, on visitera les prisons de Poritsky, on partira (ou on restera) à Buenos aires, avec Mariano Sisikind, on tâtera La Peau dure de Fernanda Garcia Lao, on parlera d'un Affabulateur, des romans oubliés de Jacques Sternberg, de L'homme de trop, on pénètrera dans la Casa Balboa de Mario Rocchi et l'on produira une Thèse sur un enlèvement avec Diego Paskowski. Et bien entendu, nous finirons la soirée autour d'un verre!
Nous serons accompagnés, dans l'exploration de ces mondes fantasmatiques par Christophe Sedierta, l'un des éditeurs, et ses invités: Pierre Cendors et Isabelle Flaten, auteurs, et Frédéric Gross-Quelen, traducteur de l'espagnol. Il se pourrait que d'autres invités se joignent, un peu plus tard à la soirée.
De plus, l'éditeur a accepté, spécialement pour les Soirées, de proposer son nouveau titre: Enfer, s'écria la duchesse, une satire surprenante de Michael Arlen qui ne sortira en librairie que le 3 novembre. Avis à ceux qui aiment les avant-premières!
Pour en savoir plus sur la maison, les traditionnels liens:
le site http://www.ladernieregoutte.fr/ la page facebook : https://www.facebook.com/pages/Editio...
Pour être informé de l'actualité des soirées de la petite édition, retrouvez-nous sur notre page facebook: https://www.facebook.com/SoireesDeLaP...
ou sur Libfly.com: http://www.libfly.com/soirees-de-la-p...
La Voie des Indés est une opération d'exploration collective de l'édition indépendante. Plus de renseignements ici: http://lavoiedesindes2013.wordpress.com/"
+ Lire la suite
Notre sélection Littérature française Voir plus
Livres les plus populaires de la semaine Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox





Quiz Voir plus

Quelle guerre ?

Autant en emporte le vent, de Margaret Mitchell

la guerre hispano américaine
la guerre d'indépendance américaine
la guerre de sécession
la guerre des pâtissiers

12 questions
2275 lecteurs ont répondu
Thèmes : guerre , histoire militaire , histoireCréer un quiz sur ce livre