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EAN : 9782343163055
102 pages
Éditeur : Editions L'Harmattan (24/01/2019)

Note moyenne : 4.72/5 (sur 16 notes)
Résumé :
Je viens de recevoir un 6ème prix de poésie... Et je suis profondément ému par l'accueil que mon dernier recueil a suscité.
Babelio n'est pas étranger à ces témoignages de sympathie, à vos éloges qui m'ont tous bouleversés.

la Société des poètes Français vient de me décerner le Prix Jacques RAPHAËL-LEYGUES:
Résistant, participa au débarquement en Province, ancien président de la SPF, Maire de Villeneuve sur LOT
en 1974 au moment o... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (17) Voir plus Ajouter une critique
babounette
  17 février 2020
Les fissures de l'aube - Témoignages poétiques - Alain Fleitour - Editions L'Harmattan - lu en février 2020 - Lecture papier et audio.
Alain Fleitour m'a fait l'honneur de m'envoyer son livre" Les fissures de l'aube", témoignages de vie sous forme de poèmes, accompagné du livre audio, avec une dédicace qui m'a beaucoup touchée. Un tout grand merci Alain. J'ai été complètement déconnectée du monde pendant l'écoute et la lecture de ce recueil divisé en 12 tranches de vie : Partir - Exister - Les couleurs - Découvrir - La main - Voyages - Silences - Cosmos - Différences - La guerre ou la paix - le blanc et le noir - Combattre.
12 tranches de vie divisées en poèmes, chacune d'elles débute par un haïku illustré par un idéogramme de Wenjue Zhuang, artiste chinoise enseignant la calligraphie.
La superbe couverture, oeuvre de l'auteur il faut le souligner, illustre à merveille le contenu du livre, Elle m'a fait penser à la tempête qui a traversé la Belgique ce week-end, un ciel mêlant la violence des éléments, l'éclaircie et l'accalmie. La vie en quelque sorte.
Comme Alain Fleitour l'écrit dans sa préface," il a voulu devenir le témoin de son temps, de son histoire, témoigner de ses émerveillements, de ses déchirures. Des témoignages de vie, de mort, de l'inéluctable à la renaissance."
C'est beau - C'est simple - C'est sombre et lumineux - C'est gai et triste - C'est le yin et le yang.
C'est un voyage dans ses souvenirs et ses rencontres.
Certains de ces poèmes sont un hommage à ceux et celles qui sont passés dans sa vie et qui resteront à jamais gravés dans son coeur.

Le livre audio est une merveille, la belle voix d'Emmanuel Jolivet et la musique de Bruno Cocset (qui a créé son propre ensemble baroque "Les Basses Réunies"), avec son violoncelle dont l'archet sait si bien vous arracher des larmes, sont un plaisir pour les oreilles.
Vous dire quel poème j'ai plus particulièrement apprécié m'est très difficile, mais je retiens malgré que tous m'ont plu, "Ils sont partis avant nous -
Tu viens - Prendre ta main.
Ils sont tous magnifiques.
J'espère que d'autres lecteurs vous découvriront dans" Les fissures de l'aube".

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Tandarica
  15 mai 2020
J'aime devoir sortir mon dictionnaire (bernaches, pétole, ligule, merisier, sterne, houe, latérite) pour lire une oeuvre (je suis une métèque qui n'a de cesse de s'approprier la langue française) et j'aime surtout beaucoup la poésie. Ici, de la liberté prosodique, même si parfois les sonorités et les sororités lexicales engendrent de belles rimes.
Une couverture très originale qui est également l'oeuvre du poète (élève de Wenjue ZHUANG) d'après ce que j'ai compris : le titre de cette estampe est « La Vague ».
Avec les épigraphes, je fais la découverte, bienheureuse de Alain Borne (dont on trouve sur ce site quelques autres citations).
Il y a ensuite le moment très émouvant de la dédicace « à toutes mes familles » (suivi d'une liste de prénoms) à mettre en parallèle tout d'abord avec le poème « Ils sont partis, avant nous » (p. 16-17). Quel bel éloge aux morts !
Dans une judicieuse préface, le poète nous propose un fond sonore supplémentaire : « […] j'ai songé à faire accompagner ces textes par le violoncelle de Bruno Cocset […] » « À la fulgurance de l'interprétation de la pièce de musique “La Nascita del Violoncello” de Domenico Gabrieli d'une mélodie exceptionnelle se mêle la voix d'Emmanuel Jolivet libérant de mes textes une version épurée et fluide ».
Les différentes parties sont introduites par une belle calligraphie et par une sorte de haïkus (mon préféré c'est le coquelicot à la page 29).
Une poésie qui me semble très sensorielle et aussi très engagée, envers les proches, envers les aveugles (avec « Les fissures de l'aube » p. 79-80), avec la dénonciation des horreurs de la guerre (au Liban, en Syrie), envers la mer, envers la nature bienfaitrice (parfois cruelle : cf. « Ce soir sur BAAM » consacré au tremblement de terre du 26 Déc. 2003). Un lyrisme subtil et sobre. Une très belle découverte.
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TerrainsVagues
  24 février 2019
Petite devinette :
Quel point commun y-a-t-il entre Bernard Menez, The Edge (guitariste de U2), Francis Lalanne, Martine Aubry, Dustin Hoffman, Emiliano Zapata, Roger Federer, Alain Fleitour et moi ?
Nous sommes nés le même jour, à quelques années près.
Quel autre point commun y-a-t-il entre Alain Fleitour et moi à part babel ?
Nous nous sommes croisés lors d'une rencontre de babelioteurs de la région de Vannes. Pas eu le temps de faire vraiment connaissance puisque je partais quand il arrivait et que si le groupe semble bien lancé, je n'ai pour ma part pas donné suite.
Quelques mois plus tard, Alain m'a gentiment envoyé son recueil de poésie sachant que ce genre de lecture est probablement celui qui me « nourrit » le plus. Merci à toi.
Pourquoi ces précisions ? Parce que je crois que c'est le billet le plus compliqué que j'ai eu à faire depuis que je m'essaye à l'exercice sur babel. Rester objectif et faire un billet qui ne soit pas complaisant sur le bouquin de quelqu'un avec qui j'ai échangé quelques mots et quelques messages (parce que je ne peux pas mettre que je « connais »).
Les Fissures de l'Aube, quel magnifique titre, évocateur, qui ouvre le champ de tous les possibles.
Et puis cette couverture, superbe, entre ciel et océan, entre nuage et vague, entre brume et écume. Une couverture tout droit sortie du texte Ouessant avec cette ambiance d'Iroise déchaînée. Une Estampe due à Alain aux multiples talents, si j'ai bien compris, qui ne se contente pas d'écrire.
Je me suis engouffré dans cette fissure en me demandant malgré tout ce que j'allais y trouver.
Douze thèmes dans lesquels viennent se mêler de ci de là un t'aime venant adoucir une fêlure, un cri, venant soutenir un espoir, un souvenir.
Douze parties comme douze mois d'une année, comme le temps d'une vie, le temps qu'il aura fallu à celle-ci pour nous façonner à coups de burin ou à coups d'amour.
Douze comme les apôtres, navigant entre l'Ô-dieux et l'Amour, l'ode yeux et l'amor, un regard sur la vie et la mort, entre abandon et trahison.
Douze comme… comme, oui c'est comme ça que j'aime partir dans un recueil, m'approprier les mots, les coller à mon histoire, les tatouer à un ressenti venu de je ne sais où. J'aime quand les mots me donnent cette sensation étrange de déjà vu, de déjà vécu, ailleurs, dans une autre vie diraient certains. J'aime pouvoir interpréter peut être parce que j'ai du mal avec l'autorité, j'ai du mal quand on m'impose.
Dans Les Fissures de l'Aube, les premiers textes m'ont vraiment parlé. Tu viens, Un fol espoir, le « terrible » J'apprenais ses Mains ou encore Aux Couleurs de l'Automne pour ne citer que quelques titres, m'ont donné un vrai plaisir de lecture parce qu'ouverts.
Malheureusement tous les textes ne m'ont pas fait le même effet. Pas qu'ils soient mal écrits ni qu'ils n'aient aucun sens pour moi mais pour les raisons que j'évoquais plus haut quant à mon gout pour la poésie. Dans la majorité des textes qui touchent à l'intime de l'auteur, je me suis senti « prisonnier ». Des faits bruts sans aucune issue de secours. Je me suis éloigné de l'estampe qui couvre si joliment les maux de ce recueil, je me suis senti un peu à l'étroit.
« La main des Roches Sèches » par exemple m'a parlé parce que j'ai vécu ce jour où le TK Bremen est venu s'échouer à quelques centaines de mètres de Gâvres et que j'étais à Etel ce jour là, trempé comme jamais sous l'orage comme il est dit dans le texte. J'aurais aimé deviner (avec bonheur ou pas) de quoi il s'agissait, me raconter mon histoire à partir de celle d'Alain alors que là tout est mâché, tout est écrit, tout est dévoilé. de belle manière certes mais sans surprise.
C'est comme pour certains textes plus militants que j'ai trouvé trop soft. Dans ces cas là j'aime quand ça crache, quand ça éparpille façon puzzle mais tout ça n'est qu'une question de gout, de ressenti et n'a rien à voir avec une notion de qualité qui ne reste dans tous les cas que subjective.
Le recueil existe aussi en version audio, accompagné par le son d'un violoncelle. Je n'ai malheureusement pas réussi à le télécharger (j'ai encore merdé dans je sais pas quoi ^^) donc pas d'avis sur le mariage des deux.
Rares sont les recueils de poésie qui emportent de la première à la dernière page. Les Fissures de l'Aube ressemble finalement à sa couverture. Des hauts et des bas, une vague qui se creuse, un nuage qui perce, des embruns qui vivifient, une bruine qui chagrine. La vie quoi.
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Cricri124
  12 mars 2019
Un grand merci à Alain Fleitour pour l'envoi de ce recueil de textes poétiques, à lire et/ou à écouter, selon ses aspirations.
Les fissures de l'aube se révèlent (et se lèvent) avec sensibilité et pudeur au détour de 12 thèmes (Partir, exister, les couleurs, découvrir, la main, voyages, silences, cosmos, différence, la guerre ou la paix, le blanc et le noir, combattre).
« C'est ma vie qui se blesse
Aux couleurs de l'automne. » P31
Elles racontent un voyage intérieur - des témoignages poétiques, comme le souligne la couverture - au coeur de la fragilité et la douceur de la vie ; un voyage qui se nourrit de fêlures, des blessures de l'enfance, de la mémoire des absents, d'évènements marquants, de combats, mais également de l'amour des êtres chers et, tout simplement de la vie !
« de leur voyage au-delà de la mer
Des terres perdues, de la mémoire trompée
Tu viens des herbes sauvages
Saturées de brûlures
Tu viens des ciels trop bleus, trop durs
Dans l'émerveillement des vols d'oiseaux
Tu viens des douleurs de l'aube et du couchant. » P18
Des textes souvent empreints de mélancolie, de silences murmurés, de cris muets, de révoltes, mais également de tendresse et de chaleur, comme un arc en ciel jaillirait d'un ciel tourmenté, l‘envelopperait, l'éclairerait, se diluerait. Il n'est d'ailleurs pas rare que mélancolie et douceur se mêlent dans un même texte…
« Ne me cherche plus
Ce soir tes bras me tiennent éveillé
Tes yeux me noient de ciels
Je suis un soupir dans la gamme des souvenirs
Au matin tu me ravives dans le ruisseau du soleil
Au murmure de ton chant. » P26
Mais c'est aussi un chemin de résilience, une renaissance de chaque instant…
« Il y a tant de choses qui vibrent et qui résonnent
Tant de couleurs et de cris
Tant de ciels changeants et tant de douleurs
Tant de mal de vivre
De combattre
A renaître» P86
Certains textes ont plus résonné en moi que d'autres. Mais à ma grande surprise, j'ai aimé les écouter (à l'exception de quelques-uns que je n'ai pu appréciés pleinement qu'en les lisant). Pourquoi à ma grande surprise ? Parce que ma dernière expérience en audio a mis en évidence que le rythme et la tonalité imposés par le conteur ne me convenaient pas forcément. Mais là, racontés par la voix harmonieuse d'Emmanuel Jolivet, avec en musique de fond le superbe morceau « la nascita del violoncello » interprété par Bruno Cocset, ils prennent une toute autre dimension. Pour certains d'entre eux, tels ces hommages qui égrènent ce recueil par exemple, c'est même particulièrement bien adapté. Ils s'écoutent comme un récit, un morceau d'histoire arraché au temps. Je les ai écoutés le regard vagabondant au loin, au-delà des façades bétonnées que j'avais parfois devant les yeux au moment de mon écoute ;)
Un mariage de la lecture et de l'audio tout à fait réussi et complémentaire en ce qui me concerne, et que j'ai beaucoup apprécié.
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AlbaneCorti
  05 octobre 2019
Ces textes m'ont bouleversée.
Je n'imaginais pas que quelques mots choisis pouvaient suffire à dénoncer certaines absurdités humaines.
J'ai été très émue. Avec des mots simples, sincères, Alain Fleitour fait vibrer la VIE, le vide, ou la chaotique marche de monde. 
J'ai aimé cette écriture limpide, humaine, tendre et pudique. Nul besoin de fioritures pour exprimer des émotions.
 
Vous êtes prêts pour un beau voyage ?
Fermez les yeux et laissez votre âme vagabonder au gré des mots qui se posent sur les accords de violoncelle.
Vous frissonnez ? Laissez-vous aller.
C'est la magie de la poésie d'Alain Fleitour qui vous enveloppe.
« Avril, l'ivresse nous embaume,
la nature toute en fleurs
explose ses bourgeons, en éclats de couleurs,
les fruits, les bouquets s'étalent sur les marchés.
C'est la belle saison.
Sur Damas c'est le printemps
à l'ombre des bombardiers.
Dans les villages, c'est la belle saison des giboulées,
de bombes et de fracas.
Le vent porte la clameur des enfants qui se meurent
et les talus de braises des enfants qui se taisent,
les jeux pulvérisés, l'air et les peaux asséchés.
Alors viennent les mères, leurs sanglots étouffés
dans l'horreur du sarin, des bébés sont bercés
Au vent d'avril s'égouttent les pleurs d'enfants fanés,
On n'entend plus la clameur des enfants qui se meurent. »
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Citations et extraits (43) Voir plus Ajouter une citation
TerrainsVaguesTerrainsVagues   12 février 2019
Tu viens

Tu viens des sables
Des vents brûlés par le soleil
Des ciels chauffés à blanc
Des nuits peuplées d’étoiles
Quand les rêves berçaient la jeunesse de tes pères
Tu viens des mains tremblantes qui te portaient
Des ombres douces
D’une oasis où l’eau est une délivrance
De celui qui t’a apaisé
Tu viens des regards douloureux
Des baisers qui les ont éblouis
Des doigts qui les ont séparés
Tu es de leurs départs de leurs retours
Tu es de leurs retrouvailles
De leur voyage au-delà de la mer
Des terres perdues, de la mémoire trompée
Tu viens des herbes sauvages
Saturées de brûlures
Tu viens des ciels trop bleus, trop durs
Dans l’émerveillement des vols d’oiseaux
Tu viens des douleurs de l’aube et du couchant.
+ Lire la suite
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TerrainsVaguesTerrainsVagues   13 février 2019
Un fol espoir

La mer se lasse,
s’endort dans un calme boudeur
le ciel descend,
la pétole.
La nuit mange l’horizon devenue indigo.
Les cormorans se camouflent
dans le tabac du ciel.
Tout est celé, calfeutré, masqué.
Une nouvelle nuit de torpeur.

Le sommeil fuit,
c’est de l’intérieur que tout s’agite en avalant les vagues
les remords, les images, les odeurs de souvenirs défaits.
Tenir encore.
Les premières bouffées de froid blessent les reins,
l’humidité, le froid, le sel,
puisés dans les épreuves
fendent les gerçures.

Les bruits enflent, le vent s’est noué, sournois,
le bateau gîte à nouveau,
avance dans une mer qui disjoncte,
le ciel se disloque, blanc d’écumes.
On ne peut plus réprimer la peur.

La mer se déchaîne dans le silence des hommes,
les femmes et les enfants se serrent,
une psalmodie s’ouvre sur les lèvres des femmes
au rythme de la houle,
amplifie la fièvre
dompte le flot
perce le ciel.
+ Lire la suite
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1967fleurs1967fleurs   17 mars 2019
L'étoile du berger

Les brebis émergeaient de la brume
Derniers jours avant les froids
Une torche effleura leur laine embuée de rosée
Le berger raccrocha de sa houe les étoiles

Une ombre un tourbillon de poussières
Sur les frémissements de l'aube
Sa cape noire tremble au vent
Sa main ouvre au loin la lumière

Lueur ouateuse sur un troupeau en éveil
Les agneaux se cachent
Eternels mendiants du ciel
Avec les gelées l'or des pâturages se fait rare

Du bout des lèvres la main respire la terre
Le froid sera bientôt là
Choisir le chemin d'Arès à Artienda franchir l'Aragon
On entend l'espoir des jeunes affamés

Les brebis s'enhardissent,
La grande plaine de Jaca s'ouvre
Le soleil atteindra son zénith
Des risées de latérite dessèchent les heures
+ Lire la suite
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FleitourFleitour   03 février 2019
Les soleils du Connemara.

Les paysages se firent plus amples,
secoués par les vents, Ils se brisaient,
se perdaient comme la mer éclatée par la houle
de si loin venue.
Le gris immuable des eaux installait sa nuit
un gris aux mille nuances de solitudes
un gris de peine aux jus noircis d’angoisses
un gris qui durait des jours, des semaines.
Le ciel se posait alors sur les toits de tuiles rousses
descendant en un brouillard sépia
jusqu’aux prés gorgés d’eau
et par plages couvrait la tourbe.
Alors, parfois,
un rai de lumière perçait ces cieux désespérés
il embrasait alors de couleurs
toutes les rancoeurs du ciel.
Et la mer racontait un enfer flamboyant
de verts orangés
des rouges brûlés
des jaunes meurtris de bleus.
Ces jours de pluies aux ciels nimbés de lumières
Faisaient naître une autre vie
et enfanter les soleils du Connemara.
+ Lire la suite
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TandaricaTandarica   15 mai 2020
Mon esprit aura-t-il l’énergie ?
Nous aurions eu des œuvres lumineuses à construire
Peindre l’absence
Combattre le silence

(Pour ne pas oublier, p. 86-87)
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Videos de Alain Fleitour (6) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Alain Fleitour
La Mort de George Floyd: une arrestation «incompréhensible» George Floyd paye au prix fort d'être Noir Le texte Une colère Noire témoigne, Hommage à Prince Jones photo N°6 Hommage à George Floyd photo N°7
Hommage à Ta-Nehisi Coates Photos N° 2,3,4,5 Lettre à mon fils Le texte qui suit a été publié dans les Fissures de l'Aube L'Harmattan J'ai su, j'ai vu, par mon métier que toutes les minorités sont menacées. çà suffit Les droits des minorités ne sont pas reconnues.... Refusent de signer, les USA, l'Australie, la Grand Bretagne.... Aussi les fissures de l'Aube témoignent de l'Irlande aux droits Bafoués.
+ Lire la suite
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