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André Gilliard (Traducteur)
EAN : 9782253182153
313 pages
Éditeur : Le Livre de Poche (03/09/2001)

Note moyenne : 3.74/5 (sur 55 notes)
Résumé :

On est en pleine guerre froide lorsque lan Fleming lance James Bond - l'agent 007 - sur la piste d'une ténébreuse machination ourdie de l'autre côté du «rideau de fer», dont les ramifications s'étendent jusqu'à la Méditerranée, entre Grèce et Turquie. Si les circonstances géopolitiques ont beaucoup changé depuis les années soixante, le suspense, l'exotisme, l'humour, trois ingrédie... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (13) Voir plus Ajouter une critique
greg320i
  14 mai 2015
SMACK , SMACK , Da ! So Good , So Bond . J'aime , James Bond bien sûr.
Encore une fois ses aventures, son charme obscur et son charisme de dur m'ont poursuivi dans ce récit . Impossible d'en réchapper , vous le connaissez , il est comme ça notre héros.
Un brin titilleux, un rien nerveux, celui qui se veut agent secret n'est l'est désormais plus pour nous.
La faute à Monsieur Fleming j'avoue, lui qui a crée et livré son personnage à l'image de son propre passé anglais .
Ian , ian, mon ami , tu maltraite vraiment ton homme: Tantôt sous les joyaux de la couronne et aussitôt envoyé et dépêché vers des contrées hostiles et sauvages.
Bref nous sommes en 1957, les Russes sont alors stéréotypé Goulag ce que les hongrois sont au Goulash. c'est à dire une marmite dans laquelle crépite le rouge salissant , la sauce sanglante , l'armement lourd à l'estomac .
Et juste un peu plus bas l'attirail attirant pour notre gentlemen bondissant ...
Quoi qu'il en soit il faudra attendre 1960 pour que notre belle France le découvre avec comme premier titre : Échec à l'Orient-Express.
Encore une sacré traduction bien de chez nous n'est ce pas ?
Ironie, ironie, mais le train ne siffle pas deux fois là bas . James Bond va même être coincé et passer une majorité de son périple sur les rails .
Dur à digérer personnellement , moi qui préfère les vastes étendues ou son vrai pouvoir à s'intégrer librement à la nature est mieux caractéristique du personnage .
Fort heureusement ici en bonne compagnie, notre galant étalon va enfin pouvoir se faire la belle . Point positif qui me rassure enfin sur sa réputation dont je n'ai lu pour l'instant que des faux-semblants
Mais au fait ,qu'allez-t-il faire dans cette galère ?
Petit retour en arrière..
Bruno Kerim, filiale Oriental de l'espionnage, contacte 007 à Istanbul via l'officier Tatiana Romanova. Cette dernière lui fait part de son projet de passer à l'Ouest.
Le soleil se lève à l'orient mais James Bond couchera à l'occident donc .
Une autre partie du roman se déroulant alors en Turquie où notre bonhomme ne se foule pas trop il faut reconnaître, rien de très transcendant, juste des réception et des digestions de plat épicé accouplé à son habituel tabac devenu tabou ( on en viendra tous à bout ! )
Les Cocktails habituel avant les Molotov, les graisses alimentaire avant la grâce de sa protégée : elle n'est pas belle la vie ?

Et voilà , c'est donc fini pour moi .. pour l'instant.. la boucle presque bouclé en tout cas pour mes Ian Fleming avec ce Tome 5 coincé entre "Les diamants sont éternels" -excellent cru- et James Bond contre Dr No qui fut mon starter décisif à m'engager dans une relation littéraire passionnée et endiablée à lire l'ensemble de l'oeuvre d'une vie d'un écrivain inoubliable qui s'est saisi sans le savoir de la plume du diable : Cinq décennies plus tard,son grandissime héros continue et continuera à faire parler de lui : On ne vit que deux fois n'est pas ?
Et car la flamme de l'âtre du collectionneur dans l'âme ne s'arrête jamais , il me faudra désormais dénicher Vivre et laisser mourir (n°2) pour parachever mon tableau idéal et idyllique d'une collection 007 sang pour sang Fleming.
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Davalian
  16 septembre 2014
Vous connaissez son nom, son prénom, son matricule... James Bond est devenu une célébrité ! Au point de voir les plus hautes instances de l'URSS décider de s'en prendre à lui, en concoctant une manipulation de derrière les fagots (ou tirée par les cheveux, c'est à vous de voir).
Le scénario conçu par Fleming est pour le moins original, ambitieux et terriblement risqué, surtout à une époque où la notoriété de Bond (notamment cinématographique) devait encore se construire. La conspiration est bien amenée, car elle constitue le noeud d'une première partie qui est exclusivement consacrée à l'URSS et au SMERSH. Manifestement cette partie-là est travaillée avec grand soin et doit être appréciée comme telle. L'approche "documentaire historique" fait passer cette longue introduction sans lasser même s'il faut garder à l'esprit qu'il s'agit ici d'un roman. Il faut reconnaitre aussi que la seconde partie est bien plus dynamique et réalisée sans temps mort. La dichotomie entre les deux est toutefois un peu artificielle. Ainsi le dénouement donne l'impression d'avoir été bouclé trop rapidement. Les toutes dernières pages révèlent toutefois une surprise de taille... absolument unique à lire. Encore faut-il se replacer à l'époque de la parution.
Menée comme une charge de cavalerie, cette seconde partie offre toutefois un véritable feu d'artifices de bonnes nouvelles. Fleming assure ici une bien curieuse promotion de la Turquie. Les ambiances qu'il retranscrit sont d'autant plus fortes que certains des épisodes évoqués sont le fruit d'une imagination fertile. La communauté tzigane et l'Orient Express offrent des moments uniques. Celui du passage secret également, mais il peut aussi prêter à sourire.
Enfin les personnages secondaires sont plus qu'attachants et intéressants à suivre. Ainsi Bruno Kerim rallie de loin tous les suffrages, malgré un second couteau prometteur mais peu sollicité (à l'image du scénario d'ailleurs). Tatiana Romanova (et son fameux ruban de couleur noire...) apporte un côté féminin sacrifié au machisme ambiant.
Bons baisers de Russie, nous offre de nombreuses surprises qui se découvrent au fil des pages lues. Pour apprécier ce roman, il faudra toutefois aller au delà d'une première partie dans laquelle l'écrivain joue avec son lecteur et son attente. Il faudra aussi prendre de la distance avec un scénario original, qui cadre peu avec le monde des services secrets. Mais assurément, la récompense (ou les récompenses) en valent la peine !
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Kenehan
  31 mars 2016
Challenge MULTI-DEFIS 2016
Item : Un livre dont le titre comporte un nom de lieu
James Bond so far… :
Mission n°1 : Empêcher le Chiffre de se refaire une santé au casino. Bonus : SMERSH n'est pas content.
Mission n°2 : Mettre fin aux agissements de Mister Big (rien à voir avec le mec de Carrie Bradshaw...). Bonus : SMERSH n'est pas content.
Mission n°3 : Prouver qu'Hugo Drax est un tricheur et lui donner une leçon. Bonus : Londres est sauver d'une fusée atomique.
Mission n°4 : Enquêter sur un réseau de contrebande de diamants. Bonus : le réseau est démantelé + Prouver que les diamants sont vraiment éternels.
And now :
Mission n°5 : Survivre à une Konspiratsia du SMERSH. Bonus : SMERSH n'est vraiment pas content !
Une Guerre Froide en plein dégel :
Selon que l'on se place dans le temps de la création ou celui de la publication, cette nouvelle aventure de Bond se place entre 1956 et 1957. Pour le bloc soviétique, l'heure est à la "coexistence pacifique" avec bien évidemment l'idée que cela ne pourra que servir la victoire prochaine du communisme. Avec Nikita Khrouchtchev (le mec à la chaussure colérique) au pouvoir, l'URSS s'ouvre (très légèrement) au monde. Elle n'en reste pas moins une nation glaciale comme le présente Ian Fleming dans toute la première partie de son roman.
"Le plan" :
Titre sobre pour l'ensemble des dix premiers chapitres se déroulant au coeur de l'Union Soviétique, cette partie met en place les pions et l'enjeu qui seront au coeur de l'intrigue. Trois personnages clefs sont mis en évidence : la Russie, Donovan Grant et Tatiana Romanova.
La première est source de tout ce qui suivra. de la chaleur de la Crimée et de ses villas luxueuses à la capitale et ses logements de fonction austères en passant par le coeur même du pouvoir, c'est à un survol maitrisé que l'on assiste. Car c'est ici, qu'Ian Fleming dépeint avec minutie le portrait d'un ennemi dont on ne voyait jusqu'ici que le bout de ses tentacules : SMERSH. L'occasion de braquer les projecteurs sur un régime totalitaire où règne la terreur constante, la suspicion, la conspiration, la paranoïa et la froideur. Écoutes et enregistrements omniprésents mènent à une méfiance chronique à l'égard de chacun de ses "camarades" et ce à raison puisque le moindre mot de travers se retournera tôt ou tard contre vous lors d'un banal procès prouvant votre trahison envers la mère patrie. le constat est effroyable. Rosa Klebb en est l'incarnation la plus vile.
Le second, est un nord-irlandais sexy en diable tant la musculature et la résistance feraient pâlir le défunt Hercule. Sans complexe, il s'offre au regard de tous mais n'éprouve aucun besoins charnels. Lui, son plaisir, c'est la mort. Et pas n'importe laquelle, celle qu'il provoque. le détail le plus fun à son propos ? Il est habité de pulsions destructrices les nuits de pleine lune. Une vraie bête !
La troisième, est la douceur dans ce monde de brutes, l'agneau dans cette meute de loups. Appartenant à la vaste lignée des Romanov, Tatania s'est construit une vie simple au service de l'Etat. Sa beauté et sa candeur en font l'appât idéal pour piéger le célèbre 007 qui consomme les femmes avec autant d'appétit que pour un bon foie gras.
"L'exécution" :
Pour ceux qui ont vu l'adaptation cinématographique avec Sean Connery dans le rôle titre, il n'y a que peu de différences. On retrouve la même intrigue, la même succession d'évènements et seuls des détails apportent un peu de nouveauté par rapport au film. Une seconde partie qui semble très familière au point que l'on peut féliciter l'équipe du film pour la fidélité à l'oeuvre d'Ian Fleming.
Du romanesque Orient Express au cliffhanger haletant :
France, USA, Jamaïque, Angleterre, les déplacements de James Bond n'ont pas été très exotiques dans les quatre premiers livres. Entre la terrible et glaciale Russie, la tumultueuse et ensoleillée Turquie et la traversée des Balkans, "Bons baisers de Russie" explore un orient des plus dépaysant pour le lecteur. Pour couronner le tout, 007 s'offre une place à bord du mythique Orient Express 23 ans après le passage d'Hercule Poirot. L'aura du plus célèbre des trains se marie à la perfection à cette ambiance espionnage.
Ce qui marquera le plus ici c'est le final abrupt du roman. le duel entre Rosa Klebb et James Bond n'a presque plus rien à voir avec la version cinéma. Il en subsiste tout au plus les chaussures équipées de lames mortelles. Une fin qui a du laisser dans l'expectative bon nombre de fans de l'agent britannique à l'époque de sa publication. Il faudra attendre une année de plus pour être soulagé. Aujourd'hui, le choc de cette scène finale n'a plus cette force car non seulement on sait qu'Ian Fleming a produit 9 ouvrages supplémentaires, que 30 histoires inédites s'ajoutent grâce à la plume de 7 autres auteurs et qu'en plus James Bond investit régulièrement les salles obscures depuis plus de 50 ans. James Bond est désormais éternel.
Conclusion :
Probablement parmi les meilleurs romans de la saga, "From Russia with Love" renoue avec l'image classique de l'espionnage tel qu'on peut se le représenter à l'époque de la Guerre Froide. Glamour, exotisme, des russes retors en pagaille et un bras de fer passionnant. Pour couronner le tout, l'adaptation est fidèle bien qu'elle se permette une dose plus élevée d'action pour pimenter la pellicule (on pensera notamment au combat entre Grant et Bond à bord de l'Orient Express). Un must read !
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Sharon
  09 juin 2014
Les temps sont durs pour James Bond. Que lui arrive-t-il ? Doit-il désarmorcer une bombe les mains dans le dos ? Affronter une douzaine de bandits avec un cure-dents comme seule arme ? Pire : il ne lui arrive rien ! Après avoir entretenu sa forme physique - une mission peut toujours survenir - il en est réduit à nous décrire par le menu son petit-déjeuner. le temps presse !
Fort heureusement, du côté de la Russie, un infâme complot se met en place pour détruire... James Bond lui-même ! Faut-il qu'il soit important, le symbole même de la puissance de l'espionnage anglais - et de la déconfiture russe. Il faut dire qu'avec des agents aussi bien formées et aussi naïve que la jeune russe que les services secrets lui jettent littéralement dans les bras, le service a de beaux jours devant lui ! Tant qu'il aura des dirigeants aussi machiavéliques aussi.
Cette "mission", au demeurant pas désagréable pour James - c'est ce qui s'appelle se dévouer corps et âme pour sa patrie - l'amène à rencontrer un des meilleurs correspondants du service, un des mieux organisés, un de ceux pour lesquels James a vraiment envie de faire au-delà de son maximum, même si, parfois, les conditions de service sont vraiment étranges. Autre temps, autre moeurs : la vision des femmes ne serait-elle pas un savant mélange de machisme et de misogynie ? Pas sûre que si un auteur contemporain écrivait les mêmes scènes, il ne subirait pas une magnifique levée de boucliers des féministes !
Cependant, Bons baisers de Russie reste un roman rempli de rebondissements, dans lequel James n'a pas fini de se maudire (et le service avec lui) pour sa naïve vanité. Nous sommes déjà au cinéma dans ce livre. N'avoue-t-il pas jouer un rôle, tout comme Tania, d'ailleurs ? Ne compare-t-il pas une mission au tournage d'un film ? Et, après tout, si cette lecture est plaisante, divertissante, enlevée, que demander de plus ?
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TrueDuck
  01 septembre 2019
9/10 dans mon échelle de goûts en matière de polar d'espionnage.
Après un pré-generique qui dure pas loin d'1/3 du livre et bourré de descriptions immersives dans les services secrets russes, l'action démarre enfin. Mais attention, ça ne veut pas dire qu'on a perdu son temps : commencer par poser le socle de cette histoire était plus que nécessaire et très bien pensé : les Russes sont la risée des services secrets mondiaux et décident de marquer le coup avec un attentat mais qui ne pourra pas être dévoilé aux yeux du monde. Un attentat qui prouvera, uniquement dans le milieu des agents, qu'ils sont bien informés et qu'il faut donc les craindre. Pour cela, ils projettent de tuer James Bond, l'agent secret qui leur a déjà causé pas mal d'ennuis et fait capoter plusieurs missions. Leur arme pour y arriver : une femme.
C'est parfait, on est bon avec ça : toutes les bases d'un bon James Bond sont là. Une histoire nettement plus simple que le film éponyme (et c'est le cas dans chaque livre d'ailleurs) mais c'est ce qui me plaît à chaque fois. Je suis hyper réceptif à ces petits plaisirs de l'été. Moins de 300 pages bien dépaysantes qui filent à la vitesse de l'Orient Express et où James Bond est non plus le traqueur mais le traqué.
Je ne dévoile rien de la fin pour laisser la surprise de la mort ou non de 007, mais vivement sa prochaine mission (ah zut, donc ça tendrait à prouver qu'il n'est pas mort vu que ce n'est que le tome 5 de ses nombreuses aventures. Bon, bein tant pis, laissons planer le doute sur les compétences du commandeur Bond avec l'espionne car si ça se trouve il ne va pas tomber sous son charme. Ni utiliser de gadgets. Ni voyager. Avec ça, je ménage un peu le suspense).
Ok, vous l'aurez compris, un bon James Bond est un James Bond qui tirent toutes les ficelles classiques ultra-connues des livres d'espionnnages car la question n'est finalement pas du tout de savoir s'il va s'en sortir mais plutôt comment.
A suivre, donc, après cet excellent opus qui donne envie de lire la suite très très rapidement.
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Citations et extraits (17) Voir plus Ajouter une citation
NebulasNebulas   19 septembre 2013
Il n’y a pas de femme qui aime qu’un homme accoure quand elle le siffle. Elle vous méprisera, si vous vous tenez trop à sa disposition. D’après votre visage et ce qu’elle a lu dans votre dossier, elle doit s’attendre que vous vous conduisiez avec indifférence – même avec insolence. C’est ce quelle doit souhaiter. Elle désire vous faire la cour, acheter un baiser de cette bouche cruelle, ajouta-t-il avec un clin d’œil C’est de cette image qu’elle est tombée amoureuse. Conduisez-vous comme l’image. Jouez votre rôle. (p 71)
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greg320igreg320i   14 mai 2015
Bruno Kerim avait une poignée de main merveilleusement chaleureuse et sèche , celle d'un Oriental aux doigts actifs. Rien à voir avec la poignée de main en peau de banane des Orientaux, qui vous donne envie de vous essuyez la main au revers de votre veston
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KenehanKenehan   31 mars 2016
Kronsteen ne s'intéressait pas aux êtres humains - même pas à ses prpres enfants. De même, les mots "bien" et "mal" n'avaient pas leur place dans son vocabulaire. Pour lui, tous les êtres étaient les pièces d'un échiquier. il ne s'intéressait qu'à la façon dont ils répondaient aux mouvements des autres pièces. Pour prévoir leurs réactions, ce qui était l'essentiel de son travail, il fallait comprendre leur caractère individuel. Leurs instincts fondamentaux sont immuables : instinct de conservation, instinct sexuel, instinct grégaire - par ordre d'importance. Leurs tempéraments : sanguin, flegmatique, colérique, mélancolique. Le tempérament d'un individu détermine pour une grande part la puissance relative de ses émotions et de ses sentiments. Le caractère dépend pour beaucoup de l'éducation et, quoi que puissent dire Pavlov et les Behavioristes, dépend jusqu'à un certain point du caractère des parents. Bien entendu, le mode de vie et le comportement des individus sont en partie conditionnés par leurs forces et par leurs faiblesses physiques.
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OutOfTimeOutOfTime   25 novembre 2019
Le camarade colonel Nikitin va, sans aucun doute, continuer à nous rafraîchir la mémoire, mais je vous rappelle que ce Bond a fait échouer au moins deux opérations de SMERSH. C'était avant que je ne prenne le commandement du département. Cette affaire était menée en France, dans cette ville où il y a un casino. L'homme était Le Chiffre. Un excellent responsable du Parti en France. Il s'était stupidement fourré dans des ennuis d'argent. Mais il aurait pu s'en tirer si Bond n'était intervenu. Je rappelle que le Département devait agir rapidement et liquider le Français. L'exécuteur aurait dû s'occuper en même temps de l'Anglais, mais il n'en a rien fait. Ensuite, il y avait à Harlem un homme à nous, un nègre. Un homme d'envergure, l'un des meilleurs agents étrangers que nous ayons jamais employés, avec, derrière lui, un vaste réseau. Il y avait une histoire de trésor dans les Caraïbes, J'ai oublié les détails. L'Anglais fut envoyé par le Service Secret ; il a détruit toute l'organisation, il a tué notre homme. Ce fut un grave échec. Cette fois encore, mon prédécesseur aurait dû agir sans pitié contre cet espion anglais.
- Nous avons eu une expérience analogue, dit le colonel Nikitin en l'interrompant, avec l'Allemand Drax, et la fusée. Vous vous rappellerez certainement, camarade général. Une très importante konspiratsia. L'état major général y fut intiment mêlé. C'était une affaire de haute politique, qui aurait pu avoir un résultat décisif. Mais, une fois encore Bond fit échouer l'opération. L'Allemand fut tué. Cela eut de graves conséquences pour notre pays. Il s'ensuit une période de sérieuses difficultés, dont nous ne sortîmes qu'à grand-peine.
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DavalianDavalian   12 septembre 2014
Les gens qui agissent contre l'État sont des ennemis de l'État, et il n'y a pas dans l'État de place pour les ennemis.
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Vidéo de Ian Fleming
#jamesbond #guillaumeevin #m6
LA BIOGRAPHIE DU PLUS CÉLÈBRE AGENT SECRET
On connaît son nom. On connaît son numéro. Mais connaît-on l'homme qui se cache derrière l'espion de Sa Majesté ? Que sait-on vraiment du personnage né de l'imagination foisonnante d'un dandy anglais misogyne nommé Ian Fleming ?
007 aime les petits déjeuners copieux, regrette d'avoir dû abandonner son Beretta .25, pense que la femme idéale sait faire l'amour aussi bien que la béarnaise, déplore devoir tuer dans l'exercice de ses fonctions… mais s'en accommode aisément pour l'Angleterre.
Méfiant par nature, il ne se lie pas facilement, sauf quand sa mission l'exige. Méticuleux, parfois cynique, il se montre professionnel en toutes circonstances. Non seulement l'un des meilleurs éléments du MI6, mais l'un des plus dévoués.
S'appuyant sur les douze romans et deux recueils de nouvelles d'Ian Fleming, Guillaume Evin rouvre le « dossier 007 » et nous offre la première biographie – non autorisée – du héros au tuxedo. Une personnalité complexe, vulnérable et attachante, à qui bien des hommes rêvent de ressembler… et que bien des femmes rêvent de séduire.
*
Guillaume Evin, journaliste et « bondologue » reconnu (Bons baisers du monde, Dunod, 2020) lève le voile sur l'un des héros de fiction les plus célèbres de tous les temps, incarné pour la 25e fois au cinéma dans Mourir peut attendre.
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