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EAN : 9780141045047
336 pages
Éditeur : Pocket (30/11/-1)

Note moyenne : 3.85/5 (sur 46 notes)
Résumé :
Le trafiquant d'or international Golfinger a monté le coup le plus audacieux qu'on puisse imaginer : mettre la main sur la réserve d'or des Etats-Unis en s'emparant de la banque Fort-Knox. Ses moyens sont gigantesques : laboratoires spéciaux, gaz miracle, pilotes-amazones ... sans oublier son terrible garde du corps coréen. Face à lui, James Bond ne dispose que de ruse et d'audace. De sa séduction, aussi, puisque, pour l'amour de lui, la belle Pussy trahira son patr... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (10) Voir plus Ajouter une critique
Davalian
  22 septembre 2014
L'imagination fertile de Fleming va mettre James Bond aux prises d'un nouvel ennemi de grand calibre, un criminel bien mystérieux : Auric Goldfinger. Les différences sont si nombreuses qu'il est impératif de prendre ses distances avec le film, ce qui n'est pas une mince affaire tant celui-ci est devenu la référence (sinon la référence tout court) des années Sean Connery.
Goldfinger se distingue également des romans précédents et tout particulièrement de Vivre et laisser mourir et de James Bond contre Docteur No. L'ennemi est ici omniprésent du premier au dernier chapitre. La confrontation entre 007 et Goldfinger accapare l'attention du lecteur du début à la fin. L'intrigue et d'ailleurs centrée que cette confrontation. Les personnages secondaires (à l'image de Bon-à-tout) ne sont que des faire-valoir. Leur absence de consistance est d'autant plus frappante qu'ils sont peu nombreux (sauf sur la fin ou un nombre remarquable d'intervenants font leur entrée… de manière plus au moins insignifiante).
La finalité de cette confrontation démontre une nouvelle fois le talent de Fleming, même s'il faut bien reconnaitre qu'elle est empreinte d'une certaine mégalomanie. Une folie des grandeurs que l'on peu attribuer d'une part au plan ambitieux de Goldfinger mais aussi au passage dans l'avion (vous ne verrez plus Meurs un autre jour sous le même angle après ça…). Pour tenir son public en haleine, l'écrivain dévoile ses cartes à la fin d'une intrigue ponctuée de belles surprises. Tout d'ailleurs est fait pour fidéliser le lecteur par des références à une mission non évoquée jusque là, mais aussi à d'autres aventures (Casino Royale de manière assumée et à Entourloupe dans l'azimut de manière plus subtile). le passage par le golf permet toutefois d'en savoir un peu plus sur la jeunesse de Bond.
Certains passages ne plairont pas à tout le monde. Ainsi les femmes sont une nouvelle fois traitées de manière bien cavalière. Et je ne vous parle pas de la manière dont Bond considères les homosexuelles… Quant à la (nouvelle) scène de torture, son achèvement est habile et permet de redonner de l'allant à l'intrigue, même si ces conséquences semblent bien vite oubliées.
Voici un roman bien sympathique, dans le plus pur style hollywoodien avec tous les aspects (gadgets en tête) qui vont assurer le succès des films. La course-poursuite à travers l'Europe, le mystère, l'ingéniosité de Goldfinger, le mélange permanent entre roman policier et roman d'espionnage contribuent à créer une intrigue qui se lit rapidement et se laisse suivre agréablement jusqu'à son dénouement malgré quelques sourires (parfois forcés) ici et là…
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greg320i
  17 mai 2014
Une once d'or équivaut à 777 Livre sterling : j'ai vérifié et ce n'est pas un hasard car un bon livre d'or ( so british, of course !) est un Ian Fleming signé 007 .
Les sept porte chance, je veut bien le croire car ce Goldfinger se révèle une petite pépite dorée .De l'or en Barre !
Dès lors pris en mains, la manucure littéraire de ces 300 pages me laisse un bel ombrage de souvenirs, un spectacle qui fait de suite vrombir ma plume et requérir ma critique de fortune . Alors vroum, en avant James !
Premier chapitre :
Après réflexions devant un double bourbon ( la belle vie que voilà pour l'agent de charme) ,une partie de cartes et une détente assurée pour bien commencer le roman, notre 007 va connaitre un homme connu sous le nom d' Auric Goldfinger. Non qu'il est des doigts d'or, mais sa soif ,elle, est bien réelle pour le matériau précieux. A divers degrés, on peut soit l'admirer, soit se dire que c'est le pire de tout les ennemis de Bond.
Un peu ? Tricheur, golfeur, joueur , son affrontement en première instance face à notre 007 est essentiellement moral dans le jeu. Un mal pour un bien puisque le comble du hasard va faire ressurgir ce fieffé diable au nez des services secret britannique .
Beaucoup ? Voleur, zélateur, ambassadeur de l'or , ses techniques de passe à la frontière lui valent l'oeil désapprobateur de notre gouvernement anglais qui désire faire revenir le contenu de ses caisses outrageusement volé .
Passionnément ? Promoteur des meilleurs affaires ,investisseur hors pair, on reste ébahi devant ce personnage de luxe pour qui rien ne résiste. Jusqu'où ira sa fièvre de l'or ?
A la folie ! Et là.. Rien de moins que Fort Knox pour le bonhomme qui engage la fine fleur de la pègre à sa solde pour attaquer le bonbon à la cerise
Un gourmand ce Goldfinger ,, salivant déjà au 5 Billion (avec un B) à se mettre sous la dent , le monsieur recueille aussi une lady de choc et de charme : Pussy Galore aussi sexy que dangereuse.
Notre El Dorado du diable peut donc commencer .
Mais si j'ai volontairement omis quelqu'un dans l'équipe , c'est qu'il y a un sacré rebondissement , non des moindres, car devinez qui fait ENCORE parti de l'équipe ? Bien intégré , quasiment prêt à lui servir ? Dans la tanière du loup rôde un espion ...

Mon point de vu (déjà vu, mais meilleur e,n,c,o,r,e ! )
Enorme,,et prenant vu l'investissement et la qualité Fleming ,flambant neuf.
Non,,,! Voler,comment le "passer", Golfinger est le manuel du parfait fraudeur!
Carrément,, ébahi en pensant à tout l'argent qui pèse dans le récit
Or,,, gros sous, voyou , garde-fou, tabou, frou-frou, mùm j'en reste à genoux
Reste,, que mon septième BOND sera maintenant "Motel 007" ,,à lire .
Et,, voilà j'ai tout dit, révélé et évoqué le talent du méchant au grand talent.

P.S.ubtilités : sa voiture blindée , son garde du corps japonais, les ingéniosités des mécanismes mis à l'oeuvre , les cruautés des mises à mort,la séance de torture qui dure,,qui dure, les règlements de compte dans la finesse et l'hardiesse de James Bond pour démonter tout cela ,,, vous en voulez,, encore ?
Mais lisez -le donc !

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Kenehan
  02 avril 2016
Challenge MULTI-DEFIS 2016
Item : Un livre dont le titre ne comporte pas d'article
Mission n°7 : Chiper l'or d'Auric Goldfinger. Bonus : Empêcher le hold-up de Fort Knox + SMERSH pas content !
James Bond contre le Mexicain :
Les romans de Bond s'enchainent, habituellement, les uns à la suite des autres. Ce n'est pas le cas cette fois puisqu'une mission inédite et résumée en un chapitre s'intègre entre celle de "Dr No" et celle de "Goldfinger". Ainsi, en trop peu de pages, on apprend que James a mis un terme à un trafic de drogue. La mission rondement menée, il attend le vol qui le reconduira dans la patrie de Sa Majesté. Ce chapitre introductif rappelle aux amateurs de la saga cinématographique les quelques scènes d'ouvertures présentant 007 au coeur d'une mission dont on ne sait que peu de choses et qui mettent en valeur les compétences du plus célèbre des espions avant de nous proposer un générique des plus soigné.
"Do you expect me to talk?" :
L'affaire "Goldfinger", un temps "Opération Chloroforme", s'offre aux mains expertes de James Bond par le biais d'un individu croisé lors de "Casino Royale". Émerveillé par le talent de 007 aux cartes, Mr du Pont ne peut se retenir de demander secours à cet expert pour le sauver des griffes d'un tricheur patenté. Amusé, l'espion ne peut résister.
L'idée n'est pas sans rappeler le début de "Moonraker" où en effet, M demande à son agent fétiche de donner une bonne leçon au tricheur Hugo Drax. Et une fois de plus, cela conduit James sur une affaire de bien plus grande envergure.
"No, Mr Bond, I expect you to die!" :
La relation entre James et Auric se transforme petit à petit en harcèlement. L'un ne peut se déplacer quelque part sans que l'autre soit présent. Bond prend un malin plaisir à ruiner les plans de Goldfinger, cet homme amoureux du métal doré au point de s'assurer de toujours en avoir sur lui, au point de l'utiliser pour peindre le corps de ses victimes, au point d'établir un redoutable plan pour vider les coffres de Fort Knox.
Des Bond Girls farouches :
Ce qui est amusant et que le lecteur doit toujours garder dans un coin de son esprit lorsqu'il lit un roman d'Ian Fleming, c'est ce reflet permanent d'une époque où les mentalités étaient presque aux antipodes de la culture dominante actuelle. Ainsi, il est drôle d'assister aux vents que 007 se prend de la part de la gente féminine et d'intellectualiser l'homosexualité féminine par des "dérèglements hormonaux". Pussy Galore en rajoute deux couches en évoquant son viol incestueux et en affirmant "je n'avais jamais rencontré un homme, un vrai". James Bond est vraiment un tombeur, il parvient même à convertir les lesbiennes, ces femmes qui ont forcément un problème si elles ne couchent pas avec des hommes. Drôle dans ce contexte romanesque mais affligeant en tant que témoignage d'une époque pas si lointaine que ça. D'autant que ces préjugés perdurent malheureusement dans l'esprit de beaucoup…
Un film en or :
Meilleur que "Dr No" mais un cran en-dessous de "From Russia with Love", ce roman est une agréable lecture malgré quelques petites faiblesses scénaristiques. J'ai apprécié l'explication sur l'importance de l'or et sa place dans le monde, de même j'ai eu un petit faible pour la partie de golf. Ces deux scènes sont caractéristiques de la méthode d'Ian Fleming pour immerger le lecteur et lui faire vivre les choses au plus près.
Difficile de ne pas avoir le film en tête lorsque l'on lit ce livre et encore plus de ne pas faire la comparaison entre les deux formats. Pour ma part, j'ai une large préférence pour l'adaptation qui est plus solide et qui gomme pas mal de défauts. Bien entendu, le film n'aurait jamais pu être aussi bon sans cette base ni sans le travail d'Ian Fleming qui a su créer un univers d'espionnage passionnant.
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Varaha
  28 mars 2017
Étant une grande fan des James Bond, je ne pouvais pas ne pas lire au moins un des romans de Ian Fleming à la base des films que je considère cultes.
James paraît tellement plus respectueux dans le roman, et aussi plus humain, moins sûr de lui et moins arrogant. Donc beaucoup plus attirant aussi... L'histoire est prenante, assez simple au point de vue de l'intrigue, mais pas trop simple non plus, ce qui fait que l'on ne s'ennuie pas au cours du récit. L'adversaire de 007 est un grand amateur d'or, qui en veut toujours plus, quel qu'en soit le prix.
« De plus, ils ont un profond respect de la vie d'autrui, ce que je considère comme absurde, bien que je tienne personnellement à rester en vie. »
Un juste défi pour notre espion de talent. Deux adversaires ayant autant de culture générale et autant de flegme britannique typique de ce genre d'épopée.
« La première rencontre est un concours de circonstance, la deuxième, une coïncidence : la troisième, une déclaration de guerre. » (La seule des trois citations retrouvée à peu de choses près dans le film.)
Après avoir terminé ma lecture, j'ai choisi de revoir le film. Légère déception du manque de suivi du roman au cinéma, et, comme je l'ai signalé plus haut, de revoir un James Bond éternel séducteur, peut être trop sûr de lui, mais toujours aussi craquant. Un détail qui ne change pas du livre à l'écran, c'est la consommation abondante de coktails par le champion de la conduite.
En conclusion, Bond reste Bond, sur papier ou sur écran, et il me plaît toujours autant.
« Je hais le thé et j'estime qu'il est l'une des causes de la décadence de l'Empire britannique. Vous pouvez remporter votre tasse de boue et me faire une bonne tasse de café. »
Dans le cadre du multi-défis Babelio 2017, je propose ce livre pour l'item 10. Un roman d'espionnage.
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thomassandorf
  05 avril 2020
Lors des 30 Glorieuses, les pays libres mènent un combat terrible contre le Communisme. Un homme se joue du danger, passe les frontières, triomphant des criminels les plus pervers et dotés d'une imagination machiavélique, avec dans une main un verre d'alcool bien rempli et dans l'autre une pépée bien roulée.
C'est avec un plaisir totalement régressif que je me suis plongé dans l'une des aventures de ce héros du monde libre, serviteur de Sa Majesté la Reine d'Angleterre, je veux parler de l'agent double zéro. le bien nommé James, James Bond.
Voilà notre homme qui sort d'une mission trépidante contre le gang de l'opium au Mexique. Au hasard d'une rencontre à l'aéroport de Miami, il est amené à croiser la route d'Auric Goldfinger. Redoutable homme d'affaires, personnage sournois et disgracieux, celui-ci aime l'or au point d'en peindre le corps de ses maîtresses. Quitte à ce qu'elles en meurent d'asphyxie…
Trésorier du SMERSH (services secrets soviétiques), Goldfinger écume les réserves d'or de la planète (eh oui, c'était encore l'époque de l'étalon-or mis en place à Bretton Woods, quand le dollar était indexé sur les réserves de ce précieux métal). Alors, quand cet infâme suppôt de l'ennemi rouge décide de faire une razzia sur Fort Knox, le sang de Bond ne fait qu'un tour. Il faut mettre à un terme à ce projet infernal quoiqu'il en coûte.
Dans la traque que mène James Bond, au volant de sa Jaguar équipée de gadgets le plus souvent inutiles, il rencontre des personnages étonnants comme Bon-à-tout, le massif serviteur coréen et expert en karaté, la troublante Pussy Galore, lesbienne somptueuse qui sera in fine conquise par le charme viril de l'agent anglais… Et puis, la cavalerie qui arrive toujours à point nommé, commandée par Felix Leiter, l'ami américain, prêt à secourir son collègue du vieux monde.
Ah, quelle époque ! Quelle époque splendide ! On y sauvait le monde libre en jouant au golf pour soigner son drive ou entre un Bourbon on the rocks et une vodka tonic avec un zeste de citron.
Pour être franc, le livre est bien daté, plein de ces préjugés qui font le bonheur des parodiques OSS 117 au cinéma, au point que Hubert Bonisseur de la Bath interprété par Jean Dujardin semble plus fidèle au mythe bondien que James lui-même.
Ian Fleming, frère du grand reporter (Peter) connu notamment pour son fameux Courrier de Tartarie (lui-même agent du MI6 et supposément véritable James Bond), use et abuse des explications savantes pour remplir ses pages. Un vrai forçat de l'écriture, un Balzac du Crime. le lecteur y apprendra beaucoup sur l'or, sur les arts martiaux, Fort Knox et les charmants hôtels sur la route qui mène du Touquet à Genève.
Un bon moment, frais, avec un livre qui ne fait pas mal à la tête et donne surtout envie de revoir le film inspiré de cette histoire.

Lien : https://thomassandorf.wordpr..
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Citations et extraits (10) Voir plus Ajouter une citation
DavalianDavalian   19 septembre 2014
- Monsieur Bond, les gens de Chicago ont un proverbe qui dit ceci : "La première rencontre est un concours de circonstance, le deuxième, une coïncidence, le troisième, une déclaration de guerre." Il y eut d'abord Miami, puis Sandwich et enfin Genève. je crois qu'il est grand temps que je sache à quoi m'en tenir à votre sujet.
Goldfinger détourna légèrement les yeux.
-Bon-à-tout, dit-il d'une voix calme, la chambre des aveux.
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OutOfTimeOutOfTime   02 janvier 2020
Bond songea : ''ça devait arriver aujourd'hui ! Les bords de la Loire constituent le décor idéal pour une aventure sentimentale.'' Entamer une poursuite, rattraper la femme devant un restaurant, à l'heure du déjeuner, l'inviter et faire connaissance sous les frondaisons d'un jardin en fleurs... Ils mangeraient une friture avec une bouteille de vouvray. Ils repartiraient ensemble ; s'arrêteraient dans les mêmes hôtels ; mais dès le deuxième soir, se faisant plus pressant, il aurait droit à l'inévitable ! ''Non, pas ce soir. Nous ne nous connaissons pas assez. Et puis... je suis fatiguée !'' Le lendemain, ils laisseraient la voiture de la jeune femme au garage de l'hôtel et partiraient dans la sienne à la découverte des environs. Ils pourraient pousser jusqu'aux Bouches-du-Rhône, ou jusqu'en Camargue, où ils prendraient des chambres séparées (il serait encore trop tôt pour prendre une chambre pour deux). Ils pourraient s'arrêter au fabuleux hôtel Beaumanière, le seul hôtel-restaurant de France qui ait reçu la cote maximale du Michelin. Ils y mangeraient un gratin de langouste et boiraient du champagne, pour fêter leur rencontre. Ensuite...
Bond sourit à cette évocation.
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KenehanKenehan   02 avril 2016
Je ne bois jamais de thé, lui avait dit Bond d'une voix sévère. Je hais le thé et j'estime qu'il est l'une des causes de la décadence de l'Empire britannique. Vous pouvez remporter votre petite tasse de boue et me faire une bonne tasse de café.
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DavalianDavalian   18 septembre 2014
Au golf, la différence entre un bon et un mauvais coup est exactement la même qu'entre une jolie femme et une femme bien en chair : c'est une question de millimètres.
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KenehanKenehan   02 avril 2016
Ce qui est malheureux, c'est qu'on ait besoin de tant de temps pour gagner beaucoup d'argent. Et finalement, quand on est riche, on est trop vieux pour en profiter.
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Vidéo de Ian Fleming
#jamesbond #guillaumeevin #m6
LA BIOGRAPHIE DU PLUS CÉLÈBRE AGENT SECRET
On connaît son nom. On connaît son numéro. Mais connaît-on l'homme qui se cache derrière l'espion de Sa Majesté ? Que sait-on vraiment du personnage né de l'imagination foisonnante d'un dandy anglais misogyne nommé Ian Fleming ?
007 aime les petits déjeuners copieux, regrette d'avoir dû abandonner son Beretta .25, pense que la femme idéale sait faire l'amour aussi bien que la béarnaise, déplore devoir tuer dans l'exercice de ses fonctions… mais s'en accommode aisément pour l'Angleterre.
Méfiant par nature, il ne se lie pas facilement, sauf quand sa mission l'exige. Méticuleux, parfois cynique, il se montre professionnel en toutes circonstances. Non seulement l'un des meilleurs éléments du MI6, mais l'un des plus dévoués.
S'appuyant sur les douze romans et deux recueils de nouvelles d'Ian Fleming, Guillaume Evin rouvre le « dossier 007 » et nous offre la première biographie – non autorisée – du héros au tuxedo. Une personnalité complexe, vulnérable et attachante, à qui bien des hommes rêvent de ressembler… et que bien des femmes rêvent de séduire.
*
Guillaume Evin, journaliste et « bondologue » reconnu (Bons baisers du monde, Dunod, 2020) lève le voile sur l'un des héros de fiction les plus célèbres de tous les temps, incarné pour la 25e fois au cinéma dans Mourir peut attendre.
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