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ISBN : 2266257153
Éditeur : Pocket (23/06/2016)

Note moyenne : 3.89/5 (sur 36 notes)
Résumé :
Au cœur de la Seconde Guerre mondiale, sous un ciel crétois strié de bombes, une femme doit choisir entre deux hommes... Dans la lignée de Kate Morton et de Victoria Hislop, un nouveau roman flamboyant et émouvant, porté par des personnages féminins lumineux, dotés d'un courage sans faille.

De la colline de l'Acropole aux rives brûlantes de Crète, entre 1940 et nos jours, l'itinéraire d'une héroïne d'exception, attirée par deux hommes aussi opposés qu... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (14) Voir plus Ajouter une critique
ruecamille
  22 août 2016
Je vous situe en gros l'histoire.

Pénélope Georges (Penny pour les intimes), jeune anglaise fortunée, redoute plus que tout le destin de "débutante" que veut lui faire endosser sa chère maman. Quand sa grande soeur lui donne l'occasion de venir lui rendre visite à Athènes, elle s'embarque aussitôt. Trop heureuse, tu m'étonnes.

Passionnée de recherches archéologiques, elle découvre tout un monde insoupçonnée et décide de dire au revoir à son existence dorée de jeune fille oisive et de rester en Grèce.

Sauf que manque de bol, nous sommes en 1939 et les allemands décident de pomper l'air à l'Europe entière. Refusant de laisser les grecs à leur sort, Penny devient infirmière de la Croix Rouge avec son amie juive, Yolanda.

Et pendant l'ensemble du roman, nous suivons donc les deux amies pendant les années de guerre et principalement sur l'île de Crète. Chose intéressante, on alterne les points de vue avec la Penny version grabataire en 2001.

Ah et j'ai failli oublié, il y a aussi le point de vue d'un officier allemand, Rainer Brecht, qui ferait bien son quatre heure de la jolie infirmière anglaise. Perd pas le nord, le gars. Officier plutôt dépassé par les événements, il n'aura de cesse de se dire "Mais qu'est-ce que je fous là"... (ou un truc du même genre).

Non plus, sérieusement, il s'agit avant tout de raconter la destinée de ces deux femmes et principalement de Penny.

Et je suis en général plutôt enthousiaste devant ces femmes, soucieuses de vivre leur liberté quoiqu'il en coûte. C'est pourquoi j'ai adoré la première partie du roman.

Par la suite, j'ai trouvé l'évolution du personnage de Penny plutôt agaçante. Alors certes, elle fait preuve de beaucoup de courage, mais qui vire plutôt à l'obstination. J'ai eu du coup du mal à m'attacher à elle.

J'étais davantage intéressée par l'avenir de Yolanda, jeune femme juive en pleine seconde guerre mondiale, prise entre ses parents religieux et le monde qui évolue.

Assez répétitive, l'histoire tourne en rond et je ne compte plus les descriptions de "Penny l'infirmière" ou des montagnes de la Crète... Alors certes, ça a l'air effectivement magnifique, mais deux ou trois paragraphes de description en moins, n'aurait rien gâché.

A la fin par contre, le roman reprend du rythme et l'histoire redécolle. Dommage que le roman n'ait pas été raccourci, il y aurait beaucoup gagné, selon moi.

Mais je ne veux pas sembler trop négative (en plus, c'est pas mon genre...), il était vraiment intéressant de découvrir cette partie de l'Histoire (plutôt bien documentée) dont j'ignorais tout pour ma part. Les combats en Crète n'ayant pas une très grande place dans nos livres d'Histoire, j'ai trouvé bien qu'il y ait une sorte de témoignage de cette période sombre et de la résistance de tout un peuple.

De plus, le mélange des points de vue (anglais/allemand, femme/homme, passé/présent) permet de prendre du recul par rapport au récit et de voir l'évolution tant de l'histoire que des personnages.

Pour conclure, une lecture plutôt en demi-teinte... Selon les passages de l'histoire, j'ai pu adorer comme j'ai pu m'ennuyer ferme. Mais rien que pour le côté historique, je ne regrette pas d'avoir découvert ce roman !

A l'occasion, je tenterais quand même un autre roman de Leah Fleming : L'enfant du Titanic.
Lien : http://www.rue-camille.fr/#!..
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mogador83
  28 août 2016
Voici un livre dont j'ai du mal à faire la critique. Je ne sais pas si c'est le contexte des vacances ou le style de l'auteur mais j'ai mis quasiment 300 pages pour rentrer dans l'histoire. Par contre après j'ai été a fond dedans et je garde un très bon souvenir de ce livre qui plonge sa jeune héroïne dans la Grèce et la Crête occupées par les allemands pendant la seconde guerre mondiale. le contexte n'est pas facile avec la guerre mais j'ai aimé découvrir la Grèce et la crête si bien décrits par l'auteur avec les paysages, les parfums et les plats. L'héroïne a un fort caractère et beaucoup de témérité et de volonté. Pas mal de surprise aussi a la fin du livre. Au final un bon voyage littéraire!
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marnchoups
  26 juin 2017
La seconde guerre mondiale en littérature est régulièrement abordée du point de vue Allemand, Américain, Anglais ou encore Français mais rarement du côté des plus petits pays impactés par cette dure période comme la Grèce.
Leah Fleming a écrit l'histoire de Penny, une jeune infirmière de la croix rouge qui va vivre l'occupation de la Grèce et de la Crête du début à la fin...
Penny vit en Angleterre avec ses parents et sa soeur. Cette dernière vient de se marier et vient de quitter son pays natal pour rejoindre la Grèce, là où son mari est affecté.
Penny est une jeune femme de dix sept ans qui a des rêves plein la tête. Mais certainement pas celui de participer au bal des débutantes dans le but de devenir une femme bien sous tout rapport, toute dévouée à son futur mari. Ce qu'elle veut, c'est partir rejoindre sa soeur en Grèce dans le but d'intégrer l'école d'archéologie.
Penny va parvenir à retrouver sa soeur en Grèce pour y passer des vacances mais elle ne se doutait pas que ce séjour allait changer sa vie à jamais.
La guerre fait rage et la Grèce va se voir envahie par l'ennemie. Penny, tout juste majeure, va faire fi des attentes de sa famille et va s'engager comme infirmière dans la croix rouge.
Sa jeunesse est contrebalancée par sa force de caractère et d'esprit. Totalement dévouée à son métier, Penny va marquer beaucoup d'esprits. Notamment celui de Bruce, un soldat anglais qui l'a encouragé à concrétiser ses rêves quand elle était encore une jeune fille de bonne famille anglaise.
La guerre fait des ravages et Penny est appelée sur les fronts dangereux De Grèce et de Crête. Sa nationalité anglaise pouvant lui apporter de gros ennuis, elle va utiliser les origines grecs de son père pour se fondre dans les paysages méditerranéens.
La jeune fille sous l'olivier est un roman mais on pourrait presque le qualifier de documentaire. Lors de ma lecture, j'ai pu ressentir toutes les recherches qu'avait pu faire l'auteure pour donner encore plus de réalisme à son histoire.
La vie de Penny est racontée sous la forme de souvenirs. Maintenant âgée, elle revient des décennies plus tard sur les terres qui l'ont accueilli et qui sont imprégnées par les horreurs de la guerre.
L'écriture de l'auteure est saisissante. Il m'a suffit de fermer les yeux pour visualiser tout ce que l'histoire racontait.
La jeune fille sous l'olivier est un magnifique roman qui livre un autre regard sur les ravages qu'a causée la seconde guerre mondiale. Jusqu'au tout dernier mot, Leah Fleming m'a captivée. Avec cette lecture, j'ai oscillé entre fiction et réalité. Il me reste à découvrir quelle est la part de réel …
Leah Fleming m'a totalement conquise. C'est avec un immense plaisir que je lirai ses autres romans qui si j'en crois les résumés et les critiques positives seront tout aussi captivants et émouvants que La jeune fille sous l'olivier.
Lien : https://lepuydeslivres.blogs..
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Historicia
  18 août 2017
Cette histoire se fait sous forme de flash back : un coup durant la Seconde Guerre Mondiale, un coup en 2001. Il est question du passé et du présent de Pénélope, une jeune Anglaise.
Ce que j'ai trouvé original dans ce roman, c'est avant tout le lieu : la Grèce. Rares sont les ouvrages qui se passent à cet endroit et durant cette période historique. Au fil des 600 pages, le lecteur suit l'évolution des personnages et de la Grèce sur plusieurs années, à l'instar de Downton abbey pour les connaisseurs. Ce qui m'a énormément plu. L'écriture fluide et recherchée a aussi été plaisante, me permettant ainsi d'avancer rapidement dans ma lecture. L'auteure semblait s'être renseignée sur le contexte historique ; encore un point positif a adressé à cette oeuvre. D'ailleurs, j'ai appris certaines choses. le problème était l'absence de notes de bas de page pour les expliquer, ne serait-ce que pour la traduction des mots grecs.
Ce qui m'a en revanche déçue, voire exaspérée, c'est tout d'abord le personnage principal : Pénélope. Durant les cents premières pages, je l'aimais pourtant bien parce qu'elle restait maître de son destin. Mais passer ce nombre de pages, elle a commencé à être trop émotive à mon goût (pleurer, pleurer, toujours pleurer…), à se croire toujours indispensable et à agir de manière totalement irréfléchie. Et, souvent, j'ai eu le sentiment que l'auteure la faisait exprès réagir comme ça pour arriver au point suivant de l'intrigue. J'avais donc une impression de facilité qui s'est malheureusement souvent répétée dans l'histoire. Ca valait aussi pour Yolanda, un autre personnage. 
De manière générale, les protagonistes étaient presque tous stéréotypés, leurs histoires m'ennuyaient et l'un d'entre eux m'a particulièrement énervée tout au long du livre : il s'agit de Bruce. Au final, je ne me suis pas attachée aux personnages, sauf Rainer qui était très abouti et très humain. Je l'ai adoré Heureusement qu'il était là, d'ailleurs, parce qu'il m'a donné l'envie de terminer le roman.
Les autres points négatifs majeurs de ce roman sont les longueurs, les répétitions et le manque de rythme. Ce roman aurait pu être condensé, surtout pour la partie consacrée à la Résistance grecque. L'ensemble était assez plat – notamment à cause des romances – et les répétitions au niveau des informations données par l'auteure ne permettaient pas de l'accélérer.
De même, à partir du moment où l'auteure a ajouté « le point de vue » de Yolanda, je trouve que le roman a perdu de son souffle. En plus, parler de la condition des juifs a déjà été abordée mainte et mainte fois par d'autres auteurs ou réalisateurs. A mon sens, elle aurait dû se cantonner à la vie de Pénélope et à celle de Rainer, qui offrait ainsi deux visions de la guerre : la Grèce/l'Angleterre et l'Allemagne. D'autant plus que pour les passages en 2001, il est question seulement de leur point de vue. Ou alors, simplement en mettant quelques phrases ici et là dans le point de vue de Pénélope, voire celui de Rainer, pour dire que les juifs n'avaient pas la vie facile (exemple avec les pillages). Mais c'est tout. Avec tous les reportages et les films diffusés à la télévision, il est facile de savoir ce qu'ils ont enduré à cette époque. Par conséquent, ces passages denses à ce sujet n'apportaient rien de nouveau.
En conclusion, ce roman est un bel hommage à la Grèce. Mais malheureusement il n'a pas été aussi passionnant et aussi rythmé que je l'aurais voulu. Trois cent cinquante pages auraient largement pû suffire. Il n'empêche que cela reste un bon livre.
Lien : https://leslectureshistorici..
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LesChroniquesdEmilie
  13 septembre 2019
Un livre sur la Seconde Guerre Mondiale dont je garde un très bon souvenir car léger à lire. Ça fait du bien de lire un livre sur ce thème sans que ce soit indigeste. Un décor de rêve: la Grèce. Un excellent roman
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Citations et extraits (10) Voir plus Ajouter une citation
petitsoleilpetitsoleil   18 août 2015
Elle avait repéré la bibliothèque, un lieu magique aux murs recouverts de volumes reliés cuir. Des livres tout écornés, lus et relus - à la différence des volumes tape-à-l'œil qui, dans le bureau de papa à Stokencourt, passaient pour de la littérature.

Pourquoi pensent-ils tous que lire est une perte de temps ? songeait-elle.
Papa lisait le Financial times, mère feuilletait le magazine The Lady à la recherche de domestiques. Quand à Evadné, elle ne lisait pas du tout. Elle était toujours partie en promenade avec ses amies. (...)

Ici, au château de Blair Atholl, la bibliothèque renfermait tout un monde d'œuvres nouvelles, dont un livre sur son sujet de prédilection : Digging up the Past, de sir Leonard Woolley, illustré de photographies de fouilles dans des contrées lointaines et exotiques, l'Egypte, la Perse et la Grèce.
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petitsoleilpetitsoleil   18 août 2015
- Vous n'êtes pas fâché contre moi alors ?
- Pourquoi donc ? Ce que vous faites vous regarde. Vous êtes à la poursuite d'un rêve, c'est bien.
J'espère seulement que la paix va durer pour que l'école poursuive sa mission. Je n'aimerais pas que tout notre travail de fouilles en Egypte et en Grèce soit menacé.
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petitsoleilpetitsoleil   18 août 2015
Athènes, 1937

Penny et Diane s'habituaient peu à peu à la chaleur ; elles se promenaient nonchalamment dans la lumière rose du soir, dînaient dans des night-clubs trépidants où tous les étrangers bavardaient avec leur propre coterie. L'opulence, si visible dans ces endroits, contrastait avec la pauvreté de certains quartiers entraperçus depuis l'arrière de la limousine.

D'une blancheur éblouissante sous le soleil, Athènes était une ville élégante, avec ses larges boulevards ponctués de places bordées de cyprès, d'orangers et de buissons de lauriers roses. Les cafés ouvraient sur les trottoirs autour de la place de la Constitution, et l'on pouvait rester assis à regarder les gens se presser et s'affairer, ou alors profiter de la richesse intérieure de l'hôtel de Grande-Bretagne et observer à loisir les nantis.

Penny absorbait la chaleur poussiéreuse tandis que des sites qu'elle n'avait jusqu'alors contemplés qu'en cartes postales prenaient vie sous ses yeux : le Parthénon, l'Acropole, les rues bruyantes et malfamées du quartier de la Plaka
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petitsoleilpetitsoleil   18 août 2015
La bataille de Crète est désormais oubliée depuis des lustres ; il en reste à peine une page dans des manuels poussiéreux.

Comment puis-je y retourner, affronter tous ces fantômes et toutes les émotions enfermées dans cette île sacrée ? me dis-je.
Comment puis-je survivre aux souvenirs, aux cauchemars et au rêve ?
Il est peut-être temps alors, ma fille, que tu les libères ? réplique cette petite voix intérieure qui me harcèle.

Je ramasse la brochure et me dirige lentement vers les vieux fauteuils confortables du pavillon d'été où m'attend Loïs.
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petitsoleilpetitsoleil   18 août 2015
Partout un feu d'artifice de couleurs ravissait l'œil : rouge sang des géraniums qui pendaient aux balcons en fer forgé, mauve des glycines qui dégoulinaient le long des murs, bleu nuit des volubilis qui rampaient sur des terrains en friche, et bougainvillées aux bractées mousseuses et très colorées, vermillon, violettes et roses.
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