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Citations sur Avis de tempête (42)

Eve-Yeshe
Eve-Yeshe   27 mai 2016
Ce que je ne sais pas bien non plus, c’est comment on montre son amour, car j’ai rarement eu l’occasion de le faire. Mais, c’est ce genre d’attentions que les gens se rappellent pieusement, cela, je le sais. P 90
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Bellisa55
Bellisa55   04 septembre 2015
On n'échappe pas aux rêves, et on ne peut pas les laisser sur les draps de son lit quand on se réveille. On peut essayer. mais ils vous suivent à pas feutrés. Ils respirent, et vous le sentez. Et cela fait peur [...]. Ils ne contiennent ni baume ni douceur. Les rêves, si inoffensifs qu'ils paraissent, donnent un sentiment de malaise, quand on se les remémore. On se retourne pour les voir. On en sent les abîmes.
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pyrouette
pyrouette   15 mai 2014
Nous avons tous à un moment ou à un autre, le désir d'une chose que nous ne savons pas nommer mais que nous ressentons à l'intérieur de nous.
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pyrouette
pyrouette   22 mai 2014
On suit son cours. On est toujours soi, et on persévère, malgré les deuils, les erreurs. Nous lestons d’un poids nos culpabilités, nos passions, nos haines, nos mensonges, et nous les laissons s’enfoncer, au point qu’on pourrait croire que rien de tout cela n’a jamais existé. Mais nous ne sommes pas dupes.
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pyrouette
pyrouette   23 mai 2014
Je crois que le monde est tel que nous choisissons de le voir. Ce n’est pas plus compliqué que ça. Au bout du compte, notre bonheur dépend de nous, et de personne d’autre.
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pyrouette
pyrouette   24 mai 2014
Je me dis ceci pour me réconforter : que tu as existé. Et que grâce à cela, il y aura toujours des traces de toi qui souffleront sur la terre.
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kathel
kathel   26 décembre 2010
L’eau grise, immense. L’eau sans cesse agitée, avec des pointes blanches sur les vagues grises. Il y avait des ferries, et des bouches d’aération. Des pies de mer, avec leurs becs orange, debout dans les criques. Les phoques clignaient de l’œil, les herbes tremblaient, et le soir le phare de Caldey Island faisait lentement tourner son œil pâle.
Une côte d’écume et de lumière. Avec une maison que je vois encore : battue par les vents, usée par le sel. Ses haies de prunelliers, se porte d’entrée verte. Les ajoncs du chemin côtier débordaient sur le jardin, et des goélands argentés, toute une rangée, étaient perchés sur le toit, gris, debout sur une patte. Tu te rappelles ? Ils blottissaient la tête sous l’aile, rayaient les tuiles de blanc. A deux prés de là, il y avait des chevaux. Les jours de tempête, ils dressaient la queue et prenaient la fuite.
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Rebka
Rebka   20 septembre 2016
Un cœur triste est soit rendu plus triste encore par la mer, soit consolé : forcément l'un des deux. Comme la plupart des choses dans la vie, je suppose, tout dépend de la façon dont on les considère, dont on veut qu'elles soient.
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MyaRosa
MyaRosa   01 août 2013
Cela fait quatre ans. Quatre - et combien de mois ? Je ne sais pas. Je ne sais plus. Il me reste les années, mais j'ai perdu les unités de temps plus petites, plus pâles - les semaines, les jours et, en leur sein, les heures muettes. Elles m'ont quittée, ou peut-être du moins, mon désir de les compter. Jadis, je comptais : les minutes et les bruits de ton coeur; les secondes sur ma montre. Je regardais venir les saisons : les arbres changer, les pousses jaillir de la terre, et les gelées, et je voyais ton fantôme fragile s'éloigner à travers les champs labourés. Je me disais : l'année dernière... et je t'imaginais telle que tu étais alors - en train de manger, ou dans l'herbe. Et c'est de cette façon, ma douce, que je mesurais nos vies, au début : par des retours, par la lente rotation silencieuse du monde. J'ai compté quatre citrouilles, quatre mois de mai printaniers. Des pins, des jours fériés; une année bissextile. J'ai compté dix mille marées, Amy. J'étais la fille au boulier. C'est la nuit que je comptais tout ça. J'étais dans l'espérance.
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lapublivore
lapublivore   26 décembre 2011
Un mensonge comme celui-là. Crois-tu que je ne me rende pas compte des dimensions d’un tel acte, et de ceux qui allaient suivre ? On peut savoir ce qui est mal et le faire quand même. Voilà une vérité bonne à apprendre.
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