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ISBN : 2811209190
Éditeur : Milady (31/05/2013)

Note moyenne : 4.14/5 (sur 114 notes)
Résumé :
Lorsque Le jeune Alec de Kerry est emprisonné pour un crime qu'il n'a pas commis, il croit sa vie ruinée. C'est sans compter sur son étrange compagnon de cellule. Espion, voleur et noble à la fois, Seregil de Rhiminee est bien plus qu'il ne paraît. Lorsqu'il propose à Alec de devenir son apprenti, leurs vies changent à jamais. Alec découvre alors des routes inconnues qui mènent vers une guerre dont le tumulte ne l'avait jamais effleuré. Seregil et lui vont devoir s'... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (32) Voir plus Ajouter une critique
Alfaric
  10 mai 2014
Je suis vraiment mitigé : le mélange entre espionnage et fantasy aurait du me plaire, et a fini par le faire dans les dernières pages du roman, mais je ne suis jamais vraiment rentré dedans. Mais il s'agit du 1er roman de l'auteure, donc nombre de maladresses peuvent être pardonnables...
Pourquoi "La Fortune des ombres" en VO est devenue "Les Maîtres de l'ombre" en VF ??? et le burb de Robin Hobb est mensonger, comme tout les burbs d'ailleurs :
Des héros mémorables ? On repassera.
Une intrigue captivante ? Dans les tomes suivants peut être ?
Des ennemis vraiment intimidants ? On les cherchera longtemps…
Mais qu'importe la critique du service marketing, il y a plus intéressant à dire.
Concernant les personnages :
On joue à fond la carte de la sympathie avec Seregil, le Chat de Rhimini, à mi chemin entre le Cary Grant de "La Main au Collet" et le Locke Lamora des "Salauds Gentilshommes" (donc du Souricier Gris), son vieux compère Micum, le mage Nysander, son nouvel apprenti Thero et toute la compagnie.
Comme dans tout roman initiatique, tout est construit autour du personnage d'Alec qui sans être imbuvable est pire qu'une midinette avec sa vraie fausse jalousie et sa timidité totalement artificielle genre il accepte tout sans broncher puis pète un câble pour un rien…
Bref ses atermoiements récurrents peuvent devenir déplaisants.
Et puis l'homme des bois analphabète qui devient un monte-en-l'air urbain lettré en quelques semaines, bonjour la suspension d'incrédulité.
Et puis le puceau qui se pâme à chaque femme rencontrée qui dort dans la même chambre voire le même lit qu'un libertin bisexuel sans se méfier un seul instant, bonjour la suspension d'incrédulité.
Et puis tous les personnages du roman considèrent Alec comme leur meilleur pote dès leur 1ère rencontre et se confient à lui comme s'il le connaissait depuis toujours en déballant toute leur vie. Cela sonnait tellement faux que je me suis dit que cela annonçait un super twist avec Alec comme agent double… Cela aurait été génial ! Et bien pas du tout en fait…
En fait à la fin du roman je me suis rendu compte qu'on aurait parfaitement pu se passer d'Alec pour raconter en mieux la même histoire : le duo Seregil / Micum aurait été beaucoup plus efficace et on gagnait 200 à 300 pages qui pour moi tiraient clairement le roman vers le bas.
Et je me suis abstenu de rager sur Nysander qui tease à mort sur l'artefact maudit et le Dieu Vide...


Concernant l'univers :
Lynn Flewelling se rappelle au bon souvenir de la Fantasy féminine et féministe des années 80 ! Skala est le leader du monde libre car la gent féminine y gouverne avec sagesse.
Tous les postes politiques et militaires importants sont tenus par des femmes et moult jeunes filles du royaume ne rêvent que d'intégrer l'armée pour aller pourfendre du méchant. Evidemment le royaume a connu sa libération sexuelle avec ses gays, lesbiennes et bi qui ont pignons sur rue et toutes ses dirigeantes qui collectionnent les princes consorts. Pas difficile de voir qu'on pioche largement dans une histoire fantasmée de l'Angleterre avec les sosies à peine déguisées de Bloody Mary et de la reine vierge Elisabeth. En face, l'Axe du mal des Plénimariens (dirigés par de vilains machos rétrogrades ?)
Cela aurait vite pu devenir très relou mais ouf on n'insiste pas trop sur ces aspects là.
Tout cela aurait été très sympa si cela avait été progressiste, mais comme l'auteure ne se prive pas de faire quelques remarques sur les oisifs feignasses qui pullulent dans les taudis de Rhimini ou les serviteurs qui ne savent pas rester à la place qui est la leur, on se dit que la bourgeoisie imbue d'elle-même n'aurait pas fait mieux au XIXe siècle…
Par contre son magicbuilding annonce celui de Brian Ruckley ("Un monde dans dieux"), au reprend des thèmes des années 1960/1970 : seuls les métisses stériles humains / elfes maîtrise la magie, à moins de recourir à une sombre nécromancie. Pour les Drysians guérisseurs et les centaures artistes, on verra peut-être dans les tomes suivants…
De manière générale ce monde médiéval fantastique ressemble de manière troublante à celui du Grand Siècle ou du Siècles des Lumières donc pour la cohérence de l'ensemble on repassera, comme souvent avec les auteurs américains...

Concernant l'intrigue :
Les 3 premiers chapitres sont mauvais :
- on introduit directement le héros adolescent orphelin donc bravo l'originalité !
- en 2 temps 3 mouvements un mentor sorti de nulle part le prend sous sa coupe donc OMG c'est forcé
- et ledit mentor le traite immédiatement comme un membre sa famille et/ou un vieil ami et se met à tout lui raconter sur sa vie, son métier et sur les tenants et aboutissants du vaste monde
C'est une des mises en place les plus artificielles que j'ai lues, d'autant plus qu'on présente un univers médiéval-fantastique 100% à l'américaine. Je ne vais pas rager ici, donc je développerai en fin de message.
Passé ce cap, le 1er tiers gagne clairement en qualité et en intérêt.
Seregil joue bien son rôle de mentor envers Alec à mi-chemin entre le Rémi d'Hector Malot et le Kim de Kipling, les scènes de roublards sont sympas, l'épisode du travestissement est amusant et après on a droit un passage à la Frodon et Sam de bonne facture. Arrivé là je me suis dit que la mise en place était terminée et que l'histoire allait démarrer.
Patatras le 2e tiers est soporifique à souhait :
200 pages de mini scènes d'apprentissage, de descriptions en veux-tu en voilà, de tonnes de dialogues creux et artificiels et quelques WTF concernant le héros adolescent orphelin. Tout cela est censé être la présentation de Rhimini mais c'était longuet et assez chiant.
Fort heureusement le dernier tiers est d'un autre tonneau, mais trop tard le mal était déjà fait. J'avais totalement décroché et du coup je suis passé à côté du complot Leran qui était pas mal. Car on suit le cahier des charges des aventures de 007 transposé au cape et d'épée :
On retrouve donc Sa Gracieuse Majesté Idrilain qui chapote M (Nysander), Q (Thero), James Bond (Seregil), Felix Leiter (Micum), le grand méchant que se la pète grave et Alec qui joue le rôle de la Jame's Bond Girl (et oui on marche sur les plates-bandes du yaoi !)…
L'auteur déclare elle que Serengil et Alec reprennent les rôles de Sherlock Homes et du Docteur Watson transposé dans un univers swashbuckling… Ouais, on peut le voir comme cela, mais je suis bien passé à côté sur le coup !

Bref pour moi un roman semi raté ou semi réussi, cela dépend des attentes et des exigences de chacun comme de l'humeur du moment, mais qui présente des éléments suffisamment intéressants avec son dénouement prometteur pour avoir envie de retenter l'expérience avec le tome 2 car la prose était assez fluide et le mélange action / intrigue / roublardise était vraiment séduisant sur le papier. Et puis comme il s'agit d'un 1er roman, on peut espérer que tout va s'améliorer par la suite aussi...

PS :
Je n'avais pas tilté jusqu'ici mais les worldbuidling américains sont souvent semblables en Fantasy :
- des colons WASP ou assimilés qui déboulent d'un vieux monde dont on ne saura rien
- des royaumes calqués sur la vieille Angleterre avec une monarchie tempérée, une honorable aristocratie, une honorable gentry, des classes laborieuses qui savent rester à leur place et des oisifs qui faut remettre à la leur !
- des natifs qui ont été boutée sur les confins : barbares, indigènes, non-humains divers et variés
Faites votre choix pour caster les victimes expiatoires qui remplaceront les Amérindiens !
Et puis le plaisir de compliquer avec un naming à base de trémas et accents circonflexes.
Citons quelques auteurs : Lynn Flewelling, Elisabeth Haydon, David Chandler, Tad Williams, G. R. R. Martin…
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meygisan
  10 février 2013
un livre que j'ai trouvé par hasard à la bibliothèque; j'ai entendu et lu des critiques du cycle de Tobin écrit par cet auteur mais jamais lu.... Et heureuse fut ma surprise à la découverte de ce roman... le premier tiers pose l'intrigue, présente les personnages principaux, nous fait voyager dans un décor merveilleusement bien décrit, avec foule de détails qui nous permettent de réellement nous immerger dans cet univers.... L'écriture est fluide, et simple, sans être simpliste, agréable et l'on sent que l'auteur aime prendre sont temps pour nous faire apprécier son histoire et ses personnages...Personnages qui nous sont révélés au fur et à mesure avec quelques petites doses de mystères, personnages qui ne rentrent pas dans des catégories pré définies et qui ne se dévoilent qu'au fil du récit... L'auteur aime entretenir un certain mystère et même une certaine ambiguité; on ne sait pas trop s'ils sont nobles, espions, assassins, magiciens, aventuriers, pirates... peut être tout cela à la fois et c'est tant mieux car cela contribue à leur richesse et leur intérêt... L'histoire, quant à elle, se la joue calme et douce... Ne vous attendez pas à voir des grosses bastons, ou des grands récits de guerres épiques... ici la fantasy est distillée finement à travers la relation qu'essaie de construire les 2 personnages centraux et leur préoccupations quotidiennes.... on se laisse porter, mener presque par leur train train quotidien, surtout dans le second tiers du roman, un peu à l'image du héros, qui n'est pas décrit comme un héros qu'ordinairement on rencontre en fantasy, qui suit son "futur" maitre, lui même apprenti au lourd passé....bref on s'attache à eux et on les suit très facilement jusqu'à un dernier tiers où des révélations brillamment dosées nous nous donnent carrément envie de découvrir la suite.... Je dirai que c'est un roman qui prend le temps auquel on s'attache progressivement
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fantasyae
  19 avril 2011
La quatrième de couverture ainsi que l'illustration ont tout de suite attirées mon regard, mais j'étais loin de m'attendre à une telle découverte ! C'est vraiment un gros coup de coeur qui vient sans aucune hésitation se placer dans la tête de mon top 10 ! J'ai vraiment été plus qu'agréablement surprise !
Dès les premières pages, le ton est donné et on fait la connaissance d'Alec, jeune orphelin accusé à tord et emprisonné. Là, il fait la connaissance d'un certain Rolan Feuillargent. Cependant, il découvre bien vite que le jeune homme n'est pas celui qu'il semble être et se nomme en réalité Seregil. Ce dernier propose alors à Alec de le prendre en tant qu'apprentis... C'est alors que commence pour Alec une aventure qu'il n'aurait jamais imaginée...
Malgré certains passages qui trainent un peu en longueur au départ, l'histoire est écrite d'une telle manière qu'il est littéralement impossible de lacher le livre ! L'auteur à une plume légère et agréable. C'est un véritable plaisir que de la lire. de plus, l'histoire est originale et si l'on a parfois l'impression d'un style décousu, on se rend compte au fur et à mesure que l'histoire avance qu'il n'en est rien ! L'histoire devient très vite totalement addictive et on s'attache très vite aux différents personnages qui nous sont présentés. Etonnament, l'auteur nous fait découvrir une société où les femmes sont au pouvoir et préfèrent partir en guerre plutôt que de fonder une famille.
J'ai tout de suite accroché avec le personnage de Seregil. Mystérieux mais d'une personnalité sociable, c'est un personnage qui attire l'attention. Et on découvre petit à petit des tas de choses sur lui, même si on en ignore encore énormément. J'apprécie particulièrement son sens de l'humour et il possède une logique parfois totalement déroutante, ce qui m'a valu plusieurs éclats de rire surpris !
Plus on avance dans l'histoire et plus le mystère autour de Seregil s'épaissit. Et malgré les détails et petites révélations que l'on apprend sur lui tout au long du livre, cela reste extrêmement bien mené et surtout, très fustrant !
D'autre part, certains détails nous laisse à supposer une hypothétique future romance entre Alec et Seregil et, pour ma part, je n'attend que ça ! Enfin, la suite nous le dira... Ou pas...
Pour conclure, je reste enchantée par ce livre et je vais me proccurer la suite au plus vite !
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MademoiselleBergamote
  20 novembre 2013
J'ai commencé cette série un peu par hasard, parce que le résumé de la quatrième de couverture me plaisait bien, même si la couverture aurait plutôt eu tendance à me faire reposer l'ouvrage sur son étagère...
Quelle perte cela aurait été ! J'ai été littéralement transportée par ce premier tome de la série Nightrunner, je ne comprends même pas comment j'ai pu passer à côté lors de sa première réédition par Bragelonne en 2011 !
On suit ici les aventures d'Alec, sauvé par Seregil alors qu'il était retenu prisonnier dans des geôles sordides. Seregil décide de prendre le jeune adolescent sous son aile en lui apprenant tout ce qu'il sait. Alec, qui pensait sa vie ruinée, va découvrir la double-vie de son mentor et apprendre les ficelles du vol et de l'espionnage.
Entre intrigues de cour et plans machiavéliques pour déjouer la guerre qui se préparent, nos deux héros sont loin d'avoir une vie de tout repos !
Je ne préfère pas trop en révéler car cela gâcherait probablement le plaisir des lecteurs qui ne connaissent pas encore cette série formidable, mais cela faisait très longtemps que je n'avais pas été aussi enthousiasmée par une série ! J'ai dévoré les Maîtres de l'ombre en quelques heures à peine, découvrant en même temps qu'Alec la complexité de la Cour dans laquelle il fait son entrée, retenant mon souffle lors des passages les plus prenants, et ils sont nombreux !..
Ici, tout est parfaitement maîtrisé : rythme, personnage, univers. On ne voit pas le temps passer et on en redemande ! On sent bien que Lynn Flewelling ne nous dit pas tout et entend bien faire patienter son lecteur... qui n'en devient que plus addict ! Bref, une réussite.
Autant vous dire que je me suis précipitée sur le deuxième tome dès la première page des Maîtres de l'ombre tourné !
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Nepenthes
  30 avril 2012
J'étais ravie de retrouver Lynn Flewelling, le Royaume de Tobin faisant partie de mes séries de fantasy favorites. Ce premier tome de Nightrunner m'a tout de suite beaucoup emballé ! On replonge avec plaisir dans l'univers de l'auteur, mais à une autre époque et avec de nouveaux personnages. L'histoire tourne encore autour de complots et d'effervescence politique, mais on change totalement de personnages et de types d'aventures.
Le lecteur suit le parcours d'Alec ainsi que de son mentor, Seregil. Tour à tour espions, voleurs ou gentilshommes... ils se retrouvent directement impliqués dans des histoires de complots assez complexes. Lynn Flewelling ménage bien son suspense, on est vraiment embarqués dans l'aventure ! le roman démarre sur les chapeaux de roues, pas le temps de s'ennuyer une seule seconde. A chaque fin de chapitre, on se dit "Allez, encore un autre..." L'écriture de Lynn Flewelling est fluide, agréable à lire. Son univers est riche, parfaitement maîtrisé, sans qu'il y en ait trop. Les personnages sont attachants, mélange de canailles et d'aventuriers plein de bonnes intentions. Comme dans le Royaume de Tobin, l'auteur explore les relations humaines et la notion d'identité au travers, notamment, de la question de la sexualité : dans le Royaume de Tobin, la notion de trans-genre apparaissait au travers du héros/héroïne ; dans Nightrunner, c'est la bisexualité qui est évoquée. C'est à noter, selon moi, car assez rare dans des oeuvres de fantasy. Cela approfondit la psychologie des personnages, et fait gagner de la profondeur au récit. le côté médiéval fantastique n'est cependant pas en reste : magie, combats d'épées, chevalerie : tous les ingrédients classiques sont également réunis pour un roman réussi !
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Citations et extraits (10) Voir plus Ajouter une citation
TeaSpoonTeaSpoon   25 février 2013
- Vous avez dit qu'il n'y avait plus de dragons!
- J'ai dit qu'il n'y en avait plus en Skala. Mais je les ai vus voler sous la pleine lune en hiver. J'ai dansé à la grande Fête de Sakor et goûté aux vins de Zengat. J'ai entendu chanter des sirènes dans les brumes de l'aube. J'ai marché dans les couloirs d'un palais construit en des temps immémoriaux et senti le contact des premiers habitants contre ma peau. Je ne parle pas de légende ou d'imagination, Alec, j'ai fait tout cela et plus encore, et je n'ai pas assez de souffle pour tout raconter.
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AlfaricAlfaric   01 janvier 2014
C’est la plus belle cité du monde. C’est également pourri par les intrigues. La famille royale a plus de branche qu’un saule et ils sont sans cesse en train de comploter les uns contre les autres pour avoir une meilleure place sur l’arbre. Des complots politiques, de vieux ennemis, des amants secrets et Dieu sait quoi encore.
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meygisanmeygisan   30 janvier 2013
Que veut dire légitime au final? dit Seregil en riant. Un roi peut être trompé si sa femme réussit à lui faire croire que l'enfant de son amant est bien le sien, ce qui n'est pas si difficile que ça. Mais tout enfant que la reine porte est le sien, quel qu'en soit le père, et par conséquent un héritier légitime.
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AlfaricAlfaric   25 mai 2016
Le sens de l’humour est un trait inestimable pour ceux qui aspirent à n’importe quelle forme de pouvoir.
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EawyEawy   01 décembre 2017
- Ce n'était pas de la bravoure. C'est juste qu'il n'y avait rien d'autre à faire, dit Alec en haussant les épaules, d'un air gêné.
- Par Sakor, tu as donc appris le secret de la bravoure.
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