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ISBN : 2072669901
Éditeur : Gallimard (01/04/2016)

Note moyenne : 3.62/5 (sur 1422 notes)
Résumé :
En Bretagne, un bibliothécaire décide de recueillir tous les livres refusés par les éditeurs. Ainsi, il reçoit toutes sortes de manuscrits. Parmi ceux-ci, une jeune éditrice découvre ce qu'elle estime être un chef-d’œuvre, écrit par un certain Henri Pick. Elle part à la recherche de l'écrivain et apprend qu'il est mort deux ans auparavant. Selon sa veuve, il n'a jamais lu un livre ni écrit autre chose que des listes de courses... Aurait-il eu une vie secrète ? Auréo... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (373) Voir plus Ajouter une critique
Kittiwake
  14 mai 2016
Où est passé l'auteur du Potentiel Erotique de ma Femme ? A un moindre degré celui de la Délicatesse et de Je vais mieux? Est-il en train de postuler pour la bibliothèque des manuscrits refusés?
Parce que là on a une super bonne idée de base, un lieu où les auteurs recalés pourraient déposer le cadavre de leur production sur une étagère en compagnie de leurs compagnons d'infortune. En plus on y ajoute un zeste de mystère : un manuscrit semble sortir du lot, et intrigue Delphine, qui travaille chez un grand éditeur parisien. D'autant que l'auteur présumé était un pizzaïolo peu communicatif (même pour écrire le menu de son restaurant). On a quand même de la matière pour entraîner le lecteur sur toutes ces pistes.
Mais voilà le soufflé retombe vite, dès les premières pages, en raison d'un style d ‘écriture d'une grand indigence. J'ai eu l'impression de feuilleter un de ces romans régionaux, pseudo-polars censés se passer dans ces stations balnéaires où l'on passe des vacances : Meurtres à La Rochelle, Les mystères des grottes bleues de Douarnenez…
Et encore, souvent dans ce style de production, on a l'avantage de profiter de la description des lieux. Ici, même pas. Crozon, sans la mer, sans les sentiers, sans les couchers de soleil, juste une petite incursion au cimetière, qui pourrait être n'importe quel cimetière . Ce n'est pas moi qui le dis, mais l'auteur lui-même :
« A Crozon, ce jour-là, il pleuvait démesurément, on ne voyait rien, si bien qu'on aurait pu être partout ailleurs » !
Même chose pour les passages à Rennes, aucune identification possible des lieux.
Les propos sont lourdement commentés, avec des notes en bas de pages inutiles, pour lecteur débile. Elles n'auraient pas alourdi un texte aussi léger.
Certes quelques phrases se veulent humoristiques. Certaines même y parviennent, mais quand on lit :
«  Il commanda à son tour un verre de rouge et ils se mirent à parler sans le moindre blanc »
Faut-il en rire? ou en pleurer…
Et des dialogues quand même étonnants :
« Non je n'ai rien caché. Après toi, il n'y a eu personne. J'aurais pu mais je n'ai pas pu »
La psychologie des personnages se fait à la truelle.
Et puis des drôles de personnifications :
« Le liquide se retrouve donc confronté à deux routes dans le corps et doit choisir; chez Rouche, il avait emprunté le chemin négatif agrémenté d'une pointe de dénigrement ».
Pas compris. Et puis zut, on est dans la collection Blanche de Gallimard, quand même!
Quant au mystère, il n'est pas bien difficile à élucider.
L'auteur semble hésiter à choisir un genre : humour, analyse sociologique du milieu de l'édition, bluette sur fonds de littérature, polar…
Bref une grosse déception, alors que j'ai été très fan des écrits de Foenkinos. A un tel point que je vais relire ceux que j'ai aimés pour voir si c'est lui ou moi qui ai changé.
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Gwen21
  20 avril 2016
"Le mystère Henri Pick" m'a été offert par une amie venue dîner à la maison la semaine dernière. N'ayant encore rien lu de l'auteur, je me suis tout de suite dit qu'elle m'offrait là bien plus qu'un roman : une belle opportunité de me faire ma propre idée sur un auteur à succès.
Verdict : j'ai beaucoup apprécié cette lecture.
Tout d'abord, l'écriture m'a interpellée. Pleine de délicatesse, d'une fausse simplicité régulièrement éclairée par de très jolies tournures, proches de mots d'esprit, la fatuité en moins.
Ensuite le récit. Les parcours croisés des nombreux personnages m'ont intéressée, j'y ai même déniché quelques souvenirs personnels, l'écho lointain de séparations et ou encore le mirage de plusieurs cas de bonheur. Des personnages qui ont tous la tête de l'emploi et une trame au fort potentiel érotique.
J'ai particulièrement été enchantée de voir les personnages secondaires devenir au fil des pages les personnages principaux, dans un tour de passe-passe aussi audacieux qu'original.
Finalement, la seule chose que je reproche à David Foenkinos, c'est la complaisance du narrateur. Elle s'exprime aussi bien vis-à-vis du lecteur que des personnages, un petit quelque chose de l'ordre de la retenue, comme l'envie d'égratigner sans l'oser, sortant les griffes pour rapidement les rétracter, de peur de blesser, de déplaire… d'être moins populaire, peut-être. Du coup, même son petit clin d’œil à son dernier livre - Charlotte – manque de subtilité, comme une blague à deux sous. C'est un détail, passons.
Un roman bien amené, un style maîtrisé, une narration rondement menée et une lecture qui vous fait dire, après une journée trop remplie : "Je vais mieux " et c'est déjà beaucoup.

Challenge MULTI-DÉFIS 2016
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andman
  22 août 2016
La petite ville finistérienne de Crozon, déjà connue pour son festival de musique le Bout du Monde, disposerait d'une bibliothèque municipale un peu particulière. Selon l'écrivain David Foenkinos, un de ses rayonnages serait en effet exclusivement consacré aux livres non retenus par les éditeurs, des bouquins voués en quelque sorte à l'oubli.
Les chefs-d'oeuvre ne se bousculent guère sur l'étrange étagère bretonne et pourtant une éditrice junior de chez Grasset, de passage dans la région en compagnie de son écrivaillon d'amoureux, déniche un jour un roman qui agite bien vite le Tout-Paris de l'édition et par extension les lecteurs de la France entière.
“Les Dernières Heures d'une histoire d'amour”, le roman en question, non seulement raconte la fin d'une passion amoureuse mais relate aussi en parallèle l'agonie d'Alexandre Pouchkine blessé à mort lors d'un duel au pistolet à Saint-Pétersbourg un matin de l'hiver 1837.
A en croire la rumeur, feu un pizzaïolo crozonnais du nom d'Henri Pick serait l'auteur de cette oeuvre littéraire devenue bien vite le best-seller de l'année. Même sa veuve, la dame de Pick (*), aujourd'hui âgée de quatre-vingts ans finit par croire au talent d'écrivain de celui qui, durant leurs nombreuses décennies de vie commune, ne lui a jamais écrit le moindre mot d'amour...
Avec ses personnages très français moyens et pour la plupart sur le fil du rasoir d'une existence peu enthousiasmante, David Foenkinos réussit un roman original, captivant, drôle parfois.
Tel un auteur de polars, il se joue avec malice des certitudes du lecteur qui patientera, non sans plaisir, jusqu'à l'épilogue pour percer enfin “Le mystère Henri Pick”.
En cette période estivale où tout un chacun ressent le besoin de se libérer l’esprit, voilà une lecture facile qui devrait plaire au plus grand nombre, une lecture qui tombe à pic en quelque sorte...
Peut-être ce roman vous donnera-t-il envie de sillonner un jour prochain la magnifique presqu'île de Crozon et notamment le Cap de la chèvre qui se prête à merveille à une rando dépaysante en bord de mer (voir diaporama : http://adobe.ly/2bcVyte ) !

(*) “La dame de pique” : célèbre roman d'Alexandre Pouchkine.
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Piatka
  17 avril 2016
Les oeuvres se suivent et ne se ressemblent pas, mais alors pas du tout…preuve, si c'était nécessaire, de l'étendue des possibilités littéraires de l'auteur.
Après l'émouvant et impressionnant poème en prose consacré à Charlotte Salomon qui a habité David Foenkinos pendant de nombreuses années parait-il, voici une comédie littéraire à suspense, drôle, enlevée, sans prétention me semble-t-il, à des années lumière de son oeuvre précédente.
Evidemment incomparables, elles sont le reflet d'une diversité de style de l'auteur qui me fait d'ailleurs penser à la parution de Gros Câlin, juste avant La vie devant soi, deux oeuvres de Romain Gary ( alias Emile Ajar ), la loufoque et la plus sérieuse.
Une chose est sûre : commencée hier après-midi, je l'ai terminée ce matin, poussée par la curiosité de connaître le dénouement, assez inattendu et drôle je dois dire, de cette histoire ancrée dans le monde de l'édition et levant légèrement le voile sur ses coulisses. Une lecture détente très agréable donc et quatre étoiles pour le suspense et l'imagination.
Tout commence grâce à un manuscrit abandonné à Crozon, sur les étagères de la bibliothèque des livres refusés par les éditeurs, idée de bibliothèque imaginée à l'origine par Richard Brautigan dans son roman L'Avortement dans les années 70.
Récupéré par une jeune éditrice parisienne en quête de reconnaissance, le manuscrit va avoir des conséquences inattendues et bouleverser les vies de quasiment tous les personnages du roman. le mystère entourant aussi bien l'oeuvre que son auteur, un certain Henri Pick, vont largement contribuer au succès phénoménal du livre.
Le mystère Henri Pick ou comment créer de toutes pièces un buzz littéraire.
Mais comment ce brave Henri qui ne lisait jamais et n'écrivait que sa liste de courses a-t-il pu écrire ce roman ?
Vous le saurez…..en allant tout au bout du mystère, jusqu'à l'ultime rebondissement de la dernière ligne de cette fantaisie.
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Ladybird123
  22 décembre 2018
Dans un petit village breton, une bibliothèque laisse un peu de place à ces livres que personne ne veut, les livres refusés. C'est sur cette étagère dans l'ombre des livres encensés que Delphine, critique littéraire et éditrice de la maison Grasset trouve la pépite : Les dernières heures d'un amour, écrit par un mystérieux Henri Pick. Après quelques recherches logistiques, il s'avère que ce monsieur, ancien pizzaiolo est décédé. A mesure des recherches et des révélations, on s'aperçoit que le fameux Henri Pick était plus amoureux des pizzas que des livres, difficile à croire qu'il ait pu écrire un tel roman.
Tout tourne autour du mystère Henri Pick dans ce roman mais son attrait incontestable est qu'il immerge tout amoureux des livres au plus près de leur univers. Entre les écrivains invisibles, il y a le prix Goncourt et toutes ses stratégies commerciales, entre Henri Pick, il y a le chef d'oeuvre de Pouckkine, Eugène Onéguine, et puis reste la société à l'affût du dernier opus à lire ou du dernier scoop.
David Foenkinos parsème son roman d'un zeste d'humour et de tendresse qui m'a décroché plus d'un sourire. Sans compter que j'ai particulièrement aimé m'immiscer dans le temple sacré des livres, un monde aux multiples visages et couloirs.
Un bien sympathique roman.
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critiques presse (2)
Bibliobs   12 mai 2016
Oscillant subtilement entre la satire et la sotie, (...), l'écrivain comblé de «Charlotte» ose signer, après l'histoire d'une tragédie, une comédie française sur la fabrique du succès. Preuve qu'il a de la repartie.
Lire la critique sur le site : Bibliobs
LeFigaro   08 avril 2016
Le romancier enquête sur l'auteur d'un manuscrit refusé qui devient un phénomène d'édition.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
Citations et extraits (366) Voir plus Ajouter une citation
mamansand72mamansand72   24 mars 2019
Magali dut s’asseoir. Jérémie avait parlé calmement, comme si tout était simple et évident, alors que pour elle il s’agissait de la révolution d’une vie. Elle se mit à penser : il a raison, je quitte tout, je ne dois pas réfléchir, il y a une évidence, je ne peux pas me passer de cet homme, je ne peux pas vivre sans son corps, ses baisers, sa beauté, je ne pourrai jamais poursuivre mon existence en le sachant loin, oui Jérémie a raison, je n’aime plus mon mari, en tout cas je ne questionne plus mes sentiments quand je suis avec lui, c’est une donnée établie, définitive, jusqu’à la mort, ce qu’il me propose c’est d’échapper un peu à cette mort qui m’attend, il m’offre de la vie à moi qui suffoque, je ne respire plus entre les livres, ils m’étouffent, toutes ces histoires partout qui m’empêchent d’en avoir une à moi, toutes ces phrases, tous ces mots depuis des années, les romans me fatiguent, les lecteurs m’épuisent, et les écrivains ratés en plus, je n’en peux plus des livres, je voudrais tant m’échapper de cette prison de rayonnages, calme-toi, Magali calme-toi, tout le monde pense cela sûrement, au bout d’un moment, on a tous du dégoût pour notre vie, notre métier, mais j’ai aimé les livres, j’ai aimé José, et je l’aime sûrement encore si je suis honnête, cela me ferait mal de le laisser là, orphelin de nous, mais on ne partage plus grand-chose, il est devenu une présence, cette présence de toujours, infaillible et insensible, unis que nous sommes par notre passé, nos souvenirs, c’est peut-être ça le plus important, les souvenirs qui prouvent que l’amour a existé, et nous en avons la preuve physique avec nos fils, mes enfants qui s’éloignent, avant j’étais tout pour eux, et maintenant quelques appels rapides, de la tendresse technique, des bonjours qui ressemblent aux bonsoirs, ils réagiraient sûrement à mon départ, l’un dirait que c’est ma vie, l’autre que je suis folle de faire ça à papa, mais leur avis, au fond, je m’en fous, je ne juge pas leurs choix, alors il faut me laisser libre maintenant, libre de tenter d’être heureuse.
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mamansand72mamansand72   24 mars 2019
À sa majorité, elle décida de rester au couvent. À vrai dire, elle ne savait pas où aller. Elle ne voulait pas devenir religieuse ; on lui laisserait ici le temps de trouver un sens à sa vie. Les années passèrent ainsi. En 1952, ses parents obtinrent une grâce, au nom de la reconstruction du pays. Ils vinrent aussitôt voir leur fille. Ils ne la reconnurent pas, elle était une femme ; elle ne les reconnut pas, ils étaient des ombres.
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mamansand72mamansand72   24 mars 2019
C’était le cadre millimétré de sa vie, et elle fut presque surprise de s’y sentir rassurée. Si les derniers jours avaient été divins en termes de plaisir, ils avaient surtout été épuisants. Elle avait vécu chaque minute de sa brève passion, une boule au ventre, fragilisée par la crainte éprouvante d’être jugée. C’était peut-être calme avec José, mais elle commençait à admettre que ce calme pouvait procurer une forme de plaisir lui aussi. Il y avait une beauté à ce confort-là. Ce qui avait paru médiocre se révélait à présent sous un autre jour, et sa vie même endossait un nouveau vêtement. Elle comprit que ce qu’elle avait rejeté depuis une semaine allait lui manquer. Oui, le manque s’infiltrait en elle, au dernier moment, presque par ironie. Des larmes coulèrent alors le long de ses joues. Elle libérait tout ce qu’elle retenait depuis qu’elle s’était retrouvée dans la folie du tourbillon émotionnel.
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mamansand72mamansand72   24 mars 2019
Une chose est certaine : l’enthousiasme et la passion de Gourvec pour sa bibliothèque n’ont jamais faibli. Il recevait avec une attention particulière chaque lecteur, s’efforçant d’être à l’écoute pour créer un chemin personnel à travers les livres proposés. Selon lui, la question n’était pas d’aimer ou de ne pas aimer lire, mais plutôt de savoir comment trouver le livre qui vous correspond. Chacun peut adorer la lecture, à condition d’avoir en main le bon roman, celui qui vous plaira, qui vous parlera, et dont on ne pourra pas se défaire. Pour atteindre cet objectif, il avait ainsi développé une méthode qui pouvait presque paraître paranormale : en détaillant l’apparence physique d’un lecteur, il était capable d’en déduire l’auteur qu’il lui fallait.
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mamansand72mamansand72   24 mars 2019
Plus elle y réfléchissait, plus elle pouvait admettre que son mari la connaissait de manière incomplète. Alors, elle admit aussi que cette histoire de roman pouvait être vraie. Elle avait caricaturé Henri ; certes, il ne lisait pas et semblait ne pas s’intéresser à la littérature, mais elle avait toujours estimé qu’il avait une façon particulière de voir la vie. Elle disait de lui qu’il avait une hauteur d’esprit ; il ne jugeait jamais les gens, prenant toujours son temps avant d’émettre un avis sur quiconque. C’était un homme qui avait un grand sens de la mesure, à l’aise avec l’idée de s’extraire du monde pour le comprendre. En affinant son portrait, elle réduisait l’impossibilité d’imaginer son mari en écrivain.
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David Foenkinos vous présente son ouvrage "Deux soeurs" aux éditions Gallimard.
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