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EAN : 9782743652814
304 pages
Éditeur : Payot et Rivages (07/04/2021)
3.78/5   56 notes
Résumé :
En 2058, le monde est entré dans l'ère de la transparence. Les données personnelles de chacun sont accessibles en ligne publiquement. Pour préserver leur intimité, certaines personnes choisissent un pseudonyme dans la vie réelle. Camille, 30 ans, se fait appeler Dany Rogne dans la réalité. Chris Karmer, un policier qui traque les opposants à Internet, est assassiné. Camille se pose des questions.
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Critiques, Analyses et Avis (20) Voir plus Ajouter une critique
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encoredunoir
  01 mai 2019
En 2058, le Réseau est omniprésent et régente la vie des citoyens. Aboutissement de l'Internet tel qu'on l'a commun à partir de l'émergence des réseaux sociaux, ce Réseau promeut et entretien la transparence. Chacun est fiché, sa vie accessible à tous par le biais des données qu'il transmet avec plus ou moins de bonne volonté, et noté. Vendue comme une manière d'entretenir la paix sociale, puisque les comportements déviants sont amenés à s'effacer grâce à elle, cette transparence presque totale n'est pas encore acceptée par tous. Il y a ceux, comme Camille Lavigne, qui vit dans la réalité sous le pseudonyme de Dyna Rogne, qui désirent conserver un certain anonymat au risque de devenir suspects au regard des autres. Ces « Nonymes » entretiennent le secret dans la vie réelle, celle où dorénavant on peut se dissimuler derrière un pseudonyme et même un masque. Camille entretient encore l'ambiguïté à travers bisexualité et apparence androgyne. Et il y a les plus radicaux, ces « Obscuranets » qui dénoncent la dictature de la transparence et luttent contre elle. Enfin, il y a Irina Loubovsky, mystérieuse essayiste et polémiste qui dénonce le Réseau en promouvant son oeuvre à travers lui et dont Camille Lavigne, sans l'avoir jamais rencontrée, est devenue une sorte d'assistant(e).
Des événements violents qui touchent son entourage, à commencer par son ami Chris Karmer, policier chargé de la traque des « Obscuranets », mais aussi une histoire d'amour vont amener Camille à pousser plus avant sa réflexion sur l'identité et sur la manière dont la transparence peut tordre la réalité.
Que devient-on quand on n'a plus rien à cacher ? À quoi peut ressembler un monde dans lequel, entièrement mis à nus, on ne peut plus jouer d'ambigüité, plus mentir, et dont la promotion de la totale transparence pousse à l'uniformisation ? Ce monde de 2058 - c'est la loi du genre lorsque l'on aborde un récit d'anticipation comme ce polar de Benjamin Fogel – ressemble beaucoup au notre et, en fin de compte, tous les systèmes de surveillance, d'évaluation et même les débats qui agitent les personnages selon le camp qu'ils ont choisi, existent aujourd'hui. C'est la manière dont l'auteur les fait tous entrer dans la même histoire, dont ils structurent le monde qu'il présente, qui les rend si visibles ici et écrasants. La Transparence selon Irina, apparaît dès lors comme une quête d'identité à un moment où celle-ci, en s'abandonnant à la transparence, finit par s'effacer derrière les données et à créer des humains façonnés dans un même moule, bien pratique pour s'assurer qu'ils ne se révolteront pas. Ce totalitarisme mou et sournois fait ici l'effet d'un rouleau compresseur et apparaît comme l'aboutissement d'un abandon progressif du politique qui tient autant à l'individualisme qu'à la peur du conflit. le Réseau, on le voit à travers la personnalité trouble d'Irina dont on ne sait plus très vite si elle le dénonce où le sert d'une manière détournée, est certes un lieu où le conflit existe, mais où il se limite à un harcèlement en meute et où l'on renonce à toute véritable confrontation d'idées.
Si l'on pourra sans doute regretter que Benjamin Fogel, parfois, semble hésiter à suivre le fil de l'intrigue policière ou la quête plus existentielle de Camille, il n'en demeure pas moins qu'il propose là un roman souvent vertigineux sur la déshumanisation progressive d'une société entièrement tournée vers la performance et son corollaire, le contrôle. Tout cela peut-il finir par éradiquer les sentiments ? Jusqu'où cette machinerie peut-elle arriver à fonctionner, à éviter les grains de sable susceptibles de la gripper ? Benjamin Fogel apporte plus de questions que de réponses et, en l'occurrence, c'est bien là ce qui est important.
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musemania
  29 juin 2019
Deuxième livre reçu dans le cadre des Explorateurs du polar, ce roman noir d'anticipation est glaçant, tant par son réalisme que par sa possible proximité. A l'heure du succès grandissant des réseaux sociaux qui régissent notre quotidien, ce livre sonne souvent comme une mise en garde contre les dérives d'Internet et des nouvelles technologies.
Nous sommes en 2058 et les vies des citoyens sont régies par le Réseau, omniprésent dans leur quotidien. Les données personnelles de chacun sont désormais accessibles par tous en ligne. La transparence est devenue la norme. Pourtant, certains veulent mener une résistance contre cette toute-puissance, présentée comme une manière d'accéder à paix sociale.
C'est notamment le cas de Camille Lavigne, connue dans la réalité sous le pseudonyme de Dyna Rogne (devinez l'anagramme) et qui vit sous l'emprise d'Irina Loubowsky, une essayiste aussi intrigante que dérangeante et entourée de mystères dont la transparence est le thème de prédilection. En plus de ces « Nonymes » qui souhaitent maintenir une forme de secret entre vie réelle et vie virtuelle, un groupe de radicaux, les « Obscuranets », ont décidé de venir à bout de cette dictature de la transparence par n'importe quel moyen.
A la fois roman d'anticipation et roman noir, Benjamin Fogel y intronise une société où l'individualisme sera devenu la norme (déjà grandissant à l'heure actuelle) et où les relations sociales ont disparu pour une quête vers la performance. Centrés sur une relation assez « malsaine » entre Camille/Irina, les parallèles avec les réseaux sociaux sont évidents tout au long du récit (comment ne pas déplaire au plus grand nombre, afficher des photos parfaites pour faire envie les autres).
C'est souvent incisif par la volonté de l'auteur de nous confronter à nos peurs de la divulgation de nos secrets enfouis le plus profondément possible. Quand je vous disais que cela en est effrayant, c'est parce qu'on n'en est pas si loin dans notre société actuelle. En effet, nous nous exposons aux yeux du monde via nos profils Instagram, Facebook et tous les autres, oubliant souvent les risques encourus et le fait qu'Internet garde nos traces pour de nombreuses années, abandonnant tout anonymat possible.
Encore un tout grand merci au site lecteurs.com et aux éditions Rivages/Noir pour l'envoi de ce livre. Agréablement surprise, je ne peux que conseiller ce livre aux lecteurs qui aiment aller plus loin que la simple lecture d'une histoire, notamment en se questionnant sur eux-mêmes.
Lien : https://www.musemaniasbooks...
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Bazart
  03 juillet 2021
Nous sommes en 2058..Internet n'existe plus, remplacé par le « Réseau », qui a inauguré l'ère de la transparence de toutes les données, y compris les plus intimes.
Dans cette « nouvelle ère », le mot clé, mis à toutes les sauces, est la transparence qui sous couvert de bienveillance va ouvrir le feu à toutes les disgressions et trangressions .
Entre harcèlement en ligne, attentats « masculinistes » et réseaux sociaux devenus des escadrons de l'ombre, Benjamin Fogel développe une enquête policière à la fois dystopique et impressionnante, sous fond de rock et de recherche d'anonymat à tout prix .
Benjamin Fogel est le cofondateur et directeur des éditions Playlist Society où il publie des essais sur le cinéma et la musique, deux de ses passions.
On ignorait qu'il écrivait également des romans noirs, sa présence cette année à quais du Polar permet de nous le faire découvrir et c'est une belle découverte .
Dans ce roman mêlant anticipation sociale, thriller et roman psychologique, il pointe du doigt les dérives d'Internet et des nouvelles technologies et dépeint avec force et intelligence notre monde de demain, qui ressemble étrangement à celui d'aujourd'hui , avec le développement des réseaux et l'intelligence artificielle. A noter que dans son dernier roman le silence selon Manon », il met égaalement en garde ses lecteurs contre les effets néfastes du monde virtuel avec une intrigue situé ce coup ci dans un futur bien plus proche soit en 2025. Un fil conducteur dans une oeuvre assurément prometteuse et remarquable :
Lien : http://www.baz-art.org/archi..
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AnitaMillot
  13 octobre 2021
Nous sommes en 2058. le Réseau – qui a remplacé Internet depuis des décennies – sait pratiquement tout, sur tout le monde ! La société (mondiale) actuelle se divise en plusieurs catégories, les deux principales demeurant les « rienacalistes » (qui n'ont rien à cacher) et les « nonymes » (qui protègent leur identité en évoluant sous un pseudonyme) Les citoyens les plus âgés sont majoritairement des membres de la première catégorie, les générations nées après 2027 faisant plutôt partie de la seconde … Toutefois chacun est (encore) libre de son choix !
Camille Lavigne (la narratrice) est une « nonyme » : personne ne la connait donc sous son vrai nom (son pseudo est Dyna Rogne…) Son ami Maxime Bellanger – lui – est un « rienaca » qui étale toute sa vie sur le Réseau … Généralement, les uns et les autres évitent de se fréquenter. (Un « rienaca » est une version modérée du « rienacaliste » qui est pour la « mise à nu » totale des individus …) de même que le « nonyme » est une version modérée du « noniste » qui – lui – ne fréquente même plus ses parents … Un choix qui se fait souvent lorsqu'une personne atteint sa majorité … Et puis il y a (plus rarement !) les « vifistes » comme la « mystérieuse » Irina Loubovsky (dont le pseudonyme est Anna …) Ces derniers mènent une existence exclusivement virtuelle … Malgré cela, tout un chacun peut parfaitement décider de se rendre dans un café, aller au restaurant ou faire la fête en boite de nuit, comme dans le « bon vieux temps » …
Les gens sont pucés, le Réseau entièrement transparent … Chacun a son « métadicateur » (sorte d'appréciation individuelle, décernée par les autres au fur et à mesure des années, selon son comportement …) À l'origine, le but principal était d'éradiquer la criminalité. Jusqu'à l'apparition des « Obsuranets », des cyber-terroristes bien décidés à détruire ce système qu'ils jugent toxique …
En y réfléchissant, ça donne vraiment des frissons ! D'aucuns vous diront que nous n'en sommes pas très loin, la Chine semble déjà y adhérer …
Une intrigue édifiante, particulièrement bien construite. Un récit passionnant, à mi-chemin entre réflexion philosophique, anticipation, thriller et polar. Un roman plutôt lucide sur les dangers de notre société – devenue aujourd'hui par trop intrusive – et ses nombreuses dérives (passablement inquiétantes !) qui en résultent … Dérives provoquées par une utilisation – pratiquement systématique – des outils informatiques à notre disposition. Une « intelligence artificielle » parfois bien utile mais qui porte de plus en plus atteinte à la vie privée et au libre arbitre.
C'est clair : un gros coup de coeur en ce qui me concerne ! Je l'ai « dévoré » en une soirée et une matinée !
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Foufoubella
  28 mars 2021
Cela faisait un petit bout de temps que j'avais classé ce livre dans mon "pense-bête", ayant lu ici ou là quelques critiques. Et le résumé en quatrième de couverture m'alléchait également au plus haut point.
Une société où le virtuel l'emporte sur le réel, ça vous parle, non? D'aucun pourrait avancer que nous y sommes presque, voire déjà. Benjamin Fogel n'a en réalité poussé le bouchon qu'un peu plus loin qu'il ne l'est déjà.
Nous nous trouvons dans un futur proche, sans date précise ou déterminée. Les humains sont devenus tributaires des intelligences artificielles, ces dernières les guidant et leur permettant d'accèder à un certain type de classe ou de confort selon la note que l'on parvient à avoir sur le grand réseau internet (cela m'a clairement rappelé le synopsis d'un épisode de la série Black Mirror). Si on souhaite faire un parallèle avec Babelio, c'est comme si les livres ayant une note globale entre quatre et cinq pemettaient d'avoir beaucoup plus de visibilité qu'un autre ayant une note moyenne comprise entre 2,5 et 3,5. Dans cet univers, contrairement à aujourd'hui, c'est dans la vraie vie qu'on peut décider de recourir au pseudonyme car, virtuellement, pas le choix, on "vit" sous son vrai patronyme. Mais quand on disparaît dans la vraie vie, qu'est-ce qui devient alors le plus important?
J'ai passé un agréable moment de lecture avec ce roman même si je suis restée sur ma faim. Si j'ai adoré l'idée de départ, j'ai trouvé qu'elle n'était finalement pas aboutie - en tout cas pas comme je l'attendais. J'ai trouvé le mélange dystopie - thriller - policier quelque peu brouillon et mon intérêt fluctuait au fur et à mesure des pages. J'ai dû, à plusieurs reprises, relire des passages, n'étant pas certaine d'avoir réellement saisi le propos de l'auteur. Je dois avouer, au final, plus d'un mois après ma lecture, qu'il ne m'en reste pas grand chose. Certes, je ne l'oublierai pas de sitôt car je ne lirai certainement pas deux fois la même histoire, l'intrigue demeurant originale. Mais je ne pense pas non plus que ce roman saura se rappeler à moi à l'occasion de mes futures lectures comme certains livres savent tellement bien le faire.
En résumé, une lecture divertissante et plaisante sans pour autant être indispensable dans le genre.
Lu en février 2021
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Citations et extraits (13) Voir plus Ajouter une citation
Salix_albaSalix_alba   12 octobre 2021
A force de supprimer notre liberté sur l'autel de la transparence, nous sommes devenus des inhumains, des personnalités amorphes qui ont peur de tout ce qui est caché, de tout ce qui est mystérieux ou nouveau. Or sans mystère et sans nouveauté, il n'y a plus de vie.
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Salix_albaSalix_alba   12 octobre 2021
On quitte ou l'on se fait quitter, parce qu'il faut de l'abnégation pour tolérer chez l'autre ce qu'on ne tolérerait pas chez soi.
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Charybde2Charybde2   17 mars 2019
Je sens mon mobile vibrer dans ma poche. Les notifications affluent. Irina cherche à me noyer sous les messages. Je choisis de l’ignorer. Je dois décompresser, m’extraire du flux de nos conversations. Elle m’en voudra demain, mais j’ai besoin d’une pause.
Maxime et moi venons de pénétrer dans le sous-sol du Parallax, une boîte de nuit que je fréquente occasionnellement pour m’éloigner du Réseau et me vider la tête. Tout est fait pour empêcher les clients de s’observer. Il est impossible de reconnaître quelqu’un à moins d’un mètre. La faible luminosité et la fumée produite par de larges générateurs encastrés dans le plafond rendent les perceptions incertaines. Je danse sans crainte, avec juste ce qu’il faut comme repères pour ne pas entrer en collision avec les autres corps. Maxime ne me quitte pas des yeux ; il sait qu’il ne me retrouverait jamais si je disparaissais dans la foule. C’est la première fois qu’il met les pieds dans un club de ce genre. Les gens comme lui n’ont en théorie rien à y faire, il m’a fallu des mois pour le convaincre de m’y accompagner. Le résultat n’est pas probant. Je voulais qu’il découvre mon monde et la liberté que procure l’anonymat. Mais la proximité d’inconnus qu’on ne peut relier à leur identité sur le Réseau l’angoisse. Je ne lui en veux pas. Je ne m’attendais pas à une épiphanie. Je fais partie des exceptions au sein de la génération, la majorité qui est née après 2027 ayant embrassé la transparence comme une valeur constitutive du bon fonctionnement de nos sociétés.
Je ne sais pas comment font les rienacas – ceux qui n’ont rien à cacher – pour accepter que l’on sache tout d’eux, tout le temps. Quand Maxime rencontre une fille à une soirée, il se présente sous son vrai nom, lui ouvrant ainsi les portes sur ses qualités et ses défauts, mais aussi sur toutes les informations collectées sur lui au fil des ans – de ses revenus financiers à son dossier médical, de ses opinions politiques à sa consommation énergétique. Il trouverait malsain d’agir autrement. Si la fille lui offre également son sésame patronymique, ils sauront tout l’un de l’autre avant même d’avoir fait connaissance.
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Charybde2Charybde2   17 mars 2019
Pour les riencacalistes, ceux qui comme moi ne jouent pas le jeu de la transparence constituent le dernier rempart à abattre avant que la société n’entre dans l’ère de la bienveillance. Ils veulent ouvrir les vannes. Que l’humanité soit non seulement fichée, mais que n’importe qui en extraire les regroupements souhaités. Que la liste exhaustive des employés d’une entreprise, des habitants d’un quartier, ou de n’importe quelle cible relative à une recherche multicritères soit disponible d’un clic. Ils veulent faire sortir du bois les planqués, que le système de notation soit au cœur de toute chose. Que nous subissions sans répit le jugement d’autrui.
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Charybde2Charybde2   17 mars 2019
J’attrape la main de Maxime et le tire vers la sortie. C’était stupide de l’emmener. Il n’est que 22 h 30. Je ne veux pas me résigner à rentrer. « Le son est trop fort, lui dis-je. On ne s’entend pas, je préfère qu’on aille boire un verre au calme. » On atterrit au Winchester, un ancien bar du quartier, dépossédé de sa clientèle d’antan. Les gens sont comme moi : fréquenter le monde réel leur coûte. Ils préfèrent rester chez eux en famille, traîner sur le Réseau pour faire monter leur métadicateur, qui permet de classer la population mondiale selon des critères rationalisés et éprouvés, en espérant se rapprocher le plus possible de 5, la note maximale. On a beau s’éloigner les uns des autres, nous n’avons jamais été si proches de l’éradication de la solitude : soit les gens sont en couple et profitent de l’être aimé, soit ils font monter leur niveau pour accroître leur désirabilité, attendant que le Réseau identifie pour eux des âmes sœurs potentielles. On ne peut qu’être heureux ou en route vers le bonheur.
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Vidéo de Benjamin Fogel
A l'occasion du Quai du Polar 2021, Benjamin Fogel vous présente son ouvrage "Le silence selon Manon" aux éditions Rivages.
Retrouvez le livre : https://www.mollat.com/livres/2505120/benjamin-fogel-le-silence-selon-manon
Note de musique : © mollat Sous-titres générés automatiquement en français par YouTube.
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