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EAN : 9782253071556
1024 pages
Le Livre de Poche (05/01/2022)
  Existe en édition audio
4.14/5   1516 notes
Résumé :
Avant Les Piliers de la Terre... Le Crépuscule et l'Aube dans un magnifique écrin.
En l'an 997, à la fin du haut Moyen Âge, les Anglais font face à des attaques de Vikings qui menacent d'envahir le pays. En l'absence d'un État de droit, c'est le règne du chaos.
Dans cette période tumultueuse, s'entrecroisent les destins de trois personnages. Le jeune Edgar, constructeur de bateaux, voit sa vie basculer quand sa maison est détruite au cours d'un raid vi... >Voir plus
Critiques, Analyses et Avis (255) Voir plus Ajouter une critique
4,14

sur 1516 notes
lyoko
  26 octobre 2020
Il est rare que je ne dévore pas un Ken Follett.. mais cette fois ci j'ai mis une éternité a arriver au bout.
Que cette lecture a été longue...
L'écriture de Ken Follett est ce qu'elle est : agréable, fluide. Bref elle ne change pas et me plaît toujours autant.
Par contre j'espérais et je m'attendais a un truc bien palpitant , ou les origines de Kingsbridge allaient faire fureur avec un scénario bien ficelé.
Bon, l'histoire en elle-même est un peu bateau. Et puis les Vikings ça promettait du bon et du violent. Mais je crois que l'auteur a justement surfé sur la vague viking légèrement a la mode en ce moment.
Donc l'histoire n'a rien de palpitant et les personnages sont du même acabit : trop gentils, trop caricaturaux, trop tout quoi... Mais en négatif en ce qui me concerne.
Une déception, l'auteur m'avait habitué à mieux, a beaucoup mieux.
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Bobby_The_Rasta_Lama
  20 novembre 2020
" Cette année, il y eut une grande agitation en Angleterre, en conséquence de l'invasion des Danois, qui sèment la terreur et dévastation où qu'ils soient allés, pillant et brûlant et détruisant le pays..."
("Chroniques anglo-saxonnes", 1001)
Que dire de ce nouvel opus de Ken Follett ?
Le Crépuscule et l'Aube - þā æften and þā morgenleoht, dirait Edgar le bâtisseur dans sa belle langue anglo-saxonne, quelque soixante ans avant la conquête normande. Ou l'Aube et le Crépuscule...?
J'ai commencé la lecture du nouveau Follett avec l'enthousiasme habituel, mais elle s'est doucement achevée sur un crépuscule total de toutes mes bonnes intentions de coller quelques qualificatifs positifs à ce précaire préquel des "Piliers".
Et pourtant, quelle époque fascinante Ken nous a sorti cette fois du fond de sa poche ! Regardez donc un peu...
En 997, l'Angleterre est déjà largement christianisée depuis plus de trois siècles, après avoir subie des vagues successives de colonisations diverses depuis l'époque romaine. Les tribus des Angles, Saxons et Jutes arrivent de l'Europe de nord au 5ème siècle, du nord de l'Angleterre attaquent les Pictes et Scots sauvages, et à partir du 9ème siècle les mythiques Vikings pillent les côtes anglaises et mettent à sac les monastères, centres du savoir de l'époque. le nom "Dark Ages" est très à propos ! Ces raids se calment un peu quand la partie est de l'Agleterre est cédée aux Danois, qui y établissent leur colonie : le fameux Danelaw. Tous ces échanges et influences ne sont pas néfastes : l'Angleterre anglo-saxonne est un véritable melting-pot où chacun s'inspire de l'autre, y compris pour la langue, avant que la conquête normande ne la transforme à tout jamais. Danelaw voit sa fin vers 950, et les raids vikings reprennent de plus belle. C'est dans cette période chaotique et mouvementée que Follett a décidé de situer son roman.
Que dire de l'intrigue ?
Le port de Combe est pillé par les Vikings et la famille d'Edgar, le jeune constructeur de bateaux, est obligée de chercher la fortune dans un hameau paumé de Dreng's Ferry, où vous ne voudriez certainement pas vivre, même si la bière y est plutôt bonne. La polygamie, la maltraitance des esclaves et le dur travail pour subsister y sont le pain quotidien. Les moeurs dans le petit monastère local sont quelque peu relâchés, et la loi du plus fort règne.
En même temps, on va rencontrer Ragna, l'unique fille du noble comte de Cherbourg, qui tombe sous le charme d'ealdorman Wilwulf, et va quitter la Normandie pour se marier en Angleterre.
Les deux protagonistes vont devoir s'adapter à leur nouvelle vie, et le roman commence bien, très bien même, car chacun aura un tas d'obstacles à surmonter. Ken prépare les pièces de son échiquier avec soin, et même les personnages secondaires ne sont pas sans intérêt : le jeune moine Aldred qui rêve de créer un centre de savoir, l'évêque Wynstan pétri d'ambition, ou le sheriff Den, le seul représentant du pouvoir royal sur place.
Puis, il se passe quelque chose d'étrange... Ken (et c'est bien la première fois que cela lui arrive !) se met en pilote automatique dès le début de la deuxième partie, et son roman anglo-saxon commence à ressembler de plus en plus aux "Piliers de la terre".
J'avais l'impression de lire le même scénario : un jeune bâtisseur surdoué qui fait sa fortune, une belle femme forte et décidée, un humble prieur qui oeuvre pour la gloire de Dieu - tous empêchés d'agir par la malveillance des méchants puissants.
Mais Edgar n'est pas Jack et Ragna n'est pas Aliena, loin de là ! Aldred n'est pas Phillip, et même le fourbe Wynstan est loin d'atteindre la subtile perfidie de Waleran des "Piliers". On ne peut pas comparer le cocktail Molotov qui a jadis enflammé les coeurs des fans de Follet avec une pareille limonade !
Certes, Ken nous concocte quelques épisodes bien palpitants - fabrication clandestine de fausse monnaie, incendie, enlèvement - mais tout cela retombe pour ainsi dire dans le néant, sans vraiment se répercuter dans l'histoire qui semble piétiner sur place. Les dernières cent pages sont presque insoutenables, tellement tout se remet en place d'une façon quasiment miraculeuse. Les méchants sont punis et les gentils récompensés, Edgar et Ragna - attention, terrible spoiler !! - unis pour toujours (merci, fin du spoiler), et la phrase finale arrive si brusquement que la tête me tourne encore. C'est donc pour cela, toutes ces heures passées devant la tapisserie de Bayeux ? Ah, Ken... !
Et pourtant, je ne peux pas dire non plus que j'ai détesté le roman. Ken reste un conteur hors pair, comme d'habitude il s'est bien renseigné sur l'époque (j'ai seulement un petit doute sur les nombreuses soieries portées par Ragna), et la réalité du haut Moyen-Âge est soulignée par mille petits détails sympathiques du quotidien. Décor bien réel, dans lequel évoluent ces protagonistes étrangement bi-dimensionnels, plats comme un modèle topographique de Hollande.
850 pages d'un agréable ennui, pour arriver à la construction d'un pont en bois qui va changer le nom de Dreng's Ferry en King's Bridge... cela fait vraiment beaucoup !
Quelque chose comme 3/5; Ken nous a montré qu'il sait faire beaucoup mieux que ça !
P.S. : Si ce sont les Vikings qui vous intéressent avant tout, courez vite chercher le dernier numéro spécial d'Historia (novembre/décembre 2020); il est bien intéressant !
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Jeanfrancoislemoine
  15 février 2022
Bon , les amis et amies , me voilà à l'arrêt après ...350 pages . Parti enthousiaste , lancé très vite dans des combats entre Anglais et Vikings , transporté en Normandie , partageant la nouvelle vie d'Edgar et sa famille, j'avoue avoir suivi un cours bien linéaire, sans grande envolée, sans grande consistance . Une jeune femme amoureuse d'un Anglais , une belle - mère acariâtre, un futur beau - frère à la main baladeuse., un bébé jeté vivant à l'eau , la fuite d'une esclave ....C'est long , long ,peu passionnant , un peu " mou " . Après, c'est Ken Follett , hein . C'est bien écrit ( traduit ) , c'est documenté, on apprend des " choses " ... il y a des dialogues ....Oui , pour ça, des dialogues , il y en a . Un peu trop peut être , pas toujours " percutants " . Mais , franchement , pour moi , ça se traîne " beaucoup trop " .Alors , j'arrête. Tant pis pour moi , mais ma PAL ne supporterait pas que j'accorde à ce livre ce que je refuse à beaucoup d'autres : le plaisir de la lecture , le plaisir de l'aventure , l'émotion, les émotions ...Trop sage ...trop " terne " .
Se projeter en 997 n'est déjà pas simple en soi et si c'est pour s'y ennuyer , on possède un joker qui nous permet de refaire un grand pas en avant . Ce pas , je le fais aujourd'hui car , à mon âge, je m'accorde de plus en plus le droit de décider de ce que je fais ou de ce que je peux faire .Je comprends très bien que ce roman puisse plaire , attention , hein , aucun mépris de ma part à l'égard d'un auteur respecté et très respectable , encore moins envers ses fidèles lecteurs . Je ne livre que mon modeste ressenti . Que voulez - vous , je ne suis pas d'une patience extraordinaire et l'hypocrisie n'est pas ma première vertu quand un site comme babelio nous permet d'etre sincère, avec , bien entendu , tout le respect indispensable . Aprés 350 pages lues , je sais si j'ai envie d'aller plus loin ou non . Ce sera non . Pas la fibre . Pas le feeling , pas le temps .Un rendez - vous manqué. Comment dire? Vous lisez " le nom de la rose " , vous ne vous appartenez plus , vous êtes " possèdé " , " scotché " , envoûté, pourtant ce n'est ni gai , ni " rapide " . Dans ce roman de Follett , je n'ai jamais rien ressenti . Je m'ennuie . Je baille . Mes yeux se ferment . Si je continue , j'en ai pour 6 mois ...au moins . Et 6 mois , quand on a une grande PAL ....Ken Follett bénéficie d'une remarquable ( et sans aucun doute méritée ) aura auprès d'une foule de lecteurs et lectrices et mon avis n'a pas pour but de contester son talent , ce serait vraiment " vaniteux " de ma part . Je ne peux tout de même pas , non plus , " faire semblant " . Je ne suis pas fan mais ce n'est pas grave , il en a tellement ...
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Denis_76
  22 septembre 2020
« Rentrée littéraire 2020 »
Je fais comme Kirzy 😊
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Page turner. Certains savent que j'ai pratiquement tout lu de mon auteur favori Ken Follett. Son dernier livre est encore digne d'éloges.
Angleterre, 997. Les Vikings ont dévasté le petit port de Combe. Il ne reste plus rien et beaucoup de survivants sont obligés de partir. Mildred, et ses trois grands fils vont à Dreng's Ferry, où l'évêque de Shiring leur a promis une terre à cultiver. Mais ils ne sont pas au bout de leurs peines, car les puissants du hameau, le doyen Degbert et son frère le tavernier Dreng sont licencieux, avares, cupides et même tyrans, surtout avec les esclaves.
Les « héros » de cette aventure sont Edgar, 18, le dernier fils de « Ma » Mildred, et Ragna, 20, fille du comte Hubert de Cherbourg.
Ken Follett va de l'un à l'autre. Ils sont séparés par la Manche et ils ne se connaissent pas encore, mais on sent que,…………… et c'est tout ce qui fait de ce livre un « page turner », comme d'hab avec KF.
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Le style est très fluide, l'intrigue est pleine de rebondissements, sur fond de polygamie, de joutes verbales (mais pas que ), et négociations planifiées, ruses et entourloupes, combats épiques, meurtres, viols, espionnage, choix cornéliens, mauvais traitements, séquestrations, mensonges, spoliations, questionnements, mais aussi l'amour… L'amour grandiose mais impossible.
Ken Follett, et à mon avis, c'est ça, en grande partie qui le rend passionnant, sait à chaque fois, amener le problème, créer la tension, jusqu'à l'explosion, l'imprévu ou la domination d'un ennemi sur l'autre. C'est alors qu'un autre imprévu surgit…
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Comme beaucoup de lecteurs, j'ai détesté la bêtise brutale et gratuite de Wigelm, et la tyrannie rusée, machiavélique de l'évêque Wynstan, et, au milieu de la cohue, j'ai sympathisé avec Edgar le bâtisseur, je me suis attristé avec Ragna la malchanceuse, et j'ai approuvé les actions du moine-abbé Aldred. le crépuscule et la nuit sont longs avant que ne perce l'aube...
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Euh… le tavernier Dreng avait un ferry pour faire traverser le fleuve, Edgar en a construit un plus grand, puis un premier pont, incendié par malveillance. Sur ordre du roi Ethelred, il en a construit un deuxième, et le hameau de Dreng's Ferry est devenu le bourg de King's Bridge, bien connu des lecteurs de Ken Follett 😊… Et je ne doute pas qu'Edgar le bâtisseur soit un ancêtre de Tom le bâtisseur, cent ans plus tard dans "Les piliers de la Terre" !
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Certains parlent du manichéisme de l'auteur.
Dans ce livre, les personnages sont, il est vrai, soit bons soit méchants, mais ils sont travaillés et les nuances sont relativement subtiles.
Personnellement, et ça n'engage que moi, je suis assez manichéen, et c'est pour ça que j'aime KF, je trouve que les gens sont bons ou méchants, et les raisons remontent souvent, je pense, à des blessures d'enfance. Certes, ils y a des moutons incolores et inodores dans ce livre ; il y en a aussi dans la vraie vie.
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Cannetille
  30 mars 2021
En 997, le chaos règne en Angleterre. Attaqué de l'extérieur par les Gallois et les Vikings, le pays connaît également une situation intérieure agitée, les seigneurs locaux n'hésitant pas à défier le pouvoir royal. le jeune Edgar, qui a quasiment tout perdu lors d'un raid viking, est contraint d'abandonner son métier de charpentier de marine pour tenter de subsister de la terre. Ragna, jeune noble normande venue d'outre-Manche épouser le puissant Wilwurf, se retrouve au coeur d'une lutte sans merci pour le pouvoir. le moine Aldred, qui rêve de faire de son abbaye un lieu d'érudition, est confronté à la dissolution du clergé. Tous les trois vont trouver sur leur route l'évêque Wynstan, prêt à tout pour s'assurer pouvoir et richesse.
Enthousiasmée il y a trente ans par Les piliers de la terre, j'ai entamé ce préquel avec la certitude d'y retrouver le même enchantement, ce qui explique sans doute en partie ma relative déception.
Indéniablement, la lecture est agréable, l'écriture fluide et l'intrigue prenante. Les 850 pages permettent de se plonger durablement dans une ambiance historique recréée de manière vivante et crédible, et c'est avec le plus grand intérêt que l'on découvre cette Angleterre encore en proie aux ténèbres du Haut Moyen Age. Edgar, Ragna et Aldred apparaissent comme les ferments de jours meilleurs. A eux trois, qui représentent le peuple, la noblesse et le clergé, ils préfigurent les avancées d'une société en devenir, celle qui verra notamment la construction des cathédrales, même si, pour l'instant, l'absence d'État de droit rend tout progrès bien fragile.
Malheureusement, si, à la main gauche, la toile de fond historique, sous-tendue par une solide documentation, convainc sans peine, à la main droite, le motif principal du récit déçoit. Stéréotypés et sans grande épaisseur, les personnages finissent par paraître assez caricaturaux dans une narration teintée d'eau de rose, à l'issue improbable.
Au final, si les aspects un peu simplistes de l'intrigue et de ses protagonistes viennent sensiblement tiédir mon enthousiasme, cette vaste fresque, riche de très intéressants détails historiques, demeure une lecture plaisante et addictive, à même de séduire un large public.

Lien : https://leslecturesdecanneti..
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critiques presse (2)
LeJournaldeQuebec   22 septembre 2020
Enchaînant les best-sellers, l’écrivain gallois Ken Follett nous propose un roman historique qui va nous permettre de remonter jusqu’à l’époque des Vikings. Un voyage dans le temps à ne pas manquer.

Lire la critique sur le site : LeJournaldeQuebec
LeSoir   16 septembre 2020
« Le crépuscule et l’aube » nous plonge dans l’Angleterre de l’an 1000, comme une préquelle des « Piliers de la terre ». Et c’est addictif.
Lire la critique sur le site : LeSoir
Citations et extraits (75) Voir plus Ajouter une citation
lyoko
lyoko  
Avec le déclin de l'Empire romain, la Grande Bretagne régresse. Tandis que les villas romaines s'effondraient, les Anglais construisaient des habitations de bois d'une seule pièce, sans cheminée. La technologie de la céramique romaine - essentielle pour la conservation des aliments - sombra presque intégralement dans l'oubli. L'analphabétisme regagna du terrain.
Certains qualifient cette période du haut Moyen Âge d'âge des Ténèbres ; pendant cinq cents ans, les progrès furent terriblement lents.
Et puis, enfin, les choses commencèrent à changer..
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Bobby_The_Rasta_Lama
Bobby_The_Rasta_Lama  
Lors de cette toute première fois, alors que Wynstan n'était encore qu'archidiacre, il avait fait les cent pas dans le moustier, entrant et sortant de la forge, aux aguets, redoutant de voir arriver quelqu'un. L'image même de l'homme coupable, se rendait-il compte à présent. Mais personne n'avait osé lui poser de question.
Il s'était vite rendu compte que la plupart des gens préféraient ne rien savoir des crimes de leurs supérieurs, craignant de s'attirer des ennuis, et il les avait confortés dans ce sentiment grâce à ses cadeaux. A présent encore, il doutait que les habitants du hameau aient deviné à quelle activité on se livrait quatre fois par an dans la forge de Cuthbert.
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Jean-Daniel
Jean-Daniel  
Il n'était pas facile de rester éveillé toute la nuit, constata Edgar, même si c'était la plus importante de sa vie.
Il avait étalé sa cape sur les roseaux qui jonchaient le sol et s'était allongé dessus, vêtu d'une tunique de laine brune qui lui descendait aux genoux. C'était le seul vêtement qu'il portait en été, de jour comme de nuit. En hiver, il s'enveloppait dans sa cape et se couchait près du feu. Mais là, il faisait chaud : le solstice d'été était dans une semaine.
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marylinestan
marylinestan  
Ayant dévisagé Blod avec curiosité, il lui demanda : « Je te connais, n’est-ce pas ? – Vous m’avez foutue, si c’est ce que vous voulez dire », répondit Blod d’une voix forte. Wynstan eut l’air gêné, ce qui n’était pas dans ses habitudes. « Ne dis pas n’importe quoi. – Deux fois, même. Comme c’était avant que je sois grosse, vous avez donné trois pence à Dreng chaque fois. Wynstan avait beau déployer peu d’efforts pour faire croire à sa vertu sacerdotale, il n’en fut pas moins contrarié de voir sa chasteté publiquement contestée.
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Cannetille
Cannetille  
Il s’enfonça dans le fleuve, plongeant la tête sous l’eau pour se laver les cheveux. Certains disaient que les bains étaient mauvais pour la santé et Edgar ne se baignait jamais en hiver, mais ceux qui ne se lavaient jamais entièrement empestaient toute leur vie. Ma et Pa avaient appris à leurs fils à rester propres en se baignant au moins une fois par an.
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