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EAN : 9782226240279
283 pages
Albin Michel (01/06/2012)
3/5   10 notes
Résumé :
Il a tout eu. Vraiment tout : les femmes, l'argent, la gloire, la beauté - une beauté incroyable, divine, irréelle. Il a couché avec les plus belles filles, a été désiré par les hommes les plus célèbres. Il a été la star des stars, le plus grand acteur du monde, s'est acheté un Paradis en plein océan. Il aurait pu être heureux.
Sa vie a pourtant été une longue recherche du malheur. Il a provoqué des suicides, fait régner un climat de peur, craché sur son mét... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (4) Ajouter une critique
cascasimir
  05 juillet 2019
Marlon Brando, un bel acteur... "nommé désir " .

Vous vous en souvenez ?
Non, s'il vous plaît, pas de ciné club des Sixties, Brando était si beau...! Vous allez..
Pas de dernière séance, de dernière séquence, non ...

Brando n'a aimé que sa mère, Dorothy, alcoolique, qu'il allait rechercher dans les bars.
A 14 ans, Brando défendit sa mère contre le mari, qui la giflait. le tyran tourna les talons.
"Longtemps, le soupçon d'un amour incestueux a plané sur Dorothy".

Ceci expliqua son attitude envers les femmes?
Il séduisit des centaines de femmes et quelques dizaines d'hommes ( Stella Adler, une référence dans le milieu du théâtre, le mari tomba amoureux aussi de Brando ...)

D'autres femmes, dont Vivien Leigh ( Autant en emporte le vent! Et autant pour Sir Laurence Olivier, l'acteur cocufié) , Sondra Lee, Shelley Winters...
Et Marylin Monroe.
Toutes, il les séduira toutes!
Dans " Un tramway nommé désir ", il devient Kowalski.
Un rôle refusé par John Garfield et Burt Lancaster. Elia Kazan enrage, Brando n'apprend pas ses textes. Déjà, il aime humilier sa partenaire (Jessica Tandy/ Beignets de tomates vertes) au théâtre, au cinéma et... toutes ses autres partenaires au lit.

Brando est souvent en retard, marmonne, ne respecte pas les marques, ni Jessica. Aucune générosité, "s'il peut attirer l'attention du public en rotant, il rote".

Une actrice se penche, il se fourre une cigarette dans le nez, rires garantis. Jessica lui tourne le dos, il se gratte l'entrejambe, gloussements assurés." Il bâille pendant qu'elle parle ou il sort de scène. Il sent la sueur, il ne se lave pas...
" L'odeur est déplaisante. Ou excitante. C'est selon".
Pire, il lâche Russell, son raton laveur dans la loge de Jessica qui glisse sur les saletés...

Il est le personnage!
"Odieux, désirable, violent"
Dans la loge de Brando, des spectatrices et des spectateurs déposent la clé de leur chambre, afin que Brando le leur rapporte...

Brando a bonne réputation au lit, on se passe le mot, trois étoiles au firmament du plaisir !
Mais, on raconte que Brando aime les femmes qui ont des fêlures ( comme sa mère?):
Pier Angelo se suicide.
Ava Gardner sombre dans l'alcool.
Marylin meurt d'une overdose de calmants.

Tennessee Williams est ravi, il est la coqueluche de New York. La pièce est un succès !
Puis à Paris, Brando rencontre Jean Cocteau...
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jostein
  13 juin 2012
Un si beau monstre ou Comment François Forestier vient de casser un des mythes de ma jeunesse cinématographique. Je ne lui en veux pas parce qu'il y a prescription et que j'ai appris beaucoup de choses sur cette époque du cinéma.
François Forestier est journaliste et a écrit un certain nombre de biographies de personnalités du cinéma avec notamment parmi les plus célèbres, Howard Hugues, que l'on croise dans ce récit aussi et son dernier succès, JFK et Marilyn.
Nul doute que l'auteur connaît ce monde et les références tant américaines que françaises sont nombreuses. C'est une joie de découvrir en marge, des acteurs comme Laurence Olivier ou Vivian Leigh et Ava Gardner et côté français, Christian Marquand, Nadine Tringignant et Juliette Gréco.
Le livre est découpé en deux parties. Après une annonce du délire final un peu angoissante telle un roman policier, Up est une partie sur l'ascension du "plus grand acteur du monde" et Down, un second volet sur la chute inévitable, la descente aux enfers.
Marion Brando est ici présenté comme un psychopathe, un dépravé sexuel qui aura autant d' amants masculins que de conquêtes féminines, un acteur prétentieux et indomptable qui ne connaît jamais son texte et qui "crache dans la soupe". Toutes les femmes le veulent et s'en mordront les doigts. Dès qu'elles s'attachent, il fuit. Si elles l'abandonnent, il court les rechercher.
Ce grand acteur ne doit-il donc sa célébrité qu'à son magnétisme, sa "gueule d'ange"? J'ai pourtant de très bons souvenirs des films comme Un tramway nommé désir, l'Equipée sauvage et même Les révoltés du Bounty, qui fut certes un fiasco financier.
J'ai apprécié la grande connaissance de l'auteur, la tentative d'analyse du comportement de l'acteur par le lien étrange avec la mère. L'auteur sait captiver le lecteur par le côté infernal de cette descente aux enfers, la toile se tisse au fur et à mesure pour nous enfermer dans la folie destructrice.
Le style est aisé, avec des pointes d'humour mais peut-être un peu trop de sensationnel.
Toutefois, il me semble que l'auteur se complaît un peu trop dans la noirceur, ne passe que trop rapidement sur les succès, l'oscar obtenu pour l'interprétation de Don Corléone dans le Parrain. Il y a plusieurs répétitions de faits comme les aveux d'Elia Kazan lors de la période américaine de la chasse aux sorcières ou les conséquences financières du comportement de Marlon Brando père. L'auteur nous assène souvent des faits ou phrases anodines qui ne laissent qu'un effet tapageur (Marlon Brando qui mange de l'ail, l'anecdote de la rencontre avec Tennessee Williams, le "noble bijou", les premiers mots du fils...)
Tant de vies gâchées, tant de turpitudes dans ce monde du cinéma que j'en suis sortie avec un grand dégoût pour ce milieu. Mais dites-moi, elles ne sont pas tous comme ça nos idoles du grand écran?
Lien : http://surlaroutedejostein.o..
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Labandedesayacks
  16 octobre 2012
Vous croyez tout savoir sur Marlon Brando, détrompez vous l'ange d'hollywood était aussi démon et bien plus que l'on croit, à découvrir pour ceux qui veulent en savoir plus et sans fioritures sur ce génie du cinéma...
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dbarbieux
  05 janvier 2015
Un monsieur finalement pas très fréquentable.
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critiques presse (3)
Liberation   10 septembre 2012
C’est le récit de la fabrication d’un monstre, d’un homme qui n’a jamais su combien il avait d’enfants («la rumeur le crédite d’une dizaine d’héritiers connus et d’une quinzaine d’enfants illégitimes»), une histoire d’une tristesse infinie car Marlon Brando, qui n’a au fond jamais aimé que sa mère, a détruit tout ce qu’il a approché. Sauf peut-être le mythe, resté intact.
Lire la critique sur le site : Liberation
LePoint   11 juin 2012
Lee Marvin le surnommait "Marlow Brandy" et le traitait de "grosse fiotte". De qui parlons-nous ? De Marlon Brando, tel que François Forestier le fait revivre dans une sulfureuse biographie.
Lire la critique sur le site : LePoint
Bibliobs   08 juin 2012
On referme le livre passionnant de François Forestier en se disant que, parfois, le don de la beauté est moins une grâce qu'une malédiction.
Lire la critique sur le site : Bibliobs
Citations et extraits (3) Ajouter une citation
cascasimircascasimir   26 juin 2019
Peu à peu, Brando entre dans la peau de Stanley Kowalski, la brute d'Un tramway nommé désir.
Il le décrit comme un homme aux poings fermés.
C'est bien vu.
Chaque jour qui passe, l'acteur semble souffrir. Kazan le soutient, lui murmure des conseils, l'écoute. Qu'est ce cet étrange garçon a dans le ventre? Nul ne le sait!
Mais Kazan pressent le génie. Il couve son poulain.
L'ennui, c'est que Jessica Tandy( Beignets de tomates vertes) n'est pas habituée à travailler de cette façon .
On lui donne un texte, elle l'apprend, elle le récite, elle le travaille, elle le répète, elle est au cordeau.
On lui donne rendez vous, elle est là, à l'heure.
Pas Brando!
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josteinjostein   13 juin 2012
Or, à Hollywood, l'amour éternel dure cinq minutes, c'est la règle. Chez Brando, il dure ce que dure la phrase. Et encore, passé la première virgule...
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josteinjostein   13 juin 2012
Cet homme déteste les autres et se hait lui-même.
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