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ISBN : 2012256597
Éditeur : Hachette (09/09/2015)

Note moyenne : 3.86/5 (sur 176 notes)
Résumé :
Cody a dix-huit ans. Elle n'a pas de père, mais une mère barmaid constamment en mini-jupe, et un avenir pas très rose depuis qu'elle a été recalée de la high school de Seattle qui aurait pu lui permettre de quitter enfin son « Shitburg » natal.

Mais tout empire le jour où Meg, sa meilleure amie, sa sœur de cœur, se suicide après avoir avalé une dose massive de poison dans un motel anonyme, non loin de la fameuse high school où elle, brillante boursiè... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (103) Voir plus Ajouter une critique
Nymphea
06 mars 2016
J'ai lu ce livre en VO, dans l'idée de tester un peu mon niveau d'anglais et aussi d'être au plus proche de la version originale (d'ailleurs par définition, je ne peux pas être plus proche que ça ^^').
Ayant déjà lu deux romans de l'auteure, sûrement ceux auxquels vous penser (Si je reste et Là où j'irai), je me suis lancée dans J'étais là - ou I Was Here pour moi - en sachant à quoi m'attendre. Il est vrai que ses trois romans que j'ai lus ne sont pas prenants, pour moi en tout cas, dans le premier sens du terme.
Ce ne sont pas des livres à la Colleen Hoover où, une fois que vous avez eu le malheur de lire la première phrase vous vous retrouvez à lire le livre entier pendant tout un dimanche alors même qu'il vous reste une montagne de devoirs à faire, ayant comme seule pause le déjeuner durant lequel vos pensées tournent uniquement autour des personnages. Oui, cela m'est déjà arrivé - et je n'arrive même pas à me sentir coupable (faudrait-il que je le sois ?).
Les livres de Gayle Forman ne sont pas ainsi, ils sont prenants à leur manière, on a plus envie de les déguster que de les dévorer.
Ils sont très philosophiques, et alors que Si je reste et sa suite traitaient l'amour, un thème on ne peut plus commun, J'étais là, lui, nous emmène sur les pistes du suicide. Rarement exploité, ou différemment tout du moins, ce sujet est pour moi une bonne chose que d'en parler et d'en faire une fiction, tout simplement pour COMPRENDRE.
Comprendre la personne qui se suicide, comprendre les pensées des proches.
Car finalement, à part si l'on a été touché de près ou de loin par cette horreur, que sait-on du suicide ?
Après cette petite entrée un chouïa philosophique (mes doigts ont tapé tout seul sur le clavier, quasi sans que je réfléchisse, si si), j'entre dans le vif du sujet parce que je ne suis pas là pour discuter de suicide, mais pour faire une critique.
J'ai beaucoup aimé. (et BAM, violente l'entrée en matière !)
Tout d'abord, l'écriture de l'auteure est très simple, dénuée de phrases ampoulées et longues, conférant à ses protagonistes - ici, Cody - un recul, une indifférence qui me fait beaucoup penser à L'étranger de Camus, allez savoir pourquoi. En anglais, je n'ai eu aucun mal à lire et à comprendre donc ça c'est coool pour moi hé hé.
Au début, c'était un peu longuet.
Si vous voulez une image, c'était comme rouler sur l'autoroute - ennuyeux. Puis après, j'ai ralenti un peu et je suis entrée dans une agglomération : j'étais attentive à ce qui se passait.
Car contrairement à ses autres romans, Gayle Forman a ici distillé un peu plus d'actions, pour mon plus grand bonheur. Cody mène l'enquête, on est à la fois happé et on appréhende, on doit poser le livre un moment pour reprendre son souffle, faire des pauses. Bref, on doit poser et pauser. ;)
Peut-être que lire en anglais a donné plus de charme, de véracité, de crédibilité, toujours est-il que ce livre M'A PLU, dans le sens où il m'a donné à réfléchir, a ouvert quelques portes dans mon cerveau donnant directement sur un monde appelé LA VIE.
Les personnages ne sont pas travaillés avec une grande profondeur, mais ça, c'est le "truc" de Gayle Forman : elle nous laisse dans la suggestion.
Elle égrène suffisamment d'indices pour que l'on puisse se forger notre propre opinion ; elle ne nous impose pas sa vision des choses, seulement la narration d'un fait.
J'ai été touchée, emportée, un peu énervée.
L'histoire est bien ficelée, s'enchaîne sans trop de longueurs, mais il faut savoir qu'en lisant ce livre, vous ne pourrez pas le qualifier de "perle rare". La vision de l'auteure sur son histoire est réaliste, elle ne nous emporte pas dans une intrigue décousue à la Pretty Little Liars, mais dans quelque chose de relativement prévisible, ce qui ne m'a pas dérangé.

Je ne sais pas ce que vaut ce livre en français. En écrivant cette critique, je n'ai aucune idée de ce que les autres Babelionautes ont pensé de ce roman. Je ne sais pas non plus s'il vous plaira, mais sachez une chose : il vous ouvre l'esprit d'un "POP" discret mais certain.
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Bonheur_Lecture
02 octobre 2015
Tout d'abord, je tiens à remercier la maison d'édition le Livre de poche pour m'avoir permis de découvrir ce livre de Gayle Forman, que j'apprécie énormément.
C'est donc sans appréhension que j'ai ouvert ce livre, fraîchement reçu, afin de me laisser emporter par cette nouvelle histoire de Gayle Forman. Je savais pourtant que le sujet ne serait pas simple. Cela ne doit pas être si simple que ça d'écrire sur le suicide, et pourtant, Gayle Forman l'a fait de façon remarquable.
L'histoire commence brutalement avec l'annonce par mail du suicide de Meg à Cody. Elles étaient meilleures amies depuis leur plus tendre enfance. C'est donc une période difficile pour Cody, mais encore plus pour les parents de Meg, qui n'ont pas la force d'affronter le quotidien de leur fille et qui charge donc Cody d'une lourde tâche : récupérer les affaires de Meg à Seattle, où elle faisait de brillantes études. C'est lors de se voyage que Cody cherche des réponses. Comment survivre à sa meilleure amie ? Connait-on réellement la personne ? Pourquoi n'a-t-on rien soupçonné, rien vu ?
J'ai été impressionnée par l'écriture et le franc parler encore une fois de l'auteur. Elle ne passe pas par quatre chemins. Oui, nous vivons encore dans une société où le sujet du suicide n'est pas encore une chose dont on peut discuter sans réellement faire débat, mais elle ose le faire, elle ose romancer ces sujets.
Contrairement à ce que l'on peut penser, J'étais là n'est pas un roman qui parle exclusivement de la mort. Même si Meg est omniprésente alors même que l'on apprend sa mort dès la première page, Cody elle, nous montre le chemin de la vie, de l'amitié, du pardon et encore de l'amour. Tous les personnages, si différents soient-ils, si abîmés personnellement soient-ils, respirent la vie…
Comme toujours, j'ai pu constater déjà à la lecture de ce livre qu'il y avait un véritable travail de recherche de la part de l'auteur pour traiter ce sujet si sensible et la note de l'auteur qui se trouve à la fin me l'a confirmé. J'ai ressenti à quel point ce livre lui tenait à coeur. Comme si Gayle Forman était Cody. C'est d'ailleurs aussi ce qui a fait que je n'ai pas pu m'empêcher de tourner les pages, sans véritablement m'en rendre compte.
J'ai aussi apprécié la petite « morale » de l'histoire, celle que l'on trouve souvent dans les romans de l'auteur. Parce que souvent, quand on est confronté au suicide d'un être cher, on se demande toujours ce que l'on aurait pu changer, ce que l'on aurait pu faire pour aider la personne, ou bien pire encore, on se sent souvent responsable de cette dernière. Rien de plus pour nous miner nous aussi. Ici, elle nous prouve le contraire : « La vie ne vaut rien mais rien ne vaut la vie ».
Ce fut donc pour moi un coup de coeur, une hymne à l'amitié, au pardon, à la responsabilité, à la vie tout simplement, et n'oubliez pas… « Il faut aimer la vie et l'aimer même si, le temps est assassin … ».
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Mariloup
02 novembre 2015
Tout d'abord, je tiens à remercier grandement Babelio et les Éditions le Livre de Poche pour ce roman. Gayle Forman est une auteure que j'apprécie après avoir découvert "Si je reste" et "Les coeurs fêlés". Il me reste encore plusieurs de ses oeuvres à lire et je n'ai pu que sauter sur l'occasion pour espérer découvrir "J'étais là". Et j'en suis très contente, car, à nouveau, j'ai été touchée par cette histoire.
Meg, 18 ans, s'est suicidée. Peu après avoir reçue une bourse universitaire et être rentrée dans la fac de Seattle. C'était un acte prémédité de longue date, orchestré dans les moindres détails.
Meg a laissé des messages à bons nombres de personnes pour les prévenir de son suicide: ses parents, sa meilleure amie Cody, la police... Entre autres choses.
Mais Cody, sa meilleure amie, sa "soeur", n'a rien vu venir, n'a pas compris/vu l'appel à l'aide de Meg.
Les parents de Meg demandent à Cody de se rendre sur le campus de Seattle afin de récupérer les affaires de leur défunte fille. Cody va alors découvrir l'environnement dans lequel vivait sa meilleure amie, la vie qu'elle menait, les gens qu'elle côtoyait tout en étant assaillie par une multitude de souvenirs.
Cela aurait dû être vite bouclé, plus vite ça aurait été fini, plus vite ça aurait été mieux. Mais pour Cody, tout ne va pas se passer comme prévu bien évidemment.
Elle ne connaissait pas sa meilleure amie aussi bien qu'elle l'avait cru et elle va aussi se rendre compte, que cette longue et éprouvante enquête n'est pas que pour rendre justice à sa défunte amie mais qu'elle est aussi pour elle, pour se reconstruire et entreprendre le long travail de deuil.
Cody m'a beaucoup plu. Elle est incroyablement forte et déterminée. Quand il aurait peut-être mieux valu laisser tomber afin d'entamer le long exercice de deuil, Cody, elle, a été jusqu'au bout de son enquête. Et c'est plus qu'admirable.
Au début, comme l'héroïne, j'avais aussi des a priori sur Ben, le musicien dont Meg était tombée amoureuse mais j'ai finalement réussi à l'apprécier par la suite, et j'avoue que la romance entre les deux, je ne la voyais vraiment pas venir bizarrement. (Il n'y en aurait pas eu, ça ne m'aurait pas dérangé le moins du monde non plus.)
Quant à Meg, j'ai vraiment eu du mal à la voir comme quelqu'un de déprimé, de ce que je pouvais voir et comprendre par le biais de Cody (normal, c'était l'intention de l'auteure). Elle était spéciale, certes mais était vive, elle aimait les belles phrases (beaucoup trop malheureusement...), trouvait un écho en elles. Et pourtant... et pourtant...
Nous ne pouvons être dans la tête des gens, même de ceux que nous chérissons, que l'on connait par coeur. C'est l'idée principale qui se dégage de ce livre. C'est le genre d'histoire qui pousse à la réflexion en tout temps et qui nous interpelle par de précises et magnifiques citations.
Dès le premier chapitre, le ton était donné. ça donnait vraiment envie de s'y plonger. le style d'écriture est juste parfait. C'est d'une fluidité incroyable et agréable. Et puis, le fait que ce soit écrit en "je", ça m'a beaucoup rapproché de Cody.
L'auteure sait y faire pour clore une histoire en beauté, sans trop de chichis. Mais de manière générale, elle sait manier les mots, elle s'est aussi inspirée de faits réels car il faut bien le dire, cette maladie qu'est la dépression (car oui, c'est bien une maladie!), est une maladie encore bien trop présente dans le monde, malheureusement et qui touche des milliers voire des millions de personnes. le fait qu'elle ait choisi un sujet qui est toujours d'actualité (ce qui est toujours le cas dans ses romans) m'a plu et ça m'a permis de comprendre toute la dimension, l'importance de cette maladie encore tabou.
La note de l'auteure en fin de roman résume tout, m'a fait prendre conscience de certaines choses. Gayle Forman a tout dit sur la dépression, sur le fait qu'il faut en parler, qu'il faut chercher du soutien à tout prix, là où on le peut.
Le roman a frôlé le coup de coeur, vraiment. Je n'ai pas vraiment de mot pour décrire ce que j'ai ressenti en le lisant. Et je ne risque pas de l'oublier de si tôt...
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iris29
29 décembre 2015
Ayant pris sur une étagère de ma médiathèque , tout ce qu'elle contenait en matière de nouveautés, je me suis retrouvée à enchaîner (dans la même soirée, et par hasard...), 2 livres sur le suicide chez les adolescents .... Et c'est hyper intéressant de croiser 2 points de vue d'auteurs et 2 façons d'aborder ce sujet .
[ Pour info , l'autre roman étant : "Nos jours parfaits".]
Si ce dernier aborde la maladie ( bi-polarité et dépression) de l'intérieur et au quotidien ; "J'étais là" aborde le point de vue de ceux qui restent .
Leur chagrin.
Immense.
Leur culpabilité de n'avoir rien vu venir . Immense aussi .
D'où le titre: "J'étais là", ( Pourquoi tu ne m'as pas fait part de ta détresse, j'étais là, j'aurais pu t'aider...)
Meg s'est suicidée . Elle laisse une famille (père, mère, petit frère) et une meilleure amie , Cody , qui est pratiquement le cinquième membre de cette famille , car sa mère à elle , est plutôt nulle , et son père inexistant . Elles devaient tout partager ensemble , mais Meg a obtenu une bourse pour la fac et Cody , elle ,doit faire des petits boulots pour espérer y aller un jour.
Chargée par les parents de Meg, de débarrasser sa chambre , Cody va pénétrer peu à peu , dans le nouvel univers de Meg, rencontrer ses colocataires, son ex petit-ami . Et comme sa mort lui semble inexplicable, elle va remuer ciel et terre pour débusquer un semblant d'explication.
Comme je l'ai dit , ce roman est plus centré sur l"enquête" , le "pourquoi".
Et dans le mot "enquête, il y a "quête". Et c'est cela dont il s'agit.
Quête pour trouver une explication, un "coupable ", s'il existe , et "quête" pour trouver la rédemption, le pardon. Le pardon de n'avoir pas été là pour son amie et de ne pas avoir été à la hauteur de cette amitié.
Ce roman sur le suicide est un petit peu plus superficiel que "Nos jours parfaits", car évidemment , l'ex petit ami est très (trop?) craquant..
.En ce sens , il est un peu plus facile, un peu plus séducteur aussi , car plus agréable à lire... Il y a plus de suspens aussi .
Mais il aborde aussi les dangers d'internet et les rencontres qu'on y fait, et en ce sens, il est tout aussi flippant que "Nos jours parfaits".
Les ados trouveront à la fin , tous les conseils et coordonnées pour aider les autres (ou s' aider soi-même ) . Ce livre va au-delà de la démarche artistique.
Je trouve ça très intelligent et efficace,en plus d' être un roman très agréable à lire...
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stokely
17 janvier 2017
Je découvre cet auteur avec ce livre on entends beaucoup de bien de Gayle Forman donc je me suis dis pourquoi ne pas tenter. Je dois avouer que je ressors déçu de cette lecture pourtant le thème du suicide lors de l'adolescence sort vraiment des sentiers battus et rebattus de la dystopie pour adolescent.
Mais au final Cody cherche plus à trouver à tout prix le responsable de cette tragédie qu'à parler ou évoquer sa défunte amie Meg. A ce moment ma j'ai commencé à décroché de ma lecture, je pensais que celle-ci allait me remuer mais Cody m'a carrément laissé de marbre de même que sa rencontre avec Ben et tout les personnages qui jalonnent le récit.
Un début prometteur surtout vu l'e-mail que Meg envoi à tous ses proches mais un sujet malheureusement survolé qui mériterai d'être plus traité en profondeur.
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Citations & extraits (73) Voir plus Ajouter une citation
LaFouineuseLaFouineuse04 octobre 2015
— Meg était ma meilleure amie. Je croyais que nous étions tout l’une pour l’autre. Que nous ne nous cachions rien. En vérité, nous étions deux étrangères.
Un affreux goût métallique envahit ma bouche. Je m’en régale pourtant, comme on se délecte de la saveur de son sang après avoir perdu une dent.
— Je ne savais rien de son quotidien ici. Rien de ses cours. Rien de ses colocataires. J’ignorais qu’elle avait recueilli deux chatons malades et les avait soignés pour mieux les abandonner. Qu’elle fréquentait les bars de Seattle, qu’elle y avait des copains, qu’elle s’éprenait de types qui lui brisaient le cœur. Moi, sa supposée confidente, j’étais dans le noir complet. Parce qu’elle ne m’en avait pas soufflé mot. Comme elle m’a dissimulé que son existence était une intolérable souffrance. Je ne me doutais de rien.
Une sorte de rire étranglé m’échappe. Je pressens que si je ne fais pas très attention, je ne vais pas avoir envie d’entendre ce qui va suivre. Ni moi ni personne d’ailleurs.
— Est-il concevable de louper tant d’éléments de la vie de sa meilleure amie ? Même si elle les camoufle, on devrait les deviner, non ? Comment a-t-on pu l’imaginer belle, formidable et magique alors qu’elle allait tellement mal qu’elle s’est sentie obligée d’absorber un poison qui a privé ses cellules de leur oxygène jusqu’à ce que son cœur n’ait d’autre choix que de cesser de battre ? Alors, s’il vous plaît, ne me demandez pas de parler de Meg. Parce que je suis foutrement mal placée pour le faire. 
+ Lire la suite
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MariloupMariloup23 octobre 2015
La vie peut être dure, belle et compliquée, mais on est en droit d'espérer qu'elle sera longue. Alors, vous verrez qu'elle est imprévisible, que des périodes noires se produisent mais s'apaisent _ parfois avec beaucoup de soutien _ et que les tunnels s'élargissent, ce qui permet au soleil de revenir. Si vous êtes dans l'obscurité, vous aurez peut-être l'impression que vous n'en sortirez jamais. Que vous tâtonnerez. Seul. Mais ce n'est pas vrai. Il existe des gens susceptibles de vous permettre de retrouver la lumière.
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LaFouineuseLaFouineuse04 octobre 2015
— J’imagine que ça peut passer pour dingue, en effet, je poursuis.
Je jette un coup d’œil en douce à Ben. Il fixe le feu.
— Non, objecte Richard. Tout le monde connaît ça. Tout le monde a ses mauvais jours, imagine en finir. Sais-tu pourquoi mon père qualifie le suicide de péché ? ajoute-t-il en désignant la maison du pouce.
— Parce que c’est un meurtre, je soupire. Parce que seul Dieu a le droit de décider quand ton moment est venu. Parce que voler une vie, c’est voler Dieu.
Je me contente de répéter comme un perroquet les horreurs que les gens ont sorties au sujet de Meg.
Richard secoue la tête, cependant.
— Non. Parce que c’est tuer l’espoir. C’est ça, le péché. Tout ce qui tue l’espoir en est un.
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pyrouettepyrouette30 octobre 2015
Voilà pourquoi je continue à faire des ménages. C'est peut-être mieux ainsi. Les toilettes sont anonymes. Elles n'ont pas d'histoire à raconter, pas de récriminations à formuler. Elles ne sont que déjections et chasse d'eau.
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LaFouineuseLaFouineuse06 octobre 2015
- Ce que je veux dire, c’est que tu ne renonces jamais. Ni à la danse ni aux maths ni à rien. Alors que tu aurais toutes les raisons du monde de le faire. Tes marraines-fées t’ont refilé un tas de cailloux, tu les as lavés et tu t’es fabriqué un collier. Meg, elle, a reçu des bijoux et elle s’est pendue avec. 
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