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EAN : 9782246819875
208 pages
Éditeur : Grasset (09/09/2020)

Note moyenne : 3.92/5 (sur 51 notes)
Résumé :
Qui était Emily Dickinson ? Plus d’un siècle après sa mort, on ne sait encore presque rien d’elle. Son histoire se lit en creux : née le 10 décembre 1830 dans le Massachusetts, morte le 15 mai 1886 dans la même maison, elle ne s’est jamais mariée, n’a pas eu d’enfants, a passé ses dernières années cloîtrée dans sa chambre. Elle y a écrit des centaines de poèmes – qu’elle a toujours refusé de publier. Elle est aujourd’hui considérée comme l’une des figures les plus... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (10) Voir plus Ajouter une critique
mumuboc
  16 août 2020
C'est par curiosité que j'ai choisi ce livre car le nom d'Emily Dickinson revenait souvent dans la littérature mais je dois avouer que je connaissais peu de chose de cette poétesse (il faut rappeler que je ne suis pas versée dans la poésie).
Dominique Fortier utilise son propre itinéraire dans les différentes villes et maisons où elle a vécu, entre Boston et Montréal, pour évoquer celui de cette femme si discrète, vivant  recluse, presque cloîtrée à la fin de sa vie dans sa chambre, à Homestead dans le village de Amherst (Massachusetts), par peur ou ayant une vie intérieure tellement riche qu'elle fuyait le monde, restreignant de plus en plus son espace de vie pour se concentrer sur ses observations et l'écriture.
Dominique Fortier évoque ce qu'elle imagine être la vie de la poétesse : une enfance complice avec Austin et sa soeur Lavinia avec qui elle partagera une grande partie de sa vie, les deuils qui l'ont éprouvée, sa fuite de la société et du monde. Une vie de papier et d'encre.
N'existant qu'un seul portrait de cette femme, ayant épluché tout ce qui a été publié, elle fait le choix d'imaginer sa vie, ce qui la rattachait à cette maison, aux liens qui l'unissaient à sa famille, aux tâches domestiques auxquelles elle était astreinte, mais avec pudeur et en gardant malgré tout la part de mystère qui l'entoure à jamais.
"(...) j'écume les sites où l'on voit des photos des deux maisons, Homestead et Evergreens, de la ville d'Amherst au temps des Dickinson. Jusqu'à maintenant, c'est une ville de papier. Est-il préférable qu'il en soit ainsi, ou devrais-je, pour mieux écrire, aller visiter en personne les maisons transformées en musée ? Simplement posé : vaut-il mieux avoir la connaissance, l'expérience nécessaires pour les décrire telles qu'elle sont en réalité, ou la liberté de les inventer ? (p24)"
Cette biographie survole une vie, de l'enfance à sa mort et met en évidence la priorité de l'écrivaine, s'oubliant en tant que femme, réduisant sa vie à quelques robes blanches, pour se concentrer sur ce qui l'anime, la nourrit, son oxygène :
"Soit, songe Emily en se remettant à frotter avec une rage renouvelée. Quelques jours par mois je serai une femme. le reste du temps j'écrirai. (p75)"
Est évoqué également l'importance des mots, de ceux recherchés mais aussi de la littérature
"Chaque livre en contient cent. Ce sont des portes qui s'ouvrent et ne se referment jamais. Emily vit au milieu de cent mille courants d'air. (p40)"
Emily Dickinson gardera tout son mystère mais Dominique Fortier restitue une vie telle qu'elle se l'imagine et lui rend un bel hommage en la mettant en lumière, elle qui ne cherchait qu'à vivre dans l'ombre, consacrant sa vie à une forme d'expression où chaque mot doit être juste, choisi pour refléter l'exactitude de la pensée, ne cherchant pas à être connue, cachant ses textes et ayant demandé à Lavinia de les brûler à sa mort.
Je comprends mieux désormais l'attirance de certains écrivain(e)s pour cette femme qui m'a beaucoup fait pensé aux soeurs Brönté ou à Virginia Woolf.
J'ai beaucoup aimé.
Lien : https://mumudanslebocage.wor..
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Marylou26
  06 février 2019
Je sais, l'année vient tout juste de commencer, mais je suis persuadée d'avoir lu avec Les Villes de papier mon coup de coeur 2019. Il m'a fait plaisir de revisiter la vie d'Emily Dickinson, poétesse américaine lue dans la vingtaine, et qui s'est absorbée complètement dans son monde interne et dans son écriture, à travers l'oeil de Dominique Fortier et ses référents géographiques, auteure que je lis pour la première fois. C'est touchant et délicat. De bien belles phrases. Je le recommande vivement.
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jprathle
  17 octobre 2020
Une fleur parmi les fleurs
Sous-titré Une vie d'Emily Dickinson, Les villes de papier est un essai écrit par la romancière canadienne Dominique Fortier. L'autrice, née à Québec au début des années 1970, a contribué à faire paraître des textes inédits de la romancière Gabrielle Roy, distinguée par le Prix Femina en 1947. Elle écrit plusieurs romans et s'attelle à la traduction de nombreuses oeuvres avant de s'intéresser au parcours de la poétesse américaine. Il faut dire qu'Emily Dickinson est un personnage singulier, qui a de quoi fasciner. Née en 1830, elle va connaître la Guerre de Sécession et vivra la plus grande partie de son existence dans une petite ville du Massachusetts. Ce que de nombreux biographes pointent souvent du doigt, c'est son isolement et son allure. Elle va petit à petit diminuer ses interactions sociales, ne recevant plus ses invités à partir d'un moment que séparés d'elle par une cloison, et vivra recluse dans sa chambre à la fin de sa vie. Quant à ses vêtements blancs, ils contribueront à bâtir sa légende, qui se construit de son vivant puisque ses voisins la surnommaient déjà « La reine recluse » ou même « le mythe ».
Lorsque naît Emily Dickinson, le village d'Amherst, dans le Massachusetts, compte 2 631 habitants. Proche de Chicago, qui sera bientôt construite, c'est le berceau de la famille depuis plusieurs générations. Très tôt, elle aime la compagnie des animaux et se promener dans la nature, mais aussi rester enfermée dans sa chambre, où elle développe un imaginaire chatoyant. Poussée par son père, elle commence un herbier, qui va devenir une de ses plus grandes passions. Elle passe son quotidien avec son frère Austin et sa soeur Lavinia, qu'elle aide dans les tâches quotidiennes, même si elle ne parvient pas vraiment à exceller dans le domaine des arts ménagers. Grandissant avec des parents sévères mais justes, elle se passionne très vite par la littérature, lisant régulièrement toute sorte d'ouvrage, de science ou de botanique, des romans ou des recueils de poésie, mais aussi la Bible, où elle découvre des cités réelles ou bien imaginaires qui la font voyager.
Avec Les villes de papier, Dominique Fortier s'exerce à un exercice périlleux, celui de mêler certains de ses souvenirs avec des épisodes de la vie d'Emily Dickinson. Si ceux-ci sont le coeur même du roman, la juxtaposition de ces deux temporalités est assez intrigante. L'autrice se permet ainsi de révéler les coulisses de son art, expliquant combien il a été longtemps difficile pour elle d'aller visiter les lieux dans lesquelles la poétesse a vécu. On peut d'ailleurs largement le comprendre, car non seulement ceux-ci sont aujourd'hui muséifiés, mais surtout cela participe de la cristallisation d'un imaginaire, ce qui fait complètement écho à ce qu'elle nous raconte du processus d'écriture d'Emily Dickinson. Celle-ci préférait largement ses espaces mentaux, qui sans doute lui permettaient de magnifier son environnement, elle qui a vécu la plupart du temps dans des espaces clos. C'est ainsi avec beaucoup de délicatesse que la romancière aborde son sujet, préférant les métaphores aux faits stricto sensu.
Ainsi dans les dernières pages des Villes de papier, Dominique Fortier révèle que les anecdotes de la vie d'Emily Dickinson qu'elle relate sont parfois tirées de biographies de la poétesse et parfois inventées. Elle utilise le mythe qui s'est construit autour de ce personnage hors norme pour en livrer une sorte de portrait en creux. Cela ne l'empêche pas de construire son essai chronologiquement, nous brossant les étapes cruciales de son existence, entre sa famille, ses années de collégienne puis son existence peu à peu retirée du Monde, habitant avec sa soeur Lavinia, toutes deux ne s'étant jamais mariées. Mais elle raconte cette histoire au travers de brefs chapitres empreints de lyrisme, qui laissent transparaître bien plus que la vie quotidienne de son héroïne. Elle se permet de s'inspirer du style de celle qui lui inspire ces pages, et n'hésite pas à peupler son récit de tout ce qui entoure les protagonistes, que ce soient les fleurs ou les animaux, les éléments matériels et immatériels de leur environnement.
Car Les villes de papier ressemble avant tout aux poèmes d'Emily Dickinson. Ceux-ci sont principalement inspirés par la nature, par cette faune et cette flore qu'elle aimait si particulièrement. Dominique Fortier n'hésite d'ailleurs pas à nous en livrer quelques extraits pour étayer son propos, tentant même, exercice compliqué dont elle a pleinement conscience, à les traduire pour que le lecteur non anglophone parvienne peu ou prou à en percevoir leur essence. On sent ainsi émerger l'immense respect et la haute estime envers laquelle elle tient la poétesse, prenant un soin tout particulier à nous faire entrer dans son état d'esprit. Cet être qui préférait souvent les personnages de papier, qui existent dans les livres, d'où le titre de son essai, avait certes cet aspect éthéré que l'on peut imaginer, mais pouvait développer de grandes passions, souvent intérieures. Ce monde qu'elle se construisait dans son âme vibre au travers de l'écriture délicate de l'autrice canadienne, et on se plaît à y déambuler.

Lien : https://panodyssey.com/fr/ar..
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Christlbouquine
  19 octobre 2020
Que sait-on de la poétesse Emily Dickinson ? Apparemment pas grand chose. Une date de naissance, le 10 décembre 1830 et une date de décès, le 15 mai 1886. Entre les deux, qu'elle a toujours vécu dans la même maison située à Amherst dans la Massachusetts, avec ses parents jusqu'à leurs morts et avec sa soeur Lavinia qui comme Emily ne s'est pas mariée. Une enfance entre une soeur et un frère, Austin, de qui elle semble proche. Des poèmes qu'elle ne voulut jamais faire publier bien qu'elle les ait donnés à lire et qu'elle conserve dans les tiroirs de sa commode. Une vie solitaire mais une solitude choisie et assumée, au milieu d'un jardin dont elle contemple la faune et la flore. 
Ce sont toutes ces informations que Dominique Fortier livre en filigrane dans un récit qui ne peut pas complètement se lire comme une biographie mais plutôt comme la quête d'une femme qui écrit elle-même et qui cherche à définir les ressorts de la création et en particulier de l'écriture.
Elle nous emmène sur les traces d'Emily Dickinson et de ses fantômes, s'interrogeant au passage sur ce qui construit une personnalité, sur l'importance des lieux dans lesquels on habite. Elle décrit une femme secrète, choisissant de vivre cloîtrée dans sa chambre que ce soit parce que le monde ne lui apporte pas ce qu'elle en espère ou que son monde intérieur lui suffise pour vivre.
Dominique Fortier a choisi de raconter dans une succession de chapitres courts, parfois de quelques lignes, mais étonnamment intenses, la vie de cette femme habitée par sa poésie. Elle ne lève pas entièrement le voile sur le mystère Emily Dickinson mais entrouvre des portes vers une vie où les mots semblent terriblement essentiels. 
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sweetie
  08 mars 2020
Ville de papier, rues de papier, maison de papier, jardin de papier, êtres de papier : le monde d'Emily Dickinson, fillette rêveuse et imaginative, peut tenir sur un bout de papier, n'importe lequel, celui qui se trouve à sa portée. Des débuts de poèmes, des esquisses de paysages, des évocations d'un idéal de vie, Emily regarde par la fenêtre de sa chambre et rend compte de ce qu'elle voit et ressent.
ll fallait bien Dominique Fortier, avec cette sensibilité bien à elle doublée d'une écriture tout en dentelle, pour restituer le caractère de cette poétesse américaine née en 1830, à une époque où le destin des femmes était immuablement enchâssé dans le mariage et la maternité. « Elle écrit pour témoigner. (...) Chaque poème est un minuscule tombeau élevé à la mémoire de l'invisible. »
Je connaissais peu Emily Dickinson et ce court récit biographique me convainc d'explorer davantage l'existence de cette femme qui a fait le choix de la réclusion pour mieux appréhender sa vie intérieure.
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critiques presse (6)
LesInrocks   20 octobre 2020
La romancière et traductrice québécoise s'essaie à raconter “une vie” de la poétesse américaine Emily Dickinson. Un sensationnel exercice d'admiration et de folle imagination qui transgresse les lois de la biographie romanesque.
Lire la critique sur le site : LesInrocks
LaPresse   19 décembre 2018
Avec le souci de perfection et de beauté qu'on lui connaît, Dominique Fortier nous a offert un portrait sensible et brillant de la poète Emily Dickinson. Il y a quelque chose de l'ordre du miracle lorsqu'une écrivaine de talent nous en fait découvrir une autre, car on ne sort de ce livre que pour se plonger dans la poésie de Dickinson, ce qui est le plus beau des cadeaux.
Lire la critique sur le site : LaPresse
LeDevoir   17 décembre 2018
Les villes de papier, cinquième roman de Dominique Fortier, est un livre sur l’enracinement et la nécessité radicale de se créer un espace à soi. Avec intelligence et sensibilité, l’auteure d’Au péril de la mer y livre aussi une profession de foi envers la littérature comme suprême valeur refuge
Lire la critique sur le site : LeDevoir
LActualite   05 octobre 2018
C’est une réflexion enivrante sur un personnage intemporel, mais aussi sur ces lieux qui nous façonnent et qui peuvent influencer notre destinée.
Lire la critique sur le site : LActualite
LaPresse   05 septembre 2018
Dominique Fortier interroge l'acte d'écrire et de créer des mondes sans sortir de son jardin. Un livre superbe, tout en délicatesse et en profondeur, l'un des grands titres de cette rentrée, qui a même séduit les éditions Grasset où il sera publié en 2020.
Lire la critique sur le site : LaPresse
LeDevoir   27 août 2018
Dominique Fortier fait alterner, au fil d’une narration entre fiction et récit de soi, des épisodes imaginés de la vie d’Emily Dickinson avec le récit de sa propre installation dans une vieille maison au bord de la mer en Nouvelle-Angleterre.
Lire la critique sur le site : LeDevoir
Citations et extraits (40) Voir plus Ajouter une citation
ChristlbouquineChristlbouquine   19 octobre 2020
On raconte qu’elle a commencé par limiter ses visites au village, pour ensuite rester cantonnée au jardin, avant de ne plus guère quitter la maison, puis le deuxième étage, pour finalement élire domicile dans sa chambre, dont elle ne sortait qu’en cas de stricte nécessité. Mais en vérité, elle vivait depuis longtemps dans bien plus petit encore : un bout de papier grand comme la paume. Cette maison-là, personne ne pourrait la lui enlever.
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nath45nath45   09 novembre 2018
Dans sa chambre il y a un lit, une commode, une petite table et une chaise, et partout des piles de livres. Dans les livres il y a tous les pays du monde, les étoiles du ciel, les fleurs, les arbres, les oiseaux, les araignées et les champignons. Des multitudes réelles et inventées. Dans les livres il y a d'autres livres, comme dans un palais des glaces où chaque miroir en réfléchit un second, chaque fois plus petit, jusqu'à ce que les hommes ne soient pas plus grands que des fourmis.
Chaque livre en contient cent. Ce sont des portes qui s'ouvrent et ne se referment jamais.
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Marylou26Marylou26   28 janvier 2019
Le jardin bruisse des murmures des fleurs. Une violette ne se remet pas d’être si fripée. Une autre se plaint de ce que les grands tournesols lui font de l’ombre. Une troisième lorgne les pétales de sa voisine. Deux pivoines complotent sur la façon d’éloigner les fourmis. Un lys long et pâle a froid aux pieds, la terre est trop humide. Les roses sont les pires, énervées par les abeilles, incommodées par la lumière trop vive, soûlées de leur propre parfum.

Seuls les pissenlits n’ont rien à dire, trop heureux d’être en vie. (p. 15)
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Day-syDay-sy   26 juin 2020
Dans les livres il y a d’autres livres, comme dans un palais des glaces où chaque miroir en réfléchit un second, chaque fois plus petit , jusqu’à ce que les hommes ne soient pas plus grands que des fourmis .
Chaque livre en contient cent. Ce sont des portes qui s’ouvrent et ne se referment jamais. Emily vit au milieu de cent mille courants d’air. Toujours il lui faut une petite laine.
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sweetiesweetie   08 mars 2020
L'automne n'a pas besoin de nous. Il se suffit dans ses ors et ses bronzes somptueux. Il en a tant qu'il jette ses richesses par terre, dans un grand éclat de rire. Il sait, lui, que l'été est bref et que la mort est longue.
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Videos de Dominique Fortier (8) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Dominique Fortier
Qui était Emily Dickinson ? Plus d'un siècle après sa mort, on ne sait encor presque rien d'elle. Son histoire se lit en creux : née le 10 décembre 1830 dans le Massachusetts, morte le 15 mai 1886 dans la même maison, elle ne s'est jamais mariée, n'a pas eu d'enfants, a passé ses dernières années cloîtrée dans sa chambre. Elle y a écrit des centaines de poèmes – qu'elle a toujours refusé de publier. Elle est aujourd'hui considérée comme l'une des figures les plus importantes de la littérature mondiale. À partir des lieux où elle vécut – Amherst, Boston, le Mount Holyoke Female Seminary, Homestead –, Dominique Fortier a imaginé sa vie, une existence essentiellement intérieure, peuplée de fantômes familiers, de livres, et des poèmes qu'elle traçait comme autant de voyages invisibles. D'âge en âge, elle la suit et tisse une réflexion d'une profonde justesse sur la liberté, le pouvoir de la création, les lieux que nous habitons et qui nous habitent en retour. Une traversée d'une grâce et d'une beauté éblouissantes.
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