AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestions
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
ISBN : 2351684079
Éditeur : Editions Les 2 Encres (01/10/2011)

Note moyenne : 4.25/5 (sur 20 notes)
Résumé :

Paris, Février 2011, le froid, la neige, le verglas. Un délinquant notoire est retrouvé pendu, portant une inscription sur son front : « Ad Unum », dont la traduction signifie « Jusqu'au dernier ».

Deux autres victimes ont déjà été découvertes dans les mêmes conditions. Quelles sont les motivations du tueur qui s'avère méthodique et discret ?

L'enquête s'avère difficile pour le Commandant Boris Le Guenn et les membres de s... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonCulturaMomoxLeslibraires.fr
Critiques, Analyses et Avis (13) Voir plus Ajouter une critique
Torellion
  05 mai 2017
Un assassin rode dans Paris. A la fois exécutant, juge et parti, ce criminel - surnommé "Le Latiniste", car il colle sur le corps de ses victimes un panneau indiquant "ad unum", ce qui signifie "jusqu'au dernier" - déroute les enquêteurs de l'équipe du commandant Boris le Guen.
Didier Fossey maîtrise son sujet. Ses années passées dans la police lui permettent de retranscrire avec précision l'atmosphère tantôt électrique, tantôt pesante d'une section d'enquêtes criminelles. le ton est juste dans l'ensemble, le vocabulaire est maîtrisé ainsi que les différentes phases de l'enquête. L'intrigue est bien menée et l'ensemble reste cohérent.
Cependant, on est quand même encore loin de ces polars qui vous tiennent en haleine jusqu'au bout de la nuit. C'est un roman agréable mais limité au divertissement sans prétention.
Les tentatives d'immersion dans la psychologie des personnages sont parfois maladroites et un peu lourdes. On retiendra surtout la qualité de l'immersion que nous propose Fossey dans le monde de la police.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          60
Sharon
  23 mai 2014
C'est avec plaisir que j'ai retrouvé le commandant Boris le Guenn pour cette nouvelle enquête. Tout va bien dans la vie privée de ce commandant "normal", ses enfants sont en bonne santé, son petit carlin est en pleine forme, et sa femme… Ah, pardon, c'est là que cela coince. Autant, dans le premier volume, Soizic savait bien qu'elle avait épousé un flic et qu'on ne pouvait pas lui demander d'avoir des horaires de bureau, autant elle s'impatiente sérieusement quand Boris oublie de la prévenir de ses retards conséquents. Et Boris de ne plus comprendre grand chose aux femmes en général, et à la sienne en particulier.
Il faut dire que la nouvelle enquête qu'il a sur les bras est assez conséquente : trois meurtres, trois exécutions, dirait-on. Les points communs ? Tous ont été pendus, tous étaient de petits délinquants, plusieurs fois condamnés, sans jamais avoir effectué de très longs séjours en prison. C'est quand même pénible, ceux qui se prennent pour des juges et bourreaux ! Comme si le Guenn n'avait pas assez à faire avec les vrais procureurs, les vrais avocats qui ne portent pas les policiers dans leur coeur.
Oui, l'enquête n'est pas facile, et remonter la piste du tueur demande de l'acharnement. Comme dans un polar américain, une course contre la montre s'engage pour l'empêcher de faire de nouvelles victimes. Comme dans un polar américain, un "profileur" apporte son aide généreuse et dresse un profil relativement intéressant du meurtrier. La différence, dans ce polar français, est qu'il se concentre sur l'aspect humain, non sur la violence. Pas de scènes d'autopsie à rallonge, pas de description minutieuse des conditions de l'exécution. Nous sommes d'abord du côté des (futures) victimes, puis des enquêteurs et enfin, seulement, de celui des membres de ce tribunal hors-la-loi et de leur chef. Des retours en arrière nous permettent d'appréhender la personnalité de ce dernier, et d'éprouver une certaine empathie pour celui qu'il a été. Pas pour celui qu'il est devenu. Mais qui est le coupable, cette fois-ci ?
Ad Unum est un très bon roman policier, que je ne peux que vous recommander.
Lien : http://deslivresetsharon.wor..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          50
jmverolefaou
  23 juin 2017
« Ad unum » ou le prequel, si tu veux faire américain, t'as aussi « la prélogie » , si tu veux faire agagadémicien de « Burn out »! On constate tout de suite que l'auteur est « polygame » (private joke) !
Bon, c'est toujours un plaisir de tenir un « Flamant Noir » entre les mains, un vrai régal pour le sens du toucher, couverture agréable, pages qui ne se collent pas et surtout toutes numérotées !
Alors « ad unum » pour les profanes comme moi, ça ne veut pas dire » Joue Ad dans la première « , mais « jusqu'au dernier » en latin, parce que comme un con j'avais acheté Paris-Turf pour me mettre dans le trip, mais non, pas de Ad au départ de la première, c'est là que j'ai compris ma méprise.
Ce qu'il y a de surprenant avec cet opus c'est qu'on a pas l'impression qu'il a été écrit avant le précédent, ça embrouille, hein ? En deux livres Didier Fossey a trouvé son style et on sent que Boris le Guenn va tracer sa route, peinard, tranquille, enfin comme un flic, avec tout ce qui va avec, divorce peut être ? Des collègues relous, une hiérarchie qui veut du résultat…
Je vais quand même vous parler de l'histoire, en gros vous aurez affaire à un grand malade qui se prend pour Torquemada le grand inquisiteur, qui trouve que la justice est trop laxiste et a créé un tribunal d'exception où la sentence est, vous l'avez deviné, la mort ! Un sujet sensible, très bien traité par l'auteur. En résumé du très bon polar avec un héros qui me plaît bien et dont j'ai hâte de lire la suite des aventures !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
Amnezik666
  02 novembre 2016
C'est avec beaucoup de plaisir que j'ai retrouvé Boris le Guenn et son équipe de choc, une équipe plus soudée que jamais pour mettre fin aux agissements d'un ou plusieurs tueur(s) en série qui exécutent ceux que la justice a relaxés ou condamnés à des peines jugées trop légères.
D'entrée de jeu Didier Fossey donne le ton avec une scène d'ouverture qui nous place d'emblée au coeur de l'intrigue. On assiste au « procès » de la troisième victime (chapitre 1), puis à la découverte du corps (chapitre 2). Et nous voilà dans le grand bain avec l'entrée en scène de Boris le Guenn (chapitre 3).
Une intrigue rondement menée, des chapitres courts et le style sans chichis de l'auteur permettent une immersion totale dans le récit et une lecture d'une grande fluidité. Outre le suivi de l'enquête et des personnages, certains flashbacks nous familiariserons avec le parcours de Mathias, avant qu'il ne devienne le Latiniste, notre tueur en série.
Plus que jamais la dimension psychologique est au centre du récit, il faut dire que le Mathias n'est pas franchement stable à ce niveau. Autant il peut faire preuve d'une redoutable intelligence pour mener à bien son plan, autant il peut parfois littéralement péter une durite. C'est d'ailleurs ce trait de caractère qui m'a permis de le démasquer avant le Guenn.
Une enquête policière pour le moins trépidante et haletante qui se déroulera sans sensationnalisme, ni surenchère en matière d'hémoglobine. Une fois de plus l'auteur place avant l'humain au centre de son récit, qu'il s'agisse des liens qui soudent le groupe le Guenn ou de la vie de couple de Boris et Fred (leurs conjoints encaissent parfois difficilement les contraintes de la vie de flic). Ce qui ne l'empêchera pas de jouer parfois avec vos nerfs.
J'espérais avec ce second opus trouver un indice permettant d'identifier l'appel que reçoit Boris à la fin de Burn-Out mais il n'en est rien… le suspense reste à son comble, et la hâte de découvrir le prochain n'en est que plus grande.
Encore merci à Nathalie pour sa confiance, et tant que j'y suis un grand merci à l'auteur qui est, pour moi, un incontournable du polar français (avec Olivier Norek, ils occupent le top du top de mon classement personnel). Sans doute parce qu'ils savent parfaitement de quoi ils parlent pour l'avoir vécu.
Je constate pour ma part que je n'ai plus besoin de me référer aux notes de bas de pages pour identifier les différents acronymes utilisés dans le milieu policier (SARIJ, FAED, IML…) ; c'est grave docteur ?
Lien : https://amnezik666.wordpress..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
Jazzynewyork
  14 mars 2017

L'hiver est là, ça gèle et toi t'as envie d'une bonne toile en restant bien au chaud sous ta couette, alors t'as du bol j'ai ce qu'il te faut. Un bon polar en plein coeur de Paris.

"Depuis les bureaux de la criminelle, en passant par les mythiques escaliers en bois rendus célèbres par Maigret, on accède directement au palais de justice."
Tel un film policier, on voyage de service en service, en passant du tribunal au commissariat du 36 Quai des Orfèvres, avec une fine équipe.

Un scénario impeccable avec un avantage pour toi, tu peux mettre à chaque personnage la tronche qui te plaît et te faire un casting de rêve.
Ta toile livresque est en place et tu vas ignorer la touche pause, tu t'arrêteras comme moi au mot FIN, parce que ça le fait trop.
Un bon polar made in France qui mériterait une belle adaptation cinématographique, ça nous ferait du bien, ça nous ferait oublier certains nanars.
-Oui mais ça parle de quoi là, ton polar que t'essayes de me coller devant les yeux? Tu vas me dire ?
-Ok, mais pas trop...
Dans un décor Parisien, à l'époque où ça flingue à tout va, bizarrement on retrouve des pendus. le commandant Boris se retrouve sur l'enquête et va devoir démêler les noeuds de cette histoire. Des pendus dans Paris, ça fait désordre, la guillotine n'est plus active depuis longtemps mais des têtes risquent encore de tomber.
Avec machiavélisme l'auteur t'a capturé entre ses lignes, les images défilent avec un réalisme surprenant, et sous tension tu resteras jusqu'au final.
Paris et son 36 Quai des Orfèvres n'auront bientôt plus de secret pour toi, et tout comme moi tu espèreras retrouver cette équipe de flics pour une autre affaire à Paname. Un autre épisode en compagnie de Boris le Guenn.
Un bon Polar à la française ça ne se refuse pas, ça se déguste. Et si tu mets ton imagination en mode cinéma, t'auras même les images en prime.

Didier Fossey est né à Paris, et si Gamin il n'a pas brillé à l'école, il aura rassasié de nombreux touristes sur le paquebot"France" avant d'ouvrir sa première "gargote".Changement de Cap en 1983, il rejoint la "Flicaille" pour trente ans. Désormais il se consacre à l'écriture, et après avoir sustenté des palais fins et arpenté le Palais de Justice pour de nombreuses affaires ,il nous régale de ses histoires et son gôut des mots n'aura de cesse de nous surprendre. Nouveau menu qui a déjà rencontré un beau succès avec "Burn-Out" Prix Polar 2015 du Lion's Club.
Il est aujourd'hui auteur de quatre romans .

Ad Unum écrit il y a cinq ans, retravaillé et réédité, et rajouté au menu dégustation.
Et même si Monsieur est ophiophobe, rien ne peut l'empêcher de glisser vers le succès qu'il mérite.
Un grand merci à Nathalie, éditrice chez Flamant Noir et à Didier pour cette bonne toile livresque Parisienne.
Lien : http://dealerdelignes.wordpr..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
Citations et extraits (2) Ajouter une citation
SharonSharon   20 mai 2014
- Ad Unum ?
- Oui, c'est une locution latine qui veut dire "jusqu'au dernier". Elle a été gravée sur le front des trois victimes.
- C'est pas banal ça et il dit quoi, le "profileur"?
- Ah, celui-là ! Homme européen, la cinquantaine, instruit, mystique et ayant subi un stress déclencheur récemment. Avec ça, on va aller loin.
Commenter  J’apprécie          20
TorellionTorellion   05 mai 2017
Les techniciens avaient commencé par le talus et apparemment Joël avait eu une envie de pisser géniale, si tant est qu'il y ait du génie là-dedans.
Commenter  J’apprécie          20
Video de Didier Fossey (1) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Didier Fossey
RENCONTRE AVEC HUGHES PAGAN – DIDIER FOSSEY – MARIE TALVAT – ALEX LALOUE
autres livres classés : policier américainVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonCulturaMomoxLeslibraires.fr





Quiz Voir plus

Freud et les autres...

Combien y a-t-il de leçons sur la psychanalyse selon Freud ?

3
4
5
6

10 questions
283 lecteurs ont répondu
Thèmes : psychologie , psychanalyse , sciences humainesCréer un quiz sur ce livre
.. ..