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EAN : 978B086WM3H48
193 pages
Flamant Noir (18/05/2020)
3.97/5   17 notes
Résumé :
Résumé
Août 2015 – Autoroute A 10.
Deux hommes au volant de leur berline roulent à vive allure et provoquent un accident d'une violence inouïe : une femme est tuée sur le coup, sa fille de 5 ans est grièvement blessée.
Lorsqu'il apprend le drame, Yann Rocher – officier de police, et père de l'enfant – est en service ; il est dévasté.
Les conducteurs s'en sortent avec quelques blessures...

3 ans plus tard... Février 2018 – ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (14) Voir plus Ajouter une critique
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celine85
  09 mai 2020
2015 - Franz fait une course automobile avec un autre conducteur qui se termine par un accident. Les 2 conducteurs s'en sortiront biens mais Isabelle sa compagne est décédée. Mia, la fille d'Isabelle née d'une précédente union avec Yvan Rocher est très gravement blessée, elle restera lourdement handicapée. Yvan, officier de police est dévasté lorsqu'il apprend la nouvelle mais il fait une promesse à sa fille : « Je vais m'occuper de celui qui t'a fait ça. Compte sur moi ». Il va être prêt à tout pour venger sa fille.
2018 - Un braquage a eu lieu dans une bijouterie de Lyon. La capitaine Amandine Poirier de la BRB mène l'enquête et fait très vite le lien avec d'autres affaires. L'organisation des malfaiteurs laisse penser que se sont des militaires ou de policiers qui se cachent derrière ces braquages…
Découverte de cet auteur avec ce polar. Pas de coup de coeur mais j'ai passé un agréable moment. Un mot d'ordre pour ce polar : ne pas tomber dans la facilité, ne pas se dire c'est forcément lui, il a un mobile …
La version numérique sera disponible dès le 18 mai, il faut patienter le 10 juin pour la version papier

#AFFAIRESINTERNES #NetGalleyFrance
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frconstant
  18 mai 2021
Après avoir lu Burn out et Artifices, du même auteur, je disais : « Je peux assurer que, pour ma part, commencer ce livre m'a forcé à m'y coller jusqu'à son terme ! Une belle réussite, une belle invitation à suivre cet auteur et son commandant le Guenn ! » J'ai donc accepté la possibilité que me proposaient les Editions Flamant Noir et NetGalley de découvrir ce titre « Affaires internes » de Didier Fossey. Mais je suis resté un peu sur ma faim. Je croyais pouvoir y suivre le commandant le Guenn, tête centrale des opus précédents. Dépité, j'ai remis au lendemain puis aux lendemains des lendemains, l'écriture du billet à propos de ce livre. J'ai eu tort. C'est mon attente qui était à reconsidérer, pas le talent de l'auteur. Je me dois de rendre justice à Didier Dossey dont le maniement de la langue semble couler de source, reste fluide, naturel, direct et pourtant nuancé et porteur de bien des sentiments, parfois contradictoires que l'auteur met dans la tête et le coeur de ses personnages. C'est travaillé, efficace.
Avec Affaires internes, on a un polar qui pose de bonnes questions. Jusqu'où peut-on aller pour atteindre son but ? La fin justifie-t-elle toujours les moyens ? Spontanément, je répondrais ‘NON', bien sûr. Mais à y regarder de plus près, ne trouverais-je pas des circonstances atténuantes aux dépassements du permis ? Des raisons d'au moins m'interroger sur ce qui conduit à de telles décisions ?
Dans ces « Affaires internes », on fait la connaissance d'un chef de police, responsable des équipes BAC de nuit, Yann Rocher. Ce flic reste marqué par la disparition accidentelle de sa femme, victime collatérale de la connerie gonflée de deux mecs aux egos surdimensionnés cherchant à s'installer en vainqueur d'une course poursuite de voitures. Deux tarés qui s'en sortiront sans trop de mal mais laisseront une gamine, la fille de Yann Rocher, lourdement handicapée et sans maman ! Yann connaît les responsables. Une soif de vengeance le submerge de plus en plus. Jusqu'où ira-t-il ? L'idée d'un flic quelque peu cabossé n'est pas nouvelle dans la littérature de ce genre. Peut-être révèle-t-elle une réalité plus courante que ce que ne laisse transparaître les discours pontifiant des responsables de police ?
Pour Yann, la vie continue. Elle ne sera jamais comme avant. Et parallèlement à ce poids, ce souvenir atroce qui le ronge, il doit s'occuper de nouvelles enquêtes dont la série de vol à mains armées qui sévit dans toute la France. Pas simple de vivre son boulot de flic tout en se ménageant le temps d'être très présent auprès de sa fille handicapée ! Les trois personnages, le flic, le père et le pétri de vengeance doivent se partager une seule et même carcasse, le corps, les faits et gestes de Yann Rocher, border line de son état. le personnage sera attachant tout au long du récit même s'il est torturé et limite, limite à plus d'une page.
On a donc affaire à un bon polar, parfaitement maîtrisé par une plume qui donne de croire et aux faits, et aux ressentis des protagonistes. Un bon moment de lecture ! Merci aux Editions Flamant Noir et à NettGalley pour cet envoi et mille excuses pour la lenteur de ma réaction qui était une injustice vis-à-vis de l'auteur et un manque de courtoisie envers la maison d'éditions et NetGalley. Puissent-ils me pardonner.
Je recommande ce livre et le recommanderai sur tous mes réseaux sociaux habituels.

Lien : https://frconstant.com
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AMR_La_Pirate
  02 octobre 2020
Un grand merci à #NetGalley et aux éditions Flamand Noir pour l'envoi de ce roman policier de Didier Fossey.
Affaires internes nous plonge dans le quotidien professionnel d'une équipe de nuit de la BAC et dans l'intimité familiale d'un officier de police.
Ce roman est d'une redoutable efficacité.
L'auteur nous y parle d'un monde qu'il connaît bien puisqu'il a fait partie de la BAC parisienne pendant dix-huit ans, un monde avec lequel il a peut-être quelques comptes à régler car sa biographie le décrit comme un policier « qui n'a jamais correspondu aux clichés »…
Un terrible drame personnel : deux hommes au volant de leur berline roulent à vive allure sur une autoroute et provoquent un accident d'une violence inouïe : une femme est tuée sur le coup, sa fille de cinq ans est grièvement blessée. le père de l'enfant, personnage principal du roman, est dévasté et va tout mettre en oeuvre pour épauler sa fille, lourdement handicapée à vie.
Une série de braquages à l'organisations sans faille monopolise la police judiciaire et, plus tard, l‘Inspection Générale de la Police Nationale, car le mode opératoire fait penser à une discipline militaire ou policière…
En quelques traits, Didier Fossey campe ses personnages, les fait évoluer sur deux temporalités distinctes à quelques années d'intervalle. le titre prend vite un double sens : il y a sans doute des ripoux au sein des forces de police et les aléas de la vie privée peuvent entrainer les plus intègres sur les chemins de l'illégalité…
L'écriture est précise, datée d'août 2015 à juillet 2018 ; le dénouement promet à partir de 2019 une fluide continuité qui contraste habilement avec ce qui l'a précédé.
Aux dates s'ajoutent les lieux, Colombes dans les Hauts de Seine, Lyon, Paris, La Suisse, le Canada… Didier Fossey plante ses décors d'une manière cinématographique, nous fait vivre les patrouilles nocturnes de la BAC, nous montre le parloir de la prison, nous fait partager les progrès de la fillette polytraumatisée, nous emmène chasser l'élan dans les forêts canadiennes… Il évoque aussi les rivalités et la complémentarité des services de police.
Un bon moment de lecture où rien n'est simple ni évident, entre désir de vengeance et compromissions.
Un polar qui fonctionne bien !
#AFFAIRESINTERNES #NetGalleyFrance
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Sharon
  01 juin 2020
Ne commencez pas ce roman le soir, encore moins tard le soir, parce que là, votre nuit sera fichue : vous aurez envie, tout comme moi, du moins, je l'espère, de lire encore quelques pages, puis encore quelques unes, et vous vous retrouverez à terminer le lire, avec en prime les yeux comme des soucoupes.
Le roman commence par une scène spectaculaire et douloureuse : une course-poursuite sur l'autoroute. Non, il ne s'agit pas de policiers à la poursuite de truand, mais de deux hommes qui au volant de leurs jouets pour adultes ont décidé de se faire la course, comme si leur honneur se trouver dans leur capacité à appuyer le plus vite possible sur une pédale d'accélération. Tant pis pour Isabelle, sa compagne, tant pis pour Mia, sa belle-fille, tant pis pour tous les autres conducteurs qui font de leur mieux pour éviter ses deux fous motorisés : toujours plus vite, et pas forcément si loin. L'accident survient, ravageur. Isabelle est tuée, Mia gravement blessée, les deux conducteurs n'ont que des blessures qui ne mettent ni leurs jours ni leur intégrité en danger. Yann Rocher, le père de Mia, est dévasté. S'il veut venger sa fille, il aura surtout un objectif majeur : que sa fille retrouve une vie la plus pleine possible, qu'elle ait une vie, en somme. Celle qu'elle aurait dû avoir n'est plus envisageable, alors qu'elle ait, au moins, la meilleure possible. Alors nous suivons ce père qui consacre tout son temps libre à Mia, cherchant le meilleur pour la soigner, pour la remettre dans la vie. Ces pages-là sont fort émouvantes – parce que rien n'est simple, et parce qu'aussi Yann organise son métier en fonction de Mia. La mutation à Paris ? Fait. Etre à fond dans son travail ? Fait aussi. Partager le moins possible avec ses collègues sur sa vie privée ? Fait aussi : il n'est pas le seul à ne pas partager sa vie privée, et ne pas s'épancher n'empêche pas d'enquêter.
Et l'enquête n'est pas simple : une série de braquages a eu lieu, et les braqueurs sont insaisissables. On peut ainsi suivre pas à pas comment les policiers procèdent pour tenter de mettre la main sur eux. Il suffit parfois de presque rien pour faire avancer une enquête. J'ai ainsi découvert le logiciel AnaCrim, son utilité, et ses limites aussi : « tout le monde rentre des éléments dans AnaCrim mais personne ne prend le temps de lancer une recherche après ». le récit mêle et entremêle alors les temporalités, et pourtant, j'ai trouvé qu'il restait toujours facile à suivre, entre les braquages, l'enquête sur les braquages, le quotidien de policier de Yann et le temps passé auprès de sa fille. Une enquête est un travail d'équipe, et la personne qui dirige l'équipe a un rôle très important pour unir son équipe et en obtenir le meilleur. J'ai aimé le clin d'oeil à Boris le Guenn, le héros des précédentes enquêtes signées Didier Fossey. J'ai aimé aussi le fait que les personnages secondaires soient fortement caractérisés, qu'il s'agisse de François, ancien stagiaire de le Guenn, de Lamine, personnage constamment sur le fil, voyou et indic, qui entraîne Yann vers la limite, celle à ne pas franchir, ou encore Manon, membre du groupe de Yann.
Que n'ai-je pas aimé dans ce roman ? Que le temps soit passé vite en sa compagnie ? Il faut dire aussi que rien n'est superflu dans le développement de l'intrigue, tout prendra sens jusqu'au dénouement.
Si vous lisez ce livre, j'espère que vous l'apprécierez autant que je l'ai apprécié.
Lien : https://deslivresetsharon.wo..
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Amnezik666
  13 mai 2020
Évidemment si on me dit Didier Fossey je pense tout de suite à Boris le Guenn et son groupe, personnages récurrents de ses cinq précédents romans. J'ai certes eu un petit pincement au coeur en découvrant que le présent roman ne permettait pas de retrouver Boris et son équipe (si ce n'est le temps d'un clin d'oeil), mais il fallait plus que ça pour saper mon enthousiasme.
L'intrigue du présent roman démarre en août 2015, deux abrutis au volant de voitures trop puissantes pour leurs neurones défaillants et c'est l'accident. Comme (trop) souvent les abrutis en question s'en sortent plutôt bien, mais une femme y perd la vie et une fillette est très grièvement blessée. Les victimes sont l'épouse et la fille du brigadier Yann Rocher.
Le chapitre suivant nous propulse en février 2018. À Lyon d'abord où l'on assiste à un braquage exécuté avec brio par une équipe aussi lourdement armée que bien préparée. C'est l'équipe du capitaine Amandine Poirier que hérite de l'affaire. Puis à la BAC de Colombes, où le major Yann Rocher passe ses troupes en revue avant de les envoyer en rondes de nuit.
Vous l'aurez compris c'est le personnage de Yann Rocher qui sert de fil rouge entre les événements de 2015 et ceux de 2018. Celui entre la BAC de Colombes et celle de Lyon est plus ténu, mais sera révélé en temps et en heure.
Par la suite, au fil des chapitres, le roman joue avec le temps, alternant entre l'intrigue de 2018 et des flashbacks.
En fait en 2018 ce sont plusieurs intrigues qui se jouent simultanément. D'une part on suit l'équipe de braqueurs qui multiplie les coups de plus en plus audacieux sans jamais laisser le moindre indice ni commettre d'impair.
De leur côté, si le capitaine Amandine Poirier et son équipe ont bien compris que c'était une seule et même bande qui multipliait les forfaits, force est de reconnaître que leur enquête reste au point mort.
Enfin le major Yann Rocher gère les patrouilles de ses équipes tout en faisant au mieux pour consacrer du temps à sa fille lourdement handicapée suite à l'accident de 2015. Et sans jamais perdre de vue sa soif de vengeance à l'encontre de celui qui a provoqué l'accident.
Les différents voyages dans le passé concernent exclusivement la situation de Yann Rocher. Comment il remonté tant bien que mal la pente après l'accident. Comment il s'occupe de sa gamine et l'évolution de cette dernière. Et comment il franchit parfois la ligne jaune en se disant qu'il le fait pour sa fille.
Si j'ai globalement apprécié le personnage de Yann Rocher et compris sa soif de vengeance, j'avoue que ses écarts à répétition m'ont laissé un arrière-goût amer. N'ayez crainte je ne vis pas chez les Bisounours, je sais que les flics ripoux n'existent pas qu'au cinéma, mais ce n'est pas pour autant que je dois cautionner ce genre de dérive. Heureusement le lien qu'il entretient avec sa fille fait rapidement oublier ses petits travers.
Dommage que les autres personnages ne soient traités que superficiellement, un peu plus de profondeur et de personnalité auraient été appréciables.
Dans le même ordre d'idée, j'ai pris beaucoup de plaisir à suivre l'intrigue plutôt bien ficelée même si je l'ai trouvé parfois un peu simpliste (même si je reconnais volontiers avoir été totalement pris au dépourvu quant à une des clés de l'intrigue). Là encore je n'aurai pas craché sur un peu plus de densité et d'intensité.
Le titre du roman prend tout son sens dans la seconde partie du roman qui verra l'IGPN (la fameuse police des polices) entrer en scène. Mais ne comptez pas sur moi pour vous en dire davantage.
Le roman est court et se lit quasiment d'une traite. Une mise en bouche fort sympathique histoire de patienter avant le retour (attendu et espéré) de Boris le Guenn.
Lien : https://amnezik666.wordpress..
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Citations et extraits (5) Ajouter une citation
chevalierortega33chevalierortega33   10 juin 2020
« Ce projet, c’est quoi ?
— J’ai un pote canadien qui bosse pour ma boîte, enfin, c’est plutôt moi qui bosse pour sa boîte…
« Guillaume Tell » était cadre chez Bombardier France, le fabricant canadien de matériel ferroviaire, fournisseur de la SNCF.
— En plus d’être un archer, et un arbalétrier hors pair, on s’est rencontrés sur plusieurs championnats ou sur des épreuves ; on a sympathisé.
— J’aimerais bien faire sa connaissance.
— Ça va peut-être pouvoir se faire. Il me propose, une chasse à l’élan, à l’arc et à l’arbalète, en Colombie britannique.
— C’est super, ça !
— Je ne te proposerais pas d’y participer si tu n’étais pas un bon.
— Merci !
— Ça se déroule fin juin, début juillet, dans la région de Fort Nelson durant 13 jours, 12 nuits, dont 8 jours complets de chasse. Les premières et dernières nuits, on est logés en limite de ville, dans un Lodge hyper confortable. Durant la partie de chasse, on est dans des chalets secondaires, en bois très basiques, implantés au cœur de la zone de chasse. Mais ça reste cool quand même. Cuisine simple, mais correcte. C’est Sagamore qui le dit. « Sagamore » c’est mon pote canadien.
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chevalierortega33chevalierortega33   10 juin 2020
Yann venait d’entrer dans les locaux du club de tir à l’arc « STAR » de Rueil-Malmaison. Il avait envie de pratiquer un sport qui lui permette de se vider la tête.
Il pratiquait déjà le jogging, mais il voulait faire un autre sport ; le tir à l’arc avec ses exigences de concentration lui semblait tout indiqué. Après avoir pris des renseignements par téléphone, aujourd’hui, il venait s’inscrire pour une période d’essai d’un mois. Il fournit son certificat médical à la jeune femme de l’accueil qui lui fit remplir des tas de papiers, puis il patienta tandis qu’elle finissait d’entrer les informations dans l’ordinateur quand une bourrade sur l’épaule le fit se retourner.
— Une nouvelle recrue ? demanda l’homme. Bienvenue, moi c’est Guillaume Tell, ce n’est pas mon nom, mais tout le monde m’appelle comme ça.
Yann jaugea son interlocuteur. Il savait qui il était. Ses recherches sur les différents clubs du département lui avaient fourni une mine d’informations sur les sportifs réputés. Il avait devant lui, le triple champion de France : tir en salle, tir en extérieur, tir en campagne et vice-champion de France en Arbalète Field. C’était d’ailleurs un peu pour cette raison qu’il s’était inscrit dans ce club.
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chevalierortega33chevalierortega33   10 juin 2020
« — D’après vous, par où sont-ils entrés ?
— Par la grille.
— Ce n’est pas fermé ?
— La serrure est cassée, elle a été remplacée par une grosse chaîne et un cadenas, mais on a perdu la clé, donc le cadenas reste ouvert.
— Je vois. Ça fonctionne bien chez vous aussi.
— C’est un peu le bordel parfois, mais là ça arrange tout le monde, comme ça, y a pas besoin de faire le tour, on gagne un temps fou.
— J’imagine qu’il n’y a pas de caméra à cette grille non plus ?
— Ben non.
— Vous n’aviez rien remarqué de particulier, avant ? Des véhicules stationnés qui n’auraient rien eu à y faire ici, ou des va-et-vient suspects ?
— Non. Mais bon, de toute façon, on vient jamais là.
— Ah… c’est embêtant. Et aucun de ceux qui sont devant les caméras n’est en mesure de me renseigner ? Un superviseur, un chef, un témoin de quelque chose ?
— Si ! Il y a quelqu’un derrière les écrans de surveillance, mais avec ce qu’il se met dans le cornet, à 10 h 00 du matin, il voit déjà plus rien.
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celine85celine85   09 mai 2020
Je vais m’occuper de celui qui t’a fait ça. Compte sur moi
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FLaureVerneuilFLaureVerneuil   19 août 2020
La police judiciaire est une école de rigueur et de patience.
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