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EAN : 9782351681640
260 pages
Éditeur : Editions Les 2 Encres (31/05/2010)
3.88/5   26 notes
Résumé :
Sur Internet, les sites de rencontres se sont multipliés et, pour des millions d’internautes, sont devenus aujourd’hui un moyen de communication…
Mais aussi un formidable vivier pour des prédateurs en recherche d’une proie. Quand le premier cadavre d’une femme atrocement mutilée est découvert dans le 13e arrondissement à Paris, le commandant Boris Le Guenn est loin d’imaginer où va le conduire cette affaire.
Très vite, il comprend qu’il est confronté ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (14) Voir plus Ajouter une critique
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LespagesdEmeraude
  23 mars 2019
Hello les copains :)
Je viens vous faire le retour sur le livre : « Tr@que sur le web» de Didier Fossey
RESUME :
PARIS, 13ème arrondissement.
Le cadavre d'une femme est découvert atrocement mutilé. Boris le Guenn, chef de la B.A.C au 36 quai des Orfèvres, conclut en premier lieu à un cas isolé. Une mauvaise rencontre…
Mais quand d'autres meurtres de femmes se succèdent selon le même mode opératoire, il comprend alors qu'il est confronté à un tueur en série, organisé et méthodique, qui ne laisse aucune trace derrière lui.
Seul lien entre toutes les victimes : INTERNET.
C'est une enquête d'un genre nouveau qui se présente pour le Guenn et son équipe. Ils se rappelleront, à leurs dépens, qu'il ne faut jamais se faire prendre au piège des apparences…
MON AVIS :

Que dire de ce livre : une vraie découverte pour moi. Je découvre un auteur que je ne connaissais absolument pas mais que j'ai eu la chance de voir lors « du Salon de Paris » c'est une très jolie révélation, ainsi qu'une magnifique rencontre pour moi.
J'ai fait la connaissance du chef de la B.A.C, Boris le Guenn ainsi que de son équipe. C'est un homme passionné par son métier qui ne compte pas ses heures. Il a même tendance à oublier sa femme Soizic, et de mettre un peu de côté sa vie personnelle. Je me suis prise de sympathie pour les personnages, ce que j'apprécie d'autant plus c'est qu'ils ne se prennent pas pour des super héros. Ce sont juste des hommes et des femmes qui ont leurs qualités, leurs défauts, leurs fragilités, leurs émotions, qui nous montrent un vrai professionnalisme et aimant leur métier.
Tout au long du livre, je me retrouve au coeur d'une enquête policière, un tueur en série rode dans Paris, ses victimes des femmes quinquagénaires. Il prend contact avec elles sur un site internet, leur donne rendez-vous pour prendre un verre, il les drogue et les tue. Il fait preuve d'une barbarie et d'un sang-froid déconcertant.
Grâce à l'écriture de Didier, j'ai réussi à me retrouver au milieu du décor, à ressentir les odeurs, à imaginer toutes les scènes. J'ai été au milieu des cadavres, sur les scènes de crime. J'ai même été au 36 quai des orfèvres grâce à cette histoire. A travers ses dialogues, j'ai eu le sentiment de tout entendre.
L'enquête policière est très bien menée, étant donné la profession de l'auteur. J'ai hâte de lire les autres livres de Didier.
A travers cette histoire nous pouvons nous rendre compte des dangers d'internet et que même si on pense connaître les gens, enfaite nous pouvons nous tromper sur leurs comptes. Il ne faut vraiment pas se fier à ses apparences.
Les différents thèmes que l'on trouve dans ce livre sont : Police, Drogue, Meurtre, Enquête… et bien d'autres encore
Je vous conseille ce livre ces yeux fermés.
Je lui donne la note de 18.5/20 c'est un très bon livre.
Merci Didier pour ce superbe moment livresque
Page Facebook : « Les pages d'Emeraude »
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Sharon
  05 mars 2014
Si vous aimez les flics normaux et les enquêtes qui tiennent la route, ce roman est fait pour vous !
Qui a décrété que les policiers devaient tous être divorcé/père d'une fille/alcoolique/drogué pour ne pas dire corrompu ? Boris le Guenn est marié, a deux enfants, et s'il est vrai que sa femme se plaint souvent de ses horaires de travail plus que flexible, elle a épousé un policier, et s'en accommode. Certes, elle s'ennuie un peu… et trouve un charmant compagnon (canin et carlin) pour lui tenir compagnie. Fred, son adjointe, et les autres membres de sa brigade ne semblent pas non plus avoir une vie chaotique – être policier suppose aussi routine, paperasse, et repos bien mérité le soir.
L'enquête qui leur est confié remet pourtant en cause ce rythme de vie presque normal : un crime a été commis, très vite suivi d'un second. Personne n'aime les tueurs en série, sauf les scénaristes américains, et Boris le Guenn met tout en oeuvre pour le retrouver.
La différence avec un auteur américain, c'est que Didier Fossey donne vie à ses personnages. Les victimes de ce tueur d'internet avaient un métier, des loisirs, des proches, avant de faire cette mauvaise rencontre. Elles n'étaient pas non plus des écervelées imprudentes. Si ce constat rend le tueur redoutable, il permet aussi de mettre au point plus facilement une stratégie pour le retrouver. Et, contrairement à certains personnages américains, les policiers français savent ce qu'est internet, un ordinateur, et une souris. La carte de Paris se double alors de celle de son réseau informatique. La modernité de ses cyber-cafés côtoie l'intemporalité de ses terrains vagues où l'on retrouve les cadavres, aujourd'hui comme hier.
Bien sûr, certains pourraient reprocher à cet opus des péripéties très nombreuses. Cependant, les enquêteurs prennent le temps – de vérifier les preuves, de chercher des indices. Ils ne foncent pas tête baissé sur le premier coupable, se félicitant puis se mordant les doigts après coup. L'intuition n'a que peu de place dans ce récit, face à la minutie de l'investigation.
J'ai plaisir à retrouver Boris le Guenn et son équipe dans une autre aventure.
Lien : http://deslivresetsharon.wor..
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QuandOpheLit
  28 novembre 2018

Chronique d'un roman connecté !
Connecté, c'est LE mot qui correspond le mieux à ce roman : connecté avec internet, connecté avec l'époque 2.0 mais aussi connecté avec la réalité de terrain des policiers.
Quand le corps d'une femme est retrouvé violé et mutilé, le Commandant le Guenn et son équipe ne savent pas qu'ils viennent de commencer une traque qui les mènera à un tueur méticuleux, entraîné, précis.... Un tueur connecté qui a fait des sites de rencontres son territoire de chasse.
Une écriture rythmée, boostée par une intrigue efficace, « Tr@que sur le web »est un bon thriller qui respecte les codes du genre. Un meurtrier psychologiquement instable, des crimes en série, du sang sans aller jusqu'à des descriptions dignes de « Braindead »...
Le style est agréable et on devine la patte du poulet derrière la plume de l'auteur : notre vocabulaire, nos soucis... Didier connaît son sujet et ça se sent :
« La politique est partout. Tout est bon pour que les présidentiables fassent leur show. L'opinion publique, c'est tout ce qui les intéresse, hein ! Si l'on ne va pas dans ce sens là, on brandit au dessus de votre tête le spectre de la retraite anticipée, de la carrière avortée, bloquée, voire, de la révocation. C'est la nouvelle version de la carotte et du bâton ! Quand on a commencé tous les deux ça marchait à coups de lettres de félicitations et de gratifications. On était contents d'avoir résolu une affaire, on avait le sentiment du devoir accompli ! Maintenant c'est : attention à ne pas faire de l'ombre ou du tort à un tel ou un tel ! ».
Toutefois deux petits bémols pour moi, le manque de profondeur des personnages (mais il s'agissait du premier roman de Didier et je suis certaine que ça a évolué depuis) ; et une erreur de procédure que ne peuvent pas relever les non-initiés à la procédure pénale (oui oui je suis exigeante je sais !).
Malgré ces deux petits points qui n'ont pas pour autant gâchés ma lecture, « tr@que sur le web » est idéal pour passer un bon moment. Il se lit rapidement de part le rythme de l'intrigue qui ne souffre d'aucun temps mort et qui est bien amenée.
Et vous, vous lancerez-vous à la poursuite ce tueur 2.0 ?
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chevalierortega33
  19 août 2020
J'ai fait la connaissance de Boris le Guenn dans Artifices. Evidemment, ces héros récurrents que nous n'avons pas vu débuter nous cachent des choses. Alors j'ai décidé le lire ses enquêtes en intégralité, afin d'approfondir le personnage, en commençant par le tome 1 où Didier Fossey nous invite à le suivre dans une Tr@que sur le Web.
Une équipe attachante que cette tribu avec Fred, la valeur sûre et les seconds couteaux, dévoués à leur Boss, parce qu'il les respecte et que lui aussi met sa vie familiale entre parenthèses quand il est plongé dans l'action. Antoine, boeuf-carotte qui les aide, voudrait bien intégrer cette famille.
Un sordide tueur en série qui inspire la confiance, mutile, viole et tue des femmes la nuit, avec une extrême méticulosité, n'oubliant aucun indice sur son passage. Quand la relation est établie entre les premiers meurtres, la traque à la fois physique et virtuelle est lancée. Il apparaît que ces femmes cherchent l'âme soeur sur le net et se font piéger …
Certes le sujet a déjà été traité mais ici on retiendra l'originalité des racines du mal chez le tueur. On le connait depuis les premières pages et pourtant Didier Fossey manipule le lecteur … c'est avec brio et une grande précision qu'il nous décrit le déroulement de l'enquête, comme si on y était.
Notons que les bureaux de la crim' sont encore au « 36 ». L'attachement de l'auteur aux murs (et aux planchers) apporte une note de nostalgie.
Bienvenue à Armor qui a du chien et que nous espérons recroiser dans la suite des enquêtes de le Guenn.
Alors ce le Guenn, il a tout du mec bien, la quarantaine finissante, marié, père de famille, pris par son activité professionnelle ce qui peine son épouse plutôt compréhensive au demeurant. Prend soin de son équipe, couvre les petites faiblesses de ses troupes sans trop de paternalisme, s'inquiète de ce qu'ils mangent et de qui il doit raccompagner à son domicile le soir,
Bref une enquête pointue vécue de l'intérieur, des meurtres particulièrement abjects, des personnages bien typés, un Paris contemporain … un très bon moment de lecture. Rappelez-moi … quel était le métier exercé par l'auteur ?

Lien : https://collectifpolar.com/2..
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collectifpolar
  06 août 2020
Il y a 10 ans je découvrais ce premier polar de Didier Fossey. Il était arrivé par hasard sur la table des premiers romans que j'avais à lire pour le comité de lecture polar des bibliothèque de la ville de Paris. Enfin par hasard pas tout à fait car j'en avais fait une demande de service de presse (SP comme on dit dans le jargon) afin et de découvrir l'auteur et de redécouvrir cette petite maison d'édition "les 2 encres" et sa collection sang d'encre... J'avais lu déjà quelques années auparavant deux-trois polars de celle-ci et j'étais restée sur ma faim. Aussi j'avais quelques appréhensions avant d'entamer ma lecture de Tr@que sur le web. Appréhensions qui sont vite retombées à la lectures des première page. J'ai tout de suite compris que j'avais affaire à un flic, un de ceux qui connaissent le terrain. Tout de suite on est dans l'ambiance, on fait la rencontre de commandant Boris le Guenn, chef de la BAC au 36 quai des Orfèvres. Très vite on nous présente son équipe, sa brigade... Ils enquêtent sur le cadavre d'une femme retrouvée atrocement mutilée dans le 13e arrondissement de Paris. Très vite, nos flics comprennent qu'ils ont affaire à un tueur en série méthodique et organisé. Et... Internet semble être le lien entre les victimes. On va suivre pas à pas cette enquête. On va y être immergé. L'intrigue est vachement bien ficelé, les protagoniste bien campé, l'écriture sans fioriture est directe, les dialogues donnent du rythme à l'histoire. C'est très réaliste et surtout très crédible. On ne lâche pas ce roman. On sent bien que l'auteur sait de quoi il parle. On a là un solide premier roman, un polar de terrain, une enquête policière comme on les aime. Et surtout Didier Fossey nous entraîne bien là où il veut et avec lui on apprend que parfois les apparences sont parfois trompeuses ! Alors pas d'hésitation, on lit ce titre et on lit Didier Fossey.

Lien : https://collectifpolar.com
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Citations et extraits (15) Voir plus Ajouter une citation
collectifpolarcollectifpolar   06 août 2020
Frédérique Belvet, dite « Fred », quarante-cinq ans, capitaine de police à la brigade criminelle, au groupe homicide depuis deux ans. Elle était mariée et mère de deux enfants. C’était une grande et belle femme, le cheveu auburn, les yeux verts.
Arrivée en même temps que Boris au 36, c’est lui qui l’avait fait venir. Ils avaient étudié ensemble à l’école des gardiens de la paix de Vannes et avaient beaucoup de sympathie l’un pour l’autre. Certains disaient même que Fred était amoureuse de Boris, même si elle ne laissait rien paraître. En tout cas elle lui était indispensable. C’était son numéro deux. Elle s’occupait de tout le côté administratif du groupe : gestion du personnel, transmission des procédures et respect des délais lorsqu’il y en avait. Elle ne sortait pratiquement plus sur le terrain, sauf lorsqu’il fallait « filocher » quelqu’un. Fred était la reine de la « filoche », capable de suivre un suspect toute une journée sans qu’il s’en aperçoive, sans jamais gueuler ni fatiguer.
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collectifpolarcollectifpolar   06 août 2020
La lumière émanant de l'écran de l'ordinateur éclairait Danièle, lui faisant un visage blafard. Ses doigts couraient fébrilement sur le clavier. L'oeil fixe, un sourire nerveux figé sur les lèvres, elle répondait à son correspondant du moment.
Divorcée depuis cinq ans, élevant seule, dans un petit F3 rue de la Glacière, un fils de dix-huit ans qui poursuivait ses études, actuellement en vacances chez son père à Toulouse, Danièle avait la cinquantaine gracieuse. Petite, bien faite, brune frisée avec de grands yeux bleu vert et une bouche pulpeuse, elle était ce que l'on peut appeler une belle femme.
Cela faisait maintenant un mois qu'elle chattait tous les soirs, où plutôt toutes les nuits sur le web. C'étaient ses collègues de travail féminines qui lui en avaient parlé, surtout Odette. Ah, Odette ! Cinquante ans comme elle, divorcée également mais complètement libérée, à l'inverse de Danièle qui se trouvait introvertie et timide.
- Tu verras, c'est chouette, le chat, y'a plein de mecs de tous les âges. Tu discutes, tu rencontres éventuellement, et puis, si ça le fait, tu peux aller plus loin. Moi, en ce moment, je sors avec un type de trente ans rencontré sur un site. Un sacré coup.
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BlackKatBlackKat   07 avril 2014
Parfois un peu d'inquiétude, jamais la peur, celle qui noue les tripes, donne des sueurs froides et peut provoquer des tremblements. Bogdan était froid, de marbre, la pensée même de la mort ne l'effrayait pas. Il savait qu'il mourrait un jour. Mieux, il avait la connaissance de sa mort et elle était réfléchie, mûrie, acceptée. Ce fait était pour lui inéluctable, il était donc inutile de se tracasser avec ça.
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collectifpolarcollectifpolar   06 août 2020
— Bonjour, Commandant. Excusez-moi de vous réveiller si tôt, mais on a un problème sur le 13e. Un corps de femme découvert dans une friche, rue Brillat-Savarin. C’est pas joli, joli.
Boris, las de ce genre d’intervention trop matinale, soupira, avant de balancer :
— Il y a la permanence de nuit pour ça !
— Oui, je sais, mais…
— C’est un homicide ? coupa Boris, pressé d’en finir.
— Ça en a tout l’air, Commandant. Celui ou ceux qui ont fait ça se sont déchaînés. Le brigadier qui a découvert le corps a vomi.
— Il n’avait qu’à être postier ! maugréa-t-il.
— Pardon ?
— Non, rien.
Lui-même au début de sa carrière avait eu des réactions stomacales incontrôlées face à certains spectacles pas très ragoûtants.
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collectifpolarcollectifpolar   06 août 2020
Elle avait été contactée par de nombreux hommes, mais la plupart ne cherchaient que des histoires d’un soir ou un dialogue hot, ce à quoi elle se refusait. D’autres se présentaient aimablement, mais au troisième ou quatrième échange, le ton changeait et devenait carrément graveleux. Mais depuis quelque temps, elle correspondait régulièrement avec un homme de cinquante ans qui était exactement le genre qu’elle cherchait : poli, bienveillant, drôle, intelligent.
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RENCONTRE AVEC HUGHES PAGAN – DIDIER FOSSEY – MARIE TALVAT – ALEX LALOUE
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