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EAN : 9782350878744
384 pages
Editions Héloïse d'Ormesson (02/03/2023)
3.97/5   298 notes
Résumé :
Ambroise, Arwen et Flore ne se connaissent pas, mais ils reçoivent tous les trois une invitation pour un séjour en Laponie. Sur place, ils découvrent le point commun qui les a réunis : un fantôme surgi du passé. À partir de cette révélation, rien ne se déroule comme prévu. Sous les aurores boréales, les retrouvailles avec celui que l’on n’attendait plus vont bouleverser leurs vies. Quelles sont les années qui comptent dans une existence ? Qu’est-ce qui importe, ce q... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (67) Voir plus Ajouter une critique
3,97

sur 298 notes
Bel accueil de couverture avec ce chalet, ces sapins et, surtout, cette aurore boréale.
De plus, pour une fois, bravo pour la quatrième de couverture qui ne dévoile rien de ce que la lecture va nous apporter : surprises, émotions, révélations.
Et c'est tant mieux, la lecture n'en est que meilleure.
Je vous invite à découvrir Ambroise, Arwen, Flore, Niels et leurs compères.
Bonne lecture.
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Ce nouveau roman de Lorraine Fouchet est un coup de coeur pour moi.

C'est un roman contemporain dans lequel les drames qui se jouent dans nos vies sont bien présents. Hors de question par conséquent qu'on aille mettre cette étiquette que j'abhorre de "feel good". C'est un roman réaliste, qui ne se termine pas comme on pourrait le souhaiter à l'entame de la lecture.

J'ai aimé la façon dont le roman est construit. Après une sorte de prologue, on fait un bond de deux semaines. Et alors que le lecteur (devrais-je dire la lectrice) est bien accroché(e) à l'histoire, on repart trois semaines en arrière, ce qui est un peu frustrant au départ, mais qui se conçoit tout à fait par la suite.

Les personnages de ce nouveau roman de Lorraine Fouchet sont très attachants, touchants et bien construits. La composante médicale est bien présente comme dans tous les romans de Lorraine Fouchet et on s'instruit aussi de la sorte puisque Lorraine Fouchet est médecin et que l'on sait que ses données sont fiables.

Pour une fois, Lorraine Fouchet ne nous emmène pas à Groix (même si un des protagonistes a ses attaches là-bas), Nous sommes en Laponie, dont nous découvrons la langue, la gastronomie et les activités.

Je vous invite à faire ce voyage vers le grand froid mais aussi au plus profond de nous-mêmes !

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Dernier roman de Lorraine Fouchet que je garde sous le coude car je suis certaine d'y trouver mon compte. Et celui-ci est plus marquant et riche en émotions que les autres.
C'est un hymne à la vie. J'y ai versé quelques larmes.
Comme d'habitude les personnages sont tous attachants même si certains paraissent égoïstes.
Et puis, il y a le lieu.

Cette fois, ce n'est pas sur l'île de Groix que Lorraine nous embarque mais en Laponie voir des aurores boréales.
Je les avais vues grâce à son amie Virginie Grimaldi. Elles sont toujours aussi belles ^^.
Adieu les mouettes, bonjour les rennes.

Arwen, Flore et Ambroise se retrouvent invités en Laponie pour passer trois jours alors qu'ils ne se connaissent pas. Guidés par Emma et Marceau pour un périple qui va leur permettre de se découvrir et d'apprendre des vérités qui sont parfois douloureuses.

Lorraine navigue dans le temps, entre présent et passé. Comme d'habitude, les personnages ne sont pas épargnés. Les enfances ne sont pas forcément heureuses. Les couples ne tiennent pas tous, non plus dans la durée.
Les fâcheries, les non-dits, les remords ne doivent pas avoir lieu d'être.
Il faut se remettre en question. Savoir demander pardon avant qu'il ne soit trop tard.
Vivre ses rêves. Partir en Laponie avant la fin de sa vie. Y manger de la glace au pin et dessiner un ange dans la neige.
Etre prudent. Porter un casque sur moto ou trottinette.
Avoir un Baptiste Beaulieu à ses côtés petit coup d'oeil de Lorraine à son ami.

Bref, encore un roman qui chamboule et qui ne laisse pas indemne. En tout cas, qui ne peut pas laisser indifférent. Que je l'aime la plume de cette autrice !
Et j'aime également retrouver les personnages de ses précédents romans. On prend de leurs nouvelles avec tellement de plaisir. On a l'impression de tellement les connaitre !

Forcément, je vous le recommande et j'espère croiser Lorraine très prochainement lors d'un salon du livre.
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Une fois n'est pas coutume, Lorraine Fouchet nous emmène en Laponie découvrir les aurores boréales et la gastronomie.

Au delà de cette découverte, c'est l'occasion de nous raconter une histoire de famille, une histoire de secrets, une histoire de non dits et de placer, une fois encore, les relations humaines au centre de ce roman.

Beaucoup d'émotions tout au long de la lecture et, de tous les messages transmis par l'auteure, je retiens celui-ci : "l'important n'est pas le temps que nous vivons, mais ce que nous en faisons". J'ai cependant eu un peu de mal à "adhérer" à l'histoire.

Mention spéciale pour les clins d'oeil à l'île de Groix et à Pomme (@Entre ciel et Lou) ainsi qu'à Baptiste Beaulieu ! 😉
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Je remercie Babelio, les Editions Héloïse d'Ormesson et Lorraine Fouchet pour l'envoie du roman divertissant « Jamais là par hasard » dans le cadre d'une opération masse critique privilégiée des lectures de l'été (2023).

Ce fut ma première rencontre avec Lorraine Fouchet que je ne connaissais même pas de nom pour être honnête.

Ce fut une lecture distrayante et émouvante, mais je ne suis pas certaine qu'elle laisse une emprunte durable dans ma mémoire.

L'auteure nous emmène direction la Laponie. Si vous ne savez pas trop comment la situer : sachez que la Laponie s'étend au nord de trois pays : Suède, Norvège et principalement Finlande. Particulièrement réputée pour ses rennes, ses aurores boréales, ses températures extrêmes et ses nuits interminables.

En France, Ambroise, quinquagénaire, vient de perdre son emploi de chroniqueur culturel dans un journal. Flore à l'aube de ses quarante ans, apprend la vie de maman solo suite à un divorce qu'elle n'a pas vu venir. Arwen, jeune femme étudiante en médecine, est en rémission d'un cancer.

Ils ne se connaissent pas et pourtant vont être invités tous les trois à partir quelques jours, tous frais payés, en Laponie. Difficile de refuser, ils acceptent l'invitation. Ce qui les attend sur place leur réserve bien des surprises.

Ce roman a un aspect dépaysant : la Laponie, sa nature, sa population, son rythme de vie, son climat, sa gastronomie… tout à fait atypiques, nous emmènent loin, en voyage vers ailleurs.

L'histoire, bien que pas très crédible, est tendre et émouvante, l'écriture est simple, les dialogues sont sympathiques. On s'attache assez facilement aux personnages et entre avec plaisir dans l'histoire.

C'est un roman que l'on peut facilement classer dans la catégorie « feel-good ». Une écriture simple, beaucoup de bons sentiments, une romance voir plusieurs, et malgré un drame, un finish très positif.

C'est un livre idéal pour lire en vacances, surtout si il fait trop chaud, ce roman ne manquera pas de vous rafraichir et vous fera passer un moment sympathique et émouvant.
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critiques presse (1)
LeFigaro
08 juin 2023
Histoires d’amour et secrets de famille aux pays des elfes.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
Citations et extraits (79) Voir plus Ajouter une citation
En voiture, on se confie parce qu'on ne regarde pas son interlocuteur. La route défile, le paysage change, l'habitacle restreint est propice au déballage, à la nostalgie, et le temps se fracture.

(Page 11)
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En gros, le cercle proche des personnes en thérapie avait trois types de réactions : les premiers en faisaient des caisses, envoyaient des emoji cœur ou des petites vidéos marrantes tous les jours. Même si ça partait d'une bonne intention, ça revenait à crier « Moi je suis en pleine forme, toi pas ». Les deuxièmes étaient mal à l'aise, pleins de bonne volonté, et répétaient avec des trémolos dans la voix : « N'hésite pas à me demander si je peux t'aider, je suis là ». Mais lorsqu'on leur demandait un service, ça tombait mal dans leur vie hyper occupée. IIs étaient disponibles pour téléphoner pas pour modifier le programme de leur journée. Les troisièmes se rendaient utiles et aimants en adaptant leur emploi du temps - ça réchauffait diablement.
Ceux qui se plaignaient d'une broutille – mal dormi, souci domestique – et qui disaient, avec une insupportable pitié : « Je t'en parle mais évidemment c'est peanuts par rapport à ce que tu vis », donnaient envie de mordre. « A quoi ça sert que tu me le rappelles, tu crois que j'ai oublié ? Au contraire, parle-moi de ta nuit pourrie, ça me changera les idées ! »
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C’aurait été génial de partir avec Louis et les enfants. Seule, je n’y songe même pas. Je chasse de mes pensées la vision fugitive des enfants se battant hilare à coups de boules de neige, ou celle de Louis et moi enlacés sous une couverture à l’arrière d’un traîneau. Il fait glacial là-bas, Louis m’aurait réchauffée. Il réchauffe désormais la baby-sitter, je risquerais de me transformer en stalactite.
Quand les enfants ne sont pas là, un silence oppressant règne dans l’appartement, personne ne se chamaille, ne chante, ne danse, ne renverse son verre, n’éparpille des miettes que le tapis ou le canapé. Le sapin décoré me provoque, je me retiens de ne pas le balancer par la fenêtre. C’est à pleurer de solitude. Les souvenirs affluent : ma rencontre solaire avec Louis lors d’un dîner assommant, se demande en mariage en haut d’une montgolfière en me chantant Le Cinéma façon Claude Nougaro, nos années de fête. Je n’ai pas vu venir la jolie baby-sitter, j’étais tranquille, confiante, stupide. Louis s’est soudain coifé différemment, il a changé de style vestimentaire, il s’est remis au tennis avec un vieux copain, je ne me suis douté d erien, jusqu’au soir où Denis est passé parce qu’il était dans le coin. Plus tard, Louis est rentré, les cheveux humides après la douche, en pérorant ;
- J’ai gagné 6-2, 6-3, 6-1, Denis était furax !
- Moi, je l’ai trouvé très calme, au contraire, ai-je répliqué au traître.
J’enfile un vieux sweat et je vais courir pour me vider la tête.
Le soir, j’oublie de dîner. De dormir aussi. Je me sers un whisky, le bois à petits gorgées en grignotant du chocolat. J’allume la télévision, zappe d’une chaîne à l’autre, me couche à minuit plein, sombre dans un sommeil gluant. Je me réveille en sursaut à quatre heures du matin. Lis, cogite, lis, mouline des idées amères. A trente-sept ans, il est temps que je me reprenne en main.
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- Pourquoi tu veux habiter dans cette île ? Qu'est-ce qu'elle a de si spécial ?
[…]
- On y respire plus large qu'ailleurs. Tout est réuni au même endroit : l'océan, les falaises, la campagne, le bourg, les animaux, les rêves. Rien n'est clinquant, tout est vrai. Le ciel est plus bleu, la mer plus violente et plus formidable, les regards plus intenses. Je ne peux pas t'expliquer pourquoi, mais je m'y sens vivant, et j'ai envie que ça continue.
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En gros, le cercle proche des personnes en thérapie avait trois types de réactions : les premiers en faisaient des caisses, envoyaient des emoji cœur ou des petites vidéos marrantes tous les jours. Même si ça partait d’une bonne intention, ça revenait à crier « Moi je suis en pleine forme, toi pas. » Les deuxièmes étaient mal à l’aise, pleins de bonne volonté, et répétaient avec des trémolos dans la voix : « N’hésite pas à ma demander si je peux t’aider, je suis là ». Mais lorsqu’on leur demandait un service, ça tombait mal dans leur vie hyper occupée. Ils étaient disponibles pour téléphoner, pas pour modifier le programme de leur journée. Les troisièmes se rendaient utiles et aimants en adaptant leur emploi du temps – ça réchauffait diablement.
Ceux qui se plaignaient d’une broutille – mal dormi, souci domestique – et qui disaient, avec une insupportable pitié : « Je t’en parle mais évidemment c’est peanuts par rapport à ce que tu vis », donnais envie de mordre. « A quoi ça sert que tu me le rappelles, tu crois que j’ai oublié ? Au contraire, parle-moi de ta nuit pourrie, ça me changera les idées ! »
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Ambroise, Arwen et Flore ne se connaissent pas, mais ils reçoivent tous les trois une invitation pour un séjour en Laponie. Sur place, ils découvrent le point commun qui les a réunis : un fantôme surgi du passé. À partir de cette révélation, rien ne se déroule comme prévu. Sous les aurores boréales, les retrouvailles avec celui que l'on n'attendait plus vont bouleverser leurs vies. Quelles sont les années qui comptent dans une existence ? Qu'est-ce qui importe, ce que nous vivons ou ce que nous faisons ?
Lorraine Fouchet nous embarque au pays des mille lacs en quête de l'essentiel, des rêves que nous brûlons d'accomplir, des regrets à envoyer valser, des espoirs démesurés et des traces laissées.
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L'Agence, de Lorraine Fouchet

Lorraine Fouchet, l'auteur, a exercé une autre profession :

la médecine.
le journalisme.
la pêche.
l'histoire.

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