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Bonjour voici le retour de ma dernière lecture

✏️✏️✏️ Retour de lecture numéro 46 pour 2022✏️✏️✏️


9339 Elsa street

David fournier

220p

Categorie : littérature noire

Note ⭐⭐⭐⭐️⭐️

Résumé 📖📖📖

Jq est un flic de Détroit. Son seul but est de faire tomber le chef de gang des crips.
Il va recevoir une proposition bien étrange, celle de Deandré.
Ce jeune gangsta est venu de lui même lui proposer de l aide pour faire le chef des crips ...son propre chef.

Quel est le réel but de deandré? Que cache t il ? Que veut il retirer de cette alliance ?

Leur collaboration va vraiment les confronter face à eux même.

Dans la guerre des gangs venez découvrir les secrets de Deandré

Avis ⭐⭐⭐⭐️⭐️

David fournier m avait vraiment impressionnée avec son premier roman " rien perdre " .
C est ici encore une fois un véritable coup de coeur. 💝
David fournier a cette faculté de nous faire entrer dans la tête de ses personnages pour nous faire vivre chacunes de leurs émotions au point de d identifier à presque chacun d eux .
Un contexte et une histoire hors cadres .

La guerre des gangs est un sujet complexe et peu utilisé dans les romans. l'auteur a réussi à utiliser la juste dose de détails pour ne pas tomber dans les clichés.

L alternance de natation entre Jq et deandré nous aide à cerner le point de vue des deux protagonistes et comprendre leurs choix. Par une autre technique littéraire vous découvrirez également un autre personnage mais ça je garde le secret 😎

Derrière la drogue les trafics les armes l auteur a caché la passion et les sentiments bruts des personnages.
Une immersion sans limite de vitesse dans les bas fonds de Detroit. Ville où la précarité impose ses lois

La violence n est pas toujours gratuite c est ce que vient nous prouver cette histoire poignante .


Roman accessible en abonnement Kindle
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Hello les Mordus,

Donner vie à des êtres de mots et de papier…
Faire en sorte que les personnages soient crédibles, que les lecteurs y croient dur comme fer, s'offrir le luxe qu'en quelques centaines de pages, certains deviennent des amis qu'on sera triste d'abandonner. le temps de découvrir leur histoire, le livre refermé, ils y resteront à jamais prisonniers.
N'est-ce pas l'un des desseins essentiels de l'auteur ?
J'ai lu ce week end 9339 Elsa Street de David Fournier. Un tout jeune auteur puisque ce roman n'est que son deuxième récit.
J'ai ressenti tout cela. Et bien plus encore…

9339 Elsa Street. C'est dans ce taudis d'un quartier déserté comme la ville qui l'abrite que Samuel est mal né. Les fées ont dû oublier de passer dans le quartier et surtout de se pencher sur son berceau, c'est ici qu'il est mort né, sans aucun rêve ou illusion, sans aucun possible, une voie sans aucune issue. Aussi, lorsqu'il est retiré de la garde maternelle pour une famille enfin aimante, et qu'il y fait la connaissance de DeAndre, autre protagoniste du récit, on se dit que peut-être, peut-être enfin, il va pouvoir souffler un peu et naître pour la seconde fois, tomber enfin sur un de ces chocolats de la boîte, tu sais la réplique culte de Forrest Gump, un de ces chocolats qui n'aura pas un goût de merde pour une fois.
On suit donc logiquement le parcours de DeAndre, dont le frère a mal tourné, rêvant de se faire une place plus haut dans la hiérarchie des Bloods, une des organisations criminelles de la ville. DeAndre, c'est un surdoué du gros ballon orange, la star du playground au lycée, courtisé par les meilleures universités du coin. Mais lui, il a choisi de tout plaquer, et de se ranger du côté des Crips, le gang rival des Bloods.
Il y a aussi JayQ, sorte de jeune daron bienveillant, droit dans ses bottes de membre du Gang Squad, cellule anti gang de la ville de Detroit, le modérateur, l'ange gardien de DeAndre puisque ce dernier deviendra volontairement rapidement l'indic du flic. JQ, lui, rêve de faire tomber un des leaders des Crips qui a descendu une gamine lors d'un échange de tirs, dommage collatéral.
Voilà, les décors sont posés, plus qu'à dérouler la bobine.
Une narration à trois voix, et sur plusieurs périodes, et un autre protagoniste, omniprésent, pesant de tout son poids dans chaque tableau, sur chaque scène : Detroit. Detroit, une ville comme je ne l'ai jamais lue. de Detroit, la superbe, l'omnipotente, il ne reste plus grand chose, ville agonisante, désertée de ses habitants, j'ai adoré sillonner ses quartiers noirs et blancs, plus noirs que blancs, l'oeil dans le viseur de la caméra. Punaise ! Je m'y serai cru. Je connais un peu le Midwest et la région des grands lacs, et ce que j'ai lu m'a fait me projeter dans ce qui fait que j'aime tant de nombreux auteurs américains : leur capacité à raconter le décor, les tableaux de nature morte, les trous du cul du monde, les endroits moribonds.
J'ai aimé ces 3 voix, comme j'ai une affection particulière pour les personnages en marge, les laissés-pour-compte, les rednecks.
Si au tout tout début, j'ai remarqué quelques maladresses dans la voix du gamin qui se confie dans ses cahiers, très rapidement, j'ai constaté un lâcher prise de l'auteur, comme s'il avait cessé de se contrôler, comme s'il s'était laissé emporter par ses personnages, et là bon sang, c'est devenu fluide. Ça a matché. Les dialogues sont bons, les réparties tout autant, et j'y ai cru à 100%.
Et j'ai adoré les surnoms ricains ( traduits ) pour chaque personnage principal ou secondaire. Moi qui adore donner des surnoms aux gens par rapport à certains de leurs caractéristiques physiques ou psychologiques, j'ai bien aimé que David en joue également.
Il faut maintenant que je vous parle du jeune DeAndre avant de vous lâchez. Vous vous rappelez des Infiltrés de Scorsese, vous vous rappelez de la tension qui suinte de chaque pore de la peau de di Caprio ? Et bien l'auteur a su la coller cette frousse à celle de DeAndre, et a me la coller par la même occasion. Ce gamin, il m'a vraiment fait quelque chose. J'aime ces grosses à l'acuité émotionnelle accrue, ces momes qui ont davantage que leur âge physique parce qu'ils en ont vu d'autres, ces intelligences émotionnelles qui s'apprennent ailleurs que sur les bancs de l'école. Ce gamin, il m'a beaucoup fait penser à Gab, le meilleur pote d'Eddy, personnages inoubliables de On était trois de Cetro. Ce roman de Cetro demeurera inoubliable, un de mes préférés, j'ai une relation que je qualifierais d'intime avec ce trio de On était trois. Quant à DeAndre, je l'ai vite reniflé et j'ai vite ressenti qu'il était fait du même bois. de ces gosses loyaux qui de mots et de papier deviendront des amis, des potes et resteront là, ad vitam aeternam dans l'imaginaire.
Et la cerise sur le cheesecake, c'est qu'il m'aura aussi fait penser à Bohem, le sacrifié de Nous rêvions juste de liberté de Loevenbruck.
Un récit mêlant trois vies, 9339 Elsa Street et 2 autres auteurs à découvrir.
De quoi vider la boîte de Kleenex…
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Hello les Mordus,

Donner vie à des êtres de mots et de papier…
Faire en sorte que les personnages soient crédibles, que les lecteurs y croient dur comme fer, s’offrir le luxe qu’en quelques centaines de pages, certains deviennent des amis qu’on sera triste d’abandonner. Le temps de découvrir leur histoire, le livre refermé, ils y resteront à jamais prisonniers.
N’est-ce pas l’un des desseins essentiels de l’auteur ?
J’ai lu ce week end 9339 Elsa Street de David Fournier. Un tout jeune auteur puisque ce roman n’est que son deuxième récit.
J’ai ressenti tout cela. Et bien plus encore…

9339 Elsa Street. C’est dans ce taudis d’un quartier déserté comme la ville qui l’abrite que Samuel est mal né. Les fées ont dû oublier de passer dans le quartier et surtout de se pencher sur son berceau, c’est ici qu’il est mort né, sans aucun rêve ou illusion, sans aucun possible, une voie sans aucune issue. Aussi, lorsqu’il est retiré de la garde maternelle pour une famille enfin aimante, et qu’il y fait la connaissance de DeAndre, autre protagoniste du récit, on se dit que peut-être, peut-être enfin, il va pouvoir souffler un peu et naître pour la seconde fois, tomber enfin sur un de ces chocolats de la boîte, tu sais la réplique culte de Forrest Gump, un de ces chocolats qui n’aura pas un goût de merde pour une fois.
On suit donc logiquement le parcours de DeAndre, dont le frère a mal tourné, rêvant de se faire une place plus haut dans la hiérarchie des Bloods, une des organisations criminelles de la ville. DeAndre, c’est un surdoué du gros ballon orange, la star du playground au lycée, courtisé par les meilleures universités du coin. Mais lui, il a choisi de tout plaquer, et de se ranger du côté des Crips, le gang rival des Bloods.
Il y a aussi JayQ, sorte de jeune daron bienveillant, droit dans ses bottes de membre du Gang Squad, cellule anti gang de la ville de Detroit, le modérateur, l’ange gardien de DeAndre puisque ce dernier deviendra volontairement rapidement l’indic du flic. JQ, lui, rêve de faire tomber un des leaders des Crips qui a descendu une gamine lors d’un échange de tirs, dommage collatéral.
Voilà, les décors sont posés, plus qu’à dérouler la bobine.
Une narration à trois voix, et sur plusieurs périodes, et un autre protagoniste, omniprésent, pesant de tout son poids dans chaque tableau, sur chaque scène : Detroit. Detroit, une ville comme je ne l’ai jamais lue. De Detroit, la superbe, l’omnipotente, il ne reste plus grand chose, ville agonisante, désertée de ses habitants, j’ai adoré sillonner ses quartiers noirs et blancs, plus noirs que blancs, l’œil dans le viseur de la caméra. Punaise ! Je m’y serai cru. Je connais un peu le Midwest et la région des grands lacs, et ce que j’ai lu m’a fait me projeter dans ce qui fait que j’aime tant de nombreux auteurs américains : leur capacité à raconter le décor, les tableaux de nature morte, les trous du cul du monde, les endroits moribonds.
J’ai aimé ces 3 voix, comme j’ai une affection particulière pour les personnages en marge, les laissés-pour-compte, les rednecks.
Si au tout tout début, j’ai remarqué quelques maladresses dans la voix du gamin qui se confie dans ses cahiers, très rapidement, j’ai constaté un lâcher prise de l’auteur, comme s’il avait cessé de se contrôler, comme s’il s’était laissé emporter par ses personnages, et là bon sang, c’est devenu fluide. Ça a matché. Les dialogues sont bons, les réparties tout autant, et j’y ai cru à 100%.
Et j’ai adoré les surnoms ricains ( traduits ) pour chaque personnage principal ou secondaire. Moi qui adore donner des surnoms aux gens par rapport à certains de leurs caractéristiques physiques ou psychologiques, j’ai bien aimé que David en joue également.
Il faut maintenant que je vous parle du jeune DeAndre avant de vous lâchez. Vous vous rappelez des Infiltrés de Scorsese, vous vous rappelez de la tension qui suinte de chaque pore de la peau de Di Caprio ? Et bien l’auteur a su la coller cette frousse à celle de DeAndre, et a me la coller par la même occasion. Ce gamin, il m’a vraiment fait quelque chose. J’aime ces grosses à l’acuité émotionnelle accrue, ces momes qui ont davantage que leur âge physique parce qu’ils en ont vu d’autres, ces intelligences émotionnelles qui s’apprennent ailleurs que sur les bancs de l’école. Ce gamin, il m’a beaucoup fait penser à Gab, le meilleur pote d’Eddy, personnages inoubliables de On était trois de Cetro. Ce roman de Cetro demeurera inoubliable, un de mes préférés, j’ai une relation que je qualifierais d’intime avec ce trio de On était trois. Quant à DeAndre, je l’ai vite reniflé et j’ai vite ressenti qu’il était fait du même bois. De ces gosses loyaux qui de mots et de papier deviendront des amis, des potes et resteront là, ad vitam aeternam dans l’imaginaire.
Et la cerise sur le cheesecake, c’est qu’il m’aura aussi fait penser à Bohem, le sacrifié de Nous rêvions juste de liberté de Loevenbruck.
Un récit mêlant trois vies, 9339 Elsa Street et 2 autres auteurs à découvrir.
De quoi vider la boîte de Kleenex…
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super livre pour ma part , on s'y croirait ! C'est prenant, bien écrit et l'histoire tient la route ! Tout est bien dans ce livre : perosnnage, suspense, histoire, fin… Je recommande et vais lire les autres livres de cet auteur je pense car il a quelquechose! à suivre...
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𝐁𝐨𝐧𝐣𝐨𝐮𝐫,
J'ai découvert avec grand plaisir la plume de David Fournier à travers son roman noir 𝟗𝟑𝟑𝟗 𝐄𝐥𝐬𝐚 𝐒𝐭𝐫𝐞𝐞𝐭.
Cette couverture en noir et blanc, sur laquelle on découvre une bicoque qui tient à peine debout et qui a pour adresse 9339, Elsa Street, est plutôt intrigante. La 4ème de couverture m'a donné très envie de le lire.
Détroit, ville des Etats-Unis, ayant perdu toute sa gloire, est envahie par la violence, les trafics de drogues et d'armes à feu, dans des quartiers laissés à l'abandon où s'affrontent deux gangs en particulier, les Bloods et les Crips.
JQ, flic, déterminé et obstiné, à la brigade antigang, veut faire tomber les Crips et surtout leur chef Wicks. Pourquoi ?
DeAndre, jeune afro, voué à un bel avenir sportif grâce au basket, souhaite entrer à la NBA et ainsi quitter Détroit pour une meilleure vie. Il est élevé par Mamie Betty avec son frère Marlon, son modèle, depuis le décès de leurs parents, malheureusement celui-ci tourne mal et entre au service des Bloods.
Samuel dit Sam, jeune môme, habitant du 9339, Elsa Street, voit sa vie comme une boite de chocolat, avec des bons chocolats, des mauvais et des bien pourris. Il est maltraité et violenté par sa mère puis est envoyé de famille d'accueil en famille d'accueil. On le découvre à travers son journal.
Quel événement va réunir les protagonnistes ?
Comment vont-ils se sortir de ce plan risqué pour atteindre les gangs ?
Ils vont devoir se faire confiance.
Sur fond de ségrégation raciale, de ghetto et de pauvreté, David nous entraîne dans une guerre des gangs sanglante et vers le destin de DeAndre.
Ce récit écrit au présent, les descriptions des lieux, des personnages et des événements qui se produisent le rendent très réaliste. J'ai imaginé chacun des endroits décrits ainsi que les personnages. Les chapitres alternent entre les narrations de chacun des 3 protagonistes, on y lit leurs émotions, leurs réflexions, leurs décisions, et l'on a la vision de chacun sur les événements. L'action et le suspense sont au rendez-vous.
J'ai aimé JQ, Sam et DeAndre, par leur parcours de vie, leur sensibilité, malgré certains actes commis que je n'approuve pas, mais les sentiments profonds sont là. C'est vraiment une belle histoire humaine que nous a narré cet auteur, et j'apprécie beaucoup son style, il va à l'essentiel, sans cliché et avec beaucoup de retenue.
Et quelle fin ! whaou ! Quand j'ai eu terminé ma lecture, j'ai envoyé un message à David pour lui dire combien j'étais submergée par l'émotion. C'est une fin tout à fait logique et elle ne pouvait en être autrement, même si j'espérais un dénouement différent.
J'ai pris un réel plaisir à lire ce thriller poignant, rythmé et addictif, que je vous conseille absolument.
Bonne lecture et à bientôt pour une nouvelle chronique.
{͜͠N͜͜͠͠a͜͜͠͠t͜͜͠͠h͜͠} 😊
Lien : https://www.facebook.com/pho..
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😊 A la découverte de 😊
9339 Elsa Street de David Fournier
Auto-édition

Détroit, une ville abandonnée, gangrenée par le chômage et la violence.
Un flic s'est fait la promesse de mettre sous les verrous le membre d'un gang qui a récemment ordonné un règlement de compte dans lequel une jeune fille s'est pris une balle perdue.
De Andre est un jeune qui rêve de se sortir de la misère grâce au basket. Son frère est membre d'un gang, ses parents et sa grand-mère sont morts, mais il veut s'en sortir.
Samuel aussi a été victime de la misère depuis sa naissance. Fils d'une toxico, rejeté par ses grands parents car son père était noir, il erre de famille d'accueil en famille d'accueil, échappant au moins à la violence et la perversité de celle qui lui a donné le jour.

L'auteur nous plonge dans un roman très sombre, dans ce ghetto gangrené par la violence, l'abandon, la misère. Les personnages de ce roman ont été marqués par le sceau de la malchance dès leur arrivée au monde. Sans espoir, sans but, sans échappatoire, les gangs et toutes leurs combines sont la voie royale pour cette jeunesse désoeuvrée, la famille qu'ils n'ont jamais connu.
JQ fait office d'extraterrestre dans ce roman. Ses parents ont su le préserver de cette descente aux enfers, mais il est quand même resté à Détroit. Pas pour dealer ou appartenir à un gang, mais au contraire pour lutter de toute ses forces, chaque jour à sa façon et avec ses moyens, contre les gangs. Chaque vie sauvée, chaque arme retirée de la rue est une victoire pour lui.
C'est aussi l'histoire de de Andre et Samuel, deux gamins avec la rage au ventre et l'envie de s'en sortir. Ils ont toutes les cartes dans les mains et la vie devant eux, mais les dés étaient pipés dès le début.

Un roman noir, peuplé de désespoir et de violence, mais dans lequel émerge quelques lueurs d'espoir. Malheureusement la vie est une chienne qui ne laisse que peu de chance à ceux qui ne sont pas nés avec une bonne étoile au-dessus d'eux.
La vie, c'est comme une boîte de chocolat. Celle de Samuel, de Andre et de tous ces jeunes était sérieusement piégée.

Merci à l'auteur et au groupe La Bulle littéraire - Polar, Thriller et Roman noir (https://www.facebook.com/groups/labullelitteraire/?ref=share) pour ce concours qui m'a permis de découvrir ce livre.
Un auteur de talent, j'ai hâte de lire son premier livre, Plus rien à perdre, qui m'attend dans ma kindle.

📖 Retrouvez ce livre par ici https://www.amazon.fr/9339-ELSA-STREET-David-FOURNIER/dp/B0B576XFS4/ref=tmm_pap_swatch_0?_encoding=UTF8&qid=&sr=
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Coucou les Lieblings 🖤

👓 76/2022
📖 9339 Elsa Street
🖋 David Fournier

👄 Second livre que je lis de cet auteur et toujours l'impression de me trouver devant un film ou une série américaine. L'ambiance s'installe doucement et tout s'enchaîne.
David dépeint un environnement sinistré par une situation économique désastreuse et gangrèné par le crime. On sent qu'il maîtrise parfaitement le sujet.
Puis apparaissent les personnages et les questions. La principale étant : Qu'ont-ils à accomplir dans cette ville pour ne pas l'avoir fui ?
Le livre est judicieusement structuré pour ménager le suspens, la vérité sait se faire désirer.
Les personnages sont touchants, ils n'agissent pas forcément bien mais ils sont animés par de profonds sentiments. Je ne cautionne pas les actes du personnage central mais je ne peux les condamner. Je salue sa détermination et son intelligence.
L'émotion était au rendez-vous, j'ai passé un très bon moment de lecture.
⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️/5
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✨ EXCELLENT ✨

L'auteur nous propose un roman noir bien construit, prenant et touchant.

Un roman choral porté par la plume fluide de l'auteur et par les personnages principaux et quels personnages !!
En 2 livres, l'auteur arrive déjà à nous faire apprécier à chaque fois les protagonistes, j'ai eu de l'empathie pour DeAndre et JQ.
Ils sont profonds et attachants.

Une histoire émouvante qui dépeint des réalités encore bien trop présentes aux États-Unis, la pauvreté, les inégalités et bien sûr le fléau des gangs et l'insécurité que cela provoque.

Ici on parle de destin, mais également de choix, de culpabilité, de rédemption.
Des thèmes forts abordés avec justesse.

L'auteur n'est pas là pour une leçon de morale, c'est un roman noir sociétal mais qui montre aussi que dans l'obscurité il y a parfois de la lumière grâce à la passion, l'amour et l'amitié.

C'est un beau livre malgré le sujet sérieux.
Je souligne également que l'auteur a réussi à ne pas surjouer la violence que l'on pourrait pourtant trouvant dans un roman du genre, ce qui est appréciable.

Alors vous vous dites après tous ces jolis mots pourquoi ce n'est pas un coup de coeur ?
J'en étais pas loin mais le thème abordé, bien que peu souvent repris dans le polar par les français de surcroît, n'ouvre pas totalement la place à de gros twists, on sait déjà un peu à quoi s'attendre.
C'est sans doute ce manque de grosses claques qui fait que je n'ai pas eu de coup de coeur bien que je n'ai pas vu venir l'un des éléments.

Malgré cela, j'ai savouré et dévoré ce livre.

L'auteur a fait un travail de recherches considérable qu'il faut saluer.
On découvre la ville de Detroit et on ressent bien l'ambiance d'une ville qui souffre de la délinquance, dont l'économie a chuté.

Bravo pour ce deuxième roman encore plus abouti.
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