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ISBN : 280943459X
Éditeur : Panini France (27/11/2013)

Note moyenne : 4.38/5 (sur 17 notes)
Résumé :
Retrouvez le second volume d’Hawkeye, une des meilleures séries Marvel ! Le scénariste Matt Fraction, entouré d’une équipe de prestigieux dessinateurs, nous fait découvrir le quotidien de Clint Barton lorsque celui-ci n’est pas en mission avec les Avengers ! Chaque jour est synonyme d’aventures, que ce soit lors des fêtes de fin d’année, à l’occasion de la Saint-Valentin ou face aux dégâts causés par l’ouragan Sandy. Puis, un numéro spécial dans lequel le chien du h... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (4) Ajouter une critique
Presence
  19 juillet 2016
Ce tome fait suite à My life as a weapon (épisodes 1 à 5, + "Young avengers presents" 6). Il contient les épisodes 6 à 11, tous écrits par Matt Fraction, initialement parus en 2013. Ces épisodes ont eu droit à une réédition avec une couverture rigide dans Hawkeye 1 (épisodes 1 à 11, + "Youg avengers presents" 6).
Épisode 7 (dessins de Steve Lieber pour Clint Barton, et de Jesse Hamm pour Kate Bishop) - Cet épisode se déroule pendant la nuit où l'ouragan Sandy s'est abattu sur New York (29 octobre 2012). Clint Barton accompagne Grills (Surnom de Gilbert, un de ses locataires) à Rockaway Beach (comme dans la chanson des Ramones) pour aider son père à construire une digue pour protéger sa maison. Pendant ce temps, Kate Bishop est dans un restaurant huppé (au dernier étage d'une tour) qui se voit privé d'électricité. Elle doit aller dans une pharmacie pour chercher les médicaments d'une vieille femme en attendant les secours.
Cet épisode rend hommage au courage des newyorkais qui ont affronté l'ouragan Sandy, et qui se sont entraidés. Les 10 pages consacrées à Clint Barton forment une belle histoire courte sur une relation père / fils prenant en compte le caractère de l'un comme de l'autre, et sur le degré de connaissance très relatif qui peut exister entre 2 voisins (Clint ne connaît même pas le vrai prénom de Grills). le style de Lieber est plus fruste que celui d'Aja, mais il convient bien à l'histoire, avec son apparence un peu rugueuse. 4 étoiles.
L'histoire de Kate Bishop est déjà beaucoup plus convenue. Sa façon d'houspiller le chef de rang relève d'une forme de mépris facile et sans fondement. Sa mission de sauvetage s'avère très basique, pour une aventure dont la fin se veut chaleureuse et fraternelle, de façon trop primaire. Les dessins de Jesse Hamm sont encore plus frustes avec l'inclusion d'une exagération à caractère comique, qui n'apporte rien au récit. 2 étoiles.
-
Épisode 7 - C'est bientôt Noël et Clint Barton n'arrive pas à brancher son lecteur DVD (malgré l'aide de Tony Stark). En plus le gang d'Europe de l'Est (ceux qui mettent "Bro" dans chaque phrase) est de retour dans le quartier. Épisodes 8 à 10 - Cherry est de retour : elle se rend à l'hôtel particulier des Avengers pour demander l'aide de Clint Barton. Elle souhaite qu'il l'aide à voler un petit coffre fort dans un bar malfamé, tenu par l'un des membres du gang des "Bro". Épisode 11 - le chien "Lucky" (surnommé Pizza dog) accomplit 2 missions dans un épisode silencieux (sans paroles).
Hawkeye apparaît pendant 2 pages en costume de superhéros (aux cotés des avengers), et il passe le reste des épisodes en civil. Clint Barton est toujours un jeune homme blanc, en pleine forme, disposant d'une certaine aisance financière. En cela, il reste un stéréotype du héros d'aventure à destination d'adolescents en mal de fantasme de puissance virile. Pourtant, il échappe à ce cliché dès les premières pages. Son plus grand défi est de démêler les câbles de son lecteur DVD, perdu dans un schéma de montage indéchiffrable. Malgré la présence d'un ami riche et technophile (Tony Stark), il a perdu d'avance, mais il ne souhaite pas jeter un appareil électronique qui fonctionne encore. L'insertion d'un schéma de connexion simplifié par Aja en bordure de case ajoute encore au fossé existant entre ce trentenaire sans souci, et ce casse-tête insoluble de la technologie moderne. Ce cliché s'écroule encore en miettes quand le lecteur assiste à la chute disgracieuse d'Hawkeye lors d'un combat contre des hommes de main de seconde zone de l'organisation criminelle AIM. Décidément ce n'est pas son jour. Et voilà que ses locataires viennent se plaindre qu'ils ne captent plus la télévision (une flèche s'est fichée dans la coupole de l'antenne satellite). Encore pire, par 2 fois quelqu'un est sur le point de révéler la fin de la saison de la série préférée de Clint : "Dog cops", sans oublier son voisin qui l'a surnommé Hawkguy, avec une bonne dose de mauvaise foi.
Matt Fraction s'emploie avec habilité à montrer que Clint Barton n'a rien de super, que ses choix prêtent à discussion, que sa vie amoureuse va de naufrage en naufrage (avec la participation de 3 de ses ex : Bobbie Morse, Natalia Romanova et Jessica Jones), et que ses actions d'éclat dans le tome précédent n'ont rien résolu et ont même fait empirer la situation.
David Aja est de retour pour dessiner et encrer les épisodes 6, 8, 9 et 11, l'épisode 10 étant dessiné, encré et mis en couleurs par Francesco Francavilla. Ce dernier dessine un épisode centré sur la découverte d'un nouveau cirminel dépourvu d'empathie : Kazimierz Kazimierczak (dit Kazi). Ses dessins induisent une forte implication du lecteur par une mise en scène des états d'esprits et des actions très soignées. En fonction de la séquence, Francavilla va faire varier le nombre de cases pour accélérer ou ralentir le rythme de lecture, va incliner quelques cases pour indiquer le déséquilibre d'un individu dû à la confusion provoquée par une attaque, ou un sentiment exacerbé. Il va également jouer sur le tracé des bordures de case, bien droits à la règle, tremblés ou inexistants. Il utilise une palette de couleurs sans dégradé, ce qui intensifie chaque surface. Il sait faire aussi bien faire apparaître la folie dans un regard, qu'une absence totale d'émotion.
Et puis il y a les 4 épisodes dessinés et encrés par David Aja qui emmènent ces histoires dans une autre catégorie. En termes d'apparence globale, il est possible d'évoquer David Mazzuchelli pour un rendu à la fois précis et lâche. le nombre de cases par page est fonction de la séquence pouvant varier de 4 à 16, sans perdre de lisibilité. Aja dessine avec des traits un peu grossiers, des personnages et des décors qui semblent avoir été vite croqué de manière spontanée, mais avec une précision époustouflante. L'examen de chaque dessin montre que chaque trait est nécessaire et suffisant, et que chaque variation d'épaisseur apporte une information utile. En prenant un peu de recul par rapport à la page, il apparaît que chacune d'entre elles s'insère et participe à une approche conceptuelle discrète.
En fin de volume, Matt Hollingsworth explique par l'exemple comment il effectue la conception de la composition de couleurs d'une séquence. Par opposition à une approche case par case, il reproduit 15 planches en petites vignettes (sur 2 pages) avec uniquement les couleurs (sans les traits de l'encrage) pour mettre en évidence chaque composition. À la lecture, il est possible de ne pas y prêter attention. Ainsi mis en évidence, le lecteur a sous les yeux l'un des éléments structurant sous-jacents de la narration visuelle.
De séquence en séquence, le lecteur découvre une narration très fluide, pleine de surprises visuelles, riche sans être écoeurante. Il remarque qu'Aja apporte un soin tout particulier aux tenues vestimentaires (évident lors de la première apparition côte à côte de Natalia, Bobbie et Jessica, avec leurs robes très "swinging London"). Il est possible également d'apprécier les tenues décontractées de Clint Barton, ou la robe de Cherry. Il constate que chaque séquence dispose de son ambiance, en particulier la réunion au sommet des chefs du crime organisé dans le bureau de Wilson Fisk (saurez-vous tous les reconnaître, de Typhoid Mary, à Mr. Negative ?).
Enfin il y a l'utilisation d'éléments graphiques plus conceptuels, totalement intégrés et indissociables de la narration. Matt Fraction et David Aja, aidés par Chris Eliopoulos (le lettreur), ont conçu leur narration comme un tout, à l'opposé du principe de chaîne de montage des comics. Il y a bien sûr ces couvertures de type romance insérées dans l'épisode 8 (réalisées par Annie Wu) qui sont à la fois les couvertures des comics que Cherry a offert à Clint, une exagération gentiment moqueuse de la situation dans laquelle elle se trouve, et une mise en abîme savoureuse d'une collection de comics dans un comics (sans parler d'un hommage à un genre aujourd'hui disparu dans la production de comics). Dans le même ordre d'idée, il y a donc ce schéma de connexion du lecteur DVD, ainsi que tours les symboles de l'épisode 11. Ils sont fondus dans les dessins, et réalisés par Eliopoulos. L'épisode 11 est donc consacré aux activités de Lucky (le chien d'Hawkeye). Par le biais des symboles, le lecteur perçoit la réalité comme elle est assimilée par le cerveau du chien. Fraction, Aja et Eliopoulos présentent chaque scène telle qu'elle est perçue, décodée et comprise par Lucky, tout en déroulant une intrigue facilement compréhensible et divertissante. Il s'agit d'un accomplissement exceptionnel en termes de narration, impossible à décrire en mots.
Alors oui, ce comics raconte les aventures d'un superhéros blanc et nanti, sans superpouvoirs utilisant un arc pour se battre contre de méchants criminels, en comptant fleurette à des jeunes femmes accortes. Mais à partir de ce point de départ stéréotypé, Matt Fraction, David Aja et Chris Eliopoulos racontent une histoire de bons contre des méchants qui déjouent tous les clichés narratifs (sur le plan de l'intrigue et du point de vue visuel) pour les aventures d'un homme faillible, courageux, dont les combats physiques ont tendance à aggraver les situations (quand il a le dessus), dont la conduite suscite la réprobation de la gente féminine, avec une habilité narrative saisissante, conceptuelle, facile d'accès (en arrière plan, par comparaison à celle mise en oeuvre par Fraction dans Casanova). Clint Barton finit par être tellement peu sûr de lui qu'il demande à sa voisine s'il peut lui souhaiter un joyeux Noël, ne sachant plus trop si c'est politiquement correct du fait de la connotation religieuse. Clint Barton continue à vivre dans L.A. Woman.
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Kenehan
  25 février 2014
"Ça s'annonce mal."
Si Clint Barton est capable de se mettre constamment dans le pétrin, l'histoire de ses péripéties s'annonce toujours aussi excellente. Et après une lecture attentive, page par page, case par case, l'impression se confirme : c'est savoureux.
C'est le comics le moins super-héroïque que j'ai pu lire et pourtant c'est probablement mon préféré. La narration comme la réalisation des planches sont des petits bijoux qu'il ne faut absolument pas louper.
Les aventures d'Hawkeye (a.k.a Clint) et Hawkeye (a.k.a Kate) offrent leurs lots de surprises, d'humour, d'émotion. On ne s'ennuie, mais alors, pas une seconde ! Je dois même avouer que c'est la première fois que j'ai été choqué et surpris (par la fin du numéro 9). Je ne m'attendais pas du tout à un évènement comme ça. Je dois dire que ça fait du bien !
Beaucoup de merveilleuses idées agrémentent encore une fois le tome pour nous offrir une expérience de lecture originale. Que ce soit la chronologie décousue de "Six jours dans la vie de...", les couvertures de vieux comics s'insérant dans "Amours impossibles" ou encore une aventure entière vu à travers les sens (notamment olfactif) d'un chien dans "La pizza, c'est mon affaire", c'est un vrai régal et on a hâte de découvrir ce que nous réservent les auteurs pour la suite.
Apparemment, Hawkeye n'a pas connu le succès dans les séries solos précédentes lui étant consacrées. S'il y a bien une chose que l'on peut affirmer, c'est que Matt Fraction et David Aja ont su choisir le bon angle pour présenter ce personnage et fourmillent d'idées pour lui offrir une place à part dans la collection Marvel, mais une place qui était apparemment libre et qu'Hawkeye mérite largement.
Comme quoi, certains personnages ont besoin de sortir des sentiers battus pour dévoiler tout leur potentiel.
Définitivement un must-have !
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yvantilleuil
  01 janvier 2014
Suite aux apparitions de Hawkeye dans l'univers cinématographique sous les traits de Jeremy Renner, Marvel a décidé de lancer une nouvelle série mettant en scène son archer et a confié à Matt Fraction la lourde tâche de remettre le héros sur le devant de la scène.
Le principe de cette saga est de proposer des petites histoires plus ou moins indépendantes qui se concentrent sur la vie quotidienne du simple mortel Clint Barton et non sur les exploits de l'Avenger, Matt Fraction propose ainsi une approche intéressante du personnage et livre une saga très à part dans l'univers super-héroïque.
Ce personnage dépourvu de super-pouvoirs est immédiatement très attachant et le lecteur s'amuse à suivre ses galères quotidiennes : aider un voisin à affronter l'ouragan Sandy, brancher son magnétoscope, gérer des ex qui continuent de se mêler de sa vie ou affronter les mafieux qui gèrent le quartier de Brooklyn dans lequel il vit de manière très modeste… Rien de particulièrement super-héroïque donc, mais des aventures très terre à terre qui fonctionnent à merveille. L'idée d'intégrer Kate Bischop, l'Hawkeye des Young Avengers, au récit est également bien vue car les deux forment un duo très intéressant, même quand ils affrontent l'ouragan Sandy chacun de leur propre côté.
Si le récit permet de découvrir les faiblesses du personnage, loin de sa vie de super-héros et avec beaucoup d'humour, il faut également applaudir la narration, qui est d'une efficacité et d'une originalité redoutable. du découpage des épisodes en petits morceaux qui se jouent habillement de la chronologie de l'histoire en passant par ce dernier épisode muet qui met en scène le chien de Clint, l'auteur s'essaie à des procédés narratifs très intéressants. L'inventivité graphique de David Aja se place d'ailleurs très vite au diapason de cette narration qui multiplie les allers-retours. L'espagnol, qui collaborait déjà avec Matt Fraction sur Iron Fist, multiplie les trouvailles sympathiques et insuffle beaucoup de dynamisme à ses planches tout en leur donnant un côté rétro qui fait penser aux comics des années 70. Les dessins de Steve Lieber, Francesco Francavilla, Jesse Hamm et Annie Wu, venus remplacer David Aja sur deux des six épisodes, sont également très réussis. Les couleurs pastels et très violettes de Matt Hollingsworth viennent sublimer l'ensemble.
Après un excellent premier tome, ce deuxième volet qui reprend les épisodes #6 à #11 de la saga US confirme tous les points positifs de cette série : un héros foncièrement humain, une narration intelligente et une série addictive que tout amateur de comics se doit d'intégrer dans sa collection !
Retrouvez d'ailleurs cet album dans mon Top de l'année, ainsi que dans mon Top du Festival d'Angoulême !

Lien : http://brusselsboy.wordpress..
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temps-de-livres
  26 février 2014
Hawkeye/Clint Barton arrive toujours à se mettre dans le pétrin. Incapable de gérer convenablement sa vie privée, il la met constamment en danger en tant que super-héros. Heureusement, il peut compter sur ses ex-futures amies, ses voisins et son chien chanceux pour lui sauver la mise.
L'intrigue pourrait se résumer à :" Que fait un super-héros quand il ne sauve pas le monde ?". La réponse pourrait être des plus banales quand on voit la vie de Peter Parker/Spider-Man. Pour Matt Fraction, la vie d'Hawkeye est palpitante. S'il a le coeur sur la main (il rachète un immeuble pour sauver les voisins de l'expulsion), il ne peut résister à une femme (l'épisode intitulé "Les Filles" le montrent avec 4 femmes), même si elle le mêle à la mafia. Sauf que l'auteur a eu la bonne idée de s'intéresser à l'entourage du personnage principal. Entre un épisode sur les femmes de sa vie, celui où le chien devient le héros et la capacité à gérer du New-Jersey, c'est tout l'univers du héros qui se construit. Ca pourrait être enneuyeux, c'est en fait passionnant.
Graphiquement, le côté épuré de David Aja fonctionne à la perfection. Si la plupart des auteurs ne s'éloignent pas du parti pris graphique, Jesse Hamm et Steve Lieber donnent un côté parodique qui n'est pas pour déplaire. Comme pour le premier tome, l'ambiance oscille entre les années 70 (couleurs tamisées/crues). Chaque personnage à son propre code couleur et celui-ci est mis en avant dans chaque case. Une manière de marier l'ensemble de la plus naturelle des façons.
Tour à tour tragique, comique ou conceptuel, ce deuxième tome augmente d'un cran la qualité de la mini-série. Une gageure qui nous fait attendre la suite et classe cette série dans les classiques.
Chronique du tome 1
HAWKEYE
T2 : PETITES COUPS
AUTEUR : MATT FRACTION
DESSINATEURS : COLLECTIF
EDITIONS : PANINI
Lien : http://temps-de-livres.over-..
+ Lire la suite
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critiques presse (3)
BullesEtOnomatopees   16 janvier 2014
Hilarante, stylisée, étonnante et émouvante, la série régulière Hawkeye est une grande réussite qui mérite d'être découverte. Le Jury du Festival d'Angoulême ne s'y est d'ailleurs pas trompé en la sélectionnant !
Lire la critique sur le site : BullesEtOnomatopees
ActuaBD   04 décembre 2013
D’un procédé que l’on pourrait concevoir comme un gadget lors des premières planches, on se retrouve finalement avec un épisode qui n’est pas superficiel et qui même s’avère décisif pour le récit ; un très beau moment de lecture.
Lire la critique sur le site : ActuaBD
Sceneario   29 novembre 2013
Matt Fraction donne ce petit quelque chose de plus à cette série, lui insufflant humour, action et originalité dans sa mise en scène et sa façon de nous raconter l'histoire.
Lire la critique sur le site : Sceneario
Citations et extraits (3) Ajouter une citation
KenehanKenehan   25 février 2014
Kate :
Dans les films, quand les gens plongent sous l'eau, ils voient tout à fait bien. Ça me rend dingue. Moi, j'ouvre les yeux et je ne vois qu'un brouillard flouté et qui pique... J'imagine si c'était pas de l'eau douce... Les films sont stupides.
Commenter  J’apprécie          70
KenehanKenehan   25 février 2014
Spider-Man : Décroche un peu, mec. C'est les vacances. Prends-toi des jours.
Hawkeye : Vrai que ça me dirait...de rattraper mon retard sur mes séries TV.
Wolverine : A ce propos... T'as regardé la fin de "Dog Cops", hier soir ?
Hawkeye : HE ! PAS DE SPOILERS, LES GARS. J'ai toute la saison sur mon magnéto chez moi. Savez quoi ?... Vous avez raison. Je m'offre une parenthèse. Jusqu'au nouvel an. Rien que "Dog Cops" et moi. Je vous reverrai à la tour.
+ Lire la suite
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KenehanKenehan   25 février 2014
Kate : Tout ce qu'il te faut savoir sur le New Jersey est résumé par le plus grand nom du rock 'n' roll, M. Bruce...
Clint : Kulick.
Kate : Pardon ?
Clint : Le plus grand Bruce du rock 'n' roll est Bruce Kulick de Brooklyn, guitariste de Kiss de 1984 à 1986. Affaire classée.
Kate : Dégage.
Clint : C'est MON appart.
Kate : DÉGAGE !
Clint : C'est aussi mon immeuble.
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