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ISBN : 2264065931
Éditeur : 10-18 (21/04/2016)

Note moyenne : 3.76/5 (sur 36 notes)
Résumé :
La maîtresse favorite d’Henri II, Rosamund Clifford, aurait été empoisonnée, selon la rumeur, par sa femme jalouse, Aliénor d’Aquitaine. Si Henri croyait à ces histoires, l’Angleterre serait déchirée par une lutte meurtrière entre le Roi et sa Reine. Dans une course contre la montre pour prouver l’innocence d’Eleanor, et avec un dangereux assassin sur ses trousses, Adelia n’a jamais affronté de plus grand danger.
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Critiques, Analyses et Avis (6) Voir plus Ajouter une critique
Souri7
  23 septembre 2016
Deuxième opus mettant en scène notre « maîtresse des morts » dans l'Angleterre du Moyen-Age où Henri II Plantagênet rencontre quelques difficultés à gérer sa famille et son trône.
L'intrigue est la suivante : la maîtresse du roi, Rosemonde a été empoisonnée (une mort vraiment horrible en passant ). Adelia est chargée par Rowley (devenu évêque depuis leur dernière rencontre et père de sa petite fille Allie ... elle est belle la religion ) de se rendre auprès du corps afin de trouver les causes de la mort… et surtout, éviter une guerre civile qui pourrait plonger l'Angleterre dans un bain de sang. Avec Mansour (eunuque), Glytha (vieille femme qu'elle a rencontrée dans la précédente enquête) et sa fille. Adelia se retrouve plongée dans une enquête à plusieurs ramifications qui vont l'obliger à remettre en question sa mission.
Ce second roman est passionnant du point de vue historique . Nous avons de manière romancée, avec une liberté non cachée par rapport à la réalité historique, un descriptif des tensions que connaît le royaume d'Angleterre à l'époque avec d'une part Henri le roi qui désire conserver son royaume et le moderniser, son épouse Aliénor et ses enfants qui veulent prendre le trône et l'Église qui tente par tous les moyens d'imposer son autorité . de plus, les aspects plus banaux du récit comme la vie à l'époque lors des hivers rudes, les transports par voie fluviale et l'hospitalité au sein des couvents, ou les sièges en cas de conflit apportent vraiment un intérêt appréciable au récit.
En ce qui concerne l'enquête, là nous sommes gâtés ! le roman commence sur les chapeaux de roues avec un prologue mettant en scène un « assassin » engagé par un homme mystérieux. le ton est donné dès cet instant. Après la mort de la maîtresse du roi, Rosemonde, plusieurs crimes vont se succéder qui embrouillent l'enquête à dessein. Les mobiles sont variés (cupidité, religion, pouvoir, puissance,…) et les suspects variés (le personnage de Dakers, la gouvernante de la maîtresse du roi est vraiment spéciale). le final est… on va dire sanglant Je ne vous parle même pas de la manière dont la dépouille de Rosemonde va être manipulée et mise en avant. Adelia va littéralement avoir la tête dedans (âme sensible s'abstenir )
Enfin, bilan général : excellent roman policier médiéval sans conteste. Seul bémol de mon point de vue c'est la lenteur du récit lorsque tous les protagonistes sont coincés dans le couvent à cause de la neige. le roman passe d'une enquête classique d'un coup à une sorte de huis clos psychologique où Adelia hésite par moments à intervenir afin de préserver sa fille. le final est par contre bien trouvé avec de l'action, de l'inattendu et une ouverture sur un troisième opus.
Bref, vivement le tome 3 que je compte bien acheter dès sa sortie en librairie !
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Commenter  J’apprécie          180
Luria
  10 mai 2016
Je crois que j'ai un petit faible pour les policiers d'époque moyenâgeuse.
Même imparfaits, à l'intrigue facile et aux personnages à peine esquissés.
J'avoue avoir même pris goût d'avantage à ce livre qu'au précédent.
C'est grave docteur ?
Commenter  J’apprécie          80
cyan
  24 mai 2018
(...) Nous retrouvons ici une partie des personnages avec lesquelles nous avions fait connaissance dans le tome 1, mais les lieux changent et les enjeux aussi. J'ai préféré ce tome-ci au précédent, du fait que je l'ai trouvé plus haletant: une partie du récit se déroule en huis-clos, ce qui fait toujours son petit effet sur moi.
Je suis cependant un peu déçue par ce livre, car finalement il est à peine question de la spécialité exercée par l'héroïne. A quoi bon mettre en scène un médecin légiste si la médecine légale tient si peu de place dans l'histoire? On se concentre plutôt sur l'aspect historique, qui est globalement bien mené (je ne suis pas spécialiste non plus, mais ça m'a semblé crédible en tout cas), sur la place de la religion à l'époque et sur les relations hommes-femmes. Il y a de quoi souvent grincer des dents, mais ça paraît « normal » étant donné l'époque où se situe le récit.
Là où ça a pêché, pour moi, c'est que finalement le livre est assez épais par rapport au contenu. ça se lit assez facilement, la plume est même plutôt addictive. Mais à chaque fois que je voyais le nombre de pages qui me restait à lire avant d'arriver la fin, j'étais démotivée. J'avais l'impression qu'on n'en finissait pas de digresser au lieu de réellement enquêter.
Le plus par rapport au tome précédent, par contre, c'est que cette fois le lecteur attentif pouvait résoudre le mystère: les indices étaient bien présents. Je ne sais pas si j'ai manqué de raisonnement ou si je n'étais pas assez impliquée, en tout cas, je n'avais pas compris où l'auteure voulait en venir et j'ai été surprise quand le fin mot de l'histoire a été révélé. J'ai été un peu agacée par contre quand on nous dit que l'héroïne avait compris depuis longtemps mais sans le révéler. A quoi bon, sinon pour faire durer inutilement?
Une lecture sympathique, mais qui me laisse sur ma faim et dont certains éléments ne m'ont pas trop plu. C'était déjà le cas du tome 1, donc je m'en tiendrai là avec Adelia. (...)
Lien : https://bienvenueducotedeche..
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jaiuneheurealire
  30 juillet 2016
Je termine "La morte dans le labyrinthe".
Un roman captivant par les personnages d'Adélia et de toute sa cohorte de compère dans l'Angleterre du XIIè siècle.
L'intrigue est captivante. On se plait à suivre les raisonnements déductifs d'Adélia.
L'écriture est facile, l'humour est bien amené. Les temps forts rythment le cours de l'intrigue.
Ariane Franklin ménage son suspense et même si l'on perçoit qu'il y a peu de lien entre les deux intrigues, il en ressort une sorte de complexité qui se dévoile à la fin du roman.
D'un point de vue historique, si tant est que certains personnages ayant existés n'ont pas eu les débordements décrits, il prennent toute leur importance dans ce contexte et comme on dit parfois, toute allusion à ces personnages est fortuite...
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telle17
  21 août 2018
Dans ce roman policier médiéval, Adelia Aguilar, médecin légiste au XIIe siècle, doit résoudre l'assassinat de la maîtresse d'Henri II. La rumeur accuse Aliénor d'Aquitaine, ce qui entraînerait l'Angleterre dans une guerre entre le roi et la reine.
La religion, les relations hommes-femmes et la place des femmes instruites de cette époque sont bien présentées.
Empoisonnement, assassinats, contexte historique, haine ,amour tout y est...
Ecriture facile , roman addictif malgré quelques longueurs.
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Citations et extraits (8) Voir plus Ajouter une citation
rkhettaouirkhettaoui   27 août 2016
L’os est rarement brisé lors d’un étranglement, alors qu’il l’est presque invariablement lors d’une pendaison. Ainsi, en cas de doute, il est possible de déterminer s’il s’agit d’une agression ou d’un suicide. En outre, dans cette seconde hypothèse, les épanchements de sang dans les muscles du cou sont rares, de sorte que si l’on en observe chez une personne censée s’être pendue, il est légitime de suspecter un meurtre.
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rkhettaouirkhettaoui   27 août 2016
Les pires noirceurs étaient des sujets de conversation récurrents chez les notaires, des objets de réflexion courants dans les manoirs, devant un pichet de vin ; ils y étaient rompus. La cupidité faisait commerce de la simplicité et de la bonté. L’innocence était démunie face à cela.
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rkhettaouirkhettaoui   27 août 2016
Un labyrinthe comme ceux des églises ne comporte qu’un seul chemin, il suffit de le suivre. Il symbolise la vie, ou plutôt la vie et la mort. Ces labyrinthes-là font des tours et des détours, mais ils ont un début et une fin : au bout des ténèbres, la lumière.
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rkhettaouirkhettaoui   27 août 2016
La plupart des évêques fustigeaient le péché dans leurs homélies, le plus souvent en normand, leur langue maternelle, ou en latin, partant du principe que moins l’assemblée comprendrait, plus elle serait impressionnée.
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rkhettaouirkhettaoui   27 août 2016
— Une sorcière, hein ?
Le mot tomba telle une goutte d’encre noire dans une eau pure, la souillant, la marbrant de volutes hérissées, la troublant à jamais.
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